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Auteur Sujet :

LA GAUCHE NE VEUT PAS DE ROYAL ! ! !

n°304987
hopopoop
Posté le 02-03-2007 à 22:41:53  profil
 

Reprise du message précédent :

florise a écrit :

Comme en Corée du Nord ?




T'as pas plus ridicule comme argument pt1cable:{}
 

n°305074
- Pacifist​e -
Posté le 02-03-2007 à 23:32:38  profil
 

gge0 a écrit :

Bonjour,

je vous prends en cour de route pour vous dire ceci:

Les tracts de Ségolène, c'est un pacte présenté en 100 points ou en 7 piliers selon les exemplaires (format 4 pages)
Les tracts de sarkozy, c'est une page pour le slogan (ensemble tout est possible), une page pour la photo à Sako, 20 lignes d'édito pour tout programme sur la 3ème page, et un bulletin d'inscription en 4ème page.

Oubliez vos préjugés, lisez, faites marcher votre intellect et vous serez surpris de voter pour une femme...

Une dernière chose avant de me faire huer: Si Ségolène propose et augmente les impôts pour tenir promesse Sarkozy propose autant en baissant les impôts, ce qui laisse à prévoir un quinquennat à la Chirac!



Sarkosy, dit le rouleau compresseur de l'UMP, pratiquerait il le culte de la personnalité, je craind que oui, tout écraser pour mieux régner, tel est sa devise, dois je vous rappeller son score a l'investiture, qui couta, si mes souvenirs sont bons 13 millions d'€, dont une partie par les contribuables, le grand mensonge sur les particiapnts, ou ils virent 100 milles personnes dans un hall qui ne pouvait contenir grand maximum 30 milles personnes, et tout cela pour avoir un score a la Staline de 98,5% des votants, et ca veux donner des leçons de démocratie.....  marrant NON !!!!!!!
 

n°305075
- Pacifist​e -
Posté le 02-03-2007 à 23:33:11  profil
 

hopopoop a écrit :

T'as pas plus ridicule comme argument pt1cable:{}



 lol:{}  lol:{}  lol:{}  lol:{}  bounce:{}
 

n°305076
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2007 à 23:36:26  
 

alex 523 a écrit :

Toute les réponses de Mme Royal sont guidées par une seule et même question :
est-ce que ça peut e rapporter des voix ?
Sachant que les Français sont majoritairement contre la suppression du lundi de pentecote travaillé, on en déduit aisement la position de Mme Royal : à 4 pattes en levrette ! ...même si cela doit nous conduire dans le mur.



La conotation sexuelle est l'argument de base du simplet sarkophile..pathétique  

n°305077
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2007 à 23:38:13  
 

Gina 92 a écrit :

L 'absence d 'humour de ceux qui se bouchent les oreilles et se mettent les poings dans les yeux devant l ' évidence .10 000 fois qu 'ont vous explique que le bilan des 5 derniéres années n 'a rien à envier en termes de médiocrité au 14 années d 'obscurantisme socialiste . Avec en point d 'orgue le merveilleux bilan de Jospin viré par le PEUPLE  au premier tour 2002 . Preuve fantastique des traces de bonheur qu 'il a pu laisser dans les mémoires..... Et encore Jospin est un VÉRITABLE homme politique , Royal est un canular ....



Si Royal est un canular Sarkozy est une triste réalité..  

n°305115
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2007 à 23:42:39  
 

Surfman a écrit :

J'adhère à l'idéologie socialiste mais pas au parti socialiste, nuance  ;) . Donc je ne suis pas un ex-socialiste comme vous le prétendez, Je suis socialiste !!!



Abracadabrantesque..  

n°305116
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2007 à 23:45:04  
 

Gina 92 a écrit :

L 'absence d 'humour de ceux qui se bouchent les oreilles et se mettent les poings dans les yeux devant l ' évidence .10 000 fois qu 'ont vous explique que le bilan des 5 derniéres années n 'a rien à envier en termes de médiocrité au 14 années d 'obscurantisme socialiste . Avec en point d 'orgue le merveilleux bilan de Jospin viré par le PEUPLE  au premier tour 2002 . Preuve fantastique des traces de bonheur qu 'il a pu laisser dans les mémoires..... Et encore Jospin est un VÉRITABLE homme politique , Royal est un canular ....



Sors de ce corps Jean Pierre Elkabbach...  

n°305117
Profil sup​primé
Posté le 02-03-2007 à 23:52:45  
 

BUJAK a écrit :

bounce:{} C'est sûr qu'à voir Sarko..sur Canal+ ce soir, on a vraiment été impressionné..il a été knockouté par une jeune journaliste l'appelant KARCHER Nicolas, nous a ressorti ses BBR d'Argenteuil, été très peu convaincant sur AIRBUS...et surtout c'était pathétique, mou, larmoyant... wahoo:{} pour un partisan des libéraux, ça part en sucette !




