sablon05 a écrit :
Le choc post-morten qui fait suite à la rupture concrète, pour ne pas dire .. les nombreuses tentatives de sortir de cette relation malade!!!... oui ce choc est terrible.... pour l'avoir moi-même expérimenté personnellement... c'est tout sauf rationnel!!! c'est obsessif... c'est comparée dans la litérature à un cancer qui continue à nous détruire petit à petit...
Moi qui me considère comme une personne capable de rationaliser mes états d'âmes, n'arrivaient pas à comprendre pourquoi il me manquait tant, pourquoi je l'aimais encore, pourquoi je rêvais ENCORE <qu'il change>!! et redevienne une fois pour toute et à part entière la <facette> gentille, respectueuse, ampathique qu'il était capable de jouer... Vous me suivez n'est-ce pas??!!??
Les faits.. et je considère vraiment ce que jai conclue comme des faits: Ces monstres s'insinuent dans notre cerveau et notre mental comme un parasyte extérieur ... un virus de desctruction massive... <the darck side of the moon>... qui lâche tranquilement mais surement leurs énergies noires.. tel un venin mortel...des démons...
Ce qui signifie que plus on se fait injecter de se venin, donc plus la longétivité de ce processus de mort lente dure dans le temps, plus on en sort soit <les pieds devants>.. suite à un acte de suicide... soit <lessivé mentalement, psychologiquement, et physiquement)...
de toute façon on n'en sort jamais <en pleine forme>.. à plus ou moins bas niveau dépendamment de la durée de l'expérience.
Il est là, à mon avis le plus gros du problème, et c,est là que la victime a le plus besoin de support, pour ne pas dire de prise en charge... car on en sort démolie et vide.. et vide.. et épuisée, lavée, lessivée.. presque morte tellement notre vitalité nous a quitté...
On ne se fait plus injecter de poison par lui, quand on le quitte, non, on se l'injecte soi-même.. par culpabilité, par doute, par êur de l,avenir, par regret de notre relation.. par.. et la liste peut se poursuivre ainsi éternellement... De vous lire m'a permis de conscientiser que <mon problème> de ne pas <être capable de <décrocher> de lui, de me détacher de cette relation, de ne plus y penser, de me distancier dans mon coeur, dans ma tête et dans mn âme, et de me tourner vers le moment présent et l'avenir.. comme <avant-lui> ... est causé par ce que M-f Hirigoyen dans son livre <Femmes sous emprise> apelle le <Stress post-traumatique> comparable à ce que vive les détenus de camp de concentration ...
... lavage de cerveau.. violence réelle ou perceptible.. peur constante de subir à nouveau cette violence de <l'autre>...
Une fois la rupture effectuée.. tout en nous nous pousse à retourner vers <l'autre>... <La persistence du lien de dépendance se poursuit alors même que la situation de considitonnement a disparue.... Plus celle-ci dure, moins la personne peut se dégager, elle est prise entre dépendane et violence, et cela aboutit parfois à une véritale mort psychique. Ces pertubations sont liées à des dysfonctionnement au niveau de plusieurs structures célébrales, conséquences dirverses des mécanismes physiologiques de l'emprise... le traitement des patients souffrant de ces troubles est complexe et nécessite des approches multiples>.. M-F H.
Si vous sortiez d'un camp de concentration... comprendriez-vous que vous allez devoir <vous remettre de cette expérience traumatisante??? Oui, sans aucun doute... et bien ce que vous avez vécu c,est pareil.. c,est la même chose...
Une fois sortie du camp de concentration... y retourneriez-vous??? non, surement pas.. mais la peur de ce qui s'en vient.. votre brisure de l'âme face aux nombreux actes de manques de respect et de violence et de méchanceté gratuite auxquelles vous avez du vous <adapter< pendant ces années vous a affaiblis.. et vous devez vous reconstruire.. mais pas retourner dans le camp... Vous avez été une victime.. juste le conscientiser et vous rebâtir plus solide qu'avant comme un os qui s'est cassé une fois.. il est plus fort après...
La clé vers la liberté est d'admettre sa douleur de voir mourir une relation, d'admettre que l'on s'est fait floué totalement... que ce n'était pas une relation.. mais bien une pièce de théâtre dans laquelle vous étiez l,actrice principale avec monsieur, et ce, sans le savoir... et bizarrement mais surement de contrôler ses pensées... de toujours se ramener à la case <départ>, i.e., que cette personne est malade, et est en fait un monstre.. pour vous.. et probablement pour toutes les autres victimes...
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