Le 08-01-2012 à 05:47:11, OIOIO a écrit :
Le peuple qui se dit élu dit avoir reçu la parole divine. Ayant été témoin de la manifestation divine pour garder et transmettre cette parole et ce témoignage, et ayant été élu pour cela, il ne peut se tromper. Seul lui a cette connaissance, la disparition du peuple élu serait une perte irréparable, il peut et doit donc survivre parmi les nations par tous les moyens, même les plus immoraux.
Les autres peuples peuvent périr du moment que le peuple élu perdure. Tout peut périr excepté le peuple élu: l’élection divine ne périt pas, elle est éternelle. Il peut commettre les pires abominations contre les autres peuples, son élection ne sera pas mise en cause puis qu’éternelle. Sa culpabilité aussi lourde soit-elle ne l’empêchera pas d’être sauvé puis qu’élu. Il est déjà sauvé quoi qu’il commette.
Ses actes n’ont aucunes conséquences puisque son salut lui est acquis à tout jamais. Le peuple élu a foi en son élection avant d’avoir foi en son créateur, ce dernier ayant un devoir envers son peuple, devant le servir obligatoirement et devenant ainsi le serviteur d’un peuple qui règne donc à sa place. Le peuple élu se considère donc comme le peuple divin, le peuple qui règne, dont le créateur ne peut pas lui-même régner (sur Terre) mais seulement créer (et dont la création est au service du peuple élu !). Or, vouloir régner à la place de son créateur, tel est précisément le désir de Satan. Mais pour le peuple élu, Satan n’existe pas, n’existent que des mises à l’épreuve envoyées par son créateur. Cependant,le peuple élu peut sombrer dans les pires perversions, avidités, mensonges, mauvaise foi, manipulations, crimes… il peut défier son créateur par l’immoralité la plus extrême, subir les pires épreuves, il reste élu. Et les persécutions n’y changeront rien, au contraire elles sont pour lui la confirmation de l’élection !
Les judaïques ne croient pas en une vie après la mort. Selon la Torah, les âmes des défunts, celles des justes comme celles des criminels, tombent dans le Schéol dénuées de toute vie et s’y éteignent, sans châtiment ni récompense, sans bonheur ni malheur ; il n’y a donc de vie que terrestre pour le peuple divin, et cette vie matérielle lui est divine, c’est pourquoi il y est si aveuglément attaché. La récompense du peuple élu ne peut ainsi être selon lui que terrestre, la terre promise, et son salut que matériel, la domination sur les autres nations, par le moyen de l’argent. Deutéronome (23, 21) : « vous pourrez exiger des intérêts de l’étranger (non-juif) mais pas d’un frère (juif) », « vous prêterez à beaucoup de nations et vous n’emprunterez point. Le Seigneur fera de vous la tête et non la queue » (Deut. 28,12-13). Et comme les nations se sont formées partout de par le monde, cette domination ne peut être que mondiale, par le prêt à intérêt et l’endettement. Ainsi lorsque le juif américain Lloyd Blankfein, directeur de la puissante banque d’affaires internationale Goldman Sachs, déclare « faire le travail de Dieu », il se réfère directement au Deutéronome. Mais ne ferait-il pas plutôt le travail du Diable ? Voici ce que dit Yahvé à Josué, au début du livre de Josué, dans l’Ancien Testament : “je vous accorde la propriété de tout endroit où vous poserez le pied”.
Mais puisqu’il n’y a pas de châtiments au Schéol, les malheurs du peuple élu ne peuvent donc être aussi selon lui que terrestres, le Deutéronome précise (28,45) : « tous ces malheurs s’abattront sur vous et s’acharneront contre vous jusqu’à ce que vous soyez exterminés ». Et cette dernière prophétie du malheur s’est effectivement réalisée, sanctionnant le bonheur ploutocratique, prophétisé et réalisé lui aussi. Le peuple élu ne peut donc s’en prendre qu’à ses vices, à ses croyances ou à ses textes ! Mais comment s’en prendre à des textes qui par moments prophétisent avec autant de justesse les vices et les malheurs du peuple élu ! Celui-ci doit donc s’en prendre à ses vices, tels qui sont inscrits dans ses textes ; cependant il ne pourra le faire que s’il cesse de se considérer comme le peuple élu… autant dire jamais. Il ne peut même pas envisager que la terre promise soit un monde intérieur… dans le cœur, un bien spirituel et non un bien matériel. La qualité d’élection divine n’est au fond, pour lui, qu’un prétexte à l’accaparement de biens matériels. Voilà pourquoi le peuple élu tient tant à son « élection divine » et à ce qu’elle soit reconnue. Leur certitude aveugle d’être déjà sauvés, puis qu’élus, les coupe de l’espoir dans la foi, et fait ainsi du salut matériel leur seul but, de la domination sur les autres nations par l’argent leur seule préoccupation. Pour régner, la judéocratie tue la foi au divin (ridiculiser les religions, vider églises et mosquées) et au salut spirituel pour lui substituer la foi en l’argent et au salut matériel, auquel est parfaitement dévouée la Raison, rigoureuse mais naïve (en croyant œuvrer aujourd’hui pour le bien-être matériel, la Raison n’œuvre que pour la judéocratie). Mais au sein des nations ainsi dominées par l’argent et par leur salut matériel (devenu la seule modernité), cette domination est dénoncée ou menacée, le peuple élu n’est pas reconnu comme tel, le guide de la foi et du salut spirituel. Celui-là a alors recours, pour se faire reconnaître, à la manipulation (affaire Lavon - actes terroristes perpétrés par le mossad contre les intérêts occidentaux en tentant de faire croire que ces actes étaient commis par les égyptiens ), la culpabilisation (faux actes antisémites du rabbin Farhi, automutilé, d’Alex Moïse, autoinsulté, de Raphaël Benmoha, autoincendié), la force (assassinat du comte Folke Bernadotte médiateur de l’ONU, torpillage du USS Liberty - navire de "l'allié" Américain!, agressions sanglantes par les milices du BETAR et de la LDJ, massacres de civils à Deir Yassine, Rafah, Gaza, sud-Liban…) et le lobbying (AIPAC, ADL, B’naï B’rith, CRIF…). Ces manœuvres et ces intimidations sont telles que l’on ne peut plus prononcer le seul mot « juif ». Cet imprononçable est bien la preuve qu’ils ne peuvent obtenir la reconnaissance avec toutes ces manœuvres. Si cette élection divine ne peut être reconnue malgré tous les recours possibles et imaginables, y compris les plus condamnables, c’est qu’elle n’existe donc pas. Le peuple élu sait cela et redoute le moment où les autres le sauront aussi. Il maintient le mensonge par son fascisme financier, le dernier fascisme, le plus violent, le plus totalitaire, qui hurle à l’anti-fascisme pour dévaster les nations, mais qui donne des signes d’effondrement : chute de Lehman Brothers, Madoff, Polansky, DSK… Mais le peuple élu ne veut pas voir son désespoir qui arrive ; « lorsque vous verrez ce qui se passera, la terreur remplira vos cœurs », dit le Deutéronome (28,67).
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