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Auteur Sujet :

Les écoles françaises de voile font leur révolution pédagogique

n°124060
Au Fond Pr​es Du Radi​ateur
Posté le 27-06-2007 à 19:21:52  profil
 

Reprise du message précédent :
à voir qu'on est parti de ça quand même  hunter1:2

ElDuendeLoco a écrit :

Du plaisir à apprendre, pas de la souffrance. CQFD

Les écoles françaises de voile adoptent une pédagogie ludique
LE MONDE | 29.05.07 | 16h10  •  

Les écoles françaises de voile (EFV) font leur révolution. Après vingt-cinq ans passés sur le mode pur et dur, du "pour être un bon marin, il faut en souper", l'heure est au plaisir, à la pédagogie douce, à l'écoute des mousses, jeunes et vieux, qui ne rêvent que de haute mer. Objectif : séduire les quelque 425 000 stagiaires accueillis chaque année (chiffres de 2006), dont 45 % ont moins de 12 ans, 35 % entre 13 et 17 ans et 10 % plus de 35 ans.

Révolue, l'époque où l'on passait des heures ancré sur le sable, moulé dans la combinaison fournie avec le stage, vétuste, si salée et humide que jamais elle ne séchait, pour écouter un moniteur martelant les barbarismes du langage marin (on parle de "bouts", pas de "cordes"...). Avant de se lancer dans les embruns, il s'agissait d'ingurgiter le vocabulaire adéquat pour différencier la bôme des haubans, l'étai du mât, la barre du safran. Ou encore d'accepter de passer trois jours sur la grève pour apprendre à relever le gréement d'une planche à voile. Une initiation menée à la baguette qui tendait à éloigner jusqu'aux stagiaires de bonne volonté.

Désormais, le temps de navigation sur l'eau est garanti : les bateaux attendent les élèves sur la grève, prêts à naviguer. Celui qui voudra gréer lui-même son esquif (monter la voile sur le mât, préparer les écoutes, le gouvernail...), viendra plus tôt, et ce temps supplémentaire passé avec le moniteur est gratuit.

"L'enseignement ne correspondait plus aux attentes des pratiquants, tranche Sylvie Lasseau, conseillère technique chargée du développement à la Fédération française de voile (FFVoile). Nous nous sommes engagés dans un programme de modernisation. Les jeunes viennent pour la glisse, ils recherchent la vitesse, les vagues." Inscrits aux stages "Sensation", ces participants navigueront en fin d'après-midi, à l'heure où le vent thermique est le plus fort, donc le plus favorable, et non plus systématiquement le matin, souvent par calme plat.

La nouvelle démarche pédagogique doit tenir compte des attentes. "Pour la sensation, il faut aller sur l'eau tout de suite, c'est la priorité", argumente Mme Lasseau. Le matériel, qui a beaucoup évolué (planches à voile plus larges, très stables, au gréement léger, facile à relever), permet au débutant de ne plus être en échec et de partir au large dès les premières séances.

Une trentaine d'écoles sur les 496 établissements labélisés EFV ont d'ores et déjà détrôné les vénérables Optimist, sorte de "sabots de mer". Ceux-ci sont remplacés par des Open Bic, dériveurs plus nerveux, même par faible brise, et des RS Feva, pour varier la pratique solitaire et naviguer à deux sur des coques plus rapides.

A chaque public correspond une nouvelle offre. A l'attention des plus âgés, voire des seniors attirés par des prestations inédites, les balades nautiques se développent. En Bretagne, à bord de vieux gréements, en bateaux collectifs ou en kayaks de mer, elles font découvrir les spécificités naturelles d'un site sans exiger d'acquis technique. Expérimenté depuis cinq ans, l'accueil des très jeunes (4-8 ans) pendant que les parents naviguent est déjà proposé par 200 centres nautiques.

L'ensemble des 496 écoles françaises de voile ont adopté la démarche pédagogique de la FFVoile, qui classe, dorénavant, les stages en trois projets : sensation (glisse plaisir), performance (régates, croisières) et exploration (balade). Quel que soit le projet retenu, une formation est dispensée dans trois domaines (sécurité, technique, environnement), avec une progression à cinq niveaux de pratique et d'autonomie. Au niveau trois, par exemple, le stagiaire est autorisé à naviguer sans moniteur, mais dans un périmètre surveillé.

