Voici ce que je vous avait promis ; accrochez-vous bien :
pour la facilité de lecture sachez que ce qui est en ROUGE
est ce qui était pourtant enregistré mais vous n'avez pas entendu lors de la diffusion sur antenne autrement dit retiré sciemment, via le montage)
Entre crochets [ ] en bleu : des commentaires ou des indications de timing.
Ce qui suit donc est un petit exercice pratique pour comprendre comment par amputations des images et sons associés on en arrive à dénaturer complètement les propos de quelqu'un .
Ce que JMD s'est livre SCIEMMENT (puisque j'avais averti sa collaboratrice Me Estelle Gilles que j'avais tout enregistré) est une atteinte GRAVE à ma personne et est de nature à nuire à ma réputation.
J'ai le sentiment que de telles amputations visent à me ranger parmi le clan des "dérapeutes" en me désignant comme leur bouc émissaire ; ajoutez à cela, pour accroître une telle diabolisation les tentatives nombreuses de JLD de m'empêcher de m'expliquer, de parler, de ne pas me laisser répondre correctement aux questions et de m'interrompre à tout bout de champ !
Je rappelle que j'avais été appelé non pas comme témoin mais comme expert et selon ce qui avait été annoncé par sa collaboratrice, Estelle Gilles (répétés plusieurs fois au téléphone durant plus de trois heures d'entretien en tout) c'est
que j'étais venu
1° expliquer ma guérison de plusieurs maladies jugées incurables
2° détailler les raisons consécutives pour lesquelles je me suis formé puis installé comme psychothérapeutes
3° démontrer ma manière (efficace) de pratiquer et de pouvoir accompagner les personnes dans leur auto-guérison
4° fustiger exemples à l'appui de pratiques apparentés à des dérives sectaires aussi bien chez les thérapeutes conventionnelle (médecins...) que non conventionnels (psychothérapeutes...)
J'attends vos commentaires mais sachez que je ferai écho à aucun dénigrement de ma personne ni des psychothérapies !
Ce dont il faut déjà se rendre compte, c'est qu'avant que je ne rentre sur le plateau, JLD perpètre déjà sa première manipulation et qui se révèle être sans conteste de la diffamation calomnieuse : j'étais venu pour (notamment) défendre une manière de pratiquer les psychothérapies vierge des pratiques délictueuses ; par la même occasion fustiger, exemples à l'appui ceux qui se livrent à des dérives assimilables à des pratiques sectaires.
Mais d'entrée de jeu, je ne peux matériellement pas réagir à ce qui va suivre car dans l'impossibilité d'entendre la manière diabolisante avec laquelle il va me présenter : je me trouve en effet à attendre derrière une porte fermée, sans aucune retour sonore de ce qui se passe sur le plateau.
Voici ce que j'ai découvert, lors de la diffusion sur antenne de cette émission, de la présentation scandaleuse qu'il fait de moi :
D = Jean-Luc Delarue
B = Baudouin Labrique
D [Jean-Luc Delarue]Avec nous aussi sur ces fauteuils rouges, nous recevrons des personnes qui ne sont pas en accord avec ceux qui viennent apporter des témoignages et qui viennent apporter une échange différent. Je vous demande d'accueillir Baudouin Labrique, s'il vous plait, Monsieur Labrique est psychothérapeute, jBOnjour enchanté, je ne vous ai pas rencontré avant l'émission [alors que JLD s'était engagé à le faire ; de plus, il avait reçu un dossier de plus de 14 pages de ma part ainsi que les notes complémentaires prises pas sa collaboratrice Estelle Gilles et qui ont été recueillies durant trois appels téléphoniques ayant chacun duré entre une te deux heures]
[Une fois sur le plateau :]
D Vous êtes l'un des disciples du ...du ... du médecin qui a traîté le mari de Marie, vous êtes d'accord ? Vous êtes l'un des disciples du médecin qui a traité le mari de Marie, vous êtes d'accord ?
