C'est tout ce que j'ai pu trouver en terme de sondages sur mon logiciel de dépeches.. Je ne pense pas que l'on nous dise tout...
Partis-PS-PREV-- Royal toujours en haut de l'affiche socialiste mais beaucoup reste à faire
PARIS, 29 jan 2008 (AFP) - Ségolène Royal s'est réinstallée comme figure de proue de la gauche depuis le début de l'année, mais sa stratégie de séduction de l'opinion et sa capacité à construire un projet solide, points déjà critiqués de sa campagne présidentielle, laissent perplexes nombre de cadres du PS.
Sans attendre les élections municipales, l'ancienne candidate à l'Elysée a repris la main, affirmant à deux reprises depuis le 1er janvier son ambition de s'imposer comme le leader du PS et de la gauche, alors que les socialistes entreront de plain-pied dans la préparation de leur congrès juste après les scrutins de mars.
Son livre ("Ma plus belle histoire d'amour" ) s'est vendu à 140.000 exemplaires, selon son éditeur, Grasset, et sa cote a remonté dans l'opinion, après une chute consécutive à sa défaite de mai 2007.
Ségolène Royal est jugée l'opposante "la plus crédible à Nicolas Sarkozy" par 28% des Français. Mais son leadership n'est plus incontestable: François Bayrou (25%) est sur ses talons et le maire (PS) de Paris Bertrand Delanoë (18%) n'est pas si loin, bien qu'accaparé par sa campagne dans la capitale.
"Depuis le début 2008, elle est tout à fait tournée vers l'avenir, en affichant sa sérénité, en prenant le temps de travailler et en montrant de la densité", affirme l'un de ses proches, le sénateur David Assouline.
"Une nouvelle fois, elle fonce alors que tout le monde (au PS) fait un peu de surplace. C'est bien joué", commente un ministre de François Fillon qui ne veut pas être identifié.
Pour Manuel Valls, qui manifeste un soutien critique, Mme Royal "retrouve une audience auprès des Français, elle a raison de pousser les feux, et elle a toute légitimité pour le faire".
Comme M. Assouline, il récuse le parallèle avec 2006, lorsque "la dame blanche" avait fait de l'opinion son atout maître pour s'imposer au PS. Ce qui sera décisif, selon le sénateur, ce sera de présenter "une offre politique nouvelle qui recrée une envie de gauche".
L'ex-candidate inspire néanmoins de la méfiance. Julien Dray, son conseiller spécial pendant la campagne, estimait début janvier que "la candidature de Ségolène Royal à la tête du PS n'est plus naturelle" et qu'elle allait "rouvrir une crise" dans le parti.
Sa propension à reparler - dimanche dernier encore - de sa rupture avec François Hollande agace. "Ca m'a énervé", dit un "premier fédéral" de province qui aimerait la voir réunir les conditions du succès. Ce n'est "pas malin" d'aller ainsi "sur le terrain" de Nicolas Sarkozy, a réagi Elisabeth Guigou, peu suspecte d'"anti-royalisme".
Sous couvert d'anonymat, un autre responsable déplore de la voir continuer à céder à "l'euphorie des sunlights".
Et rares sont ceux qui sont déjà convaincus de la capacité de la présidente de la région Poitou-Charentes à faire naître un projet politique construit et novateur. "On l'attend d'abord sur les questions de fond et sa capacité à mener à bien un véritable projet de rénovation", selon Manuel Valls.
La plupart des cadres, y compris les ardents soutiens de l'ex-candidate de 2007, gardent leur quant-à-soi. "Nous sommes arc-boutés sur les municipales et les cantonales. J'attends que les choses se décantent", affirme Gilles Pargneaux, "premier fédéral" du Nord, tout en saluant le "bon parcours" de Mme Royal à la charnière 2007-2008.
Homme fort de la fédération des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini ne dit pas autre chose, qui se veut d'abord "un homme libre" en dépit de sa "grande amitié pour Ségolène Royal".
Politique-sondage--- Pour 52% des Français (+8), l'action de Sarkozy va "dans le mauvais sens"
PARIS, 29 jan 2008 (AFP) - 52% des Français estiment en janvier que l'action de Nicolas Sarkozy va "plutôt dans le mauvais sens", en hausse de 8 points par rapport à décembre, tandis que 37% (-7) considèrent qu'elle va "plutôt dans le bon sens", selon un sondage CSA pour Valeurs actuelles à paraître vendredi.
Alors que les jugements positifs et les négatifs s'équilibraient en décembre à 44%, le différentiel s'établit maintenant à 15 points en faveur des mécontents de l'action du président de la République. 11% ne se prononcent pas (-1).
A l'inverse, les jugements positifs sur l'action du Premier ministre François Fillon remontent: 49% (+2) pensent qu'elle va dans le bon sens, 33% (-4) qu'elle va dans le mauvais sens. 18% (+2) ne se prononcent pas.
Sondage réalisé par téléphone les 23 et 24 janvier auprès d'un échantillon national représentatif de 960 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.