Quant à moi,je n'aperçois,le plus souvent,que des oiseaux.Des moi-
neaux ou plus rarement ces temps-ci,des merles.Mais,quasi tous les
jours,je croise,se tortillant lourdement sur les trottoirs ou la chaussée,
de gras pigeons,bien trop nourris par des gens charitables.Ils y lais-
sent,évidemment,un tas de saletés,qui dégoulinent,parfois des toits
où ils se posent,aussi.Par contre,les hirondelles n'ont plus tellement
de lieux où se reposer,se nourrir,s'envoler lors de leurs longues migra-
tions.Parfois,elles se logent au beau milieu de petites cavernes creu-
sées dans des carrières abandonnées.Les rouges-georges,eux,ne
trouvent,plus du tout,de haies où se loger,et élever leurs oisillons.