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le bac ou la française des jeux?

 

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Auteur Sujet :

le bac ou la française des jeux?

n°176446
Profil sup​primé
Posté le 12-03-2008 à 10:17:56  
 

les réactionnaires dénoncent régulièrement les commissions d'ajustement des notes au bac, déclarant qu'on "donne le bac" pour avoir de bonnes statistiques...
n'est ce pas plutot pour rectifier la très humaine fluctuation de notation des corecteurs?
à lire ci dessous


Message édité par Profil supprimé le 12-03-2008 à 10:18:48
n°176447
Profil sup​primé
Posté le 12-03-2008 à 10:18:08  
 

Sa notation reste "aléatoire", le bac est une "loterie", selon une étude


Les notes attribuées aux copies de bac sont "aléatoires" car elles diffèrent considérablement d'un correcteur à l'autre, s'apparentant à une "loterie" pour les candidats, selon une étude de l'Institut de recherche sur l'Education (Iredu) de l'université de Dijon.

Cette étude rendue publique sur le site de l'Institut et réalisée par Bruno Suchaut, vise à "témoigner à nouveau du caractère aléatoire de la notation sur la base d'une expérimentation mobilisant des données récentes".

QCM, double correction des copies, suppression pure et simple de l'examen mais également abandon du principe de la notation figurent parmi les pistes envisagées en conclusion de ces travaux.

Concrètement, alors que l'organisation du bac, sa pertinence et sa finalité sont au coeur du débat éducatif depuis plusieurs années, le chercheur a choisi six copies de sciences économiques et sociales, deux bonnes (15/20) et quatre moyennes (9 et 11/20) rédigées lors des sessions 2006 et 2007 du bac.

Il en a confié la correction à 66 professeurs de sciences économiques et sociales choisis dans deux académies différentes.

Le résultat est flagrant puisque les notes divergent jusqu'à dix points: un même devoir peut recevoir un 4/20 comme un 14/20 ou, pour la meilleure, de 8/20 à 18/20.

Dans une étude statistique fine, M. Suchaut montre notamment que "les enseignants n'ont pas la même constance dans leur évaluation en terme d'indulgence ou de sévérité", selon les copies mais aussi que d'autres correcteurs "auraient donné lieu à des distributions de notes différentes".

Il assure également que "les correcteurs les plus sévères pour une copie particulière ne sont pas ceux qui font preuve de plus de sévérité (ou d'indulgence) pour les autres copies", n'entraînant aucune possibilité de classer les enseignants sur "une échelle d'indulgence (ou de sévérité)".

La démonstration du chercheur est selon lui d'autant plus aboutie que dans les appréciations justifiant la note qu'ils ont attribué, "les jugements professoraux diffèrent tout autant que les notes". Par exemple, un enseignant ayant mis 14 à une copie la qualifie de "bon devoir, les connaissances étant considérées comme maîtrisées" quand celui qui lui a mis 4 estime que "l'élève ne maîtrise pas les notions".
 
 
 

n°176448
Profil sup​primé
Posté le 12-03-2008 à 10:18:58  
 

"Notation arbitraire": le bac encore une fois mis en cause par une étude


Bicentenaire cette année, le bac est encore une fois mis en cause dans une étude qui démontre l'"arbitraire de la notation" des copies, apportant des arguments aux partisans de la suppression de l'examen, au grand dam de syndicats d'enseignants qui dénoncent une volonté de dénigrement.

Réalisée par l'Institut de recherche sur l'Education (Iredu) de l'université de Dijon, cette étude affirme l'"arbitraire de la notation des élèves" au bac, qualifiant l'examen de "loterie" pour les candidats, dans la mesure où des écarts allant jusqu'à dix points peuvent différencier deux correcteurs sur une même copie.

