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Auteur Sujet :

Les écoles françaises de voile font leur révolution pédagogique

n°145992
simplinsti​t
Posté le 15-10-2007 à 22:58:43  profil
 

Reprise du message précédent :
Ils vont vous l'enlever, votre truc, v26. Ça ternit votre image de marque de vil réactionnaire...
Lorsque j'ai mis des textes d'Attac pour illustrer mon propos, ils les ont toujours enlevés.

n°145996
Profil sup​primé
Posté le 15-10-2007 à 23:02:17  
 

simplinstit a écrit :

Ils vont vous l'enlever, votre truc, v26. Ça ternit votre image de marque de vil réactionnaire...
Lorsque j'ai mis des textes d'Attac pour illustrer mon propos, ils les ont toujours enlevés.



Que voulez-vous y faire, c'est l'automne, le vent tourbillonnant enlève tout sur son passage....

n°146074
AbbeCedair​e
Posté le 16-10-2007 à 12:33:03  profil
 

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n°146395
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 17-10-2007 à 21:01:30  profil
 

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n°146560
CornesDaur​och
Posté le 18-10-2007 à 08:45:36  profil
 

pg73 a écrit :

Eldu, avec ton vent transversal, les voiles avancent-elles plus vite ? lol:{}


voilà le genre de stupidité qui fait avancer un débat...


---------------
le racisme est un délit
n°147309
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 22-10-2007 à 09:29:04  profil
 

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n°147434
AbbeCedair​e
Posté le 22-10-2007 à 20:39:51  profil
 

CornesDauroch a écrit :

voilà le genre de stupidité qui fait avancer un débat...


 lol:{}

n°147461
atchoum265​4
Posté le 22-10-2007 à 22:18:43  profil
 

A propos de Corne d'Auroch, lui non plus n'a pas eu le temps de répondre avant les ciseaux d'Anastasie, alors un petit rappel:

Citation:

AbbeCedaire a écrit :

il semble que les fans de brighellis ne souhaitent pas que l'ont évoque le niveau scolaire du président, puisque mon message  a disparu

AbbeCedaire a insisté :

cancre et tête à claques, petit et cocu
ça fait beaucoup pour un seul bonhomme

Corne d’Auroch a aggravé la situation:
mari médiocre, maire médiocre, ministre médiocre, président odieux...

Citation:

J'ai répondu:
Bravo les pédago !
Si j’ai bien lu l’Abbé, un gamin qui n’a pas de bons résultats scolaires n’aura jamais votre considération ? J’en frémis d’avance quand je pense au sort que vous devez réserver à vos élèves. Mieux vaut être bon dans votre classe, vive l’élitisme !! Quel bel exemple de votre ouverture d’esprit !!

Si j’ai bien tout pigé, les déboires conjugaux font parti de vos critères de jugement . Point de salut en dehors de la famille, cela vous correspond bien l’Abbé, il ne vous reste plus qu’ à ajouter "famille, patrie et vive Vichy".

Alors comme ça, Corne d’Auroch , les parents divorcés sont médiocres, pour vous non plus ceux là n’ont pas votre agrément ?

Avec une opposition aussi nulle, aussi  niaise, le petit Nicolas ne va pas seulement redoubler, il peut se faire élire président à vie ! Les électeurs de droite vous remercient pour ces interventions dignes de la presse poubelle.
 

J'attends...  

n°147480
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 23-10-2007 à 08:17:41  profil
 

ElDuendeLoco a écrit :

Du plaisir à apprendre, pas de la souffrance. CQFD

Les écoles françaises de voile adoptent une pédagogie ludique
LE MONDE | 29.05.07 | 16h10  •  

Les écoles françaises de voile (EFV) font leur révolution. Après vingt-cinq ans passés sur le mode pur et dur, du "pour être un bon marin, il faut en souper", l'heure est au plaisir, à la pédagogie douce, à l'écoute des mousses, jeunes et vieux, qui ne rêvent que de haute mer. Objectif : séduire les quelque 425 000 stagiaires accueillis chaque année (chiffres de 2006), dont 45 % ont moins de 12 ans, 35 % entre 13 et 17 ans et 10 % plus de 35 ans.

Révolue, l'époque où l'on passait des heures ancré sur le sable, moulé dans la combinaison fournie avec le stage, vétuste, si salée et humide que jamais elle ne séchait, pour écouter un moniteur martelant les barbarismes du langage marin (on parle de "bouts", pas de "cordes"...). Avant de se lancer dans les embruns, il s'agissait d'ingurgiter le vocabulaire adéquat pour différencier la bôme des haubans, l'étai du mât, la barre du safran. Ou encore d'accepter de passer trois jours sur la grève pour apprendre à relever le gréement d'une planche à voile. Une initiation menée à la baguette qui tendait à éloigner jusqu'aux stagiaires de bonne volonté.

Désormais, le temps de navigation sur l'eau est garanti : les bateaux attendent les élèves sur la grève, prêts à naviguer. Celui qui voudra gréer lui-même son esquif (monter la voile sur le mât, préparer les écoutes, le gouvernail...), viendra plus tôt, et ce temps supplémentaire passé avec le moniteur est gratuit.

"L'enseignement ne correspondait plus aux attentes des pratiquants, tranche Sylvie Lasseau, conseillère technique chargée du développement à la Fédération française de voile (FFVoile). Nous nous sommes engagés dans un programme de modernisation. Les jeunes viennent pour la glisse, ils recherchent la vitesse, les vagues." Inscrits aux stages "Sensation", ces participants navigueront en fin d'après-midi, à l'heure où le vent thermique est le plus fort, donc le plus favorable, et non plus systématiquement le matin, souvent par calme plat.

La nouvelle démarche pédagogique doit tenir compte des attentes. "Pour la sensation, il faut aller sur l'eau tout de suite, c'est la priorité", argumente Mme Lasseau. Le matériel, qui a beaucoup évolué (planches à voile plus larges, très stables, au gréement léger, facile à relever), permet au débutant de ne plus être en échec et de partir au large dès les premières séances.

Une trentaine d'écoles sur les 496 établissements labélisés EFV ont d'ores et déjà détrôné les vénérables Optimist, sorte de "sabots de mer". Ceux-ci sont remplacés par des Open Bic, dériveurs plus nerveux, même par faible brise, et des RS Feva, pour varier la pratique solitaire et naviguer à deux sur des coques plus rapides.

A chaque public correspond une nouvelle offre. A l'attention des plus âgés, voire des seniors attirés par des prestations inédites, les balades nautiques se développent. En Bretagne, à bord de vieux gréements, en bateaux collectifs ou en kayaks de mer, elles font découvrir les spécificités naturelles d'un site sans exiger d'acquis technique. Expérimenté depuis cinq ans, l'accueil des très jeunes (4-8 ans) pendant que les parents naviguent est déjà proposé par 200 centres nautiques.

L'ensemble des 496 écoles françaises de voile ont adopté la démarche pédagogique de la FFVoile, qui classe, dorénavant, les stages en trois projets : sensation (glisse plaisir), performance (régates, croisières) et exploration (balade). Quel que soit le projet retenu, une formation est dispensée dans trois domaines (sécurité, technique, environnement), avec une progression à cinq niveaux de pratique et d'autonomie. Au niveau trois, par exemple, le stagiaire est autorisé à naviguer sans moniteur, mais dans un périmètre surveillé.

