Que pourriez vous faire de ça !
1
Marie 30/04/2012
Titre
Vous perdez autant de sang que celui à qui vous l’avez fait verser !
Sous-titre
Déjà ce commencement de message te donne la clé de la porte essentielle : réaliser la présence d’Amour de Dieu, et celui qu’Il te porte, malgré les drames individuels qu’Il permet, les tsunamis qui ravagent, les enfants sacrifiés sur l’hôtel du vice et du non-respect de l’innocence !
Amour, mes chéris
Si un mois entier t'était donné pour changer le monde, par exemple le mois de Mai, que ferais-tu ?
Je suis dans cette alternative à nouveau, percevant une liberté inscrite depuis le début des temps, terrible de conséquence dans les successives générations, mais adoucie pour moi par l'Amour donné et reçu entre ma présence et mon époux !
Déjà ce commencement de message te donne la clé de la porte essentielle: réaliser la présence d'Amour de Dieu et celui qu'Il te porte, malgré les drames individuels qu’Il permet, les tsunamis qui ravagent, les enfants sacrifiés sur l’hôtel du vice et du non-respect de l’innocence !
Une question reste posée, le nom de Dieu, ou d’Allah visiblement ne montrent sur la terre que la violence du meurtre et du mal ; les saintes guerres hier, la guerre sainte aujourd’hui, qui peut croire que Dieu ne sait pas, ne voit pas ?
Il anime, depuis qu’Il a voulu les hommes, des pantins, des poupées, ou des soldats, les instruments semblant s’élever au-dessus de la masse n’étant que les jalons positifs vers l’aboutissement de son oeuvre future !
Jusqu’à l’homme le mal n’existait pas, d ‘ailleurs existe-t-il ? Prononcé à l’envers il devient le fruit de ton Union avec Dieu ; Dieu est à la base de Tout, presque même du mal, puisque ta liberté le permet !
2
Je sais que pour te séduire tu préfères la douceur du duvet, mais j’aime en ce début de mois que tu te penches sur le plan du Grand Architecte ; à la fin de ma missive tu ne devrais plus avoir de pourquoi la terre, l’univers, les fauvettes et les pâquerettes ?
Par intermittence les questions de toute une existences sont multiples, les réponses plus rares ; si c’est pour à la fin de sa vie à l’image de Jean Gabin avouer que l’on ne sait rien, ou un peu plus positif, exprimer que lorsqu’on est aimé c’est très beau, c’est léger pour devenir éternel surtout que l’Amour divin n’était pas son propos !
Je suis la preuve vivante que Dieu accomplit son oeuvre, puisqu’Il a réalisé l’impensable, le contraire de sa soif, se donner une correspondance alors qu’elle ne devait et ne pouvait que naître librement !
L’origine du plan reste pour toi absolu ! Nous ne sommes nés que parce que Dieu s’est créé Amour pour nous faire bénéficier du même bonheur d’être éternel que lui-même !
Le rêve de Brahma, la Porte de Tiuanaco, les Grandes Pyramides, traversant les siècles, les textes ou les monuments, tombes muettes pour l’indifférent, crient leurs révélations pour les curieux et les simples en Esprit !
Les athées avaient le côté éminemment positif d’être obligés de tout tirer d’eux-mêmes, puisqu’ils ne croyaient en aucune aide possible ( en fait à l’image de Dieu ) ; ce temps est révolu car leur philosophie n’ a pas fait avancer d’un iota vers la Vie, le train malheureusement plus omnibus qu’exprès !
Rejeter le clérical pour un homme intelligent pouvait paraître normal, mais plus la science révélait l’infiniment petit ou grand, cette même intelligence avait la mission d’expliquer l’évidence que la matière n’est qu’une concrétisation de l’Esprit et que l’assemblage est volontaire, parfait, et contre toute probabilité capable d’engendrer la Vie !
Est-ce que le « croyant » est plus près de la Vérité ? Ce serait vrai s’il avait le sens de l’acte ; les plus ardents sont dans l’extrême les pires des assassins ; une même violence ingénieuse dans le bien changerait le monde !
Dieu ne vomit pas les tièdes, les attend , les espère, les nourrit au goutte à goutte ou en transfusions plus importantes quand son oeuvre le permet ou qu’un choc existentiel provoque un surcroit de conscience !
Le manège tourne, toujours affublé des animaux figés, mais voyant déambuler entre eux les nouveaux habitants du carrousel, plus ou moins dubitatifs pour s’engouffrer dans l’immense spirale des révélations d’exception !
Qui met en permanence le carburant et graisse les rouages ? Dieu bien sûr, changeant régulièrement le pompon pour tenir le regard vers le haut et alimenter ton puéril goût du jeu !
Comment peut-Il te considérer autrement que comme ses enfants ?
Deux millions d’années de croissance pour rester petit, occultant l’orgueilleux, c’est bien ce que tu crois que tu es minuscule ? Encore un pas et tu sauras que tu n’es rien par toi-même, tout par Dieu !
Heureusement que le père et la mère veillent ; notre Créateur est le plus grand visionneur possible, plus tu te vois insignifiant plus Il te voit géant, plus tu te sais insipide plus Il te voit consistant, plus tu te vois incapable plus Il te voit efficace, et par son oeuvre Il t’en donne les moyens ! Tu en doutes ?
Penses-tu que Marc, Jean, Pierre ou Mathieu étaient l’élite de la terre et des coeurs ouverts ?
