Evoquant sa disparition, le général De Gaulle redoutait non pas le vide, mais le trop plein !
Il avait raison en partie, car depuis toutes les présidentielles qui se sont succédées, ont montré un trop plein en effet, mais un trop pleins de vides. On peut dire que cela continue, nous sommes devant un vide sidéral. On est revenu à 1958, sans personnage charismatique honnête et patriote. Pauvre France !
Une fois encore beaucoup vont voter non pour un candidat, mais pour en éviter d'autres. Quel enthousiasme !