Le deuxième engagement de la FFVoile est l'accord de qualité Afnor sur l'infrastructure, le matériel (dont 20 % sont à renouveler chaque année) et la compétence de l'enseignement. Cahier des charges à l'appui, tous les centres nautiques labélisés EFV y ont souscrit.

Florence Evin


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n°147775
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 23-10-2007 à 22:27:21  profil
 

ElDuendeLoco a écrit :

Du plaisir à apprendre, pas de la souffrance. CQFD

Les écoles françaises de voile adoptent une pédagogie ludique
LE MONDE | 29.05.07 | 16h10  •  

Les écoles françaises de voile (EFV) font leur révolution. Après vingt-cinq ans passés sur le mode pur et dur, du "pour être un bon marin, il faut en souper", l'heure est au plaisir, à la pédagogie douce, à l'écoute des mousses, jeunes et vieux, qui ne rêvent que de haute mer. Objectif : séduire les quelque 425 000 stagiaires accueillis chaque année (chiffres de 2006), dont 45 % ont moins de 12 ans, 35 % entre 13 et 17 ans et 10 % plus de 35 ans.

Révolue, l'époque où l'on passait des heures ancré sur le sable, moulé dans la combinaison fournie avec le stage, vétuste, si salée et humide que jamais elle ne séchait, pour écouter un moniteur martelant les barbarismes du langage marin (on parle de "bouts", pas de "cordes"...). Avant de se lancer dans les embruns, il s'agissait d'ingurgiter le vocabulaire adéquat pour différencier la bôme des haubans, l'étai du mât, la barre du safran. Ou encore d'accepter de passer trois jours sur la grève pour apprendre à relever le gréement d'une planche à voile. Une initiation menée à la baguette qui tendait à éloigner jusqu'aux stagiaires de bonne volonté.

Désormais, le temps de navigation sur l'eau est garanti : les bateaux attendent les élèves sur la grève, prêts à naviguer. Celui qui voudra gréer lui-même son esquif (monter la voile sur le mât, préparer les écoutes, le gouvernail...), viendra plus tôt, et ce temps supplémentaire passé avec le moniteur est gratuit.

"L'enseignement ne correspondait plus aux attentes des pratiquants, tranche Sylvie Lasseau, conseillère technique chargée du développement à la Fédération française de voile (FFVoile). Nous nous sommes engagés dans un programme de modernisation. Les jeunes viennent pour la glisse, ils recherchent la vitesse, les vagues." Inscrits aux stages "Sensation", ces participants navigueront en fin d'après-midi, à l'heure où le vent thermique est le plus fort, donc le plus favorable, et non plus systématiquement le matin, souvent par calme plat.

La nouvelle démarche pédagogique doit tenir compte des attentes. "Pour la sensation, il faut aller sur l'eau tout de suite, c'est la priorité", argumente Mme Lasseau. Le matériel, qui a beaucoup évolué (planches à voile plus larges, très stables, au gréement léger, facile à relever), permet au débutant de ne plus être en échec et de partir au large dès les premières séances.

Une trentaine d'écoles sur les 496 établissements labélisés EFV ont d'ores et déjà détrôné les vénérables Optimist, sorte de "sabots de mer". Ceux-ci sont remplacés par des Open Bic, dériveurs plus nerveux, même par faible brise, et des RS Feva, pour varier la pratique solitaire et naviguer à deux sur des coques plus rapides.

A chaque public correspond une nouvelle offre. A l'attention des plus âgés, voire des seniors attirés par des prestations inédites, les balades nautiques se développent. En Bretagne, à bord de vieux gréements, en bateaux collectifs ou en kayaks de mer, elles font découvrir les spécificités naturelles d'un site sans exiger d'acquis technique. Expérimenté depuis cinq ans, l'accueil des très jeunes (4-8 ans) pendant que les parents naviguent est déjà proposé par 200 centres nautiques.

L'ensemble des 496 écoles françaises de voile ont adopté la démarche pédagogique de la FFVoile, qui classe, dorénavant, les stages en trois projets : sensation (glisse plaisir), performance (régates, croisières) et exploration (balade). Quel que soit le projet retenu, une formation est dispensée dans trois domaines (sécurité, technique, environnement), avec une progression à cinq niveaux de pratique et d'autonomie. Au niveau trois, par exemple, le stagiaire est autorisé à naviguer sans moniteur, mais dans un périmètre surveillé.

Le deuxième engagement de la FFVoile est l'accord de qualité Afnor sur l'infrastructure, le matériel (dont 20 % sont à renouveler chaque année) et la compétence de l'enseignement. Cahier des charges à l'appui, tous les centres nautiques labélisés EFV y ont souscrit.

Florence Evin


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n°147871
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 24-10-2007 à 12:04:06  profil
 

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n°147887
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 24-10-2007 à 12:34:31  profil
 

Lieutenantx, membre de l'agrif?

Citation:

Qui sont-ils ?
L'AGRIF est née en 1984 des croisements spermatiques des membres du Front national et d'intégrsites catholiques. Dans son berceau, un coeur vendéen en peluche, une tétine en flamme tricolore et un hochet en forme de flingue (cadeau des phalanges chrétiennes libanaises).
Le têtard en chef de l'AGRIF est Bernard Antony, député européen FN, représentant la tendance catholique dure au sein du parti.
En pratique, l'AGRIF s'installe et prospère dans les locaux et avec les militants de Chrétienté-Solidarité. Créés par Bernard Anthony, les comités Chrétienté-Solidarité sont le bras politique du centre Charlier (organisation inspirée de Maurras, qui s'oppose au "génocide qui vise la France et la Français" ). Ils fournissent de l'aide aux mouvements armés chrétiens ou anti-communistes, notamment au Nicaragua, en Pologne, en "Indochine" et au Liban.

Que veulent-ils ?
Officiellement, lutter contre le racisme anti-français et anti-chrétien? En fait, e mmerder juridiquement tous ceux qui s'opposent à l'extrême droite, rétablir la censure, épurer l'art et faire craquer la législation antiraciste. L'AGRIF a organisé les manifestations contre le film de Jean-Luc Godard Je vous salue Marie, a attaqué les "Guignols de l'info", Marek Halter, Jacques Lanzmann, le réalisateur Jean-Pierre Mocky (pour l'affiche de son film Il gèle en enfer, qui montrait des angelots an bas résille ou en pleine bandaison). Elle a aigrement regretté de n'avoir pas pu poursuivre Michel Rocard, protégé par son immunité ministérielle, qui avait osé déclarer que, pendant des siècles, l'Eglise de France s'était interrogée pour savoir si la femme avait une âme.
La gloire de l'AGRIF reste sa campagne de 1988 contre la projection du film de Scorsese La Dernière Tentation du Christ. Romain Marie s'était alors excité : "Je souhaite que la manifestation d'opposition à ce film soit la plus véhémente, la plus ferme, la plus efficace possible. [...] Aller en prison pour manifestation contre ce film sera un grand honneur."
Des allumés le prennent au mot et vont incendier le cinéma Saint-Michel. Treize blessés, dont quatre graves. Mis hors de cause, Romain Marie aura un peu plus de mal à expliquer que parmi les inculpés s'est baladée une note destinée à encourager la pose de bombes lacrymo dans les cinémas et donnant les coordonnées de l"AGRIF avec ce petit mot : "En cas de problèmes, les avocats de l'AGRIF vous couvriront." Il finira par déclarer ne pas avoir été au courant de ce document, rédigé par un ancien du centre Charlier.
Aujourd'hui, l'AGRIF réserve l'essentiel de sa hargne et ses crucifix pointus à Charlie Hebdo. Cinq procés à ce jour. Tous en cours. Quand l'association perd en appel, elle se pourvoit systématiquement en Cassation. But de la manoeuvre : tenter de faire crever le journal en le saignant à coups de frais d'avocats, frais de justice et demandes de dommages et intérêts qui peuvent aller jusqu'à 100 000 F.
En plus de ses criailleiries de censeur, l'AGRIF veut aussi lutter contre "la dégradation des moeurs, la banalisation de l'homosexualité", elle défend les pharmaciens qui refusent de vendre des préservatifs et les commandos anti-avortement. Ses campagnes sont relayées par Présent, National-Hebdo et Le Figaro, lequel, avec son courrier des lecteurs et les articles de Max Clos, donne régulièrement des nouvelles de l'association.