Pour ne prendre que mon exemple Myriam était une bonne maman, rien d’autre, Bernadette Soubirou transcendée, s’affirmait même face au pape, Mozart le divin, touché seulement par la grâce enchante les oreilles évoluées !
Toute personne amenée par un miracle ou même une rencontre du troisième type à un échelon supérieur, reste sur ce fait, le proclamant ou le taisant, mais sans chercher dans la bonne direction la saine curiosité de la raison d’être humaine !
3
Comme je l’expliquais, il n’y a pas d’étonnement à ce que les montagnes russement universelles jouent leur rôle de hauts et bas, aléatoirement grisant ou mortellement ennuyeux dans ce qui amène à l’arrêt !
Dans des moments cruciaux pour l’évolution des cerveaux des hommes, Dieu a suscité l’événement, utilisant mon nom, bien plus que ma présence : Fatima, Garabandal, Lourdes, arrachèrent par lambeaux des bouts de peaux tannées par le labeur et infectées d’indifférence !
La vie impersonnelle, la vie après la vie, la trilogie du miracle de régénérescence, l’amour en action oeuvre, redimentionne, protège pour sauvegarder ses victoires conquises sur l’inertie de l’envie d’agir et d’aimer ; longtemps spectatrice je savais que je me devrais d’être actrice, et si c’est ce que tu éprouves, c’est qu’insidieusement je me transmets . J’aime l’image du sang neuf, vous perdez autant de sang que celui à qui vous l’avez fait verser ; vous êtes en conséquence avec le temps plus ou moins exangue ; je ne parle pas seulement de plaies écarlates conséquentes à l’atteinte de ta forme corporelle ; je prends en compte surtout les blessures infligées, plus ou moins consciemment pour causes multiples, engouffrées dans l’entonnoir du refus d’Aimer !
Ma présence, si elle est désirée, soigne ces maux-là, en tendre être qui a épousé l’horreur de la souffrance de Dieu !
Toutes les souffrances , Il les exècre et veut les renvoyer au néant, par moi, mais par toi, horrifié que le berceau d’Amour qu’est la terre, puisse être hérissé de couteaux et d’épines empoisonnées !
Je parle en mon nom, mais tu sais que les diversités du foyer, sont toutes ton aide !
Ce que nous réalisons est très important, et l’immense cahier des charges à accomplir chaque jour, mais c’est infime par rapport aux actions de tout puissant que vous pourriez décider et générer en nous désirant un peu plus !
Dans la cadre fermé de ta liberté s’inscrivent les actes du trajet obligatoire vers le but que Dieu s’est donné ; l’alternative du oui ou non ne peut que te paraître insignifiante, c’est ramper plutôt que voler, tu auras ces ailes en cultivant le goût qui t’aura transcendé, j’aimerais insister sur cet état car contrairement à l’acte qui en appelle un autre, le goût cultivé les génère obligatoirement successivement pour assurer sa survie !
L’artiste presque naturellement connaît, par les diversités de perfectionnement, de compréhension, la griserie d’être apprécié, de l’envie de caresser le sublime, connais donc le plaisir de l’escalade, qui ne touche que ceux qui désirent les cimes !
Sans goûts vitaux, tu laisses à Dieu le travail obligatoirement lent de t’éveiller !
En nous ou en Lui, les goûts d’être, de vivre, d’Aimer sont absolus ; même s’ils nous ont été pratiquement imposés ils sont construits donc transmissibles !
Après le choix de l’ensemble des valeurs, tu dois considérer ton voyage comme l’art, ta passion de peindre, jouer d’un instrument, danser …mais tu peux prendre aussi comme critère le besoin d’exceller dans ton couple, dans ta manière d’élever tes enfants, en fait ton modèle est ce que tu aimes faire, dans ce cas l’image du maçon et l’oeuvre qu’il édifie, ou l’enfant qui étudie pour obtenir une plus intéressante situation, s’il y a de l’amour pour le travail bien fait, ou pour apprendre, tu peux élever ton goût sur cette base !
Je scelle la compréhension du fait qu’une passion peut s’éteindre si elle n’est entretenue que par toi, et que toutes choses seront mieux faites si tu les désires en communion, avec leur agréable ferveur. Pour les valeurs premières les plus hautes, tu as besoin de Lui, de nous, car l’envie d’être ne caresse volontairement aucune créature humaine !
Tu comprends la teneur de mon message et l’impact qu’il peut avoir sur ton existence !
Je veux tisser des liens avec chacun de vous ! Se rendre service est une bonne approche, mais nous sommes bien d’accord que nous ne pouvons ni vous ni moi nous contenter d’un vol d’hirondelles, le mois de mai nous offre de construire le printemps ! L’infini n’est pas un vain mot ; si tu te donnes l’appétit de produire des goûts aux couleurs de l’Amour et de l’être,
4
l’éternité sera la plus petite mesure pour les contenir ; là je te transporte dans un présent sans saison mais le moment nous appartient, et si c’est ton désir d’être le premier à avoir des goûts vitaux, je suis heureuse d’être le charme d’une de leurs origines !
Je ne peux pas vous oublier, j’aimais, je te l’ai dit ton père, son père et en remontant jusqu’à ma chance d’être née tu bénéficies de tous mes premiers pas pour te dire mes premiers mots d’Amour !
Pour le plaisir, et toujours car Il en a besoin pour la sauvegarde de ton monde et de ses habitants, investie-toi dans mon mois comme jamais tu ne l’as fait, tu me donneras des moyens qui pourraient te surprendre !
Amour, mes chéris
Votre Marie