B : Pardon ?
B Je ne parlerais pas de disciple, je parlerais d'élèves qui ont suivi ses formations.
D Vous avez suivi ces formations ?
B J'ai suivi ces formations pas directement mais de la part de deux de ses élèves, euh... il y a une quinzaine d'années à Paris. [N.B. qu'en enlevant le bout de phrase cela devient tout autre chose : comme si j'avais suivi les formations DIRECTEMENT avec le prétendu gourou au visage caché dans la séquence de caméra cachée ; intention manifeste, faire croire que je suis un disciple ou adepte de cette personne que JLD présente à plusieurs reprises comme étant un gourou]
D Qu'est-ce que vous en avez gardé dans l'exercice de votre profession ? Avec quoi vous êtes d'accord et avec quoi vous n'êtes pas d'accord, disons ?quels traitements différents vous proposez à ceux qui viennent vous voir ?
B Je ne suis pas d'accord d'une part que ce soit des médecins qui s'occupent de psychologie.
D Ah bon ?
B Non, ce n'est pas leur boulot. Un médecin, dans l'art de guérir, Madame a bien souligné qu'il faut respecter la Loi et moi, je suis pour le respect de la Loi intégrale. Un médecin, s'il a la faculté de ………[#0e00f0][interrompu par D qui parle d'études] il s'est engagé à ne pratiquer, à ne suivre que des approches qui sont admises par la science médicale. Alors, déjà"[interrompu par D]
D Vous êtes psychothérapeute en fait ?
B Oui, pas en France, je suis psychothérapeute en Belgique. Malheureusement, le titre n'est pas protégé, mais enfin pour continuer à répondre à votre question par rapport à ça. Un médecin, qui en France comme en Belgique s'adonne à des approches ou des pratiques qui ne sont pas reconnues par la science médicale officielle se met hors la loi.
D Le docteur dont on parlait, c'est un ex-docteur. A mon avis, il s'est fait radier de l'Ordre.
B Il a formé des médecins,Il a formé des médecins.[#0000ff][tentative d'interruption par D] et sous couvert de la médecine légale, pratique, je dirais, cette approche.[tentative d'interruption par D] Et il la pratique très mal parce qu'ils n'ont pas les outils de psychologue et de psychothérapeute.[/#ff1c00]
D Précaution oratoire, Baudouin, on va entrer dans le vif………………..
B D'accord. [interrompu par D]
D: le plus concret possible. Quel traitement différent vous proposez à ceux qui viennent vous voir ?
B En fait, en psychothérapie, [#0000ff][interrompu par D]
B Soyons concret, en psychothérapie, ce qui est très important, c'est l'attitude du psychothérapeute qui n'est d'abord pas là en tant que personne mais en tant que, je dirais, facilitateur.
D Alors, l'attitude, je ne sais…., Baudouin, discuter, parler avec son patient ?
B Exactement, c'est-à-dire d'abord bien lui fixer le cadre dans lequel se passe la séance, c.-à-d. qui je suis, lui dire qu'il peut poser toutes les questions, lui remettre une feuille sur laquelle il est écrit qui je suis, ce qu'on fait, etc, bien le mettre à l'aise, lui garantir la confidentialité absolue. Lui dire en plus que je ne pratique pas la médecine. Donc, qu'est-ce que c'est que pratiquer la médecine légalement, c'est prescrire des traitements, faire des diagnostics.En fait, moi j'ai des patients qui viennent me voir parce que la plupart du temps, ils sont persuadés que leur malaise, leur mal-être, dépression, maladie,[interrompu par D][/
D donc maladie aussi
B ont une origine psychologique ou psychique.[interrompu par D]
D Dans quel type de maladie par exemple, pour prendre les maladies les plus graves ?
B Dépression, ça c'est souvent le cas, les dépressions.Mais également des personnes qui ont essayé différentes approches en médecine officielle et qui sont toujours malades et qui n'arrivent pas à guérir
D Malades de quoi par exemple ?