A l'issue de ce travail, son auteur, Bruno Suchaut trace plusieurs pistes de réflexion. La double correction figure parmi ces possibilités, mais elle est immédiatement balayée parce que trop coûteuse. Outre le recours aux QCM (questions à choix multiple), "quand la nature de l'épreuve le permet", c'est, pour lui, "clairement la question de la suppression de l'examen qui peut se poser".

Alors qu'une réforme du lycée est attendue pour la fin du printemps, comprenant un "rééquilibrage des filières" générales et une généralisation du bac pro en 3 ans, le Snalc-CSEN, syndicat du secondaire classé à droite, s'est immédiatement demandé s'il n'y avait "pas en haut lieu une volonté de dénigrer le baccalauréat dans l'intention de le supprimer".

"A trois mois du bac, on essaie encore de déstabiliser l'examen, alors qu'on nous annonce un débat sur le bac", a renchéri Roland Hubert, secrétaire général du Snes-FSU, majoritaire.

Interrogé, le ministère n'a pas souhaité commenter cette étude.

Pour démontrer le "caractère aléatoire de la notation", M. Suchaut a soumis à la correction de 66 professeurs six copies (3 de la session 2006, 3 de la session 2007), deux bonnes (15/20) et quatre moyennes (9/20 et 11/20).

Résultat: un même devoir peut recevoir un 4/20 comme un 14/20, et la justification des correcteurs varier, toujours pour la même copie, de "bon devoir, connaissances maîtrisées" à "l'élève ne maîtrise pas les notions".

Au-delà des différences entre eux, M. Suchaut montre que les correcteurs n'ont pas plus de constance dans leur indulgence ou leur sévérité entre plusieurs copies, annihilant de fait toute possibilité d'établir un "classement des correcteurs", du plus sec au plus laxiste.

"Si vous donnez des copies à plusieurs professeurs sans barème, on sait qu'il y aura des différences importantes", a reconnu M. Hubert, en rappelant que le bac concentre toutes les émotions et fait l'objet d'une "culture évaluative commune".

Une fois les copies ramassées, une commission d'harmonisation en étudie quelques unes pour leur confronter barème et grilles de correction, et se fixer des objectifs de notation. Puis, une fois les corrections achevées, un jury se réunit encore pour étudier les dossiers scolaires et repêcher éventuellement ceux à qui il ne manque que quelques points.

"Réunions d'harmonisation et grilles de correction telles qu'elles fonctionnent déjà sont une garantie d'équité qu'il faut maintenir dans l'intérêt des élèves face aux aléas de la notation individuelle", a commenté le Snalc-CSEN, dans un communiqué.

L'étude a le mérite d'"attirer l'attention sur le fait que ce n'est parce que c'est une note chiffrée qu'elle est objective", a argué Thierry Cadart, secrétaire général du Sgen-CFDT, pour qui "il faut sortir de l'évaluation normative" et plus généralement "désacraliser le bac".
 
 
 

n°176462
anne2006
Posté le 12-03-2008 à 10:35:25  profil
 

Les notations de copies n'ont jamais été une science pure... le cerveau humain n'est pas une mécanique dotée d'un processeur et de mémoire vive.
Derrière des grilles de corrections, il y aura toujours un être humain qui décidera de la "serrer" ou pas, de l'orienter, selon la pensée unique du moment.

Et il y a partout des élèves repêchés qui ont su prendre leur chance et réussir, et d'autres qui malgré de bonnes notes ont fait de médiocres ingénieurs...

Mais bon, si ça les occupe, là haut...

n°176464
ttoo
Posté le 12-03-2008 à 10:37:58  profil
 

anne2006 a écrit :

Les notations de copies n'ont jamais été une science pure... le cerveau humain n'est pas une mécanique dotée d'un processeur et de mémoire vive.
Derrière des grilles de corrections, il y aura toujours un être humain qui décidera de la "serrer" ou pas, de l'orienter, selon la pensée unique du moment.

Et il y a partout des élèves repêchés qui ont su prendre leur chance et réussir, et d'autres qui malgré de bonnes notes ont fait de médiocres ingénieurs...