Droopy et Jean Carmet réunis
Les BBR doivent être salariés au conseil génréral des Hauts de Seine

n°305145
florise
Posté le 02-03-2007 à 23:57:37  profil
 

hopopoop a écrit :

T'as pas plus ridicule comme argument pt1cable:{}



Je vois que tu n'as pas de réfutation à part une de ces remarques toutes prêtes ordinaires. Je comprends bien que tu n'aies pas de réfutation. Il n'y en a pas. La Corée du Nord dérange les cocos alors il ne faut pas en parler. On crève de faim en Corée du Nord, chez les cocos. Et le voisin, officiellement encore communiste mène la danse ultralibérale en exploitant le peuple. On ne peut espérer qu'une chose, c'est que la Chine ne soit plus communiste officiellement ou officieusement pour que le peuple chinois puisse enfin avoir des droits, ne subisse plus des cadences infernales pour un bol de riz et pour que le reste de l'humanité ne soit pas obligé de se régler sur cette dictature qui exploite son peuple.  Le communisme, c'est l'ennemi de la démocratie. Jamais communisme et démocratie n'ont coexisté. On ne peut espérer qu'une chose pour le bien de l'humanité : que le communisme crève une bonne fois pour toute et qu'on n'en parle plus !
 

n°305146
blaiseboud​et1
Posté le 03-03-2007 à 00:01:46  profil
 

                                                    LETTRE AUX FRANÇAIS

Chers concitoyens,

Je m’adresse à vous, car cette élection présidentielle est de la plus haute importance géographique.
En effet, des blocages d’ordre structurels sont apparus :
• l’emploi est en panne.
• la croissance économique stagne.
• l’intégrité des personnes politiques n’est pas claire.
• l’assemblée et le sénat sont muets malgré une large majorité.
• les médias sont partisans et manquent de rigueur et d’objectivité.
• l’information des citoyens est souvent erronée ou pour le moins déformée.
• l’économie ultra-libérale sauvage envoie en l’air les plus belles entreprises.
• le pacte écologique de Nicolas Hulot  n’est pas également considéré entre les différents candidats alors qu’il va vers le bon sens
• les français, ont bien souvent leur moral en berne.
• le travail national qui est à faire, demande une action citoyenne concertée et responsable.
• l’avenir de nos enfants, mais aussi le nôtre devient très incertain
• Ces mêmes enfants ne pourront peut-être plus atteindre l’âge adulte, dans des conditions sociales que nous connaissons actuellement.
• Le climat et l’Environnement se dégradent rapidement.


Tous les programmes touchent de près ou de loin à toutes ces problématiques. Tous les candidats ont leurs mots à dire. Tous les Français prendront une décision électorale, sur laquelle ils vont devoir s’engager, en se rendant aux urnes.

Nous Français, avons besoin de gagner notre avenir. Cette élection est cruciale, dans ce sens où, plus que jamais, nous allons devoir choisir un projet de société, un mode économique et une voie environnementale, plus qu’une personne ou une idéologie.

Nous allons choisir une direction géographique. Nous allons devoir nous engager dans un avenir immédiat, sans complaisance et sans illusions. Le travail de refondation des valeurs, de l’économie, du pacte social et de nos divers environnements ; repose sur une politique géographique cohérente et efficace ; ce travail est nôtre responsabilité.

Pour notre avenir, nous n’avons pas le droit de nous tromper, de nous désengager,de nous reposer sur les politiques, d’occulter les réalités gênantes et déstabilisantes. Nous devons ouvrir les yeux. Nous devons nous préparer au changement. Ce changement n’est pas une fatalité ni un cancer. Nous ne sommes désormais plus situés dans un carrefour classique, mais bien dans un échangeur, sur lequel, nous nous sommes engagés, et au bout duquel nous allons devoir accélérer. Accélérer à vue et non aveuglément.

Cet engagement, cet investissement et ce pacte présidentiel auront un coût. Il faut nous y préparer de façon adulte en réalisant que c’est pour préparer demain, que c’est pour retrouver le moral, que c’est pour donner un sens à nos vies, que ce n’est plus de l’assistanat, mais bien un engagement concret et public.  

Blaise Boudet.    Amicalement et « citoyennement » vôtre
C Sûr C C GO !!!

n°305147
florise
Posté le 03-03-2007 à 00:02:28  profil
 

Surfman a écrit :

Le PS, ce n'est pas la gauche !!!

Si le PS était un parti de gauche, il n'y aurait plus de resto du coeur par exemple, tout le monde mangerait à se faim  ;)



Et enfin, sais-tu qu'il y a 62 métiers en manque de main d'oeuvre en France ? Le meilleur moyen de manger à sa faim, c'est encore de travailler et du boulot, il y en a en France. :)
 

n°305155
tor30
Posté le 03-03-2007 à 00:16:55  profil
 

BUJAK a écrit :

:) Je suis un électeur de droite mais je ne voterai jamais pour l'UMP.

Pourquoi ?

Parce que l'UMP est responsable de la situation dans laquelle nous vivons.

Il ne faut pas oublier que ce parti a été au pouvoir et que certains supporters de l'UMP  l'ont oublié, un peu comme Bayrou et son entente avec l'UMP après les présidentielles de 2002.

Les français ne sont pas dupes !!!

A chaque élection, le parti au gouvernement..est renvoyé à ses chères études, et va faire une cure d'opposition..