L'AGRIF est-elle raciste ?
Le Quid classe l'AGRIF dans les associations antiracistes, comme la LICRA et le MRAP (qui a protesté). Mais si l'AGRIF est antiraciste, il faut en conclure que le régime de Vichy était philosémite.
Citations. Bernard Antony à propos de l'affaire de Saint-Bernard : "Il faudrait occuper les mosquées et les synagogues puisque ces gens occupent nos églises. Je condamne ces chrétiens émasculés qui accueillent ces négros" (propos condamnés pour injure raciale à la demande du MRAP).
Toujours Bernard Antony, qui dénonce "la tendance qu'ont les juifs à occuper tous les postes clefs des nations occidentales".

Autre antiraciste sincère et convaincu, Alain sanders, qui propose la lutte contre les immigrés : "Il faudrait sans doute [...] reprendre les rues de nos cités, nos quartiers et nos villes elles-mêmes à la fourchette à escargot."
A noter : parmi le comité de soutien de l'AGRIF figure Henry Coston, un collaborateur qui a dirigé sous Vichy le Centre d'action et de documentation, expert en propagande antisémite. Le bulletin de l'association prône la préférence nationale, et Georges-Paul Wagner, un des avocats, regrette que la loi antiraciste "s'étende aux étrangers".

Comment l'AGRIF a-t-elle été reconnue par les tribunaux ?
La grande imposture. Permise par une loi floue et certains juges complaisants. Ou comment des gens qui rêvent tout haut de concasser l'immigré se retrouvent juridiquement les égaux d'authentiques organisations antiracistes comme le MRAP ou la LICRA.
Les fondateurs de l'AGRIF, sans doute trop fidèles à eux-mêmes, avaient oublié de faire figurer dans leurs statuts la lutte contre le racisme...
Après un arrêt défavorable de la Cour de cassation, le tir sera rectifié avec l'introduction dans leurs textes fondateurs de la lutte "contre le racisme antifrançais et antichrétien".
Lors des premières actions pénales engagées par l'AGRIF, les prévenus ont alors fait remarquer que l'association contrevenait à l'esprit de la loi Pleven de 1972, en ne luttant pas contre le racisme en général. Après plusieurs débats juridiques, un arrêt de la Cour de cassation d'avril 1994 légitimera l'action de l'AGRIF. Autorisant ainsi toutes les dérives.
Seule consolation : l'AGRIF n'a jamais réussi à infiltrer les celkules de lutte contre le racisme mises en place par Patrick Gaubert sous Pasqua, le choix des associations étant laissé à l'appréciation du préfet. L'extrême droite appréciera tellement qu'elle entreprendra une campagne de presse suintante contre Gaubert. Et qu'un fanzine skin appellera au meurtre de son fils...

L'AGRIF est-elle liée au FN ?
Si l'AGRIF n'est pas statutairement rattachée au FN, elle est engraissée par lui. La plupart de ses membres (Antony, Wagner, Wallerand de Saint-Just...) sont des gueules du Front. On trouve généralement des lepénistes dans son comité d'honneur (Martine Lehideux) ou dans ses secrétariats départementaux (Jean-Marie Le Chevallier). En 1993, à Toulon, une manifestation en faveur de l'AGRIF a rassemblé 300 personnes sous la direction des frontistes Lang, Le Chevallier et Blot.

L'AGRIF est-elle faux-c ul ?
Illustration par l'exemple. Christophe Lespagnon, dit "le docteur merlin", chansonnier paganiste, a tout pour faire enfler de rage l'AGRIF. Voir sa chanson Les Enfants ("Cachez toujours votre âme/aux yeux des moinillons/Ceux-là tueraient leurs mères/pour pouvoir oublier/qu'elles ont connus leurs pères/et les ont enfantés" ). Et surtout Christos Blues ou les aventures d'un Jésus bâtard et lubrique : "Ouais c'est le blues du crucifié/l'histoire du type qu'a un gros nez /[...]/Son père était un charpentier/qui voulait pas se mettre en piste/alors sa mère s'est fait draguer/par un centurion pas raciste/Et dans l'étable, elle a pondu/un mec minable, un vrai faux-cul/Le crucifié."
"Marie-Madeleine, allonge-toi là/j'ai le Saint-Esprit qui me démange/et sois pas comme Saint-Thomas/un jour d'la semaine, c'est pas dimanche/Le drap plein d'sueur fut revendu/et le saint suaire est apparu".
Non seulement les avaleurs de prie-Dieu de l'AGRIF n'ont jamais attqué le docteur Merlin, mais certains de ses membres l'ont invité, via le centre Charlier, à un meeting sur la Croatie le 7 février 1995.
Explication : le docteur Merlin est membre du Front national. Pourchasser la blasphème à coups d'huiissiers et de gros sel, d'accord. Sauf lorsque c'est pour la bonne cause. A savoir la lutte pour une France bien blanche.

Les avocats 1 :
Wallerand de St-Just, 46 ans
• Etudiant en droit à Assas, il apprend la baston avec le GUD (Groupe Union-Défense) et la messe avec la Fraternité-Saint-Pie-X.
• Conseiller régional FN de Picardie et secrétaire départemental du FN de l'Aisne. Membre du comité central du FN.
Bonnes causes :
• Avocat de Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
• Avocat de Brigitte Bardot.
• Avocat de Samir Geagea, chef des milices chrétiennes libanaises.

Les avocats 2 :
Georges-Paul Wagner, 76 ans
• Monarchiste dès son premier rot.
• Participe en 1971 à la création de la Nouvelle Action royaliste, qu'il quitte trois ans après, la trouvant trop à gauche.
• Membre du bureau politique du FN. Editorialiste à Présent.
Bonnes causes :
• Avocat personnel de Le Pen.
• Avocat des militants de l'Algérie française auteurs de l'attentat du Petit-Clamart.
• Avocat des commandos anti-IVG.

