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Auteur Sujet :

Pourquoi promouvoir une méthode de lecture sans valeur pédagogique?

n°250204
singe
Posté le 20-03-2010 à 12:32:31  profil
 

Reprise du message précédent :

leuky a écrit :


""Le seul domaine pour lequel il a été impossible de conclure à la supériorité d'une méthode de lecture est celui de la compréhension écrite.""
Le seul domène pour lekèl il a été inposible de conclure a la supériorité d'une métode de lècture è selui de la compréansyon ékrite, Ttoo, si tu sais lire autre chose que des logatomes, tu comprendras.....

 capek1:4  capek1:4



Lui? Certainement pas. Il n'a plus de dents, plus de dents de sagesse!    cantaline:1


---------------
Il è gran tan de revenir a la rèzon é de plasé l'instruksyon, l'étude, la réflèksyon o desu de l'opinyon, de la pasyon, de l'émosyon.
n°250235
felix le c​hat 911
Posté le 21-03-2010 à 16:19:08  profil
 

Alex Jacob a écrit :

j'ai pas tout lu (90 pages !) mais ça me parait bien de dire les choses clairement : que de la syllabique, ça suffit pas. On le sait depuis CINQUANTE ANS !




On n'a jamais dit ( enfin "on", pas tout le monde dirons-nous )que la syllabique suffisait.. mais il faut bien commencer quelque part.  hello:{}

n°250241
leuky
S2h
Posté le 21-03-2010 à 23:08:13  profil
 

felix le chat 911 a écrit :




On n'a jamais dit ( enfin "on", pas tout le monde dirons-nous )que la syllabique suffisait.. mais il faut bien commencer quelque part.  hello:{}



Quel dézèspouar !
Bientôt les vacances ?
Et votre "quelque part", il commencerait où et il finirait quand ?


 nini29300:1


---------------
LEÚKÍ « Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir. Que manque-t-il à ceux-là pour rester libres ? Quoi ? Le goût sublime de l'être » D'Enguell
n°250243
ttoo
Posté le 22-03-2010 à 08:03:15  profil
 

leuky a écrit :



Quel dézèspouar !
Bientôt les vacances ?
Et votre "quelque part", il commencerait où et il finirait quand ?


 nini29300:1




Regarde les belles progressions des dernières méthodes révolutionnaires, si tu es capable de comprendre quelquechose ... Mais là, un gros doute m'habite !

http://www.youtube.com/watch?v=i1B2FfjvMY4

 hello:{}

n°250246
leuky
S2h
Posté le 22-03-2010 à 10:42:56  profil
 

ttoo a écrit :




Regarde les belles progressions des dernières méthodes révolutionnaires, si tu es capable de comprendre quelquechose ... Mais là, un gros doute m'habite !

[url]http://www.youtube.com/watch?v=i1B2FfjvMY4

 hello:{}

[/url]

Si tu pouvais appréhender ne serait-ce qu'un millième de seconde mon désintérêt pour t'habite, nous noterions peut-etre ensemble une légère progression.
Quoi qu'il en soit, en matière de révolution , tu n'es point crédible.

et
patati et
patata
€€ rapport qualité/prix €€


---------------
LEÚKÍ « Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir. Que manque-t-il à ceux-là pour rester libres ? Quoi ? Le goût sublime de l'être » D'Enguell
n°250249
ttoo
Posté le 22-03-2010 à 13:28:20  profil
 


 pt1cable:{}  pt1cable:{}  pt1cable:{}

Capitaliste ?
 lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  pfff:{}

n°259912
maitresse ​Z
Posté le 03-11-2010 à 20:39:15  profil
 

[/url][/url][/url][/url][/url][/url][/url]

Une méthode archaïque, sans intérêt et d'un ennui mortel.
A remiser au fond d'un placard si vous avez eu la folie d'acheter ça.

n°259930
maitresse ​Z
Posté le 03-11-2010 à 22:28:07  profil
 

Kador Bidochon a écrit :