Le deuxième engagement de la FFVoile est l'accord de qualité Afnor sur l'infrastructure, le matériel (dont 20 % sont à renouveler chaque année) et la compétence de l'enseignement. Cahier des charges à l'appui, tous les centres nautiques labélisés EFV y ont souscrit.

Florence Evin


 


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Beltz guztiak ez dira ikatz
n°124166
ElDuendeLo​co
lire nuit gravemnt à la bétise
Posté le 27-06-2007 à 22:29:51  profil
 

Au Fond Pres Du Radiateur a écrit :

à voir qu'on est parti de ça quand même  hunter1:2


 jap:{}  


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Romarin, Sextidi, 6 Messidor, An CCXX (don't feed the troll !)
n°124190
Au Fond Pr​es Du Radi​ateur
Posté le 28-06-2007 à 08:04:04  profil
 

melanie et johanna:8  


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Beltz guztiak ez dira ikatz
n°124703
Au Fond Pr​es Du Radi​ateur
Posté le 30-06-2007 à 00:43:28  profil
 

persssssefonie:5  


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Beltz guztiak ez dira ikatz
n°124713
ElDuendeLo​co
lire nuit gravemnt à la bétise
Posté le 30-06-2007 à 09:17:50  profil
 


voir à ce propos un texte trouvé sur le site de E. Charmeux et copié dans le sujet "paroles de chercheurs" ;)


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Romarin, Sextidi, 6 Messidor, An CCXX (don't feed the troll !)
n°124760
AbbeCedair​e
Posté le 30-06-2007 à 13:02:32  profil
 

ElDuendeLoco a écrit :

voir à ce propos un texte trouvé sur le site de E. Charmeux et copié dans le sujet "paroles de chercheurs" ;)


tu peux préciser le numéro du sujet et du message, stp ;)

n°124949
ElDuendeLo​co
lire nuit gravemnt à la bétise
Posté le 01-07-2007 à 20:18:45  profil
 

AbbeCedaire a écrit :

tu peux préciser le numéro du sujet et du message, stp ;)


http://forums.france2.fr/franc [...] tm#t124709


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Romarin, Sextidi, 6 Messidor, An CCXX (don't feed the troll !)
n°125152
AbbeCedair​e
Posté le 02-07-2007 à 19:22:23  profil
 
n°125298
Au Fond Pr​es Du Radi​ateur
Posté le 03-07-2007 à 08:50:03  profil
 


 melanie et johanna:8  


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Beltz guztiak ez dira ikatz
n°125730
Au Fond Pr​es Du Radi​ateur
Posté le 05-07-2007 à 08:42:03  profil
 

p1010123_bonnes_vacances_dans_le_sable_j_1


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Beltz guztiak ez dira ikatz
n°134714
AbbeCedair​e
Posté le 25-08-2007 à 23:15:32  profil
 

up

n°136536
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 03-09-2007 à 20:58:10  profil
 

ElDuendeLoco a écrit :

Du plaisir à apprendre, pas de la souffrance. CQFD

Les écoles françaises de voile adoptent une pédagogie ludique
LE MONDE | 29.05.07 | 16h10  •  

Les écoles françaises de voile (EFV) font leur révolution. Après vingt-cinq ans passés sur le mode pur et dur, du "pour être un bon marin, il faut en souper", l'heure est au plaisir, à la pédagogie douce, à l'écoute des mousses, jeunes et vieux, qui ne rêvent que de haute mer. Objectif : séduire les quelque 425 000 stagiaires accueillis chaque année (chiffres de 2006), dont 45 % ont moins de 12 ans, 35 % entre 13 et 17 ans et 10 % plus de 35 ans.

Révolue, l'époque où l'on passait des heures ancré sur le sable, moulé dans la combinaison fournie avec le stage, vétuste, si salée et humide que jamais elle ne séchait, pour écouter un moniteur martelant les barbarismes du langage marin (on parle de "bouts", pas de "cordes"...). Avant de se lancer dans les embruns, il s'agissait d'ingurgiter le vocabulaire adéquat pour différencier la bôme des haubans, l'étai du mât, la barre du safran. Ou encore d'accepter de passer trois jours sur la grève pour apprendre à relever le gréement d'une planche à voile. Une initiation menée à la baguette qui tendait à éloigner jusqu'aux stagiaires de bonne volonté.

Désormais, le temps de navigation sur l'eau est garanti : les bateaux attendent les élèves sur la grève, prêts à naviguer. Celui qui voudra gréer lui-même son esquif (monter la voile sur le mât, préparer les écoutes, le gouvernail...), viendra plus tôt, et ce temps supplémentaire passé avec le moniteur est gratuit.