Pourquoi je ne voterai pas UMP ?  kaola:{}

- La situation dans les banlieues avec son lot d'exclusion, c'est eux et leurs amis de l'UDF !
- La situation du chomage, c'est eux et leurs amis de l'UDF !
- La violence, la délinquance, la précarisation, ..., c'est eux et leurs amis de l'UDF !
- ...

Cela fait depuis une dizaine d'année que je me bats contre l'idéologie de l'UMP et leurs lots de préjugés, d'exclusion, de mépris des SDF et des ouvriers, ...

Voilà, je ne suis ni plus ni moins qu'un homme de DROITE qui croit aux valeurs de solidarité, d'humanité, de partage, ...

A bon entendeur  :)

 bounce:{} Voilà..pour montrer que le travail des petites mains colleuses de l'UMP est pitoyable, et inutile..parlez nous plutôt de votre programme et de la réalité de Sarkozy...



merci de votre réponse; j'allais faire la même ; mais je me demande si finalement ça en vaut la peine , tellement ça sonne faux!
 

n°305162
lebigg
Posté le 03-03-2007 à 00:23:40  profil
 

et tu vas voter pour qui gros malin? Moi aussi j'ai des reproches à faire au PS, mais je vais voter pour le moins pire, comme d'habitude, et le moins pire c'est Ségolène malgré tout.

n°305389
Surfman
Posté le 03-03-2007 à 09:01:42  profil
 

florise a écrit :

Comme en Corée du Nord ?



La corée du Nord est une dictature, non ? Les coréens du nord travaillent plus de 39h00 pas semaine, n'ont pratiquement pas de vacances, meurent de faim, ... Avez vous lu le programme de la gauche ? Cela n'a rien à voir, mais difficile de comprendre pour quelqu'un qui est animé par l'obscurentisme ...

La Corée du Nord, le futur paradis des patrons français comme la Chine, je vous pose la question ?

n°305390
Surfman
Posté le 03-03-2007 à 09:07:00  profil
 

florise a écrit :

Et enfin, sais-tu qu'il y a 62 métiers en manque de main d'oeuvre en France ? Le meilleur moyen de manger à sa faim, c'est encore de travailler et du boulot, il y en a en France. :)



Y'a du boulot en France, OUI mais a des salaires de misère !!! COmment voulez vous qu'un Smicard puisse se loger avec moins de 1000 euros par mois ? Posez vous la question  ;) . Seul les polonais, les roumains, les immigrés d'afrique, ..., peuvent accepter un salaire de misère ... Les patrons français responsable de l'immigration en france, je vous pose la question ?

n°305505
Pasteque d​e plomb
Posté le 03-03-2007 à 10:14:02  profil
 

florise a écrit :

Je vois que tu n'as pas de réfutation à part une de ces remarques toutes prêtes ordinaires. Je comprends bien que tu n'aies pas de réfutation. Il n'y en a pas. La Corée du Nord dérange les cocos alors il ne faut pas en parler. On crève de faim en Corée du Nord, chez les cocos. Et le voisin, officiellement encore communiste mène la danse ultralibérale en exploitant le peuple. On ne peut espérer qu'une chose, c'est que la Chine ne soit plus communiste officiellement ou officieusement pour que le peuple chinois puisse enfin avoir des droits, ne subisse plus des cadences infernales pour un bol de riz et pour que le reste de l'humanité ne soit pas obligé de se régler sur cette dictature qui exploite son peuple.  Le communisme, c'est l'ennemi de la démocratie. Jamais communisme et démocratie n'ont coexisté. On ne peut espérer qu'une chose pour le bien de l'humanité : que le communisme crève une bonne fois pour toute et qu'on n'en parle plus !

Je rajoute: tu n'as pas plus ridicule?

 sarcastic:{}

PS. Quant à la Chine, son système commuiste ressemble étrangement à l'aboutissement de l'ultra-libéralisme, voie dans laquelle Sarkozy voudrais nous engager... Comme vous dite: le communisme comme l'ultra-libéralisme sont l'ennemi de la démocratie.

D'ailleurs "le libéralisme est une perversion de l'esprit qui mènera aux même excès que le communisme".

Savez-vous qui est le dangereux déviant qui a dit ça. je vous laisse deviner.




















 
C'est Jacques Chirac.

n°305554
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2007 à 10:23:49  
 

Surfman a écrit :

Y'a du boulot en France, OUI mais a des salaires de misère !!! COmment voulez vous qu'un Smicard puisse se loger avec moins de 1000 euros par mois ? Posez vous la question  ;) . Seul les polonais, les roumains, les immigrés d'afrique, ..., peuvent accepter un salaire de misère ... Les patrons français responsable de l'immigration en france, je vous pose la question ?