Ce qu’il faut bien appeler une charlatanerie

Une question se pose : comment expliquer cet étrange scénario « La syllabique : le retour » ? Cette méthode est en effet celle qui était utilisée dans l’école française il y a encore 40 ans, c’est-à-dire du temps où un tiers environ des élèves de CP redoublaient cette classe. Un ouvrage récent de Laure Dumont  nous éclaire sur ce point. Selon elle, ce retour de la syllabique est porté par ce qu’elle appelle la « nébuleuse des Tout-fout-le-camp », nébuleuse qui rassemble aussi bien de vieux militants d’extrême gauche (Le Bris, Brighelli...) que des champions « illuminés » de l’ultralibéralisme (SOS Education) ou encore les catholiques intégristes de « Lire-Ecrire.org ».
Lorsqu’il fait croire aux français que c’est la recherche scientifique qui l’a conduit à imposer aux maîtres de CP la méthode syllabique, Gilles de Robien commet donc une charlatanerie : il présente comme un remède miracle la méthode préconisée par quelques activistes dont il partage les idées pédagogiques, une méthode très différente de celles que recommandent les chercheurs. Il y a tromperie ! Et comme beaucoup de charlatans, son discours allie simplisme et grandiloquence. Ainsi, le 2 octobre dernier, il intervenait en conclusion d’un séminaire consacré à la lecture pour proclamer que : « le déchiffrage, c’est la clé de la liberté de lire et de penser » . Aucun des chercheurs en psychologie cognitive expérimentale, aucun des neuropsychologues invités à la tribune n’avait évidemment rapporté une conception aussi grossière et réductrice du progrès en lecture. Le ministre invite des chercheurs, il les laisse dire que l’apprentissage de la lecture est une affaire complexe mais, avec une incroyable assurance, il conclut le séminaire en vantant sa méthode miracle.

Brissiaud / Ouzoulias


Chatel est plus soft, mais dans la même idéologie

n°259974
Breizhella
Posté le 04-11-2010 à 12:49:30  profil
 

maitresse Z a écrit :



Une méthode archaïque, sans intérêt et d'un ennui mortel.
A remiser au fond d'un placard si vous avez eu la folie d'acheter ça.


à ma connaissance, peu de monde a suivi les sirènes ministérielles
mais les jeunes collègues balancés sans formation dans des cp peuvent être tentés par ce qui parait si simple et si évident, quand pour l'apprentissage de la lecture, il n'y a jamais ni simplicité ni évidence
un article comme celui de Madame Charmeux reste donc très salutaire

n°260011
ttoo
Posté le 04-11-2010 à 20:27:45  profil
 

Breizhella a écrit :


à ma connaissance, peu de monde a suivi les sirènes ministérielles
mais les jeunes collègues balancés sans formation dans des cp peuvent être tentés par ce qui parait si simple et si évident, quand pour l'apprentissage de la lecture, il n'y a jamais ni simplicité ni évidence
un article comme celui de Madame Charmeux reste donc très salutaire




MOUHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH AHAHAHAHA!!!
 lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}

n°260188
maitresse ​Z
Posté le 05-11-2010 à 22:38:59  profil
 

ttoo a écrit :




MOUHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH AHAHAHAHA!!!
 lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}


c'est très limité, comme discours

n°260304
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 07-11-2010 à 12:41:53  profil
 

Le débat sur les apprentissages.
Imposer la syllabique...? Mais, au fait, la langue française est-elle syllabique ?
Avant de déclarer la méthode syllabique obligatoire, il serait peut-être décent de se demander si le français, notamment le français écrit (puisqu’il est question de lecture), est bien syllabique, c’est-à-dire si la syllabe est bien l’une de ses composantes.

Or, rien n’est moins sûr.

Une des caractéristiques particulières de la langue française est que les lettres, les plus importantes pour la compréhension des mots et des messages auxquels ils appartiennent, sont des lettres qui ne se prononcent pas, soit en finale, soit dans le corps des mots : chante et chantent ; pois et poids etc.
C’est à Robert Estienne que nous devons en partie cette particularité, grâce à une initiative, assez affreuse socialement (« l’orthographe doit distinguer les honnêtes gens des ignorants et des simples femmes » !!), mais géniale linguistiquement. Sans le vouloir (et sans doute, sans le savoir) il avait eu l’intuition remarquable de la profonde différence de fonctionnement entre la langue de l’oral (faite de signes sonores, perçus par l’oreille) et celle de l’écrit (faite de signes visibles, perçus par les yeux). C’est ainsi que dans ses principes sur l’orthographe, il souhaite, entre autres, que soient distingués par l’écriture les sens différents d’un même mot : les exemples sont nombreux : dessin et dessein, exaucer et exhausser etc.

