Le 04-02-2012 à 05:31:05, g0lo g0lo a écrit :
MOI AUSSI J'EN AI MARRE MOI AUSSI J'EN AI MARRE EMISSION DU 02.02.12 / Marre de ces péronnelles à la peau noire qui se plaignent sans cesse et crachent dans la soupe, de Beyala à Diallo en passant par Pulvar ! Tant qu'il y aura une blanche sur terre vous grincerez des dents... Et puis après c'est les chabines qui vous feront de l'ombre... et puis après : c'est sans fin !
Vous êtes toutes malades du ciboulot et on finira par ne plus vous supporter DU TOUT, DU TOUT, DU TOUT !
Vos brillants chercheurs vaudous africains mondialement reconnus n'ont pas encore trouvé l'herbe qui rend noir ? ? ? Je n'attends que cela pour pouvoir me battre avec vous toutes, mot à mot, pied à pied, peau à peau pour vous démontrer enfin votre niaiserie.
Mon chouchou, c'est DESCAS ...... Un paquet de à Philippe NIANG qui a tout compris ! Peu importe la couleur, c'est l'obstination et le talent qui compte. Il y a tellement de blancs, ici en France, qui ont ces qualités et demeurent inconnus pendant des décennies et je sais de quoi je parle, quelqu'une de ma famille est productrice. ALORS OUI ! CA SUFFIT CES JEREMIADES IMMATURES !
Comme la colère ne m’empêche pas d’être intelligente, voici un complément utile trouvé sur Africultures : Philippe NIANG :
France, Sénégal - Philippe Niang est né le 12 octobre 1951 à Paris, d'un père sénégalais et d'une mère française. Il réalise de nombreux documentaires, qui le mènent en Afrique, dans le Pacifique et aux États-Unis. Dans les années 1990, il se dirige vers la fiction et réalise la plupart des scénarios qu'il a écrits. Parallèlement à ses activités de scénariste et de réalisateur, il donne des cours de scénario aux élèves du CEEA (Conservatoire européen d'écriture). Métis, Philippe Niang se considère comme un passeur entre les rives blanches et noires du fleuve de son existence. Il se met humblement au service de thèmes qui lui sont chers, comme le racisme et la tolérance.
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