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Auteur Sujet :

LE COUT DE l'IMMIGRATION

n°140712
Lsd 33
On pense, donc tu suis.
Posté le 14-12-2006 à 21:36:39  profil
 

Reprise du message précédent :

Lily11080 a écrit :

:??: quoi la France doit rester endettée ? je suis pas lepéniste mais je pense que la France a tout à gagner à avoir un budget plus équilibré...


Non. Mais c'est plus être plus subtil qu'on pourrait le penser.
http://democratie-sociale.over [...] 62954.html
http://econoclaste.org.free.fr [...] e-publique
http://econoclaste.org.free.fr [...] cit-public
Bonne lecture...

n°143014
ffabio
Posté le 16-12-2006 à 15:43:13  profil
 

Il est sûr que si nous faisons une économie de 50 Milliards ce que nous coute
l'immigration , on aura déjà fait du chemin .

n°143786
ffabio
Posté le 17-12-2006 à 11:02:46  profil
 

Le coût réel de l'immigration
Ces dix dernières années, trois études majeures ont été réalisées sur le coût de limmigration. Toutes trois arrivent aux mêmes conclusions: chaque année, les étrangers coûtent à la nation plus de 30 milliards deuros. Net de leur contribution à la société via impôts et cotisation sociales. Les auteurs sont loins dêtre des rigolos :

Pierre Milloz, haut fonctionnaire dont le curriculum vitae impose le respect[1], est un fin observateur de l'administration française, dont les études furent couronnées par la chancellerie des Universités de Paris (Prix Deschanel) et à deux reprises par l'Académie des sciences morales et politiques (prix René Cassin, prix Lucien Dupont). Autrement dit, sa rigueur et son sérieux ne sont pas à remettre en cause. En 1990 il publie un premier rapport intitulé « le Coût de l'immigration »[2] qui évalua à 211 milliards de francs le coût des étrangers (au sens administratif du terme) installés en France, pour la seule année 1989. En se basant sur les données officielles des recensements de l'Insee, des statistiques de l'éducation nationale, des caisses d'allocation familiales, de l'UNEDIC, de la CNAM, des statistiques du ministère des finances, il démontre implacablement le cheminement qu'il suit pour arriver à une conclusion très incorrecte pour l'établissement. Bien entendu, il prend en compte la richesse crée par les travailleurs immigrés dont le montant des impôts collectés, afin d'obtenir un différentiel de flux financiers. Lorsque le rapport est présenté à la presse, c'est l'affolement, d'autant plus que Milloz fait partie des économistes du Front National. Pierre Joxe, alors ministre de l'Intérieur, annonce à l'assemblée nationale qu'une contre expertise sera menée afin de démasquer une supposée supercherie, car bien entendu, selon le précepte toujours en vigueur, « l'immigration est une chance pour la France ». Le président du Haut Conseil à l'intégration annonça la mise en place d'un groupe de travail du Plan afin de disséquer le fameux rapport, pour publier ensuite un contre argumentaire pour démonter ce qui constituait une bombe politique . Mais ni le rapport annoncé au ministère de l'Intérieur, ni celui du Plan ne virent le jour. Les effets d'annonces restèrent vains. Et pour cause, le contenu du travail de Milloz se base sur des chiffres incontestables, car officiels. En 1997 il récidive en publiant une réactualisation de ses travaux prenant en compte l'année 1995. Dans son avant-propos il présente son étude :

« Quant à la manière de traiter le sujet, elle sera identique à celle qui avait été adoptée en 1989-1990. On examinera les statistiques relatives au nombre d'étrangers, les revenus de ces derniers, leur contribution financière au fonctionnement de notre société et le coût des avantages qu'ils obtiennent en contrepartie de cette contribution. On aboutira à la conclusion qu'ils sont au nombre de 6 600 000 et que, pour la seule année 1995, ils coûtent à la nation plus de 280 Mds F. »[3]

Dix ans plus tard, compte tenu des entrées d'étrangers sous qualifiés à rythme régulier et croissant , le chiffre de 280 milliards de francs, soit 42 milliards d'euro, est forcément en dessous de la réalité. Les centaines de milliers de naturalisations transformant les étrangers en français font logiquement baisser les chiffres, mais les dernières études montrent qu'ils sont toujours éloquents. S'appuyant notamment sur les travaux des professeurs d'économie Jacques Bichot[4] et Gérard Lafay, Yves-Marie Laulan[5] estima lors d'un colloque de l'Institut géopolitique des Populations, fin 2005, le coût de l'immigration comprenant tous les droits acquis en terme de prestations d'éducation, de logement, de santé, de lutte contre la délinquance, à 36 milliards d'euros par an. Soit 80% du déficit public, 13,5% des dépenses publiques, 3,5 fois la dette de la sécurité sociale.

Y.M Laulan :

« Il ressort que chaque immigré qui franchit la frontière (250 000 par an) coûte 100 000 euros par an à la collectivité nationale, soit vingt fois plus que les Corses.[&] Nous rejoignons ainsi les calculs de Maurice Allais, prix Nobel d'économie, qui estimait voici plusieurs années à quatre fois son salaire annuel le coût d'installation d'un immigré. A ceci près que M Allais estimait qu'il s'agissait d'un coût effectué une fois pour toutes alors qu'il s'agit ici d'un coût annuel. »

Mr Laulan cite Maurice Allais, un des plus grands économistes français, dont les travaux sont ignorés des médias car politiquement très incorrects, que ce soit sur les relations entre la mondialisation et le chômage, son opposition à la Constitution Européenne et en ce qui nous concerne, le coût de l'immigration.