Et, contrairement à ce qui se dit en général sur ce point, c’est une excellente idée favorisant au plus haut point la lecture et la compréhension visuelle directe.
Du coup, ces propositions ont confirmé une relative indépendance des formes, orale et écrite du français ; relative, bien entendu, mais réelle tout de même : j’entends le même « son » (phonème) dans opticien et dans obtenir ; et je ne vois pas la même lettre…
Cette indépendance relative est encore renforcée par le fait que les mots ne se prononcent pas du tout de la même manière d’un endroit à un autre de la Francophonie ; d’où l’absurdité de vouloir « simplifier » l’orthographe en la rapprochant de la prononciation… La prononciation de qui ? Des Québécois ? des Strabourgeois ? des Antillais ? La notion de prononciation standard est absurde : même à Paris, elle n’existe pas.
Tout ceci entraîne deux conséquences à propos de la syllabe.

n°260305
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 07-11-2010 à 12:43:32  profil
 

* Si elle a une incontestable réalité articulatoire, à l’oral (mais à l’oral seulement), cette réalité n’a rien de stable :

1) Le nombre de syllabes d’un mot n’est pas le même d’une région à une autre et même d’un moment à un autre pour un même sujet parlant : un Parisien dira « il y a une fenêtre d’ouverte » en prononçant le mot « fenêtre » avec deux syllabes : [fenètr] ; mais il dira aussi : « ferme la fenêtre », avec une seul syllabe : [fnètr], là où le Toulousain en prononcera trois ! Difficile, dans ces conditions de s’appuyer sur la syllabe pour identifier un mot, sauf à appauvrir le vocabulaire en limitant le choix aux rares mots qui se prononcent de la même manière partout…

2) On ne trouve pas de syllabes écrites en français. Pour les trouver, il faut passer par la prononciation du mot, qui elle-même exige que le mot soit compris pour être prononcé.
Soient les deux mots : Panier Pantin
Comment savoir quel statut il faut donner à la lettre « n » dans chacun de ces mots ? Doit-on rattacher cette lettre au « a » qui la précède, ou au « i » qui suit ? Selon quel critère ? Où faire le partage des deux syllabes qui les constituent ?
Il est clair que seule la compréhension permet de faire ce travail dont, au surplus, on ne voit guère l’intérêt !

Certaines traditions sont même sur ce point assez nocives : faire croire, par exemple, que dans les mots à doubles consonnes, comme poisson, il faudrait couper le mot en fin de ligne de la façon suivante pois-son, est une contre-vérité : les deux syllabes de ce mot sont évidemment poi-sson.
Pire, les collègues savent bien que si l’on demande à un enfant de CP de couper le mot ALAIN en syllabes, cela donnera à coup sûr, surtout si le tableau des syllabes est affiché : A/LA/IN

En fait, ceci confirme que le français écrit n’est pas vraiment une langue syllabique, contrairement à d’autres, le japonais, par exemple.Du reste, les phonéticiens ont beaucoup de mal à lui trouver une réalité linguistique, même à l’oral.

Travailler sur elle au cycle 2, c’est mettre les enfants en présence d’un objet totalement abstrait, et donc fort difficile.

n°260306
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 07-11-2010 à 12:45:47  profil
 

De plus, faire travailler sur des syllabes artificielles est une pratique fort dangereuse, notamment pour l’orthographe. En effet, même si l’on annonce aux enfants que les syllabes à lire n’ont aucun sens (ce qui, déjà est curieux quand on songe qu’apprendre à lire, c’est apprendre à comprendre !), on ne peut empêcher un enfant qui lit la syllabe « bo » de penser au mot « beau » qu’il a entendu et qu’il connaît. Il va ainsi mémoriser une relation « image graphique / signifié » qui le détourne de l’orthographe du mot, et le conduit à l’écrire avec des erreurs.

