Thierry411 | Titou213 a écrit :
Tiens, un des derniers en date : le gouvernement table sur une croissance de 2,5 à 3% pour que leur "pgrogramme" économique passe (et encore, en oubliant la dette, dont Bruxelles rappelle que l'échéance est toujours fixée à 2010). TOUS les économistes parlent d'une croissance faible vers 2%. Et sur le deuxième trimestre de l'année, l'UMP attendait 0,6%, il y au 0,3%... 50% en moins ! Et les économistes de tirer la sonnette d'alarme en avertissant que si ça continue, les répercussions sur l'économie globale vont devenir réelles et importantes. CA, c'est du réel. Mais CA, 65% des français ne le savent pas.
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Je remets cet article au cas où vous n'iriez pas dans le topic en question :
Les vacances du gouvernement gâchées par un expert UMP
Rapporteur du budget de l’Assemblée, l’UMP Gilles CARREZ a profité de la torpeur du mois d’aout pour preciser l’état des finances de la France, et avertir « l’année 2008 risque d’être l’année de tous les dangers ». Son analyse, exposée dans une interview au « Parisien » (19/8), tient en qq chiffres : si le gouvernement parvient à faire passer la croissance annuelle de 2 % à 2,5 % voire à 3 %, « il récupérera, l’an prochain, 15 à 20 milliards de recettes supplémentaires. Il aura alors les moyens de financer à la fois le paquet fiscal et la croissance de ses dépenses – de l’ordre de 5 milliards ». Le pari est osé car un taux de croissance de 3 % dans l’Hexagone, aucun institut ne le prévoit, et surtout pas Gilles Carrez, qui ajoute perfidement : « Le pari de la croissance comporte des aléas ». Pour tout simplifier, comme le souligne ce député à l’esprit chagrin, le gouvernement doit, dans le même temps, réduire le déficit. Et ce au moment où « le creusement des comptes sociaux est préoccupant. Par exemple, le déficit de la securité sociale devrait s’élever ) 8 milliards en 2007, et il sera sans doute de 11 à 12 milliards en 2008 ».. Pari d’autant plus risqué, explique Gille Carrez, que « dès que l’on distribue du pouvoir d’achat, comme c’est le cas avec le paquet fiscal, cela bénéficie notamment aux produits importés et creuse le déficit commercial ». Déficit qui vient d’atteindre les 15 milliards d’euros au cours du premier semestre. Un record ! Chiffre particulièrement humiliant puisque, durant la même période, et avec le même « euro trop fort », comme dit sarko, l’Allemagne enregistrait un excédent commercial supérieur à 16 milliards d’euros. Et, si ce constat ne suffisait pas, Gilles Carrez enfonce le clou : « je rappelle que la France prend, le 1er juillet 2008, la présidence du Conseil européen. Elle ne pourra pas proposer à ses partenaires une politique économique mieux coordonnée sans montrer qu’elle est capable de redresser rapidement ses comptes publics. Notre crédibilité est en jeu ». Le parti socialiste, qui ne paraît pas savoir comment s’y prendre pour s’opposer au gouvernement, devrait inviter ce Carrez à sa prochaine université d’été de La Rochelle. Il y ferait un triomphe !
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