Un rapport d'étape de la mission d'évaluation sur l'immigration confiée par le Ministère de l'Intérieur à Richard Castera, inspecteur général de l'administration, en septembre 2005, fut éventée par le quotidien Le Monde. Extraits:

« La France n'a plus, dans l'état actuel de son économie, les moyens d'accueillir des immigrants. [&] [Elle] n'a d'autres choix que de réduire, au moins pendant quelques années, le flux des personnes entrant sur son territoire. [&] Faute de quoi, elle s'expose à de nouvelles explosions comme celle qu'elle a connue en novembre dans les banlieues. »

- Dans le domaine du logement : « Les capacités d'accueil des populations immigrées sont donc totalement saturées. Et les premières victimes de cette réalité sont les étrangers ».

- Le vieillissement de la population ne rend pas nécessaire le recours à l'immigration : « Le chômage et le sous-emploi [&] offrent des gisements considérables de main-d'oeuvre. [&] Si des emplois sont à pourvoir, la priorité doit être impérativement accordée à réduire le chômage, et notamment celui des immigrés déjà présents en France »

Autre travail d'expertise, celui de Gérard Pince, docteur en économie du développement, professeur de développement durable au Collège of Global Economics/Earthnet Institute, (Etats-Unis). L'économiste, adoptant les techniques de la comptabilité analytique usant de clés de répartitions effectuant une différenciation entre immigrés européens, immigrés extra-européens et population d'accueil, dissèque les grands agrégats économiques (revenu initial, protection sociale, revenu disponible, consommation effective dépenses et recettes publiques, VA et PIB). Les conclusions de son étude, destinées à être publiées sous forme de livre courant 2006, aboutissent aux mêmes ordres de grandeurs que les travaux des professeurs Jacques Bichot et Gérard Lafay. Avec une marge d'erreur de 10%, l'économiste élude :

« Les immigrants et leurs descendants des pays tiers disposent de faibles revenus initiaux qui sont majorés par une vigoureuse politique de redistribution sociale. Cette politique se traduit par une détérioration des Finances publiques et des comptes sociaux : l'immigration des pays tiers se solde par un déficit annuel de 50 milliards d'euros qui représente 84% du déficit global de l'Etat (60Mds en 2004). »[6]

Gérard Pince, qui travailla en Afrique avec des équipes de la banque mondiale et du FMI n'est pas un apprenti sorcier s'acharnant sur « le bouc émissaire de l'immigration ». Ses conclusions pourront être vérifiées par des experts lors de la publication de son rapport, dont la revue « monde et vie » apporta en exclusivité les conclusions en mars 2006.

Le docteur précise également qu' « au niveau du produit intérieur brut, les caractéristiques sociaux-économiques de l'immigration des pays tiers entraînent en 2004 une moins value de 67 milliards d'euros, ce qui représente annuellement une perte de 1100 euros par habitant [&] en définitive, cette immigration appauvrit l'économie française au lieu de contribuer à son développement. »[7]

Immigration et chômage

Le chiffre de 5%[8] (en 2003) de travailleurs parmi les bénéficiaires de titres de séjour, anéanti complètement les tenants de la poursuite de l'immigration censée sous tendre la croissance économique. En 2005, sur 165 000 titres de séjours délivrés, seul 11 400 l'ont été pour raisons professionnelles, soit 7 %, guère plus que les années précédentes. Dès lors, comment Thierry Breton peut-il affirmer au journal Le Monde : « Si nous voulons continuer à être une grande nation, il faut savoir attirer. Le solde migratoire est un bon indicateur. Il sous-tend la croissance » alors que les travailleurs représentent une infime minorité des masses migratoires arrivantes selon les rapports du ministère de l'Intérieur. De même on peut s'étonner que relever le lien entre immigration et chômage soit dénoncé comme du populisme, alors que le parallèle était librement mis en évidence jusquà la fin des années 1980, où une véritable chape de plomb est venu interdire tout propos politiquement incorrect . Par exemple, Jacques Chirac le 19 février 1976 exprimait dans le quotidien Le Monde : « Il ne devrait pas y avoir de problème de chômage en France, puisqu'il y a un million de chômeurs et un million huit cent mille travailleurs immigrés ». Le 30 octobre 1984, dans un entretient accordé à Libération, il avance la même idée : « s'il y avait moins d'immigrés en France, il y aurait moins de chômage, moins de tensions dans certaines villes et certains quartiers. » Vingt ans plus tard, le Président n'oserait pas reprendre le quart de ces affirmations, évidences seulement assumées malheureusement aujourd'hui par ce qui est communément appelé l' « extrême droite. »