C'est vrai, du boulot en France, il y en a. Encore faut-il le faire. Mais aujourd'hui beaucoup ne veulent pas :
 

n°305632
isa341
Posté le 03-03-2007 à 10:46:05  profil
 

Mais dans quels corps de métiers y-a-t-il du boulot ? Vous pensez que les gens doivent accepter de prendre n'importe quoi ?  

n°305682
colchique
Posté le 03-03-2007 à 10:53:34  profil
 

Evelyne Pathouot, ancienne attachée parlementaire de Ségolène Royal dans les Deux-Sèvres, révèle dans un livre témoignage un peu plus de deux ans de sa vie au quotidien (1995-1997) avec celle qui aspire aujourd'hui à gouverner la France. Ségolène Royal, ombre et lumière *, sera en librairie le 8 février. Le Figaro Magazine vous offre en exclusivité ces extraits.


 


 
Qui est Ségolène ? « Sujet tabou, explique sa collaboratrice. Elle a verrouillé ses codes d’accès. Il fallait les décrypter, c’est pourquoi mon livre n’est pas un pamphlet, mais un portrait, où je n’avance rien qui ne soit vérifié ni vérifiable. Ségoliste convaincue au début, j’ai, peu à peu,

 
découvert une personnalité dont j’ai préféré me séparer. En cette veille d’élection présidentielle, avant que les électeurs ne la choisissent ou ne la rejettent, j’entends qu’ils sachent qui elle est. Car il y a Dr Royal et Miss Ségo. Nul ne pourra dire qu’il n’a pas été prévenu. »

 
Tout commence à l’automne 1995, à la mairie de Beauvoir-sur- Niort. Employée d’une association – Ruravive –, Evelyne Pathouot vient expliquer à Ségolène Royal certains problèmes de la région. Intéressée par ses propos, la députée lui propose de l’embaucher. Evelyne commence « de manière informelle » en décembre 1995. Rien n’a été défini sur le plan juridique. Début janvier 1996, surprise...

 
Au moment d’établir mon contrat, Ségolène m’expliqua qu’elle ne serait sans doute pas en mesure de me verser un salaire équivalent à celui que je percevais avec Ruravive. Sur le moment, cela ne m’inquiéta pas outre mesure. Elle avait sans doute épuisé son indemnité parlementaire et tout rentrerait dans l’ordre quand les services de la questure de l’Assemblée nationale débloqueraient des fonds. En attendant, Mme Royal avait une solution de « dépannage » grâce à l’un de ses « camarades », trésorier d’une association de type loi de 1901 : Poitou 93.

 
Cette structure me verserait un complément de salaire. Je pourrais ainsi rester auprès d’elle, officiellement engagée à mi-temps. J’avais donc un demi-emploi légal et un demiemploi

 
au statut moins... net.

 
Hormis la petite sensation désagréable d’avoir été un peu « baladée », je m’accommodai de cette proposition un peu « limite » en me disant que c’était une solution temporaire. Il est vrai que ce genre de « petits arrangements entre amis » était encore assez courant à cette époque même s’il était le plus souvent fustigé par ceux-là mêmes qui y avaient recours. Il m’était revenu de contacter mon autre « demi-patron », le trésorier de Poitou 93, une association créée dans la petite commune de Melle, le 20 avril 1990, et présidée par Ségolène Royal. Ségoliste convaincu, ce responsable d’association était cependant suffisamment lucide pour être agacé par la manière dont on usait de lui comme d’un « intendant des volontés royales ». Aux premiers mots échangés, je m’aperçus, avec stupéfaction, qu’il ignorait tout de mon existence, tout de la situation nouvellement créée et que Ségolène ne lui avait rien dit. Je pris sur moi et, essayant de garder mon calme, je me décidai à expliquer le plus fermement que je le pouvais : « Ségolène m’a assurée que vous étiez disposé à prendre en charge la moitié de mon salaire. » Il blêmit, se leva de son bureau et se mit à arpenter la pièce contenant mal ce qui commençait de ressembler à une grosse colère. Au bout de quelques minutes, il explosa : « Elle est folle, complètement folle ! Avec ses histoires, on va tous finir en prison. »

 
Suite au refus de l’association, Ségolène propose à Evelyne de lui verser le solde de son salaire de la main à la main. C’est à prendre ou à laisser. Elle prend... La députée multiplie les poses de premières pierres et les inaugurations. Elle n’a que peu de temps pour s’occuper du suivi concret

 
des dossiers, car elle ne dispose d’aucun endroit pour travailler. Elle ne possède pas de studio sur place et, plutôt que de descendre dans un hôtel, préfère loger chez les militants.

 
On sortait du placard le service des jours de fête, on allait chercher à la cave une bonne bouteille. Pour ne pas faire d’envieux, on conviait des voisins ou des camarades de parti. A l’arrivée, l’addition était plutôt salée pour des gens le plus souvent modestes. Mais de cela, Ségolène n’avait pas la moindre idée. Elle s’imaginait que c’était l’ordinaire de ses hôtes et c’est tout juste si elle ne s’attribuait pas le mérite de l’apparente prospérité de sa circonscription où la poule au

 
pot n’était pas réservée au dimanche seulement. Et honneur à celui qui la recevait trop bien ! Il aurait certainement droit à une nouvelle visite. A cette époque, Ségolène n’aimait pas trop non plus s’embarrasser de bagages. Elle voyageait avec le strict minimum. Aussi, quand il faisait froid, elle n’hésitait pas à enfiler les charentaises du grand-père dès que celui-ci était monté se coucher.