Mais bon, si ça les occupe, là haut...



C'est du p'ti lait, pour r2d2, les statistiques qui ne servent à rien ange:{}

n°176595
Profil sup​primé
Posté le 12-03-2008 à 19:50:21  
 

on peut bien noter si on s'en donne la peine :

Bien noter pour mieux réussir: des profs le prouvent avec un nouveau système

Des enseignants testent depuis deux ans dans certains établissements un tout nouveau système de notation qui rehausse le niveau des élèves, leur apprend à mieux travailler et à reprendre confiance en eux comme en témoignent les premiers résultats.

Ce nouveau système intitulé "Système d'évaluation par contrat de confiance" (EPCC) a été créé il y a deux ans par André Antibi, professeur à l'université Paul-Sabatier à Toulouse et chercheur en sciences de l'éducation.

André Antibi s'est fait connaître dès 2003 à travers un livre, "La constante macabre", dans lequel il dénonçait déjà le poids excessif de la note au sein d'un système qui sélectionne par l'échec et finit par décourager beaucoup d'élèves.

La "constante macabre" qualifie ainsi cette fourchette de mauvaises notes donnée systématiquement après une interrogation écrite, car l'enseignant estime -- presque de façon inconsciente -- qu'il ne peut y avoir uniquement des bonnes notes par peur de paraître trop laxiste.

"L'EPCC est une réponse à la constante macabre. C'est une méthode simple basée sur du bon sens", a expliqué André Antibi lors de la présentation de ce système mardi à Paris. Il fonctionne sur un principe clair: une semaine avant un test en cours, l'enseignant donne le programme de l'examen à l'élève en choisissant une liste d'exercices déjà corrigés en classe. L'élève n'a plus qu'à refaire les exercices le jour du contrôle.

Il reste à l'élève lors du contrôle une question "non préparée" de quatre points sur 20.

"Ma moyenne en maths a augmenté, je travaille plus à la maison pour préparer les contrôles, ma confiance en moi s'est aussi améliorée", témoigne Romain, 16 ans, en seconde au lycée Prévert à Pont-Audemer dans l'Eure.

André Antibi estime ainsi à plus d'un milliers le nombre de profs "expérimentateurs" de l'EPCC en France.

"J'ai adopté cette notation depuis deux ans dans mon collège, la différence a été flagrante: avec des meilleures notes, les élèves sont davantage motivés, ils participent plus en classe et reprennent confiance en eux. On ne s'imagine pas à quel point la mauvaise note est destructrice chez un enfant", raconte Mohamed Choubane, professeur de mathématiques au collège De-Geyter classé ZEP et sensible à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis.

Un autre enseignant de Bruxelles, Philippe Langenaken, constate de son côté que "les étudiants travaillent beaucoup plus, avec des résultats nettement plus équilibrés et une moyenne générale qui passe de 12,5 à 15,3".

"On a tendance a tout ramener à l'évaluation alors qu'elle représente 1/15e du temps scolaire! estime ainsi André Antibi qui "préfère s'assurer que les élèves sachent faire certaines choses plutôt que les piéger".

Cette expérience commence petit à petit à séduire au ministère de l'Education nationale, assure encore André Antibi. Ce pédagogue sortira un livre dès la rentrée sur ce sujet, basé sur un questionnaire auprès de 1.200 profs, intitulé : "Les notes: la fin du cauchemar".
 
 
http://www.vousnousils.fr/page [...] 4kmg0.x ml

http://forums.france2.fr/franc [...] formulaire

n°176596
ttoo
Posté le 12-03-2008 à 19:52:29  profil
 

"préfère s'assurer que les élèves sachent faire certaines choses plutôt que les piéger"

Foo fou fon foi chien cheval chat prout ...

Tu n'as pas l'impression de les piéger, bouffon ?