Pour l'économiste Jacques Bichot, afin de réaliser un chiffrage plus affiné sur le coût de l'immigration, il est plus réaliste d'utiliser comme sujet d'étude la catégorie des « allochtones » formée par les étrangers naturalisés français ainsi que les étrangers qui le sont restés. Pertinente, cette catégorisation est utilisée officiellement aux Pays-Bas. Comme le souligne le professeur « le fait d'acquérir la nationalité française n'abolit pas d'un coup de baguette magique toutes les conséquences d'une installation sur le territoire français réalisé quelques décennies auparavant. [&] On remarque aussi l'importance croissante du nombre de « Français par acquisition nés en France », qui font parti de la seconde génération, et sont à prendre en considération quand on étudie l'effet des immigrations sur les comptes sociaux et bien d'autres sujets. »[9]

Selon une extrapolation de données ANPE tirées de l'enquête DARES « trajectoire des demandeurs d'emploi », qui fournit des données comprenant les français de parents étrangers, Jacques Bichot relève que le nombre de chômeurs allochtones extra européens est de 510 000 sur 1,5 millions d'actifs. L'enquête emploi de l'INSEE de janvier 1999[10] fait ressortir que la provenance des immigrés est fortement corrélée à la moyenne des taux de chômage des différentes provenances. Ainsi, pour les immigrés originaires de l'UE, le taux de chômage des hommes est de 9% et les femmes 10%. Pour les immigrés originaires d'Afrique, le contraste est saisissant : 29% et 35% respectivement pour les hommes et les femmes venus d'Algérie, 32% et 44% pour leurs homologues venus du Maroc et 28% et 38% pour les hommes et femmes originaires d'Afrique hors Maghreb. En mars 2005, lObservatoire de lANPE a produit un rapport sur la population des demandeurs demploi de nationalité étrangère, la nationalité étant celle enregistrée lors de linscription à lagence. Les résultats font état que la proportion détrangers parmi les demandeurs demploi est restée stable entre 1997 et 2004 (11 %), que 45 % de ces demandeurs sont issus des pays du Maghreb, quen Île-de-France 23 % des demandeurs demploi sont de nationalité étrangère, que les allers-retours entre chômage et non-chômage sont plus fréquents et quenfin léloignement de lemploi des demandeurs demploi européens est plus faible que celui des autres étrangers.

En mars 2006, le président de la commission des Finances de lAssemblée, Pierre Méhaignerie, et le député de la Sarthe Béatrice Pavy ont présenté lanalyse des « perspectives démographiques de la France et de lEurope à lhorizon 2030 » commandée aux démographes Gérard-François Dumont, président de lassociation « Population et Avenir », et à Jean-Marc Zaninetti. Pour les démographes, les réserves de main d'Suvre en France sont suffisantes et le recours à l'immigration est injustifié économiquement, du moins pour les quinze années à venir. Si la fécondité se maintient, la France, qui « ne devrait pas avoir de pénurie globale de main-d'Suvre avant 2020 », na « pas intérêt à souvrir plus largement à limmigration ». « Cela ninterdit pas de penser quun appel ciblé à des immigrants, dans des secteurs dactivité où des goulets détranglement vont inévitablement se faire jour, soit une solution raisonnable ».

Les étudiants étrangers

Le coût de la scolarité de l'étudiant étranger est à la charge de l'Etat à hauteur de 8000 euros par individu, qui lui-même s'acquitte d'une somme forfaitaire de 150 euros. En considérant le chiffre de 40%, officiel, des 250 000 étudiants étrangers qui quittent l'université sans licence, le gaspillage pour ces 100 000 étudiants au bonnet d'âne est de 800 millions d'euros, ou 5 milliards et 250 millions de francs. Par an, c'est cher payé pour importer une immigration sous qualifiée vouée à faire souche sur un territoire incapable d'assimiler les vagues précédentes.

Les familles polygames

Les estimations du nombre de familles polygames en France sont de 30 000, comprenant en moyenne 12 enfants, cela porte à plus de 350 000 les personnes vivant selon ce mode de vie. Posons le cas d'une famille polygame classique, avec 2 femmes. La seconde épouse est considérée par la CAF comme un « parent isolé ». Elle touche donc l'Aide aux Personnes Isolées (API) qui s'élève à 707,19 euros, pour un parent seul avec 1 enfant, auxquels on ajoute 176,8 euros par enfant supplémentaire. Les services d'Etat estimant à 12 le nombre d'enfants moyen des familles polygames, l'autre épouse touche donc chaque mois 733,56 euros. Si trois de ses enfants ont moins de trois ans, elle a droit à l'allocation pour jeunes enfants, soit 161,66 euros × 3, soit 484,98 euros. Elle bénéficie également comme « parent isolé » de l'allocation logement, soit environ 300 euros. Avec 6 enfants elle n'a pas le temps de travailler et si elle est musulmane, travailler au contact d'hommes peut lui être interdit. Elle recevra donc le RMI pour une personne seule : 417,88 euros + 167,15 euros par enfants, soit 1420,78 euros. Si ses trois aînés sont en âge d'être scolarisés, elle reçoit 722,83 euros d'allocations de rentrée scolaire. Soit un total de 4594,91 euros.

Pour la seconde famille de six enfants( hypothèse : deux en bas âge, quatre au dessus), on obtient de même 978,08 euros d'allocations familiales, 323,32 euros d'allocation logement, le RMI pour deux personnes plus 6 enfants (1573,98 euros), plus les allocations de rentrée, soit 1030,44 euros (85,87 euros mensuels). En récapitulant, on obtient 7856,16 euros par mois , soit 51 533 francs.

