belledeschamps a écrit :
comme nous sommes dans le sujet ROYAL profitons-en l ------------------------------ ----------------------- l le frère de Ségolène Royal mis en examen Entrepreneur, il est soupçonné d'escroquerie à l'encontre de la Sécu.
par Thomas CALINON et Fabrice TASSEL QUOTIDIEN : samedi 22 avril 2006 à Strasbourg Antoine Royal, propriétaire d'une scierie dans les Vosges, et frère de la candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle, Ségolène Royal, a été mis en examen pour « abus de biens sociaux et escroquerie », vendredi matin, par le juge de Saint-Dié, Didier Gastaldi, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en 2004. Ce petit entrepreneur avait été placé en garde à vue jeudi par la police judiciaire de Nancy (Meurthe-et-Moselle), qui en avait informé le ministère de l'Intérieur. Il semble que le parquet et le juge d'instruction de Saint-Dié aient été plus tardivement mis au courant de l'initiative de la police. L'affaire a démarré après une plainte, fin septembre 2004, déposée par la Caisse primaire d'assurance maladie (Cpam) des Vosges, comme l'a expliqué vendredi à Libération Michel Lhuillier, directeur adjoint de la CPAM : « Je confirme que l'organisme a déposé une plainte contre M. Royal, concernant des prestations qui n'auraient pas dû être perçues ou qui ont été perçues irrégulièrement. » Il confirme que le montant de 33 000 euros avancé par le Parisien, qui a révélé l'information vendredi, « semble assez proche du préjudice subi ». Selon l'entourage d'Antoine Royal, ces sommes correspondent à des indemnités journalières perçues par l'épouse d'Antoine Royal alors qu'elle avait conservé son titre de directrice administrative dans l'entreprise de son mari. Elle est décédée en novembre 2003 des suites d'un cancer. Un proche d'Antoine Royal conteste ces faits en expliquant que, en raison de sa maladie, l'épouse de l'entrepreneur n'assurait plus ses fonctions. Antoine Royal a aussi été mis en examen pour « abus de biens sociaux » pour avoir offert à son épouse divers objets qui ont été utilisés dans un cadre personnel alors qu'ils avaient été financés, à hauteur de 10 000 euros, par l'entreprise. Le proche d'Antoine Royal dément en revanche l'existence de faux arrêts de travail ou de manipulations comptables illégales. « Il s'agit d'une banale affaire économique qui finira par un non-lieu », affirme Me Gérard Welzer, l'avocat d'Antoine Royal. ------------------------------ -------
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