Message édité par ttoo le 12-03-2008 à 19:52:43
n°176599
profelectr​o
Posté le 12-03-2008 à 20:26:06  profil
 

C'est quoi ces fadaises???
Je fais la meme chose depuis 4 ans...exercices fait par l'eleve, corrigés en cours et redonnés en evaluation ( le meme enoncé, la meme presentation)....
C'est sûre, ceux qui bossent reussissent ( j'ai meme eu un 19.8/20) mais les autres... ils restent a 5 ou 3... la faute a quoi ?
La pédagogie ou la difficulté des exercices...
Quand comprendra t on que toute les plus belles inventions pédagodiques ne servent à rien si ceux qui la recoivent n'ont pas envie "de faire l'effort"
Ah oui j'enseigne en LP et je suis prof d'electricité.... je leur enseigne un metier.....

n°176600
profelectr​o
Posté le 12-03-2008 à 20:31:42  profil
 

Ah oui .. j'oubliais la moyene de ma derniere evaluation est de .... 9.6....7 qui cartonne au dessus de 14.... les autres........en dessous de 8 ( j'ai meme eu un 0.2/20, et j'ai les ai cherché, ces points)

n°176608
atchoum265​4
Posté le 12-03-2008 à 21:33:08  profil
 

profelectro a écrit :

C'est quoi ces fadaises???
Je fais la meme chose depuis 4 ans...exercices fait par l'eleve, corrigés en cours et redonnés en evaluation ( le meme enoncé, la meme presentation)....
C'est sûre, ceux qui bossent reussissent ( j'ai meme eu un 19.8/20) mais les autres... ils restent a 5 ou 3... la faute a quoi ?
La pédagogie ou la difficulté des exercices...
Quand comprendra t on que toute les plus belles inventions pédagodiques ne servent à rien si ceux qui la recoivent n'ont pas envie "de faire l'effort"
Ah oui j'enseigne en LP et je suis prof d'electricité.... je leur enseigne un metier.....



 jap:{} mais les évidences ne sont pas toujours bien perçues....

Et si l'objectif était tout simplement de supprimer le bac pour instaurer des examens d'entrée dans les facs......
"Ces examens seraient beaucoup mieux ciblés sur les attentes légitimes d'un public désorienter par les exigences multiples d'un examen injuste et désormais dépassé..."    par encore une citation mais cela risque de ne pas tarder :D  
 

n°176611
atchoum265​4
Posté le 12-03-2008 à 21:58:49  profil
 



Si l’on présuppose fondé l’argument sur la fiabilité de la notation, cette difficulté est inhérente à la nature de l’humanité. Cela ne constitue, en aucun cas, une nouveauté et ce n’est pas la première fois que cet aspect est évoqué.

La vraie nouveauté, elle est là : « le bac a perdu de son intérêt » et « sa dévalorisation est évidente ». Cette « nouveauté » est dénoncée depuis longtemps par les profs de lycées, et l’actuelle « attaque » que l’on voit aujourd’hui était déjà prévue depuis très longtemps (sur le fil du niveau qui ne cesse de monter par exemple !!)  :D .

Citation:


il faudrait établir des grilles de correction avec un barème extrêmement précis, y compris pour les sous-questions.
L’idéal serait de proposer des questionnaires à choix multiples
son étude vise surtout la notation, que certains pays ont supprimée tout en maintenant de bons niveaux scolaires mais qui reste un tabou en France. Le rapport du groupe du travail du Sénat, qui planche sur le thème « A quoi sert le bac ? », sera en tout cas très attendu.


Noyature de pescature ange:{}
Moi je prends les paris :
D’abord on supprime le Bac (tellement injuste,non ?) puis on instaure une sélection à l’entrée en Fac.. :D  :D

PS: N'oubliez pas de remercier les pédago angélistes.