La conclusion de tout ceci, c’est que la syllabe n’a pas grand-chose à faire dans l’apprentissage de la lecture en français.
Depuis que mon équipe et moi, nous avons fait ce constat, nous avons travaillé avec les enfants de cycle 2, en supprimant purement et simplement le passage par la syllabe dans leur apprentissage de la lecture. Depuis trente ans que nous travaillons ainsi, nous constatons chaque jour à quel point ce passage par la syllabe était un détour inutile. Inutile et même dangereux, car, la vraie difficulté pour les petits qui apprennent à lire, est ailleurs ; c’est de savoir que l’ordre des lettres est pertinent1. Or, le passage par la syllabe fait oublier cette donnée.

En fait, la démarche efficace, consiste :

• à faire découvrir d’abord la notion de mot écrit, dont on sait qu’elle est fort différente de celle de mot oral, et donc que les enfants n’en ont aucune connaissance tant qu’ils ne savent pas lire. Quand j’entends : le ciel est bleu, je n’entends qu’un seul mot, et rien ne peut laisser supposer qu’il y a plusieurs « paquets de lettres » (selon la jolie formule d’un petit de CP), ni comment ils sont séparés. C’est une fameuse découverte pour un petit.

• puis, de leur faire découvrir que les mots sont composés de lettres, dont le nombre et l’ordre sont des propriétés essentielles. Ce sera possible, notamment, grâce à des comparaisons d’anagrammes, qui constituent le meilleur moyen de faire découvrir le rôle de l’ordre des lettres dans la signification et l’identification des mots.

Cette démarche a aussi pour avantage de favoriser l’exploration beaucoup plus précise de l’orthographe, et de favoriser la construction d’un « regard orthographique » des mots, condition nécessaire à la compréhension et à l’acquisition du système orthographique français.
Décidément, la syllabique n’a vraiment rien d’automatique, parlez-en à votre instit !

Eveline Charmeux

n°260342
leuky
S2h
Posté le 07-11-2010 à 17:17:56  profil
 

Kador Bidochon a écrit :

Le débat sur les apprentissages.
Imposer la syllabique...? Mais, au fait, la langue française est-elle syllabique ?

Une des caractéristiques particulières de la langue française est que les lettres, les plus importantes pour la compréhension des mots et des messages auxquels ils appartiennent, sont des lettres qui ne se prononcent pas, soit en finale, soit dans le corps des mots : chante et chantent ; pois et poids etc.
C’est à Robert Estienne que nous devons en partie cette particularité, grâce à une initiative, assez affreuse socialement (« l’orthographe doit distinguer les honnêtes gens des ignorants et des simples femmes » !!), mais géniale  linguistiquement. ./..
Et, contrairement à ce qui se dit en général sur ce point, c’est une excellente idée favorisant au plus haut point la lecture et la compréhension visuelle directe.


Bien sur que l'écrit français n'est pas syllabique !
Mais dire que rajouter des lettres qui ne se prononcent pas est une initiative géniale linguistiquement  non:{}  non:{}  non:{} quand on voit les problèmes que cela entraine pour la lecture et pour l'écriture, c'est plus que limite comme affirmation.
car ce que Charmeux oublie de dire, c'est que seulement , maxi, 15% des graphèmes ne transcrivent pas un phonème
[ Cà suffit bien assez pour embrouiller tout le monde avec l'orthographe française + chaque phonème qui peut avoir jusqu'à  50 graphèmes] et  et  et
ces  graphèmes qui ne transcrivent aucun phonème n'ont aucune utilité dans la langue (écrite).

Même mal orthographié dans une phrase correctement construite, vous retrouverez le sens d'un homophone.
les 's' du pluriel, les terminaisonsconjugaison n'ont aucun intérêt puisqu'en français on utilise des articles, des pronoms sujets...si vous lisez " des uit eure, je chantes" , "vat donk ranplir ton saut" vous allez comprendre quoi ?

La seule fonction de ces lettres rajoutées, c'est de faire ch ier les instits, les élèves et tous les français par la même occasion .. ou alors oui  :)  celle de distinguer les honnêtes gens des ignorants et des simples femmes.

Prenez les phonèmes du français
Attribuez leur une seule et unique graphie
et vous aurez une écriture syllabique du français, facile à lire, à écrire et à comprendre.

 capek1:4


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LEÚKÍ « Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir. Que manque-t-il à ceux-là pour rester libres ? Quoi ? Le goût sublime de l'être » D'Enguell
n°260343
leuky
S2h
Posté le 07-11-2010 à 17:26:22  profil
 

Kador Bidochon a écrit :


Cette indépendance relative est encore renforcée par le fait que les mots ne se prononcent pas du tout de la même manière d’un endroit à un autre de la Francophonie ; d’où l’absurdité de vouloir « simplifier » l’orthographe en la rapprochant de la prononciation… La prononciation de qui ? Des Québécois ? des Strabourgeois ? des Antillais ? La notion de prononciation standard est absurde : même à Paris, elle n’existe pas.