 
Et puis, elle profitait de ces agapes pour tenir réunion sur réunion. Après son départ, la maison ressemblait souvent à un véritable champ de bataille, mais elle, elle n’était pas peu fière d’assumer ce rôle d’élue de proximité. Comme elle ne disposait pas de voiture et qu’elle ignorait

 
visiblement qu’on peut en louer une auprès d’établissements spécialisés – c’est l’hypothèse basse que je préfère retenir –, un militant ou une militante était réquisitionné pour lui servir

 
de chauffeur et la convoyer du matin jusqu’au soir.

 
Sitôt mon contrat signé, c’est à moi qu’échut cette mission qui allongeait indéfiniment mes journées de travail « à mi-temps ». Avec deux problèmes supplémentaires à la clé. D’abord, et au début du moins, Ségolène semblait ignorer superbement qu’il est nécessaire de faire, de temps à autre, le plein d’essence et que les stations préposées à cet effet ne distribuent pas gratuitement

 
le précieux liquide qui sort de leurs pompes, comme le font avec l’eau les fontaines Wallace de Paris. Il me faudra beaucoup de temps et de doigté pour l’avertir de cette mauvaise nouvelle.

 
Tout se passait bien sauf... à la fin de chaque mois, car je devais lui réclamer le complément de salaire qu’elle s’était engagée à me verser de la main à la main. Je me retrouvais transformée en mendiante sollicitant d’une bonne âme le secours financier dont elle a besoin pour nourrir les siens.

 
C’était là une démarche profondément humiliante, dont je me serais volontiers passée car elle me faisait sentir la précarité de mon statut et ma totale dépendance à l’égard de ma « demi-employeuse ». Et, à chaque fois, Ségolène Royal semblait presque étonnée de me voir exiger mon dû, même si j’y mettais certaines formes.

 
Très vite, je découvris qu’elle entretenait des rapports plutôt singuliers avec l’argent. A la manière de son mentor, François Mitterrand, elle n’avait jamais de liquide sur elle. Parfois, avant de repartir pour Paris, elle m’invitait à boire un verre au buffet de la gare. Comme deux amies de longue date, nous discutions autour d’un Perrier jusqu’au moment où, s’apercevant que l’heure avait tourné et qu’elle risquait de manquer son train, elle se levait précipitamment, me faisait « au revoir » avec

 
un petit signe de la main et... me laissait régler l’addition.

 
Scène sur le vif, au bureau, dans la permanence. Nous étions au téléphone et, pour la première fois, Ségolène me parlait d’un ton cassant, quasiment méprisant. Selon l’expression consacrée, elle me passait un savon, au motif que ma maladresse, pour ne pas dire mon incompétence, risquait fort de priver notre fameux comité d’expansion de la manne européenne. Elle s’était rendue à Bruxelles en toute confiance, assurée de pouvoir étudier avant son départ le dossier contenant l’ensemble des pièces qu’elle devait soumettre à ses interlocuteurs. Or, elle ne l’avait pas reçu suffisamment tôt parce que j’avais omis de l’envoyer à temps. J’avais devant les yeux

 
le reçu de la poste prouvant que je lui avais bien fait parvenir à temps le fameux dossier. J’avais même avancé sur mes deniers personnels l’envoi du Chronopost. Je préférai néanmoins

 
laisser passer l’orage.

 
Pour la première fois, je venais de faire les frais de son interprétation personnelle du divertissement pascalien. Car je l’apprendrai ultérieurement, Ségolène était en « représentation

 
publique ». En effet, lors de ce fameux coup de téléphone passé depuis son portable, elle se trouvait dans le TGV en compagnie de Jacques Delors. Sans doute avait-elle voulu déclencher chez son compagnon de voyage une réflexion admirative en lui exposant ses difficultés d’élue de terrain. Entourée de maladroits et d’incompétents, elle était obligée de veiller au moindre détail et de réparer les erreurs commises dans son dos. De quoi éventuellement susciter les encouragements de son interlocuteur et quelques sagaces conseils sur la manière dont elle devrait diriger son équipe. Elle avait, je le suppose, choisi de s’affirmer de la sorte.

 
Elle me raccrocha donc quasiment au nez et je m’attendais à ce que sa prochaine visite dans les Deux-Sèvres ne soit pas pour moi une véritable partie de plaisir. Je me trompais lourdement.

 
Vingt minutes plus tard, le téléphone sonna à nouveau. C’était Ségolène qui, cette fois, minaudait et bafouillait quelques excuses embarrassées. Elle regrettait de s’être emportée et m’embrassait.

 
Il n’était plus question du fameux Chronopost. Elle me donnait l’impression de se conduire comme une petite fille prise en faute qui cherchait à se faire pardonner.

 
Du grand art ! Et je tombai dans le panneau. J’aurai d’ailleurs l’occasion de constater qu’elle utilise volontiers cette « stratégie » pour désarmer ses adversaires. Et elle sait merveilleusement

 
dissimuler cette tendance « colérique » en endossant, parfois inconsciemment, le rôle de la faible créature égarée dans un univers impitoyable d’hommes tous plus machistes les uns que les autres.