"L'enseignement ne correspondait plus aux attentes des pratiquants, tranche Sylvie Lasseau, conseillère technique chargée du développement à la Fédération française de voile (FFVoile). Nous nous sommes engagés dans un programme de modernisation. Les jeunes viennent pour la glisse, ils recherchent la vitesse, les vagues." Inscrits aux stages "Sensation", ces participants navigueront en fin d'après-midi, à l'heure où le vent thermique est le plus fort, donc le plus favorable, et non plus systématiquement le matin, souvent par calme plat.

La nouvelle démarche pédagogique doit tenir compte des attentes. "Pour la sensation, il faut aller sur l'eau tout de suite, c'est la priorité", argumente Mme Lasseau. Le matériel, qui a beaucoup évolué (planches à voile plus larges, très stables, au gréement léger, facile à relever), permet au débutant de ne plus être en échec et de partir au large dès les premières séances.

Une trentaine d'écoles sur les 496 établissements labélisés EFV ont d'ores et déjà détrôné les vénérables Optimist, sorte de "sabots de mer". Ceux-ci sont remplacés par des Open Bic, dériveurs plus nerveux, même par faible brise, et des RS Feva, pour varier la pratique solitaire et naviguer à deux sur des coques plus rapides.

A chaque public correspond une nouvelle offre. A l'attention des plus âgés, voire des seniors attirés par des prestations inédites, les balades nautiques se développent. En Bretagne, à bord de vieux gréements, en bateaux collectifs ou en kayaks de mer, elles font découvrir les spécificités naturelles d'un site sans exiger d'acquis technique. Expérimenté depuis cinq ans, l'accueil des très jeunes (4-8 ans) pendant que les parents naviguent est déjà proposé par 200 centres nautiques.

L'ensemble des 496 écoles françaises de voile ont adopté la démarche pédagogique de la FFVoile, qui classe, dorénavant, les stages en trois projets : sensation (glisse plaisir), performance (régates, croisières) et exploration (balade). Quel que soit le projet retenu, une formation est dispensée dans trois domaines (sécurité, technique, environnement), avec une progression à cinq niveaux de pratique et d'autonomie. Au niveau trois, par exemple, le stagiaire est autorisé à naviguer sans moniteur, mais dans un périmètre surveillé.

Le deuxième engagement de la FFVoile est l'accord de qualité Afnor sur l'infrastructure, le matériel (dont 20 % sont à renouveler chaque année) et la compétence de l'enseignement. Cahier des charges à l'appui, tous les centres nautiques labélisés EFV y ont souscrit.

Florence Evin


et alors?  na:{}  

n°137480
ElDuendeLo​co
lire nuit gravemnt à la bétise
Posté le 09-09-2007 à 20:05:32  profil
 

Les neurosciences revisitent l'apprentissage

Des voix s'élèvent pour lier les connaissances acquises grâce aux neurosciences et les sciences de l'éducation, notamment dans un rapport de l'OCDE. Ces découvertes pourraient s'avérer utiles pour l'élaboration de politiques pédagogiques

A quel âge apprend-on le mieux ? Tout se joue-t-il avant 3 ans ? Aujourd’hui, le perfectionnement des techniques d’imagerie cérébrale apporte un nouvel éclairage au domaine des sciences de l’éducation. Traditionnellement issues des travaux de la sociologie, de l’ethnologie, de la linguistique ou de la psychologie, les sciences de l’apprentissage peuvent désormais profiter des apports des neurosciences. Quitte à devoir mettre au piquet certaines idées reçues.

Le développement de l’imagerie cérébrale a permis en dix ans d’en apprendre davantage sur le fonctionnement du cerveau que durant tous les siècles précédents. Un constat qui, en 1999, décide le Centre pour la recherche et l’innovation (Ceri), l’une des divisions du département éducation de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), à faire une étude sur les interactions entre neurosciences et sciences de l’éducation.

Huit ans plus tard, paraît le rapport Comprendre le cerveau : naissance d’une science de l’apprentissage (1), coordonné par le sociologue Bruno della Chiesa, avec la participation de spécialistes, dont Stanislas Dehaene, Émile Servan-Schreiber ou Jellemer Jolles.