Pour 30 000 familles, on arrive au chiffre de 235 millions d'euros.

Les soins

Le nombre titres de séjour délivrés à des étrangers pour raisons médicales a été multiplié par seize en quatre ans seulement, d'un millier en 2000 à 16 000 en 2004. Les directions départementales des affaires sanitaires et sociales (Ddass) croulent sous les demandes de prise en charge. En Seine-Saint-Denis, département leader de l'immigration avec 30 % de population étrangère, le nombre de demandes a été multiplié par 30 entre 1998 et 2005 : de 198 à 5 900. (& ) Sur les demandes enregistrées en 2005, le taux de réponses positives ne dépasse pas 30 %. « Derrière ces 5 900 dossiers, ce sont en fait 18 000 personnes qui sont concernées, car il y a généralement un accompagnant et un enfant », décrypte Christian Bruel, médecin inspecteur de la Ddass de Bobigny. (& ) Les étrangers bénéficiant d'un titre de séjour pour raisons médicales proviennent à 73,6 % du continent africain. »[11]

Le coût de l'immigration clandestine

Un rapport de la Cour des Comptes sur l'exécution de la loi de finance 2002 met en évidence le coût des dispositifs d'hébergement des sans papiers et demandeurs d'asile :

« Les dépenses opérées au titre de l'action sociale en faveur de la lutte contre l'exclusion et l'intégration atteignent 1,013 milliards d'euros, marquant une progression de 7,7% et de 18,6% depuis 2000, qui est liée à la forte augmentation des besoins d'hébergement d'urgence pour les ressortissants étrangers en transit sur le territoire, en attente de régularisation ou demandeurs d'asile ».

L'aide médicale d'Etat (AME) crée en 1999, permet aux étrangers avec ou sans titres de séjours (clandestins) de bénéficier de soins gratuits. C'est une idée généreuse, dont la France peut s'enorgueillir, car c'est une attitude unique au monde. Mais économiquement, la France croulant sous une dette publique de plus de 2000 milliards d'euros, l'AME n'est financée qu'au prix d'une aggravation de celle-ci. Cela peut contribuer à tendre, si les créanciers étrangers ( 56% de la dette française était financée par des créanciers étrangers en 2005) refusent de se risquer à continuer à participer au train de vie déraisonnable de la France, vers une crise économique de grande envergure. L'AME c'est 74 919 bénéficiaires en 2000 et&178 689 en 2005. Soit 470 millions d'euros en 2005. La France n'a pas les moyens d'offrir des soins médicaux aux étrangers, et, cas de maladies graves, risques pandémiques et personnes en danger de mort exclu, des mesures limitatives devront être prises inéluctablement.

La prime au retour

Le premier passage de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur marqua l'arrivée d'une politique différente envers le problème de l'immigration clandestine. Aux clandestins et résidents légaux maliens, le ministre annonça une prime de 7000 euros par personne, ce qui compte tenu du pouvoir d'achat au Mali, peut paraître une incitation intéressante à première vue. A première vue seulement car les étrangers en situation régulière en France bénéficiant à la fois des allocations familiales, du RMI pour les chômeurs et des soins gratuits sans ticket modérateur ( Aide Médicale d'Etat). Ainsi, le calcul n'est pas si évident que ça. Le calcul devient néanmoins intéressant pour les Maliens rêvant de passer quelques temps en France, paradoxalement, on crée une nouvelle pompe aspirante sous couvert d'humanisme. La prime précédente au retour s'élevait à 3660 euros, Nicolas Sarkosy , en doublant la mise, voulait « multiplier par dix » le nombre de retour annuels au pays. Mais l'incitation au retour fit choux blanc : 120 bénéficièrent de l'offre en deux ans et demi, sur 120 000 Maliens résident en France, dont 60% de façon illégale. Non content de rester sur cet échec, le ministre annonce en juin 2006 la généralisation de la prime (réévaluée pour le coup à 13 000 par couple avec enfant) à tous les illégaux en France.

La prime au clandestin

Dans le Figaro du 17 octobre 2005, Catherine Vautrin, ministre délégué à la Cohésion sociale et à la parité, annonça une mesure d' « aide au retour » budgétée à hauteur de 10 millions d'euros, consistant à soutenir les clandestins, il est vrai, le plus souvent miséreux. Mais n'est-ce pas créer un nouvel appel d'air ? La ministre s'exprime dans l'entrevue :