 
Elle est parfois une sorte de saint Sébastien criblé de flèches auquel le sens de l’honneur ordonne qu’on le délivre de ses bourreaux. Cela lui permet d’esquiver certains coups bas ou de placer ses adversaires en position de faiblesse. S’ils la critiquent, ce n’est pas parce qu’elle a tort ou parce qu’ils ont une autre vision de la société. Non, elle est, en tant que femme, en tant que mère, en tant que Ségolène, la victime d’odieuses machinations qu’on épargne à ses rivaux. Cette posture victimaire ne se traduit pas exclusivement chez elle par « des cris et des larmes ». Elle en joue pour éluder toutes les questions embarrassantes...

 
Au cours de l’été 1996, Evelyne est devenue assistante parlementaire en titre, dépendant de l’Assemblée nationale, mais, pour engager une personne supplémentaire, Ségolène médite de la faire rémunérer par EDF. La stupéfaction du responsable juridique del’entreprise mettra un terme à cette velléité... Quelques mois plus tard, victime d’un accident vasculaire cérébral, Evelyne est en congé de maladie. Ségolène Royal lui garantit son paiement, quand arrive la fiche de paie de février 1997, où figure cette mention : « Suspension de salaire ».

 
Je décidai de faxer tous les documents aux services administratifs de l’Assemblée, et ses agents, particulièrement férus en matière de droit social, s’aperçurent rapidement qu’il y avait irrégularité.

 
Devant la gravité des faits, Madame la députée fut convoquée pour s’expliquer. C’était une affaire qui risquait de lui nuire politiquement et Ségolène dut rendre des comptes. Cela me valut évidemment de sérieuses réprimandes. Sitôt sortie de son entretien avec les services administratifs du Palais- Bourbon, elle m’appela, folle de rage.

 
J’avais semé la zizanie et j’étais la dernière des idiotes car je ne comprenais rien. Visiblement, la précarité éventuelle de ma situation financière ne semblait plus l’émouvoir. Ainsi, quand je lui expliquai que la suspension d’un mois de salaire était une véritable catastrophe, elle me

 
rétorqua simplement : « Mais Evelyne, vous avez une pension alimentaire ! »

 
De tout ce que j’ai pu entendre de Ségolène durant toute la durée de notre travail en commun, c’est probablement la phrase qui m’a le plus choquée. Comment cette femme, estampillée militante de la cause des femmes et qui prétend même aujourd’hui faire bouger les choses très vite

 
(comme d’habitude...) sur cette question si elle est élue présidente de la République, pouvait-elle considérer une pension alimentaire comme un privilège et non comme un droit ? Et puis, de quel droit se permettait-elle de s’immiscer dans ma vie privée sous le fallacieux prétexte de ne pas me payer mon salaire alors que, dans le même temps, elle percevait mes indemnités journalières ? Visiblement impressionnée par ma réaction, elle finit par changer de ton, adoptant celui de la petite fille égarée dans un monde trop compliqué pour elle. Elle s’excusa en m’expliquant qu’elle ignorait tout des démarches administratives et me promit que tout allait s’arranger...

 
Mai 1997, Jacques Chirac dissout l’Assemblée nationale. Ségolène est réélue. Lionel Jospin s’installe à Matignon, Ségolène devient ministre déléguée, chargée de l’Enseignement scolaire,

 
sous la houlette de Claude Allègre. L’ambiance est assez tendue, car elle propose à ses trois collaboratrices des contrats « Education nationale ».

 
Nous étions surprises, car nous ne comprenions pas, même avec la meilleure volonté du monde, en quoi notre mission de propagande ségoliste à Melle pouvait se rapprocher du service public de l’Education nationale. De plus, ces contrats étaient pour le moins singuliers. N’y figuraient ni la date de début d’engagement, ni la durée et l’intitulé du poste, et encore moins le salaire. La légalité de ces contrats était incertaine car, même ministre déléguée, Ségolène ne pouvait passer

 
outre certaines règles de recrutement de la fonction publique. Tout cela me rappela ses promesses d’embauche par Poitou 93 ou EDF...

 
Les trois jeunes femmes refusent. Peu de temps auparavant, elles avaient songé à alerter la presse sur les « curieuses conceptions du droit social » de la nouvelle ministre.

 
Sentant la tension monter, Ségolène nous invita à déjeuner pour nous narrer par le menu son installation rue de Grenelle. Elle tentait son jeu de la séduction auquel j’avais déjà tellement

 
succombé...

 
Le patron du restaurant était très heureux de la recevoir. Madame la ministre fut saluée comme il se devait et se conduisit avec une apparente simplicité. Elle n’était pas en représentation mais avec des « ami(e)s de longue date », qu’elle entendait régaler de bons plats et du récit de ses nouvelles aventures parisiennes.