C'est ce que je me tue à faire comprendre à Ortovindis qui cherche encore une écriture phonétique du Français, écriture qui transcrirait la prononciation normale, comme il dit ..en gras..

Orto, la prononciation normale, ça n'existe pas  leuky:7


---------------
LEÚKÍ « Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir. Que manque-t-il à ceux-là pour rester libres ? Quoi ? Le goût sublime de l'être » D'Enguell
n°260348
ttoo
Posté le 07-11-2010 à 17:45:51  profil
 

leuky a écrit :



C'est ce que je me tue à faire comprendre à Ortovindis qui cherche encore une écriture phonétique du Français, écriture qui transcrirait la prononciation normale, comme il dit ..en gras..

Orto, la prononciation normale, ça n'existe pas  leuky:7




Bien sûr que si, ça existe, leuleuneuneu, c'est le Français qui n'existe pas !

Va-t-il comprendre ?

 sol:{}  whistle:{}

n°260366
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 07-11-2010 à 18:10:02  profil
 

ttoo a écrit :




Bien sûr que si, ça existe, leuleuneuneu, c'est le Français qui n'existe pas !

Va-t-il comprendre ?

 sol:{}  whistle:{}


 lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}

n°260372
maitresse ​Z
Posté le 07-11-2010 à 19:12:21  profil
 

Blé91 a publié en 1998 et 2000 un dossier sur les manuels de lecture utilisés dans les CP de l'Essonne, accompagné de commentaires sur les ouvrages mentionnés.
L'objectif était d'aider les enseignants à se repérer parmi la diversité de l'édition scolaire et à inciter ceux qui utilisent des manuels antérieurs aux programmes en vigueur, à en changer. Pour les formateurs, pour les équipes de circonscription, l'image soudaine et complète des ouvrages utilisés dans les écoles donnait aussi des pistes d'accompagnement, voire de formation.
Des analyses de manuels de CP existaient déjà, mais elles restaient descriptives et assez neutres. Blé91 choisit de « mettre les pieds dans le plat », d'« appeler un chat un chat », de dire haut et fort que tel ouvrage était hors jeu, pédagogiquement « ringard », voire nuisible. Sans, bien entendu, donner la préférence à aucun, la présentation était engagée, tout en s'appuyant pleinement sur les programmes officiels.
Le choix des manuels présentés correspondait à l'ensemble de ceux utilisés dans les 817 CP du département, inventoriés grâce à une enquête simple et rapide mais exhaustive. Les manuels étaient les suivants :
- Daniel et Valérie (Nathan, 1964)
- Caroline et Bruno (Istra, 1969)
- À l'aube de l'école (L'école, 1973)
- Luti (Hachette, 1976)
- Bigoudi (Nathan, 1985)
- Guide de lecture : objectif lire (Delagrave, 1986)
- Boule et Bill (Magnard, 1987)
- Ratus (Hatier, 1987)
- La sorcière et moi (Retz, 1988)
- En avant les CP ! (Hachette, 1988)
- Lire au CP : le nouveau fil des mots (Nathan, 1990)
- Paginaire (Hachette, 1992)
- Gafi (Nathan, 1992)
- Croquepages (Bordas, 1992)
- Dame Coca (Magnard, 1993)
- Mon Cahier Plume (Istra, 1993)
- Lecture en fête (Hachette, 1993)
- Écrit-livre (Magnard, 1993) et autres ouvrages de Jacques Fijalkow
- Mika (Retz,1995)
- Lecture envol (Sed, 1995)
- Animalire (Sedrap, 1995)
- Lecture à croquer (Magnard, 1996)
- Abracadalire (Hatier, 1996)
- Cadou (Hachette, 1996)