Les avocats 3 :
Jacques Trémolet de Villers, 53 ans.
• Issu d'une famille vichyste.
• Emule de Tixier-Vignancourt, l'homme de l'Algérie française.
• Président de l'ICTUS (Institut culturel et technique d'utilité sociale), anciennement Cité catholique , "organe d'action idéologique pour un ordre social chrétien".
Bonnes causes :
• Avocat du collabo Paul Touvier.
• Avocat de Pierre Bernard, maire de Montfermeil qui a refusé l'inscription d'enfants étrangers dans les écoles

Le président :
Bernard Antony, alias Romain Marie. 52 ans.
Premiers baisers :
• A 10 ans, il s'en prend à son institutrice, qui s'est réjouie de la chute de Diên Biên Phu. Encore mieux, il milite pour l'Algérie française. On le soupçonne d'avoir appartenu à l'OAS métro-jeunes. Fera partie du groupuscule solidariste Groupe action jeunesse.
• Ancien directeur des ressources humaines des laboratoires Pierre-Fabre. Fondateur du quotidien Présent, directeur du centre Henri-Charlier et des comités Chrétienté-Solidarité, membre du bureau politique du Front national et député européen.
Amours lucides :
• "J'aime Dieu. Le reste, c'est de la m erde. Moi aussi je suis de la m erde."

La secrétaire :
Hélène Sabatier, 54 ans.
• Cheville ouvrière de l'AGRIF.
• Pro-Algéire française, elle milite dans les années 60 à l'OAS métro-jeunes. Elle y rencontre Pierre Sergent, devenu en 1961 le chef de l'organisation.
• En 1986, devient attachée parlementaire de Sergent, élu député Front national. Repérée par Bernard Antony, elle est chargée de monter l'AGRIF.

Les journalistes 1 :
Serge de Beketch, 50 ans.
• Milite à l'extrême droite dès l'âge de 12 ans. Entre à Minute à l'âge de 19 ans. Plus tard, il en deviendra rédacteur en chef.
• Grand admirateur de Mussolini.
• Animateur à Radio-Courtoisie.
Plusieurs fois candidat pour le FN, il sera un temps en charge de la communication de la mairie de Toulon.
Hobby :
Vomir les journalistes, ces "cloportes m erdeux", "nécrophages bouffe-m erde". Traite les membres de Charlie Hebdo d'"ordures" et Philippe Val d'"e nculé".

Les journalistes 2 :
Marc Demeulenaer, récemment décédé
• Ancien séminariste.
• Collaborateur à Minute, puis directeur du périodique d'extrême droite Le Choc du mois jusqu'en 1990, sous un pseudonyme (Marc Dem).
• Admirateur de l'intégriste dom Gérard Calvet, père-abbé de l'abbaye du Barroux, auquel il a consacré un livre. A également écrit un roman "ésotérique" intitulé Les Juifs dans l'espace.

Les journalistes 3 :
Alain Sanders, 52 ans.
 Fondateur en 1970 d'un groupuscule royaliste proche d'Ordre nouveau.
• Collaborateur à National-Hebdo, Minute... Pilier de Présent et de Chrétienté-Solidarité, où il s'est chargé du secteur Asie.
Hobby :
• "Fana-mili", il a été auxiliaire parachutiste au Viêt-nam.
• Les soirs de folle gaieté, raconte les aventures de la Légion étrangère et chante des hymnes paras.

n°147948
Profil sup​primé
Posté le 24-10-2007 à 13:24:43  
 

Marc Demeulenaer, récemment décédé
• Ancien séminariste.  
• Collaborateur à Minute, puis directeur du périodique d'extrême droite Le Choc du mois jusqu'en 1990, sous un pseudonyme (Marc Dem).  
• Admirateur de l'intégriste dom Gérard Calvet, père-abbé de l'abbaye du Barroux, auquel il a consacré un livre. A également écrit un roman "ésotérique" intitulé Les Juifs dans l'espace.  

Oui, Kador, c'est bien moi ! :)

n°148004
LeChatFouD​ingue
Posté le 24-10-2007 à 17:57:26  profil
 

Du plaisir à apprendre, pas de la souffrance. CQFD

Les écoles françaises de voile adoptent une pédagogie ludique
LE MONDE | 29.05.07 | 16h10  •  

Les écoles françaises de voile (EFV) font leur révolution. Après vingt-cinq ans passés sur le mode pur et dur, du "pour être un bon marin, il faut en souper", l'heure est au plaisir, à la pédagogie douce, à l'écoute des mousses, jeunes et vieux, qui ne rêvent que de haute mer. Objectif : séduire les quelque 425 000 stagiaires accueillis chaque année (chiffres de 2006), dont 45 % ont moins de 12 ans, 35 % entre 13 et 17 ans et 10 % plus de 35 ans.

Révolue, l'époque où l'on passait des heures ancré sur le sable, moulé dans la combinaison fournie avec le stage, vétuste, si salée et humide que jamais elle ne séchait, pour écouter un moniteur martelant les barbarismes du langage marin (on parle de "bouts", pas de "cordes"...). Avant de se lancer dans les embruns, il s'agissait d'ingurgiter le vocabulaire adéquat pour différencier la bôme des haubans, l'étai du mât, la barre du safran. Ou encore d'accepter de passer trois jours sur la grève pour apprendre à relever le gréement d'une planche à voile. Une initiation menée à la baguette qui tendait à éloigner jusqu'aux stagiaires de bonne volonté.

Désormais, le temps de navigation sur l'eau est garanti : les bateaux attendent les élèves sur la grève, prêts à naviguer. Celui qui voudra gréer lui-même son esquif (monter la voile sur le mât, préparer les écoutes, le gouvernail...), viendra plus tôt, et ce temps supplémentaire passé avec le moniteur est gratuit.

"L'enseignement ne correspondait plus aux attentes des pratiquants, tranche Sylvie Lasseau, conseillère technique chargée du développement à la Fédération française de voile (FFVoile). Nous nous sommes engagés dans un programme de modernisation. Les jeunes viennent pour la glisse, ils recherchent la vitesse, les vagues." Inscrits aux stages "Sensation", ces participants navigueront en fin d'après-midi, à l'heure où le vent thermique est le plus fort, donc le plus favorable, et non plus systématiquement le matin, souvent par calme plat.

La nouvelle démarche pédagogique doit tenir compte des attentes. "Pour la sensation, il faut aller sur l'eau tout de suite, c'est la priorité", argumente Mme Lasseau. Le matériel, qui a beaucoup évolué (planches à voile plus larges, très stables, au gréement léger, facile à relever), permet au débutant de ne plus être en échec et de partir au large dès les premières séances.

Une trentaine d'écoles sur les 496 établissements labélisés EFV ont d'ores et déjà détrôné les vénérables Optimist, sorte de "sabots de mer". Ceux-ci sont remplacés par des Open Bic, dériveurs plus nerveux, même par faible brise, et des RS Feva, pour varier la pratique solitaire et naviguer à deux sur des coques plus rapides.

A chaque public correspond une nouvelle offre. A l'attention des plus âgés, voire des seniors attirés par des prestations inédites, les balades nautiques se développent. En Bretagne, à bord de vieux gréements, en bateaux collectifs ou en kayaks de mer, elles font découvrir les spécificités naturelles d'un site sans exiger d'acquis technique. Expérimenté depuis cinq ans, l'accueil des très jeunes (4-8 ans) pendant que les parents naviguent est déjà proposé par 200 centres nautiques.