 
Je pensais que plus rien ne pourrait me surprendre venant de sa part, quand soudain, elle proféra, avec une insouciance totale des propos qui, dix ans plus tard, me paraissent toujours

 
inqualifiables. Alors qu’elle évoquait certaines de ses déclarations sur la pédophilie dont la presse avait fait grand bruit et qui avaient assis sa réputation de femme d’ordre et d’autorité, elle se félicita elle-même d’avoir eu « la chance » – ce fut le terme qu’elle employa – d’avoir eu un cas de pédophilie dans sa circonscription, « ce qui (lui donnait) de l’avance sur Claude Allègre ». Le terme « chance » me semblait plutôt mal approprié. Je ne voyais pas en quoi cela pouvait constituer pour une élue une occasion de se réjouir, ni de l’« avance » sur un autre ministre.

 
Sa langue n’avait pas fourché. Elle avait tenu ces propos parce qu’elle y croyait sincèrement, tout comme elle pensait qu’une pension alimentaire pouvait aisément permettre à une employée à plein-temps de se contenter d’un demi-salaire. Cette phrase, prononcée de manière anodine, opéra en moi un véritable déclic. La séduction cessa définitivement d’opérer. Ce fut le dérapage de trop. Dorénavant, il ne me restait de ma collaboration avec Ségolène qu’une immense déception. Ma décision était prise, je ne travaillerais plus jamais à ses côtés **.

 


 
* Editions Michalon, 204 p., 16 €.

 
** Evelyne Pathouot démissionne en 1997. L'année suivante, avec deux de ses collègues, elle dépose une plainte aux prud'hommes pour récupérer des salaires non versés. S'ensuivront dix années de procédure. Condamnée en première instance, Ségolène Royal fait appel. Evelyne et ses collègues contre-attaquent en déposant une plainte au pénal pour « travail clandestin ». Ségolène répond par le biais de deux plaintes pour « procédure abusive » et « propos calomnieux », mais qui seront classées sans suite.

 
2002 : la procédure pour travail clandestin débouche sur un non-lieu et une condamnation des anciennes employées de Ségolène Royal à une amende de 2 000 euros. Evelyne et ses collègues font appel.

 
2005 : l'amende est annulée. L'accusation de travail clandestin, quant à elle, est rejetée. Insatisfaites de ce demi-succès, les trois plaignantes se pourvoient en cassation.

 
Le 16 janvier 2007, succès : le jugement est annulé. Vu l'article 455 du nouveau code de procédure civile, la cour « condamne Mme Royal aux dépens » ; et, vu l'article 700, la condamne « à payer à Mme Pathouot la somme de 1 250 euros ».

 
C'est désormais à la Cour d'appel de Rennes de juger l'affaire

 

n°305683
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2007 à 10:56:21  
 

Surfman a écrit :

Y'a du boulot en France, OUI mais a des salaires de misère !!! COmment voulez vous qu'un Smicard puisse se loger avec moins de 1000 euros par mois ? Posez vous la question  ;) . Seul les polonais, les roumains, les immigrés d'afrique, ..., peuvent accepter un salaire de misère ... Les patrons français responsable de l'immigration en france, je vous pose la question ?




(Je reprends, mauvaise manipulation de l'ordi.)

Du travail en France il y en a mais beaucoup de personnes refusent de travailler dans certains métiers (?) :

- la restauration => horaires ingrats (mais dans l'industrie -celle qui nous reste encore- le travail à la chaîne n'est-il pas aussi un travail pénible et à la longue pesant ?)

- les services =>  par exemple :le service à la personne n'est pas considéré et pour certains paraît dégradant. On se demande bien pourquoi ?

- le bâtiment => alors là c'est le bouquet !! : métier certes très dur mais jugé par nous français comme réservé aux imbéciles. Un comble !!

C'est vrai que depuis la fin de la dernière guerre mondiale les migrants étaient appelés pour faire le travail de reconstruction que les français ne voulaient pas faire.
Je ne pense pas que les patrons aujourd'hui soient responsables de l'immigration. Le français est fort prétentieux, il aurait à gagner de voyager un peu et d'aller voir dans d'autres pays ce qui s'y passe.

Les salaires au SMIC : la situation économique désastreuse avec le chômage que nous connaissons a fait que pour pouvoir embaucher à moindre coût le patronat a obtenu DES AIDES DE L'ETAT axées sur salaires les plus bas :

- réduction FILLON sur bas salaires (pour un smic à 1 254.31 € le patron a une réduction de charges patronales égale à environ 315 € par mois). Cette aide est dégressive à savoir : plus le salaire de base est élevé plus l'aide baisse.
Vous pouvez aisément calculer cette aide attribuée à toutes les entreprises françaises sur le site de l'URSSAF qui vous donne le mode de calcul.

- Aide RAFFARIN (secteur restauration jusqu'en 2008 - mais appliquée à d'autres secteurs (loisirs)) - L'employeur reçoit par les ASSEDIC une    << prime >> qui s'élève à 28.60 € par mois et par personne (sans condition de salaire de base). Ces 28.60 € sont proratisés selon le temps de présence dans l'entreprise.  Exemple : pour 100 personnes : la prime peut s'élever par mois à environ 3 000 € pour douze mois c'est vite compté = 36 000 €.