Message édité par atchoum2654 le 12-03-2008 à 22:00:33
n°176980
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2008 à 20:14:18  
 

Le bac, juste une question de hasard…      
 
Ce jour-là, le correcteur 57 est peut-être fatigué, mal luné ou excédé de corriger des devoirs médiocres. Toujours est-il qu’il met un 3 à la copie du bac en sciences économiques et sociales (SES) qu’il relit, avec un commentaire sans appel : « Un propos absolument non étayé ni par les connaissances ni par l’exploitation des documents. La sensation que le candidat fait du remplissage. » Le correcteur 61 lit la même copie et met… un 13 : « Le sujet est assez bien cerné. Des notions clés sont utilisées, les arguments sont développés. » Les SES ayant un coefficient 7 au bac, la différence de notations atteint 70 points. Avec le risque sérieux pour le candidat de rater son bac s’il tombe sur le correcteur 57.

Injustices. Intitulée « La loterie des notes au bac, un réexamen de l’arbitraire de la notation des élèves », l’étude du chercheur Bruno Suchaut, diffusée par l’agence spécialisée en éducation AEF (1), va donner du grain à moudre aux partisans, de plus en plus nombreux, de la suppression du bac. Le chercheur lui-même conclut que « deux cents ans après sa création, la question se pose ». Au-delà des injustices criantes de la notation, écrit-il, « il est évident qu’au fil des décennies, le bac a perdu de son intérêt en terme de sélectivité » et « sa dévalorisation est évidente ». C’est l’un des arguments clés des adversaires du bac : avec 83,3 % de réussite en juin dernier, il serait devenu un examen largement symbolique et vide de sens.

Bruno Suchaut, chercheur à l’Institut de recherche sur l’éducation (Iredu), a mené une expérience édifiante. Il a soumis trois copies de candidats au bac à une trentaine de professeurs de SES. Pour un même devoir, l’écart peut atteindre onze points. L’enseignant lui-même note avec plus ou moins de sévérité. Le correcteur 15 a ainsi attribué un 9 - l’une des notes plus faibles - à la copie numéro 3 alors qu’il a mis un 14 à la copie numéro 2 - cette fois l’une des plus élevées. Pour expliquer cette irrégularité, Suchaut reprend des études déjà menées sur la notation, montrant qu’elle peut varier avec la fatigue ou la distraction, avec l’ordre des copies, avec le contexte de correction en général…

Il est pratiquement impossible d’arriver à une notation juste. Il faudrait pour cela multiplier les correcteurs, une solution bien trop coûteuse pour l’Education nationale qui trouve déjà très chère l’organisation du bac. Ou alors il faudrait établir des grilles de correction avec un barème extrêmement précis, y compris pour les sous-questions. Mais il resterait encore des aléas. L’idéal serait de proposer des questionnaires à choix multiples où les marges d’interprétation sont nulles. Mais cela ne marcherait pas pour les matières littéraires.

Elitistes. Bruno Suchaut ne propose pas d’alternative au bac. « Le contrôle continu n’est pas la panacée », avertit-il, car il dépend beaucoup du niveau des établissements, les plus élitistes notant sec, les plus défavorisés plus large. En réalité, son étude vise surtout la notation, que certains pays ont supprimée tout en maintenant de bons niveaux scolaires mais qui reste un tabou en France. Le rapport du groupe du travail du Sénat, qui planche sur le thème « A quoi sert le bac ? », sera en tout cas très attendu.

(1) L’étude est disponible sur : http://www.u-bourgogne.fr/uplo [...] 2008_3.pdf

http://www.liberation.fr/actua [...] 141.FR.php

n°177045
profelectr​o
Posté le 14-03-2008 à 00:00:13  profil
 

Je ne suis pas forcement d'accord.... il est vrai que pour les matieres "litteraires" l'appréciation d'une copie se fait a l'impression du correcteur mais quand il s'agit de sciences (ou techniques) appliquées le bareme est clair: raisonnement correct mais résultat faux = moitié des points, résultat correct sans justification = point, résultat faux sans justification = zéro point....
En tous cas c'est le bareme que j'applique et qui est demandé lors des corrections de BEP et de BAC PRO.