L'ensemble des 496 écoles françaises de voile ont adopté la démarche pédagogique de la FFVoile, qui classe, dorénavant, les stages en trois projets : sensation (glisse plaisir), performance (régates, croisières) et exploration (balade). Quel que soit le projet retenu, une formation est dispensée dans trois domaines (sécurité, technique, environnement), avec une progression à cinq niveaux de pratique et d'autonomie. Au niveau trois, par exemple, le stagiaire est autorisé à naviguer sans moniteur, mais dans un périmètre surveillé.

Le deuxième engagement de la FFVoile est l'accord de qualité Afnor sur l'infrastructure, le matériel (dont 20 % sont à renouveler chaque année) et la compétence de l'enseignement. Cahier des charges à l'appui, tous les centres nautiques labélisés EFV y ont souscrit.

Florence Evin

n°148455
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 26-10-2007 à 17:37:07  profil
 

LeChatFouDingue a écrit :

Du plaisir à apprendre, pas de la souffrance. CQFD

Les écoles françaises de voile adoptent une pédagogie ludique
LE MONDE | 29.05.07 | 16h10  •  

Les écoles françaises de voile (EFV) font leur révolution. Après vingt-cinq ans passés sur le mode pur et dur, du "pour être un bon marin, il faut en souper", l'heure est au plaisir, à la pédagogie douce, à l'écoute des mousses, jeunes et vieux, qui ne rêvent que de haute mer. Objectif : séduire les quelque 425 000 stagiaires accueillis chaque année (chiffres de 2006), dont 45 % ont moins de 12 ans, 35 % entre 13 et 17 ans et 10 % plus de 35 ans.

Révolue, l'époque où l'on passait des heures ancré sur le sable, moulé dans la combinaison fournie avec le stage, vétuste, si salée et humide que jamais elle ne séchait, pour écouter un moniteur martelant les barbarismes du langage marin (on parle de "bouts", pas de "cordes"...). Avant de se lancer dans les embruns, il s'agissait d'ingurgiter le vocabulaire adéquat pour différencier la bôme des haubans, l'étai du mât, la barre du safran. Ou encore d'accepter de passer trois jours sur la grève pour apprendre à relever le gréement d'une planche à voile. Une initiation menée à la baguette qui tendait à éloigner jusqu'aux stagiaires de bonne volonté.

Désormais, le temps de navigation sur l'eau est garanti : les bateaux attendent les élèves sur la grève, prêts à naviguer. Celui qui voudra gréer lui-même son esquif (monter la voile sur le mât, préparer les écoutes, le gouvernail...), viendra plus tôt, et ce temps supplémentaire passé avec le moniteur est gratuit.

"L'enseignement ne correspondait plus aux attentes des pratiquants, tranche Sylvie Lasseau, conseillère technique chargée du développement à la Fédération française de voile (FFVoile). Nous nous sommes engagés dans un programme de modernisation. Les jeunes viennent pour la glisse, ils recherchent la vitesse, les vagues." Inscrits aux stages "Sensation", ces participants navigueront en fin d'après-midi, à l'heure où le vent thermique est le plus fort, donc le plus favorable, et non plus systématiquement le matin, souvent par calme plat.

La nouvelle démarche pédagogique doit tenir compte des attentes. "Pour la sensation, il faut aller sur l'eau tout de suite, c'est la priorité", argumente Mme Lasseau. Le matériel, qui a beaucoup évolué (planches à voile plus larges, très stables, au gréement léger, facile à relever), permet au débutant de ne plus être en échec et de partir au large dès les premières séances.

Une trentaine d'écoles sur les 496 établissements labélisés EFV ont d'ores et déjà détrôné les vénérables Optimist, sorte de "sabots de mer". Ceux-ci sont remplacés par des Open Bic, dériveurs plus nerveux, même par faible brise, et des RS Feva, pour varier la pratique solitaire et naviguer à deux sur des coques plus rapides.

A chaque public correspond une nouvelle offre. A l'attention des plus âgés, voire des seniors attirés par des prestations inédites, les balades nautiques se développent. En Bretagne, à bord de vieux gréements, en bateaux collectifs ou en kayaks de mer, elles font découvrir les spécificités naturelles d'un site sans exiger d'acquis technique. Expérimenté depuis cinq ans, l'accueil des très jeunes (4-8 ans) pendant que les parents naviguent est déjà proposé par 200 centres nautiques.

L'ensemble des 496 écoles françaises de voile ont adopté la démarche pédagogique de la FFVoile, qui classe, dorénavant, les stages en trois projets : sensation (glisse plaisir), performance (régates, croisières) et exploration (balade). Quel que soit le projet retenu, une formation est dispensée dans trois domaines (sécurité, technique, environnement), avec une progression à cinq niveaux de pratique et d'autonomie. Au niveau trois, par exemple, le stagiaire est autorisé à naviguer sans moniteur, mais dans un périmètre surveillé.

Le deuxième engagement de la FFVoile est l'accord de qualité Afnor sur l'infrastructure, le matériel (dont 20 % sont à renouveler chaque année) et la compétence de l'enseignement. Cahier des charges à l'appui, tous les centres nautiques labélisés EFV y ont souscrit.

Florence Evin


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n°149606
AbbeCedair​e
Posté le 04-11-2007 à 16:53:15  profil
 

LeChatFouDingue a écrit :

Du plaisir à apprendre, pas de la souffrance. CQFD

Les écoles françaises de voile adoptent une pédagogie ludique
LE MONDE | 29.05.07 | 16h10  •  

Les écoles françaises de voile (EFV) font leur révolution. Après vingt-cinq ans passés sur le mode pur et dur, du "pour être un bon marin, il faut en souper", l'heure est au plaisir, à la pédagogie douce, à l'écoute des mousses, jeunes et vieux, qui ne rêvent que de haute mer. Objectif : séduire les quelque 425 000 stagiaires accueillis chaque année (chiffres de 2006), dont 45 % ont moins de 12 ans, 35 % entre 13 et 17 ans et 10 % plus de 35 ans.

Révolue, l'époque où l'on passait des heures ancré sur le sable, moulé dans la combinaison fournie avec le stage, vétuste, si salée et humide que jamais elle ne séchait, pour écouter un moniteur martelant les barbarismes du langage marin (on parle de "bouts", pas de "cordes"...). Avant de se lancer dans les embruns, il s'agissait d'ingurgiter le vocabulaire adéquat pour différencier la bôme des haubans, l'étai du mât, la barre du safran. Ou encore d'accepter de passer trois jours sur la grève pour apprendre à relever le gréement d'une planche à voile. Une initiation menée à la baguette qui tendait à éloigner jusqu'aux stagiaires de bonne volonté.

Désormais, le temps de navigation sur l'eau est garanti : les bateaux attendent les élèves sur la grève, prêts à naviguer. Celui qui voudra gréer lui-même son esquif (monter la voile sur le mât, préparer les écoutes, le gouvernail...), viendra plus tôt, et ce temps supplémentaire passé avec le moniteur est gratuit.