« Pour favoriser le départ des irréguliers, lincitation financière sera très forte. Chaque adulte recevra 2 000 euros, un couple 3 500 euros, puis 1 000 euros seront alloués par enfant jusquau troisième et 500 euros pour les suivants. Un couple avec trois enfants percevra ainsi 5 000 euros qui lui seront versés au cours de la première année de sa réinstallation dans le pays dorigine. Les services de lEtat apporteront un soutien logistique à la famille. La prise en charge dune famille de sans-papiers avec deux enfants pendant un an dans un accueil durgence coûte 8 000 euros sans aucune perspective au bout » Nourrir, loger, chauffer une famille de 4 personnes avec 650 euros par mois relève du difficile, les 8000 euros annuels paraissent sous-évaluées, d'autant plus que les familles africaines sont souvent nombreuses. En avril 2006, Nicolas Sarkozy confirme le budget des dix millions d'euros pour les hors la loi, espérant faire en bénéficier mille cinq cent familles. Cette aide est un aveu d'échec du gouvernement qui n'ose renvoyer de manière musclée ceux qui violent le territoire national. En achetant leur volonté de retourner au pays, l'UMP se fourvoie dans une logique où l'entrée clandestine n'est plus considérée comme un manque de respect, comme un délit, comme une faute méritant sa sanction. Au contraire, la violation de la loi est récompensée par une prime. Un récent rapport du Sénat a chiffré le coût de la prise en charge des illégaux dans des hôtels à 300 millions d'euros. Il est grand temps de déculpabiliser les expulsions des clandestins, en prenant évidemment en compte la souplesse de traitement que méritent des familles souvent pauvres avec de jeunes enfants. D'ailleurs, il est absurde de vouloir expulser des enfants étrangers qui ont commencé une année scolaire, l'Etat ne peut se déjuger en cours d'année: toute année commencée doit être finie. Expulsion, oui, mais dans la dignité humaine, dans des conditions de transport décentes, avec nourriture et appui sanitaire indispensable. Sans fermeté, et s'abandonnant aux discours culpabilisateurs des groupuscules « droits-de l-hommistes » la France finira engloutie par les peuples du Sud. Il est grand temps de saisir l'ampleur et la portée de la question migratoire, en présentant toutes les données du problème au peuple français, afin qu'il puisse juger en connaissance de cause sa gestion -pour le moins discutable- de ces trente dernières années.

[1] Pierre Milloz , énarque, docteur d'Etat en droit, diplômé de l'Institut d'Etudes politiques de Paris fut inspecteur général honoraire du ministère de l'Industrie.

[2]Pierre Milloz, Le Coût de l'immigration, éditions nationales, 1990-1996

[3] Ibid, p.13

[4] Jacques Bichot, professeur dEconomie à lUniversité Lyon 3, membre du Conseil économique et social.

[5] Yves-Marie Laulan, économiste et banquier (Société Générale), membre de plusieurs cabinets ministériels successifs puis de grandes institutions internationales (FMI, Banque Mondiale, OTAN), ancien directeur du Crédit Municipal de Paris

[6] Gérard Pince, bilan économique de l'immigration, monde et vie, 11 mars 2006. n°760, p.10

[7] Ibid. p.11

[8] Sur 173 000 titres de séjours en 2003, 5% des récipiendaires avaient un contrat de travail. Rapport annuel de l'Observatoire de l'immigration et de l'intégration, 8/11/2004

[9] Ces migrants qui changent la face de l'Europe, Institut de Géopolitique des Populations, l'Harmattan, 2004, p.142

[10] INSEE, enquête emploi, M.A Mercier, F.Brunet, Thave, 1999-2000

[11] « L'immigration sanitaire en pleine explosion. Etrangers : De plus en plus de recalés du droit d'asile tentent de forcer la porte du séjour en France en faisant valoir des raisons médicales », Marie-Christine Tabet in « Le Figaro » du 25/01/06

 

n°144244
ffabio
Posté le 17-12-2006 à 18:24:48  profil
 

je propose que nous assumions dans les discours la nécessité pour notre pays d’être un pays d’immigration. Au-delà de la nécessité économique, sociale ou encore démographique, l’immigration correspond à une certaine conception de la République et de la France.
Nous devons avoir sur cette politique des objectifs d’accueil clairs et affichés.

Je souhaite par ailleurs que l’arrivée dans notre pays donne lieu à un véritable accueil. Seul le traitement administratif du séjour donne aujourd’hui lieu à une intervention publique. Je propose d’aller plus loin avec une cérémonie d’accueil et des modules de familiarisation avec notre droit quotidien, notre histoire, notre langue, les valeurs de la France en fonction des besoins et des souhaits de chacun.

L’immigration est aujourd’hui une politique cachée. La conséquence est aussi que les derniers arrivants se retrouvent toujours plus rassemblés dans les mêmes quartiers des mêmes villes. Les politiques d’attribution de logement devront être profondément revues pour ne pas laisser la France pratiquer cette nouvelle ségrégation qui approfondit la ségrégation sociale et territoriale.

Avant le lancement de cette nouvelle politique qui alliera une volonté politique claire à une lutte contre les mafias qui prospèrent sur la misère et les rêves, une meilleure organisation de l’accueil et une européanisation des politiques d’immigration, nous devrons résoudre la question des sans-papiers qui devient un véritable drame humain. Une politique de régularisation au cas par cas devra être mise en place. Elle devra être conduite avec intelligence pour permettre la régularisation du plus grand nombre sans créer un appel d’air qui reproduirait un tel drame. Les milliers de sans-papiers, ni régularisables ni expulsables, créés par la politique gadget de Nicolas Sarkozy, dans la droite ligne de celle de Charles Pasqua, devront pouvoir disposer d’une perspective claire et d’une réponse de la France.

Notre pays n’a pas les moyens d’accueillir tous ceux qui souhaitent la rejoindre, pour cette raison, nous devrons lier très étroitement une politique de régularisation et la définition d’une nouvelle politique. Cette nouvelle politique devra clarifier notre méthode, simplifier les démarches de celles et de ceux qui veulent nous rejoindre.