Deux ans plus tard, l'enquête fut renouvelée, faisant apparaître des changements importants dont l'équipe départementale crédita en partie l'analyse présentée antérieurement.
Le dossier fut complété par la présentation des ouvrages suivants :
- Lire, écrire et compagnie (La Cigale, 1997)
- Coucou Lilou (Hachette, 1998)
- Frisapla, la sorcière (Sedrap, 1998)
- Pas à page (Nathan, 1998)
- Grindelire (Bordas, 1999)

n°260373
maitresse ​Z
Posté le 07-11-2010 à 19:17:42  profil
 

Pour lire le dossier complet : http://www.bienlire.education. [...] 22&id=1320
http://www.bienlire.education. [...] manuel.asp
et surtout : http://www.bienlire.education. [...] anuels.pdf
où l'on peut lire :

Citation:

Certains manuels dʼapprentissage, apparus récemment, présentent une ambiguïté quant au « public » auquel ils sʼadressent. Ont-ils été écrits pour une rééducation dʼenfants en difficulté, pour un suivi familial... ?
Exemples :
- A coup sûr, Istra, 2003 ; Jʼapprends à lire avec Virgule la Coccinelle,
Hachette éducation, 2003, semblent sʼadresser plus particulièrement aux rééducateurs ;
- Lire avec Léo et Léa, Belin, 2004, à lʼorigine sʼadressait aux parents ; en complément du support utilisé en classe, un guide dʼutilisation leur était proposé.
Ces manuels délaissent une très grande partie des programmes et peuvent présenter des incohérences didactiques et pédagogiques.

n°260420
Breizhella
Posté le 08-11-2010 à 12:59:17  profil
 

maitresse Z a écrit :

Pour lire le dossier complet : [url]http://www.bienlire.education.fr/02-atelier/fiche.asp?theme=1122&id=1320
[url]http://www.bienlire.education.fr/04-media/a-manuel.asp
et surtout : [url]http://www.bienlire.education.fr/02-atelier/document/BLE39_manuels.pdf
où l'on peut lire :

Citation:

Certains manuels dʼapprentissage, apparus récemment, présentent une ambiguïté quant au « public » auquel ils sʼadressent. Ont-ils été écrits pour une rééducation dʼenfants en difficulté, pour un suivi familial... ?
Exemples :
- A coup sûr, Istra, 2003 ; Jʼapprends à lire avec Virgule la Coccinelle,
Hachette éducation, 2003, semblent sʼadresser plus particulièrement aux rééducateurs ;
- Lire avec Léo et Léa, Belin, 2004, à lʼorigine sʼadressait aux parents ; en complément du support utilisé en classe, un guide dʼutilisation leur était proposé.
Ces manuels délaissent une très grande partie des programmes et peuvent présenter des incohérences didactiques et pédagogiques.

[/url][/url][/url]
merci pour ces excellentes références.
comme les contempteurs de cette soit-disant méthode le sont aussi de celle des alphas, il est bon de signaler la note qui montre l'inefficacité de cette soit-disant méthode aussi.

n°260450
ttoo
Posté le 08-11-2010 à 13:13:14  profil
 

Breizhella a écrit :


merci pour ces excellentes références.
comme les contempteurs de cette soit-disant méthode le sont aussi de celle des alphas, il est bon de signaler la note qui montre l'inefficacité de cette soit-disant méthode aussi.



Bonjour l'esprit critique !

 lol:{}  wahoo:{}  wahoo:{}  wahoo:{}  lol:{}  lol:{}  sol:{}

n°260458
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 08-11-2010 à 18:27:03  profil
 

ttoo a écrit :



63794721

 lol:{}  wahoo:{}  wahoo:{}  wahoo:{}  lol:{}  lol:{}  sol:{}


c'est un peu surréaliste ttoo qui parle d'esprit, non?

évidemment, quand tu lis que ça :
leo2
ça devient plus simple, d'esprit  hello:{}

n°260472
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 08-11-2010 à 18:40:13  profil
 

Breizhella a écrit :


merci pour ces excellentes références.
comme les contempteurs de cette soit-disant méthode le sont aussi de celle des alphas, il est bon de signaler la note qui montre l'inefficacité de cette soit-disant méthode aussi.