"L'enseignement ne correspondait plus aux attentes des pratiquants, tranche Sylvie Lasseau, conseillère technique chargée du développement à la Fédération française de voile (FFVoile). Nous nous sommes engagés dans un programme de modernisation. Les jeunes viennent pour la glisse, ils recherchent la vitesse, les vagues." Inscrits aux stages "Sensation", ces participants navigueront en fin d'après-midi, à l'heure où le vent thermique est le plus fort, donc le plus favorable, et non plus systématiquement le matin, souvent par calme plat.

La nouvelle démarche pédagogique doit tenir compte des attentes. "Pour la sensation, il faut aller sur l'eau tout de suite, c'est la priorité", argumente Mme Lasseau. Le matériel, qui a beaucoup évolué (planches à voile plus larges, très stables, au gréement léger, facile à relever), permet au débutant de ne plus être en échec et de partir au large dès les premières séances.

Une trentaine d'écoles sur les 496 établissements labélisés EFV ont d'ores et déjà détrôné les vénérables Optimist, sorte de "sabots de mer". Ceux-ci sont remplacés par des Open Bic, dériveurs plus nerveux, même par faible brise, et des RS Feva, pour varier la pratique solitaire et naviguer à deux sur des coques plus rapides.

A chaque public correspond une nouvelle offre. A l'attention des plus âgés, voire des seniors attirés par des prestations inédites, les balades nautiques se développent. En Bretagne, à bord de vieux gréements, en bateaux collectifs ou en kayaks de mer, elles font découvrir les spécificités naturelles d'un site sans exiger d'acquis technique. Expérimenté depuis cinq ans, l'accueil des très jeunes (4-8 ans) pendant que les parents naviguent est déjà proposé par 200 centres nautiques.

L'ensemble des 496 écoles françaises de voile ont adopté la démarche pédagogique de la FFVoile, qui classe, dorénavant, les stages en trois projets : sensation (glisse plaisir), performance (régates, croisières) et exploration (balade). Quel que soit le projet retenu, une formation est dispensée dans trois domaines (sécurité, technique, environnement), avec une progression à cinq niveaux de pratique et d'autonomie. Au niveau trois, par exemple, le stagiaire est autorisé à naviguer sans moniteur, mais dans un périmètre surveillé.

Le deuxième engagement de la FFVoile est l'accord de qualité Afnor sur l'infrastructure, le matériel (dont 20 % sont à renouveler chaque année) et la compétence de l'enseignement. Cahier des charges à l'appui, tous les centres nautiques labélisés EFV y ont souscrit.

Florence Evin


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n°150571
Profil sup​primé
Posté le 08-11-2007 à 15:05:04  
 

"Les écoles françaises de voile font leur révolution pédagogique"

De quel voile s'agit-il?

Le foulard islamique?

n°150592
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 08-11-2007 à 17:51:39  profil
 


reprãtémédokduglã

n°150877
AbbeCedair​e
Posté le 09-11-2007 à 18:37:55  profil
 

Kador Bidochon a écrit :

reprãtémédokduglã[/qu otemsg]
 :??:  

n°150945
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 10-11-2007 à 11:40:56  profil
 

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n°151004
ElDuendeLo​co
lire nuit gravemnt à la bétise
Posté le 10-11-2007 à 19:23:33  profil
 

Kador Bidochon a écrit :

Lieutenantx, membre de l'agrif?

Citation:

Qui sont-ils ?
L'AGRIF est née en 1984 des croisements spermatiques des membres du Front national et d'intégrsites catholiques. Dans son berceau, un coeur vendéen en peluche, une tétine en flamme tricolore et un hochet en forme de flingue (cadeau des phalanges chrétiennes libanaises).
Le têtard en chef de l'AGRIF est Bernard Antony, député européen FN, représentant la tendance catholique dure au sein du parti.
En pratique, l'AGRIF s'installe et prospère dans les locaux et avec les militants de Chrétienté-Solidarité. Créés par Bernard Anthony, les comités Chrétienté-Solidarité sont le bras politique du centre Charlier (organisation inspirée de Maurras, qui s'oppose au "génocide qui vise la France et la Français" ). Ils fournissent de l'aide aux mouvements armés chrétiens ou anti-communistes, notamment au Nicaragua, en Pologne, en "Indochine" et au Liban.

Que veulent-ils ?
Officiellement, lutter contre le racisme anti-français et anti-chrétien? En fait, e mmerder juridiquement tous ceux qui s'opposent à l'extrême droite, rétablir la censure, épurer l'art et faire craquer la législation antiraciste. L'AGRIF a organisé les manifestations contre le film de Jean-Luc Godard Je vous salue Marie, a attaqué les "Guignols de l'info", Marek Halter, Jacques Lanzmann, le réalisateur Jean-Pierre Mocky (pour l'affiche de son film Il gèle en enfer, qui montrait des angelots an bas résille ou en pleine bandaison). Elle a aigrement regretté de n'avoir pas pu poursuivre Michel Rocard, protégé par son immunité ministérielle, qui avait osé déclarer que, pendant des siècles, l'Eglise de France s'était interrogée pour savoir si la femme avait une âme.
La gloire de l'AGRIF reste sa campagne de 1988 contre la projection du film de Scorsese La Dernière Tentation du Christ. Romain Marie s'était alors excité : "Je souhaite que la manifestation d'opposition à ce film soit la plus véhémente, la plus ferme, la plus efficace possible. [...] Aller en prison pour manifestation contre ce film sera un grand honneur."
Des allumés le prennent au mot et vont incendier le cinéma Saint-Michel. Treize blessés, dont quatre graves. Mis hors de cause, Romain Marie aura un peu plus de mal à expliquer que parmi les inculpés s'est baladée une note destinée à encourager la pose de bombes lacrymo dans les cinémas et donnant les coordonnées de l"AGRIF avec ce petit mot : "En cas de problèmes, les avocats de l'AGRIF vous couvriront." Il finira par déclarer ne pas avoir été au courant de ce document, rédigé par un ancien du centre Charlier.
Aujourd'hui, l'AGRIF réserve l'essentiel de sa hargne et ses crucifix pointus à Charlie Hebdo. Cinq procés à ce jour. Tous en cours. Quand l'association perd en appel, elle se pourvoit systématiquement en Cassation. But de la manoeuvre : tenter de faire crever le journal en le saignant à coups de frais d'avocats, frais de justice et demandes de dommages et intérêts qui peuvent aller jusqu'à 100 000 F.
En plus de ses criailleiries de censeur, l'AGRIF veut aussi lutter contre "la dégradation des moeurs, la banalisation de l'homosexualité", elle défend les pharmaciens qui refusent de vendre des préservatifs et les commandos anti-avortement. Ses campagnes sont relayées par Présent, National-Hebdo et Le Figaro, lequel, avec son courrier des lecteurs et les articles de Max Clos, donne régulièrement des nouvelles de l'association.

L'AGRIF est-elle raciste ?
Le Quid classe l'AGRIF dans les associations antiracistes, comme la LICRA et le MRAP (qui a protesté). Mais si l'AGRIF est antiraciste, il faut en conclure que le régime de Vichy était philosémite.
Citations. Bernard Antony à propos de l'affaire de Saint-Bernard : "Il faudrait occuper les mosquées et les synagogues puisque ces gens occupent nos églises. Je condamne ces chrétiens émasculés qui accueillent ces négros" (propos condamnés pour injure raciale à la demande du MRAP).
Toujours Bernard Antony, qui dénonce "la tendance qu'ont les juifs à occuper tous les postes clefs des nations occidentales".