Je suis le partisan déterminé d’une politique d’immigration tranquille qui n’a pas peur d’assumer ce qu’elle fait, qui n’hésite pas à créer un lien de confiance entre les derniers arrivants et la République, qui croit que l’immigration est une chance pour notre pays, qui veut se donner les moyens de marier maîtrise et générosité.

Les premiers à souffrir de l’inaction, des caricatures, des politiques peureuses sont les immigrés eux-mêmes. Sur ce débat peut-être plus que sur tout autre, il faudra faire preuve de responsabilité.

Lionel JOSPIN

Conclusion : les socialistes restent sourds et aveugles quant au conséquences financières et identitaires de notre Pays , que provoque la poursuite d'une politique d'immigration .
 

n°145663
ffabio
Posté le 18-12-2006 à 20:27:10  profil
 

« En médiatisant la situation délicate d’une petite fille d’origine algérienne menacée d’expulsion avec sa famille entrée illégalement en France, la gauche midi-pyrénéenne demande la régularisation de toutes les familles clandestines dont les enfants sont scolarisés.

Le Front National dénonce cette manipulation qui consiste à utiliser et à récupérer la détresse des personnes en prenant en “otage moral” une enfant victime de la politique irresponsable de la gauche et de la droite qui a permis à ses parents d’entrer et de vivre illégalement en France à la charge du contribuable. Se prononcer en faveur de ces régularisations aveugles provoquerait un encouragement à une immigration supplémentaire alors que la France, dans une situation économique difficile, ne peut accueillir toute la misère du monde comme dirait monsieur Rocard.

Le Front National demande aux humanistes professionnels et aux bien-pensants de tous poils de bien vouloir prendre à leur charge les frais liés à la présence de ces familles sur notre sol car on ne saurait demander aux Français de supporter les conséquences d’une politique d’immigration suicidaire pour la France et dramatique pour les immigrés eux-mêmes.

Enfin, le FN demande au gouvernement de demander à l’arrogant président algérien de prendre à sa charge le coût de l’immigration clandestine algérienne afin qu’un signe de fermeté soit lancé en direction des pays fournisseurs d’immigration.

Ce n’est pas en appauvrissant la France et l’Europe qu’on développera l’Afrique ! »


 

n°146128
erique
Posté le 19-12-2006 à 11:25:11  profil
 

et blablablablablabla...

n°146474
segogole
Posté le 19-12-2006 à 15:42:01  profil
 

erique a écrit :

et blablablablablabla...




Et oui à la lecture de tout ces articles chiffrant le coup de l'immigration,et mis face à face avec ses naives illusions, le gauchiste ne cherche plus à débattre,il bafouille et se tait.

  segogole:6  

n°146564
erique
Posté le 19-12-2006 à 16:12:08  profil
 

segogole a écrit :

Et oui à la lecture de tout ces articles chiffrant le coup de l'immigration,et mis face à face avec ses naives illusions, le gauchiste ne cherche plus à débattre,il bafouille et se tait.

  segogole:6


C'est sûr, si tous ceux qui considèrent que l'immigration n'est qu'un fonds de commerce pour le FN, parti haineux, raciste et xénophobe sont des gauchistes, le débat avance à grands pas!

n°183054
ffabio
Posté le 14-01-2007 à 11:14:49  profil
 

Le droit au logement opposable ne vas pas arranger les choses , car ça va être un appel d'air à plus d'immigration .

n°183114
ffabio
Posté le 14-01-2007 à 11:23:36  profil
 

Le cout de l'immigration ne va t'il pas mettre en péril  notre système social ?

n°183303
ffabio
Posté le 14-01-2007 à 15:08:30  profil
 

l'aide médicale d'état ( réservé aux étrangers) et qui nous coute un argent fou n'entraine elle pas un afflux d'étrangers venant se faire soigner en France gratuitement et  bénéficier de ses infrastructures hospitalières ?

n°183591
ffabio
Posté le 14-01-2007 à 19:01:07  profil
 

Le cout annuel de l'immigration à savoir l'équivalent des recettes de l'impot sur le revenu n'est il pas un facteur agravant de l'endettement de la France ?

n°184298
ffabio
Posté le 15-01-2007 à 08:21:16  profil
 

Un rapport remis lundi dernier à Dominique de Villepin propose de doter les jeunes d'un patrimoine de départ  .
Dans son rapport annuel le CAS(ex commisariat au plan) propose pour une plus grande égalité des chances  , une allocation de plus de 23000 EUROS qui serait réservée  aux jeunes des familles pauvres disponible le jour de la majorité de l'enfant .Cette allocation serait financée par un prélèvement assis sur la richesse des ménages .( classe moyenne à priori vous n'êtes pas encore assez pompée) .
Le cas (centre d'analyse stratégique) pose toutefois la question de l'ouverture de ce droit pour les jeunes résidants étrangers non ressortissants de l'union Européenne et qui ne jouissent pas du droit de vote en France , mais on peut faire confiance aux dirigeants du système , ils donneront bien de l'argent à certains de ceux qui brulent nos voitures et épouvantent nos quartiers .
 