"Neuromythes"

« L’intérêt du projet réside dans la transdisciplinarité qu’il implique, explique Bruno della Chiesa. Les neurosciences sont une discipline descriptive, qui analyse en termes de vrai et de faux, tandis que la science de l’éducation est une discipline d’intervention, qui choisit entre l’efficace et le non-efficace. »

Il n’y a pas de révolution. Il ne s’agit pas de dire que désormais ce sont les neurosciences seules qui vont permettre d’élaborer les politiques éducatives. Mais, à une époque où le cerveau est à la mode, où les idées fausses, ou « neuromythes », comme les nomme l’auteur, circulent et s’amplifient sans toujours être fondées scientifiquement, il semblait nécessaire de procéder à un « état des lieux ».

« Les neuromythes se développent à partir d’une conception altérée, d’une généralisation ou d’une distorsion d’un résultat de laboratoire, explique-t-il. Il y a souvent un semblant de vérité au départ qui peut être détourné, pour servir des intérêts politiques ou commerciaux. »

Pour lui, l’exemple de la maxime « Tout se joue avant trois ans » est significatif : « Des dizaines de fabricants vantent désormais les mérites de jouets éducatifs présentés comme indispensables à la future intelligence de l’enfant, ce qui est faux. » L’imagerie cérébrale fonctionnelle a en effet mis en avant la formidable plasticité du cerveau, qui peut apprendre tout au long de la vie. Même si la période de l’enfance est particulièrement importante, il existe une forme d’apprentissage qui dépend et se nourrit de l’expérience.
Des modifications à l'adolescence

Autre exemple d’opinion invalidée par les neurosciences : « Nous n’utilisons que 10 % de notre cerveau. » « Le cerveau ne représente que 2 % du poids total du corps humain, mais consomme 20 % de l’énergie disponible. Il est bien improbable que la nature ait permis le développement d’un organe dont 90 % de la structure ne servirait à rien ! », commente l’auteur du rapport.

L’adolescence, période charnière, fait également l’objet des travaux des chercheurs. Jusqu’à l’émergence de l’imagerie cérébrale, la plupart des scientifiques considéraient que le cerveau n’évoluait plus après l’âge de 12 ans, parce qu’il ne grossissait presque plus. En réalité, plusieurs zones du cerveau se modifient à l’adolescence, comme le « striatum ventral droit », qui régule un système de récompense cérébrale : les adolescents peuvent adopter des comportements risqués, mais immédiatement gratifiants.

L’immaturité du cortex préfrontal joue sans doute un rôle dans l’instabilité du comportement des adolescents. « Nous le traduisons par l’expression “la puissance est là mais pas le contrôle”, ajoute Bruno della Chiesa. Conséquence pour les politiques éducatives : ce n’est surtout pas la période où l’on doit faire des choix définitifs », insiste-t-il.

Des éléments qui devront un jour ou l’autre être pris en compte dans les pistes proposées aux jeunes. « Il ne s’agit pas de supprimer du jour au lendemain l’orientation en classe de seconde. Mais on pourrait proposer et aider ceux qui le souhaitent à reprendre leurs études s’ils les ont arrêtées sur un coup de tête à l’âge de 16 ans… »

Les émotions, cruciales pour l'apprentissage

D’autant plus qu’étudier est bel et bien un plaisir. Les neurosciences ont montré que les émotions ont un rôle crucial dans les processus d’apprentissage. Une émotion positive est à l’origine de la motivation, et la motivation est fondamentale pour avoir envie de comprendre. Le chercheur prend comme exemple ce jeu où l’enfant doit relier entre eux dans un ordre croissant des points numérotés, jusqu’à ce qu’un animal ou un parasol apparaisse.

« Cette joie de la compréhension, cet Eurêka !, lié au fait de passer de l’ignorance au savoir, est un plaisir intellectuel certain. Plus tôt on fait cette expérience, plus tôt on aura envie de recommencer. » Bruno della Chiesa distingue cette motivation, qu’il nomme « interne », d’une motivation « externe », comme un bon point ou un bonbon.

Toujours dans le registre des émotions, il semble que la mémorisation ne puisse se faire correctement en situation de stress. Les émotions sont gérées à plusieurs niveaux dans le système limbique et, lorsque l’on a peur, c’est la partie appelée amygdale qui prend le dessus. C’est elle qui nous permet de bondir au dernier moment pour éviter de se faire renverser par une voiture. L’amygdale, certes très réactive, bloque l’activité du cortex et ne permet pas de mémoriser. Verdict : apprendre dans l’angoisse ou avec un professeur qui impressionne trop ne peut pas être efficace.