Autre antiraciste sincère et convaincu, Alain sanders, qui propose la lutte contre les immigrés : "Il faudrait sans doute [...] reprendre les rues de nos cités, nos quartiers et nos villes elles-mêmes à la fourchette à escargot."
A noter : parmi le comité de soutien de l'AGRIF figure Henry Coston, un collaborateur qui a dirigé sous Vichy le Centre d'action et de documentation, expert en propagande antisémite. Le bulletin de l'association prône la préférence nationale, et Georges-Paul Wagner, un des avocats, regrette que la loi antiraciste "s'étende aux étrangers".

Comment l'AGRIF a-t-elle été reconnue par les tribunaux ?
La grande imposture. Permise par une loi floue et certains juges complaisants. Ou comment des gens qui rêvent tout haut de concasser l'immigré se retrouvent juridiquement les égaux d'authentiques organisations antiracistes comme le MRAP ou la LICRA.
Les fondateurs de l'AGRIF, sans doute trop fidèles à eux-mêmes, avaient oublié de faire figurer dans leurs statuts la lutte contre le racisme...
Après un arrêt défavorable de la Cour de cassation, le tir sera rectifié avec l'introduction dans leurs textes fondateurs de la lutte "contre le racisme antifrançais et antichrétien".
Lors des premières actions pénales engagées par l'AGRIF, les prévenus ont alors fait remarquer que l'association contrevenait à l'esprit de la loi Pleven de 1972, en ne luttant pas contre le racisme en général. Après plusieurs débats juridiques, un arrêt de la Cour de cassation d'avril 1994 légitimera l'action de l'AGRIF. Autorisant ainsi toutes les dérives.
Seule consolation : l'AGRIF n'a jamais réussi à infiltrer les celkules de lutte contre le racisme mises en place par Patrick Gaubert sous Pasqua, le choix des associations étant laissé à l'appréciation du préfet. L'extrême droite appréciera tellement qu'elle entreprendra une campagne de presse suintante contre Gaubert. Et qu'un fanzine skin appellera au meurtre de son fils...

L'AGRIF est-elle liée au FN ?
Si l'AGRIF n'est pas statutairement rattachée au FN, elle est engraissée par lui. La plupart de ses membres (Antony, Wagner, Wallerand de Saint-Just...) sont des gueules du Front. On trouve généralement des lepénistes dans son comité d'honneur (Martine Lehideux) ou dans ses secrétariats départementaux (Jean-Marie Le Chevallier). En 1993, à Toulon, une manifestation en faveur de l'AGRIF a rassemblé 300 personnes sous la direction des frontistes Lang, Le Chevallier et Blot.

L'AGRIF est-elle faux-c ul ?
Illustration par l'exemple. Christophe Lespagnon, dit "le docteur merlin", chansonnier paganiste, a tout pour faire enfler de rage l'AGRIF. Voir sa chanson Les Enfants ("Cachez toujours votre âme/aux yeux des moinillons/Ceux-là tueraient leurs mères/pour pouvoir oublier/qu'elles ont connus leurs pères/et les ont enfantés" ). Et surtout Christos Blues ou les aventures d'un Jésus bâtard et lubrique : "Ouais c'est le blues du crucifié/l'histoire du type qu'a un gros nez /[...]/Son père était un charpentier/qui voulait pas se mettre en piste/alors sa mère s'est fait draguer/par un centurion pas raciste/Et dans l'étable, elle a pondu/un mec minable, un vrai faux-cul/Le crucifié."
"Marie-Madeleine, allonge-toi là/j'ai le Saint-Esprit qui me démange/et sois pas comme Saint-Thomas/un jour d'la semaine, c'est pas dimanche/Le drap plein d'sueur fut revendu/et le saint suaire est apparu".
Non seulement les avaleurs de prie-Dieu de l'AGRIF n'ont jamais attqué le docteur Merlin, mais certains de ses membres l'ont invité, via le centre Charlier, à un meeting sur la Croatie le 7 février 1995.
Explication : le docteur Merlin est membre du Front national. Pourchasser la blasphème à coups d'huiissiers et de gros sel, d'accord. Sauf lorsque c'est pour la bonne cause. A savoir la lutte pour une France bien blanche.

Les avocats 1 :
Wallerand de St-Just, 46 ans
• Etudiant en droit à Assas, il apprend la baston avec le GUD (Groupe Union-Défense) et la messe avec la Fraternité-Saint-Pie-X.
• Conseiller régional FN de Picardie et secrétaire départemental du FN de l'Aisne. Membre du comité central du FN.
Bonnes causes :
• Avocat de Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
• Avocat de Brigitte Bardot.
• Avocat de Samir Geagea, chef des milices chrétiennes libanaises.

Les avocats 2 :
Georges-Paul Wagner, 76 ans
• Monarchiste dès son premier rot.
• Participe en 1971 à la création de la Nouvelle Action royaliste, qu'il quitte trois ans après, la trouvant trop à gauche.
• Membre du bureau politique du FN. Editorialiste à Présent.
Bonnes causes :
• Avocat personnel de Le Pen.
• Avocat des militants de l'Algérie française auteurs de l'attentat du Petit-Clamart.
• Avocat des commandos anti-IVG.

Les avocats 3 :
Jacques Trémolet de Villers, 53 ans.
• Issu d'une famille vichyste.
• Emule de Tixier-Vignancourt, l'homme de l'Algérie française.
• Président de l'ICTUS (Institut culturel et technique d'utilité sociale), anciennement Cité catholique , "organe d'action idéologique pour un ordre social chrétien".
Bonnes causes :
• Avocat du collabo Paul Touvier.
• Avocat de Pierre Bernard, maire de Montfermeil qui a refusé l'inscription d'enfants étrangers dans les écoles

Le président :
Bernard Antony, alias Romain Marie. 52 ans.
Premiers baisers :
• A 10 ans, il s'en prend à son institutrice, qui s'est réjouie de la chute de Diên Biên Phu. Encore mieux, il milite pour l'Algérie française. On le soupçonne d'avoir appartenu à l'OAS métro-jeunes. Fera partie du groupuscule solidariste Groupe action jeunesse.
• Ancien directeur des ressources humaines des laboratoires Pierre-Fabre. Fondateur du quotidien Présent, directeur du centre Henri-Charlier et des comités Chrétienté-Solidarité, membre du bureau politique du Front national et député européen.
Amours lucides :
• "J'aime Dieu. Le reste, c'est de la m erde. Moi aussi je suis de la m erde."

La secrétaire :
Hélène Sabatier, 54 ans.
• Cheville ouvrière de l'AGRIF.
• Pro-Algéire française, elle milite dans les années 60 à l'OAS métro-jeunes. Elle y rencontre Pierre Sergent, devenu en 1961 le chef de l'organisation.
• En 1986, devient attachée parlementaire de Sergent, élu député Front national. Repérée par Bernard Antony, elle est chargée de monter l'AGRIF.