Message édité par profelectro le 14-03-2008 à 00:01:50
n°177102
Profil sup​primé
Posté le 14-03-2008 à 12:20:05  
 

:)

n°180794
Profil sup​primé
Posté le 09-04-2008 à 22:52:22  
 

tous mes messages postés ce soir ayant tous un lien avec l'éducation ont été supprimés
tout le monde par contre a pu lire les propos diffamatoires et injurieux de otto machin, hier pseudo modérateur, qu'importe sa véritable et méprisable identité
ce forum a donc clairement choisit le camp de la collaboration avec les fascistes et autres brighellistes, réactionnaires, factieux et autres nervis du patronat
je félicite les modérateurs pour cette promptitude zélée à se plier aux nouveaux maitres de l'ordre nouveau et cette facilité à se torcher avec la charte du forum
pour ma part je laisse cette bauge à ceux qui la souillent chaque jour de leurs insultes, propos racistes, diffamatoires, propagandistes et sectaires, certains que malgré les coups, le monde de l'éducation va résister au quotidien et donner à nos enfants l'éducation qu'ils méritent, afin d'en faire des citoyens responsables, comme il le fait depuis un siècle.
salutations à la femme chocolat, à Pierre, qui utilise ses compétences et sa retraite en les partageant en Afrique, à l'Abbé cédaire et son cancer
 

n°193603
Profil sup​primé
Posté le 02-07-2008 à 21:50:45  
 

La notation du bac est encore trop subjective

Selon le médiateur de l'Education nationale, la notation du bac est encore trop subjective.

Le médiateur de l'Éducation nationale préconise d'améliorer le système de correction. Et de réduire le nombre d'épreuves.
Pour une même copie, les notes peuvent varier considérablement d'un correcteur à l'autre. C'est ce qu'a démontré une récente étude universitaire. Hier, le médiateur de l'Éducation nationale, Jean-Marie Jutand, en a remis une couche : « Le dispositif (de correction) présente parfois des insuffisances. »

Les garde-fous ne fonctionnent pas au mieux. Le correcteur travaille en fonction de barèmes préétablis. Ensuite, ses notes passent à la moulinette de la « commission d'harmonisation » : si tel prof met en moyenne deux points de moins que les autres, on relève ses notes... Troisième garde-fou : les jurys comparent les notes au dossier scolaire. Ils peuvent rajouter quelques points pour ne pas trop pénaliser un bon élève victime d'un « accident » d'examen.

Rogner sur des langues rares

Le médiateur déplore que ces jurys n'examinent pas les copies, ce qui leur permettrait de relever quelques erreurs manifestes. Mais aussi que les commissions ne s'intéressent qu'aux moyennes, pas à la dispersion des notes. Un examinateur peut attribuer beaucoup de 10/20 ; un autre, beaucoup de 4/20 et de 16/20. Même moyenne, conséquences différentes... Là encore, tout dépend des pratiques locales. Le médiateur propose donc que l'organisation des commissions soit régie par un règlement.

Autre  source  d'injustices : l'épreuve anticipée de français de 1re. Là, les notes ne donnent même pas lieu à une réunion de jury ! Pourtant, elles jouent un « rôle décisif » pour l'avenir de certains jeunes... Bref, il faut faire mieux. Avec le même effectif, sans dépenser plus ? Le médiateur a une solution qui plaira au gouvernement : il suggère de réduire le nombre d'épreuves du bac. Par exemple, en rognant sur les options telles que « les langues régionales ou rares, le surf, etc. »

n°194046
Profil sup​primé
Posté le 05-07-2008 à 13:01:34  
 


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n°205200
Profil sup​primé
Posté le 22-10-2008 à 22:59:11  
 
n°278104
eldouendel​oco
Posté le 26-01-2011 à 14:08:37  profil
 


on le donne c'est connu, ma concierge l'a eu pour noel, c'est dire !  :D


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