" L'évolution de la famille appelle un renouvellementdes dispositifs d'accompagnement et de soutien" a estimé Dominique de Villepin lors de la remise du rapport et a précisé qu'il reviendrait sur ce sujet le 16 janvier lors de ses voeux à la presse .
 

n°185182
ffabio
Posté le 15-01-2007 à 17:20:43  profil
 

où sont les immigrationnistes , manquent ils d'arguments ?

n°186468
ffabio
Posté le 16-01-2007 à 11:51:30  profil
 

Une information que tout le monde peut le vérifier sur le weeb , c'est que les pays qui n'ont pas d'immigration : Japon , finlande , suede , norvège sont placés dans le peloton de tête au classement OCDE , pour l'éducation , le niveau de vie de leurs habitants .

 



 

n°186510
ffabio
Posté le 16-01-2007 à 11:56:48  profil
 

la caisse régionale des comptes  s'inquiètait il ya quelques semaines  des dépenses du Samu
Social multipliées par 9 en 5 ans, liées au logement en hôtel des familles d'immigrés.
Coût évalué par la caisse : 38 Millions d'euros, ce qui correspond à 80 % du budget du Samu Social. Xavier  Emmanuelli, en charge du Samu Social, est lui même très inquiet et avait  déclaré sur FR3 que "7000 immigrés logés en Ile de France par le Samu Social n'étaient ni intégrables, ni expusables". C 'est l'Etat qui assume ce coût, donc le contribuable. Il ne s'agit là que du coût lié au logement, si on y ajoute les autres prestations telle par exemple l'AME (aide médicale d'état pour les étrangers en situation irrégulière) , on fait exploser le chiffre initial, tout cela n'est pas fiction mais réalité.  

n°191035
ffabio
Posté le 18-01-2007 à 14:10:24  profil
 

Tu a raison , moi j'y pense aussi  , l'herbe est plus verte allleurs .

n°191036
ffabio
Posté le 18-01-2007 à 14:17:33  profil
 

Les verts un parti d'avenir  , comme l'a dit un jour LE PEN  les vert c'est comme la pastèque vert à l'exterieur et rouge à l'interieur .

n°192609
Maximus8
Posté le 19-01-2007 à 02:20:11  profil
 

erique a écrit :

Eh bien voila du blabla de chez blabla!! C'est des propos COMPLETEMENT BIDONS!!!! FONDES SUR RIEN DU TOUT!!! Tu parles par exemple de remonter jusqu'au 16ème siècle. Pourquoi pas encore plus loin? A quoi correspond cette date? Excuse-moi, ce que tu dis me donne autant envie de vomir que quand je vois ou entends Le Pen!!!!



Ben vas vomir!!! sol:{}  

n°192610
Maximus8
Posté le 19-01-2007 à 02:25:42  profil
 


...et le ciel et le soleil!! sol:{}
 

n°192611
Maximus8
Posté le 19-01-2007 à 02:39:28  profil
 

sad_man a écrit :

le mot de souche ne veut rien dire, pour être de souche, il aurait fallu être français de père en fils depuis la nuit des tps, le commencement, car souche, c'est la base, c'est l'origine, c'est le commencement de toute chose, or il y a des brassage des peuples depuis la nuit des temps, personne n'est tout à fait à 100% français, il y a eu des mélange à peu près de partout, après certains diront oui mais on peut se dire français de souche pour ceux qui on des parents français depuis 6 ou 5 generations, mais une question (un peu philosophique) pourquoi, 5 ou 6 et pas 7 ou 10 ou 1 ou 2 ou 3 ou 20...etc, il n'y a pas de règles écrites. c'est pour cela que français de souche ne veut rien dire, pour moi est français, celui qui a la nationalité française, parle français, a l'amour de la france ( être patriotes ne veut pas dire tout accepter, être patriotes  c'est vouloir le meilleur pour son pays et dire non qd on pense que quelques chose pourrait être nuisible pour son pays , je précise car certain je trouve ont une mauvaise idée du patriotisme), aime la culture française (tout en restant libre de ses choix, religion..etc), la couleur de peau n'entre pas en jeu, est français celui qui appartient à la nation française. ce terme de souche est ridicule, il n'est là que pour rassurer certains ds leur angoisse, et malheureusement pour alimenter la haine de certains envers les minorités, ceux qui n'ont pas la couleur blanche et je trouve cela lamentable.


Je me sens à 100% français, et c'est ça qui est important!!!
Et en plus, je suis d'une famille française de trés longue date!!!
ça te va??? sol:{}
ça ne fait pas de moi un être supérieur aux autres; mais ça fait de moi un ardent défenseur de mes origines; je n'ai pas le droit de laisser tomber le bagage culturel qui a été transmis des siècles durant, de génération en génération, pour arriver dans mes petits bras musclés.... sauf si on me sert un ricard! sol:{}
 

n°192612
Maximus8
Posté le 19-01-2007 à 02:41:57  profil
 

erique a écrit :

Non, c'est vos propos nauséeux. Quant aux références aux "amateurs", il n'est pas tout que d'y faire référence, donnez donc vos sources. C'est comme ceux qui font dire ce qu'ils veulent aux experts. De toutes façons la France d'aujourd'hui est ce qu'elle est. Le problème est moins l'immigration et les immigrés (la perception que les gens en ont) que le manque volontarisme de nos dirigeants et gouvernants à faire des pays du Sud nos partenaires pour sinon éviter, au moins limiter les flux migratoires. Lorsqu'on y ajoute nos poncifs de donneurs de leçons, on arrive à faire croître un phénomène qui nous dessert tous: la présence permanente du front national au centre de la vie politique...