Naturellement ces deux aides de l'ETAT (c'est à dire nous) sont attribuées sans conditions de résultats de l'entreprise. Je m'explique :

Entreprise de 100 personnes : Même avec un résultat, (après impôt sur bénéfices et participation reversée aux salariés), qui peut atteindre 3 millions d'euros nets,  ces aides sont appliquées.

Vous pouvez donc traduire : les actionnaires sont hyper heureux : non seulement ils ne paient pas le travailleur à sa juste valeur mais en plus l'ETAT leur offre, sur plateau d'or, des aides inconsidérées ! que nous payons avec nos impôts : il y a de quoi réfléchir n'est-ce-pas ?








 
 

n°305684
Humourix
Posté le 03-03-2007 à 10:59:50  profil
 

Surfman a écrit :

La corée du Nord est une dictature, non ? Les coréens du nord travaillent plus de 39h00 pas semaine, n'ont pratiquement pas de vacances, meurent de faim, ... Avez vous lu le programme de la gauche ? Cela n'a rien à voir, mais difficile de comprendre pour quelqu'un qui est animé par l'obscurentisme ...

La Corée du Nord, le futur paradis des patrons français comme la Chine, je vous pose la question ?


Ce que vous faites semblant (vous êtes malin) de ne pas comprendre, c'est que c'est le communisme et ses idées  qui mène automatiquement à la misère et à la dictature :
la misère parce que la mise en pratique de ces idées ruine n'importe quel pays, et que la dictature est le seul moyen pour les communistes de se maintenir au pouvoir contre le peuple qui ne veut plus d'eux au bout de quelques mois.
Les coréens du nord ne sont pas masochistes, simplement on ne leur a pas laissé le choix....
Le programme de la mère Buffet et des cocos s'il était appliqué , mènerait aussi à la ruine du pays, ceux qui possèdent des richesses ou de la matière grise s'enfuiraient ailleurs , et pour se maintenir au pouvoir les cocos abandonneraient le système démocratique pour un système autoritaire sous le joug du PC en haut et de la CGT dans les entreprises et la rue .





 

n°305933
B_Yasmine
Posté le 03-03-2007 à 11:59:05  profil
 

Surfman a écrit :


Vous vous fiez aux sondages pour nous descréditer, alors qu'en 2002 au premier tour, l'ensemble des candidats de gauche faisait plus de 10%, 12 je crois, soit 5 points de moins que Jospin  sarcastic:{} .




je ne fais pas confiance aux sondages.

et votre correction conforte ma remarque. vous dites bien l'ensemble des candidats de gauche et vous le savez aussi bien que moi, que c'est un seul candidat qui ira à l'Elysée et non  un ensemble

à moins qu'on ait changé les règles cette nuit  aureliealban:4


 hello:{}




 


---------------
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=sinformer_piliers
n°305934
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2007 à 12:36:14  
 

isa341 a écrit :

Mais dans quels corps de métiers y-a-t-il du boulot ? Vous pensez que les gens doivent accepter de prendre n'importe quoi ?




merci de lire mon précédent message.

n°305935
Profil sup​primé
Posté le 03-03-2007 à 12:51:03  
 

colchique a écrit :

Evelyne Pathouot, ancienne attachée parlementaire de Ségolène Royal dans les Deux-Sèvres, révèle dans un livre témoignage un peu plus de deux ans de sa vie au quotidien (1995-1997) avec celle qui aspire aujourd'hui à gouverner la France. Ségolène Royal, ombre et lumière *, sera en librairie le 8 février. Le Figaro Magazine vous offre en exclusivité ces extraits.




Merci pour l'info.  

Je m'évertue à dire que Mme ROYAL est la REINE de la démagogie et de la langue de bois.  Voici des éléments qui étayent mes pensées et mes dires
Je trouverais excellent que les médias "tous publics" et présents sur les chaînes TV populaires s'emparent de ces informations afin de les divulguer à tous.  Cela donnerait certainement matière à réflexion aux indécis......

Merci encore Arcane2

PS : le copier-coller va me permettre de faciliter l'information dans mon entourage.

 

n°306129
girelle1
Posté le 03-03-2007 à 14:02:00  profil
 

lebigg a écrit :

et tu vas voter pour qui gros malin? Moi aussi j'ai des reproches à faire au PS, mais je vais voter pour le moins pire, comme d'habitude, et le moins pire c'est Ségolène malgré tout.


Votez plutôt pour le mieux, et le mieux, c'est Bayrou.

n°306230
florise
Posté le 03-03-2007 à 14:29:55  profil
 

isa341 a écrit :

Mais dans quels corps de métiers y-a-t-il du boulot ? Vous pensez que les gens doivent accepter de prendre n'importe quoi ?



Et pourquoi pas ? Les gens qui n'ont aucune qualification doivent bien s'accomoder du boulot qu'ils trouvent. Mon père a bien fait fondeur dans une usine sidérurgique. Il faisait les 3/8, il n'en est pas mort. Certains refusent de travailler dans le bâtiment ou la restauration alors que d'autres acceptent. Pourquoi ? Parce que certains s'écoutent, se dorlotent et d'autres ne veulent pas être à la charge de la société. C'est tout.




 

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