Des limites

L’observation détaillée des mécanismes neuronaux et les couleurs chatoyantes des IRM permettent d’adopter un œil nouveau sur les pratiques éducatives. Cependant, le « progrès » tant recherché a ses limites. Certes, l’apport des neurosciences semble incontestable dans la création d’une science de l’éducation plus complète. « Mais il ne faut pas considérer ce que disent les neurosciences comme la vérité absolue. C’est important de garder un regard critique », conclut Bruno della Chiesa.

Aujourd’hui, de nombreux pays cherchent à « personnaliser » les programmes éducatifs et la neuro-imagerie rend désormais possibles des pratiques ciblées. Si les techniques d’imagerie cérébrale peuvent s’avérer utiles, elles ne doivent pourtant pas être détournées pour des objectifs moins louables, comme juger du « potentiel » d’un candidat en élaborant ce que l’auteur du rapport nomme un « CV biologique ».

Les employeurs pourraient un jour exiger une photographie du cerveau avant toute perspective d’embauche… Il est donc utile de se garder de toute interprétation trop étroitement scientifique, pour éviter, entre autres choses, l’émergence d’une nouvelle discrimination.

Anne-Lucie ACAR

(1) Comprendre le cerveau : naissance d’une science de l’apprentissage, Éditions OCDE, juin 2007, 35 €.

http://www.la-croix.com/articl [...] rubId=5547
 


Message édité par ElDuendeLoco le 09-09-2007 à 20:06:07

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Romarin, Sextidi, 6 Messidor, An CCXX (don't feed the troll !)
n°137492
Profil sup​primé
Posté le 09-09-2007 à 20:20:27  
 

lol:{}  lol:{}

La Croix au secours des pédagos !

 pashmina:4  sumsum0  

n°137510
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 09-09-2007 à 20:46:07  profil
 


pas de photo de lémurien?

n°137515
Profil sup​primé
Posté le 09-09-2007 à 20:49:53  
 

Kador Bidochon a écrit :

pas de photo de lémurien?



Nul besoin, c'est assez drôle comme ça !
 

n°137518
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 09-09-2007 à 20:52:01  profil
 


et les injures racistes?
t'en es à ton combientième pseudo/bannissement?

Message cité 1 fois
Message édité par Kador Bidochon le 09-09-2007 à 20:52:55
n°137520
Profil sup​primé
Posté le 09-09-2007 à 20:53:35  
 

Kador Bidochon a écrit :

et les injures racistes?
t'en ai à ton combientième pseudo/bannissement?



Je parle basque, cette année, mais "t'en ai", je ne connaissais pas !
Charbon, peut-être ?  :D
 

n°137523
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 09-09-2007 à 20:54:33  profil
 


et tu compares toujours les blacks à des singes?

n°137525
Profil sup​primé
Posté le 09-09-2007 à 20:56:29  
 

Kador Bidochon a écrit :

et tu compares toujours les blacks à des singes?



Je parle à singe, si c'est ce que tu veux dire.
C'est "charbon" que veut dire "t'en ai" ?
 

n°137527
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 09-09-2007 à 21:00:24  profil
 


toujours raciste, donc

n°137528
Profil sup​primé
Posté le 09-09-2007 à 21:01:14  
 

Kador Bidochon a écrit :

toujours raciste, donc



Toujours docteur en logique formelle, je vois ! :)
 

n°137530
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 09-09-2007 à 21:02:13  profil
 


c'est toujours mieux que raciste

n°137531
Profil sup​primé
Posté le 09-09-2007 à 21:02:58  
 

Kador Bidochon a écrit :

c'est toujours mieux que raciste



Ça paye bien, la difammation ?  :)
 

n°137533
JEMSOUILLE
Posté le 09-09-2007 à 21:03:31  profil
 

bon bon, il s'agit d'un forum et non pas d'une biblio...

Si vous pouviez laisser le lien pour les pages web cela serait vraiment sympa, j'ai la migraine rien qu'à lire le quart de la moitié des ces astuces pédagogiques.

Mais oui, en effet, l'effort est indispensable mais il doit être proportionné et progressif, nous avons une génération de fainéants, certaines fois j'ai de vraies huitres devant moi (imaginez le QI et la motivation de l'huitre).  sleep:{}

n°137534
Profil sup​primé
Posté le 09-09-2007 à 21:03:40  
 

Ça laisse le temps de censurer en douce ?

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