Les journalistes 1 :
Serge de Beketch, 50 ans.
• Milite à l'extrême droite dès l'âge de 12 ans. Entre à Minute à l'âge de 19 ans. Plus tard, il en deviendra rédacteur en chef.
• Grand admirateur de Mussolini.
• Animateur à Radio-Courtoisie.
Plusieurs fois candidat pour le FN, il sera un temps en charge de la communication de la mairie de Toulon.
Hobby :
Vomir les journalistes, ces "cloportes m erdeux", "nécrophages bouffe-m erde". Traite les membres de Charlie Hebdo d'"ordures" et Philippe Val d'"e nculé".

Les journalistes 2 :
Marc Demeulenaer, récemment décédé
• Ancien séminariste.
• Collaborateur à Minute, puis directeur du périodique d'extrême droite Le Choc du mois jusqu'en 1990, sous un pseudonyme (Marc Dem).
• Admirateur de l'intégriste dom Gérard Calvet, père-abbé de l'abbaye du Barroux, auquel il a consacré un livre. A également écrit un roman "ésotérique" intitulé Les Juifs dans l'espace.

Les journalistes 3 :
Alain Sanders, 52 ans.
 Fondateur en 1970 d'un groupuscule royaliste proche d'Ordre nouveau.
• Collaborateur à National-Hebdo, Minute... Pilier de Présent et de Chrétienté-Solidarité, où il s'est chargé du secteur Asie.
Hobby :
• "Fana-mili", il a été auxiliaire parachutiste au Viêt-nam.
• Les soirs de folle gaieté, raconte les aventures de la Légion étrangère et chante des hymnes paras.


il a le profil...


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Romarin, Sextidi, 6 Messidor, An CCXX (don't feed the troll !)
n°151059
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 10-11-2007 à 23:43:55  profil
 

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n°151111
Profil sup​primé
Posté le 11-11-2007 à 10:49:28  
 

ElDuendeLoco a écrit :

il a le profil...



On voit de qui vous tenez, les gars ! :)

Citation:

Incident entre José Luis Zapatero, le roi Juan Carlos et le président Hugo Chavez

Le dirigeant vénézuélien n'a cessé depuis son arrivée, vendredi, de traiter le prédécesseur de M. Zapatero, José Maria Aznar (conservateur), de "fasciste". Ces déclarations ont outré l'actuel chef du gouvernement espagnol socialiste qui a réclamé avec insistance davantage de "respect" pour tout dirigeant élu démocratiquement.

Le ton est encore monté lorsque M. Chavez, à quelques minutes de la clôture du sommet, a attaqué les chefs d'entreprises espagnols puis de nouveau José Maria Aznar, en ces termes : "un fasciste n'est pas humain, un serpent est plus humain qu'un fasciste". Le roi Juan Carlos, blême, a tenté d'arrêter le président vénézuélien en lui lançant, visiblement furieux : "Pourquoi tu ne te tais pas ?".


 lomu 46:9


Votre crédibilité n'est pas remise en cause, cependant.  lol:{}  lol:{}  lol:{}


 

n°151187
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 11-11-2007 à 20:25:07  profil
 

ElDuendeLoco a écrit :

il a le profil...


:)

n°151307
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 12-11-2007 à 23:00:35  profil
 

ElDuendeLoco a écrit :

Du plaisir à apprendre, pas de la souffrance. CQFD

Les écoles françaises de voile adoptent une pédagogie ludique
LE MONDE | 29.05.07 | 16h10  •  

Les écoles françaises de voile (EFV) font leur révolution. Après vingt-cinq ans passés sur le mode pur et dur, du "pour être un bon marin, il faut en souper", l'heure est au plaisir, à la pédagogie douce, à l'écoute des mousses, jeunes et vieux, qui ne rêvent que de haute mer. Objectif : séduire les quelque 425 000 stagiaires accueillis chaque année (chiffres de 2006), dont 45 % ont moins de 12 ans, 35 % entre 13 et 17 ans et 10 % plus de 35 ans.

Révolue, l'époque où l'on passait des heures ancré sur le sable, moulé dans la combinaison fournie avec le stage, vétuste, si salée et humide que jamais elle ne séchait, pour écouter un moniteur martelant les barbarismes du langage marin (on parle de "bouts", pas de "cordes"...). Avant de se lancer dans les embruns, il s'agissait d'ingurgiter le vocabulaire adéquat pour différencier la bôme des haubans, l'étai du mât, la barre du safran. Ou encore d'accepter de passer trois jours sur la grève pour apprendre à relever le gréement d'une planche à voile. Une initiation menée à la baguette qui tendait à éloigner jusqu'aux stagiaires de bonne volonté.

Désormais, le temps de navigation sur l'eau est garanti : les bateaux attendent les élèves sur la grève, prêts à naviguer. Celui qui voudra gréer lui-même son esquif (monter la voile sur le mât, préparer les écoutes, le gouvernail...), viendra plus tôt, et ce temps supplémentaire passé avec le moniteur est gratuit.

"L'enseignement ne correspondait plus aux attentes des pratiquants, tranche Sylvie Lasseau, conseillère technique chargée du développement à la Fédération française de voile (FFVoile). Nous nous sommes engagés dans un programme de modernisation. Les jeunes viennent pour la glisse, ils recherchent la vitesse, les vagues." Inscrits aux stages "Sensation", ces participants navigueront en fin d'après-midi, à l'heure où le vent thermique est le plus fort, donc le plus favorable, et non plus systématiquement le matin, souvent par calme plat.

La nouvelle démarche pédagogique doit tenir compte des attentes. "Pour la sensation, il faut aller sur l'eau tout de suite, c'est la priorité", argumente Mme Lasseau. Le matériel, qui a beaucoup évolué (planches à voile plus larges, très stables, au gréement léger, facile à relever), permet au débutant de ne plus être en échec et de partir au large dès les premières séances.

Une trentaine d'écoles sur les 496 établissements labélisés EFV ont d'ores et déjà détrôné les vénérables Optimist, sorte de "sabots de mer". Ceux-ci sont remplacés par des Open Bic, dériveurs plus nerveux, même par faible brise, et des RS Feva, pour varier la pratique solitaire et naviguer à deux sur des coques plus rapides.

A chaque public correspond une nouvelle offre. A l'attention des plus âgés, voire des seniors attirés par des prestations inédites, les balades nautiques se développent. En Bretagne, à bord de vieux gréements, en bateaux collectifs ou en kayaks de mer, elles font découvrir les spécificités naturelles d'un site sans exiger d'acquis technique. Expérimenté depuis cinq ans, l'accueil des très jeunes (4-8 ans) pendant que les parents naviguent est déjà proposé par 200 centres nautiques.

L'ensemble des 496 écoles françaises de voile ont adopté la démarche pédagogique de la FFVoile, qui classe, dorénavant, les stages en trois projets : sensation (glisse plaisir), performance (régates, croisières) et exploration (balade). Quel que soit le projet retenu, une formation est dispensée dans trois domaines (sécurité, technique, environnement), avec une progression à cinq niveaux de pratique et d'autonomie. Au niveau trois, par exemple, le stagiaire est autorisé à naviguer sans moniteur, mais dans un périmètre surveillé.

Le deuxième engagement de la FFVoile est l'accord de qualité Afnor sur l'infrastructure, le matériel (dont 20 % sont à renouveler chaque année) et la compétence de l'enseignement. Cahier des charges à l'appui, tous les centres nautiques labélisés EFV y ont souscrit.

Florence Evin


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n°151406
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 13-11-2007 à 23:43:49  profil
 

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