Citation:

 « La planète des Alphas », qui malheureusement fait entrer les élèves de plain-pied dans les correspondances phonie-graphie, court-circuitant ainsi toute possibilité de manipulation exclusivement sonore des phonèmes et donc de leur découverte « préalable à l’acquisition du principe alphabétique ». Le simple fait que la méthode en question soit dès le départ incompatible avec cette donnée fondamentale de la nouvelle programmation aurait dû pourtant suffire à la mettre « hors jeu » aux yeux de tous!  .../...  Voilà pourquoi je n’y ai vu aucune incitation à ce que « [n]os élèves [apprennent] donc que le Robinet qui coule fait RRRRRRR… ». Tant mieux, parce que cette idée n’était pas une originalité en soi, vu qu’il y a fort longtemps que dans les CP, on utilise des « mots-vedettes » comme « gardiens des sons ». Enfin, l’emploi réitéré de l’expression « en particulier… », au début de chacune des énumérations de sons, infirmait l’idée qu’on ne devrait travailler que sur les « graphèmes dits élémentaires » ; en effet, comme chacun sait, le particulier n’est qu’une catégorie exemplaire du général… Et c’était heureux, car dans le cadre des questionnements sur l’écrit propres à l’école maternelle, on ne saurait se priver des dialogues sur le « an » de maman ou le « ou » de Raoul, observations qui apparaissent dès que l’on commence à maîtriser et bien « percevoir les sons de la parole » et que l’on s’interroge sur la manière dont fonctionne le principe alphabétique.

http://www.bienlire.education. [...] miques.asp
cqfd

n°260554
Kador Bido​chon
ploum ploum tralala
Posté le 08-11-2010 à 23:08:15  profil
 

30pa a écrit :

Citation:


Nous voilà donc au point crucial : VOUS appelez globale des choses qui n'en sont pas.
Vous semblez un ardent partisan de la syllabique, cette bonne vieille méthode abandonnée car... inefficace (1 tiers des collégiens ne comprenait pas ce qu'il déchiffrait, et c'était avant le collège unique !). Aujourd'hui, avec les méthodes mixtes, il reste (hélas) entre 7 et 12%, selon les études, d'élèves en difficulté de lecture à l'entrée du collège.
Sur ce porcentage, une infime minorité à des problèmes avec le code (déchiffrage), souvent liés à des problèmes médicaux ou psy. Pour le reste, on reste dans des difficultés de compréhension, où donc la syllabique n'a rien à apporter, bien au contraire.

Vous vous trompez de constat, et de cause, et de solution.


anonyme34:2

Enfin des paroles intelligentes !!! Merci, je commençais à désespérer.



 hello:{}

n°260729
Breizhella
Posté le 09-11-2010 à 19:55:57  profil
 

Kador Bidochon a écrit :



Citation:

 « La planète des Alphas », qui malheureusement fait entrer les élèves de plain-pied dans les correspondances phonie-graphie, court-circuitant ainsi toute possibilité de manipulation exclusivement sonore des phonèmes et donc de leur découverte « préalable à l’acquisition du principe alphabétique ». Le simple fait que la méthode en question soit dès le départ incompatible avec cette donnée fondamentale de la nouvelle programmation aurait dû pourtant suffire à la mettre « hors jeu » aux yeux de tous!  .../...  Voilà pourquoi je n’y ai vu aucune incitation à ce que « [n]os élèves [apprennent] donc que le Robinet qui coule fait RRRRRRR… ». Tant mieux, parce que cette idée n’était pas une originalité en soi, vu qu’il y a fort longtemps que dans les CP, on utilise des « mots-vedettes » comme « gardiens des sons ». Enfin, l’emploi réitéré de l’expression « en particulier… », au début de chacune des énumérations de sons, infirmait l’idée qu’on ne devrait travailler que sur les « graphèmes dits élémentaires » ; en effet, comme chacun sait, le particulier n’est qu’une catégorie exemplaire du général… Et c’était heureux, car dans le cadre des questionnements sur l’écrit propres à l’école maternelle, on ne saurait se priver des dialogues sur le « an » de maman ou le « ou » de Raoul, observations qui apparaissent dès que l’on commence à maîtriser et bien « percevoir les sons de la parole » et que l’on s’interroge sur la manière dont fonctionne le principe alphabétique.

[url]http://www.bienlire.education.fr/04-media/a-phonemiques.asp
cqfd

[/url]

voilà !
Léo et léa, les Alphas , même sac poubelle !

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