goalexandre a écrit :
bfmtv itelé lcp voilà des chaines de télé qui sont partiales il n'y na^pas un jour ou les representants de la droite n'y soient ils y sont en postion favorable ,par les questions partisanes des presentateurs tout est bon piour favoriser le cadrage la position dominante ils cou^pent ou empechent les elus de gauche de terminer leur phrase.
LE CSA conseil superieur de l'audiovisuel quel est son organigramme ?
mochel boyon pdg du CSA ami du 1er ministre de raffarin (j'en déduis qu'ils ont accaparé et mis en place les tetes pensantes de tous les medias depuis longtemps ils sont incorrigibles ils ne peuvent pas s'empecher de tricher. voir ci desous un sujet qui en dit long .
Avec vous, il ne faut etre l'ami de personne... comme Ségolène quoi... MICHEL BOYON : DIRECTEUR DE CABINET DE JP RAFFARIN
En le nommant directeur de son cabinet à Matignon, Jean-Pierre Raffarin fait venir un spécialiste qui risque d'empiéter sur le terrain de son conseiller en communication. Des amis de trente ans. Dans les années soixante-dix, deux jeunes maîtres de conférence de Sciences Po ont l'habitude de prendre des pots à la buvette. Ils sont giscardiens, ambitieux et soupèsent les attraits d'une carrière de grand serviteur d'État... libéral. Trente ans plus tard, Jean-Pierre Raffarin et Michel Boyon sont de nouveau ensemble, mais cette fois à Matignon. Créateur du Mouv', ancien président de Radio France chahuté par les syndicats après avoir retiré à Yvan Levaï la direction de l'information de France Inter, président du Conseil de prévention et de lutte contre le dopage, Michel Boyon, cinquante-sept ans, a de multiples facettes et une spécialité : l'audiovisuel. Il remplace, comme directeur de cabinet de Jean-Pierre Raffarin, le préfet Pierre Steinmetz, qui passe pour être davantage un organisateur qu'un politique. Tout sauf un patron. Un terrain confortable pour Dominique Ambiel, conseiller à la communication, qui est jusqu'à présent l'homme le plus écouté par le Premier ministre à Matignon.
Face à l'ancien producteur de Fort Boyard, aficionado des paillettes, qui vient d'essuyer quelques couacs de communication, Michel Boyon affecte un naturel austère et détaché qui semble tout droit sorti de la France pompidolienne. « C'est un faux mou, estime Jean-Claude Dassier, directeur général de LCI. Il a l'air d'un géant revenu de tout, nonchalant et lymphatique, mais en réalité c'est l'inverse : il pousse les choses à fond. » Issu, comme Dominique Ambiel, du clan giscardien, le nouveau « dircab » affirme haut et fort sa sympathie pour le « spin doctor » de Jean-Pierre Raffarin, avec lequel il a passé deux années, en 1986-1988, au cabinet de François Léotard, alors ministre de la Communication. Mais nul n'ignore son goût pour l'audiovisuel. Michel Boyon a été le grand architecte, avec Xavier Gouyou-Beauchamps, de la loi sur la communication de 1986, qui sert encore de cadre à l'audiovisuel français. Formé pendant six ans au cabinet de Michel d'Ornano, auquel Jean-Pierre Raffarin devra son poste de président de région, il s'est alors fait remarquer par sa rigueur et sa puissance de travail. 
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