C'est magique!!!! sol:{}  

n°192613
Maximus8
Posté le 19-01-2007 à 02:43:56  profil
 

Lsd 33 a écrit :

Descendre comment ? Quel « pourcentage » ? Si 100%... il y a peu de souche. Au point qu'ils ne soient qu'une minorité... même pas visible. Sinon dans leurs propros infondés.


Ah bon ? Et c'est passé dans quelle revue scientifique cette loi des 12% ? 12% qui représentent presque un facteur 10 avec la partie commune, 99-98%, du génome  que nous partageons avec... un chimpanzé ! lol:{} Quelle rigueur, en effet !
lol:{}


Ah bon ? Métissage de quoi ?
Choisir certains gènes caractéristiques, traçables, même jusqu'à la 7e génération, ce n'est pas définir une différence de « race », mais constater cette différence sur son choix de départ.
Vos scientifiques m'ont tout l'air d'être vaporeux, surtout.

Mais admettons... en quoi cette différenciation serait-elle le fondement de quoi que ce soit ? En quoi le fait d'être de souche autorise-t-il davantage de droits ? Vous y êtes pour quelque chose ? Ou est-ce de la pure magie ?


Ben, non. Je ne comprends, et ça ne date pas d'aujourd'hui.
Et je reste ici.


Lisergamid33!! corvée de soupe!!! sol:{}  

n°192614
Maximus8
Posté le 19-01-2007 à 02:57:50  profil
 

Mehdi TAIRANNAY a écrit :

Saddam:"il n'y a pas de français de souche ou de je ne sais quoi, soit l'on est français soit on ne l'est pas point barre. cette notion de souche est là juste pour satisfaire quelques esprits faibles!"
- C'est tout à fait vrai Saddam ! Je dirai même plus:
- Il n'y a pas de Japonais de souche !
- Il n'y a pas de Lapons de souche !
- Il n'y a pas de Grecs de souche !
- Il n'y a pas de Mongoliens de souche !
- Il n'y a pas d'Irlandais de souche !
- Il n'y a pas d'Hongrois de souche !
- Il n'y a pas de Normands de souche !
- Il n'y a pas de Papous de souche !
- Il n'y a pas de Masaï de souche !
- etc.
Bref: Il n'y a que des êtres déracinés ! ! ! C'est le message des Mondialistes !
PS:cette "idée" que les Peuples n'ont pas de souche est là juste pour satisfaire quelques esprits faibles !


 lol:{}  

n°192615
Maximus8
Posté le 19-01-2007 à 03:01:01  profil
 

sad_man a écrit :

je me passerai bien de client tel que vous!!!!  ;)
sinon désolé pour les fautes, en essayant de taper vite sur le clavier, je commets des erreurs de frappe et autres ,mais ds la vie courante, j'ai pas de difficulté avec la langue de molière si cela peut vous rassurer!  hello:{}


Comme si on ne pouvait pas se corriger avant de faire entrée (eunteure).. sol:{}  

n°192883
Maximus8
Posté le 19-01-2007 à 12:07:39  profil
 

sad_man a écrit :

tes réponses sont ridicules, tu parles de la science, mais tu semble peu la connaitre, car si tu connaissait mieux la science tu saurait que scientifiquement parlant, il n' y a pas de race entre les humain, en science en emploi pas "race" pour parler de l'Homme, car il est reconnu qu'il n'y a qu'une race, celle de l'être Humain c'est ce qui nous différencie entre les chimpanzé et autre, en parlant de la science sache que je m'y connais un peu étant donné que je suis en DCEM1 (3e année de médecine), la couleur de peau, est une infime expession allélique d'un gène, c'est comme pour la couleur de cheveux, des yeux...etc scientifiquement parlant c'est un élément peu capital, mais bon apparemment cela l'est pour certain qui refusent la différence de l'autre, comme j'aime bien métaphorisé cela, la couleur de peau c'est comme avec les fleurs, une rose par exemple, qu'elle soit rouge, jaune, bleu, noir,..etc une rose reste une rose, c'est pareil pour un être humain que l'on soit noir, blanc, jaune...etc un Homme reste un Homme avec ses qualité et ses défauts. qd à la notion de français , la france est une nation, tu sais ce qu'est une nation??? une nation est un territoire, où vivent un ensemble de gens parlant une même langue, ayant une même culture, ayant en commun les même règles et ayant adopté une constittution avec ses institutions, est français celui qui appartient à la nation française. il n'y a pas de français de souche ou de je ne sais quoi, soit l'on est français soit on ne l'est pas point barre. cette notion de souche est là juste pour satisfaire quelques esprits faibles!



Ouaip! mais ça aide!!!
Quant à l'humain; je pensais que c'était une espèce
Comme l'espèce canine a ses races...
Mais la parano qui m'habite me fait croire que les ténors de l'éducation nationale ait volontairement modifié quelques termes afin qu'on ne se comprenne plus...
Et puis, les suédois achètent plus d'écran total que les sénégalais... sol:{}  
 

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