B Alors, je vais vous donner un exemple très concret : un problème d'allergie aux poils de chats.[interrompu par D]
D D'accord.
B Très concret[/#f0000e]
D Cela ce n'est pas encore très grave, hein ? Un couple stérile, vous avez dit en préparant cette émission.
B Oui, euh, [interrompu par D]
D Vous arrêtez si je me trompe, en rapport avec ce que vous avez dit, mais je pense qu'on va être en rapport l'un et l'autre. Maladie de Parkinson également, ça vous est déjà arrivé ? [1.29.27]
B Oui, c'est-à-dire que j'ai eu récemment une personne qui vient me voir parce qu'elle est persuadée que son Parkinson a une origine psychologique. Et donc, moi, je pars de cela.
D Et vous pensez qu'il est possible de traiter quelqu'un avec des arguments psychologiques avec une maladie comme celle-là ?
Je vous demande juste votre avis.
B Oui, mais je crois qu'il est peut-être important de situer l'histoire de la psychosomatique. En fait,[interrompu par D]
D S'il vous plaît, justement, je voudrais qu'on évite ces théories parce qu'on va tous s'y perdre, je crois que les gens connaissent bien maintenant ce que veut dire psychosomatique, ce que veut dire somatiser, ce qu'est un psychothérapeute par rapport à un psychiatre aussi. Je crois qu'on a toutes ces informations-là. [1.30.05]
Ce que je voudrais juste comprendre c'est avec vos techniques verbales, d'échange, pour régler des conflits aussi comme ?
B Alors, le patient vient, par exemple cette dame, j'ai eu une dame qui est venue pour la maladie de Parkinson et elle avait fait une collection de thérapeutes, dont le thérapeute [tentative d'interruption de D] qu'on a vu en caméra cachée,
D dont des neurologues
B donc des médecins qui exercent, tout ça[interrompu par D]
D Est-ce qu'elle a vu d'autres médecins, des vrais, des neurologues ?
B exactement, de tout, alors, elle a une liste devant elle et elle me dit, un tel médecin m'a dit que c'était ça, un tel autre m'a dit que c'était ça [înterromu par D]
D ……..comme le gourou qu'on a vu dans
B Si elle m'a dit que c'était ça [#001ce2][interrompu par D]
D Oui, m'enfin on parle aussi de neurologues qu'on voit à l'hôpital, de
B Moi, je ne demande pas les noms. Je n'ai pas le droit de savoir les noms, d'interroger, je ne suis pas là pour moi. Et alors elle me dit [ce qui précède a été coupé car cela prouve que j'agis bien comme psychothérapeute] [/#ff1c00][tentative d'interruption par D] et vous, Monsieur Labrique, qu'est-ce que vous en pensez ? [1.30.53] Et moi, je lui dis, vous, Madame, c'est quoi pour vous la maladie de Parkinson ? Et vous savez ce qu'elle m'a répondu ? On ne me l'a jamais demandé. Et c'est ça qui est grave. Ce qui est grave c'est qu'en fait[interrompu par D]
D Vous lui avez demandé à elle ?
B Oui, ce qu'elle pensait de sa maladie [interrompu par D]
D Ce qu'elle en pensait ?
B Evidemment ! C'est le patient qui va vous dire. [tentative d'interruption par D] On est obligé en psychothérapie de partir de ce que le patient raconte.
D D'accord. Elle vous a dit comment elle percevait sa maladie. Comment vous interprétez pour essayer de la soigner ?
B Alors, dans une maladie, une maladie arrive à un moment donné Il y a le moment avant et le moment après [1.31.26].
[#f0000 e]D Et le moment après, ça peut être la mort
B En l'occurrence, je vais prendre le cas d'une dame,[interrompu par D]
D Oui, mais, en l'occurrence, …………………..
B Vous voulez un exemple concret
D …………… je vous ai demandé sur l'origine………………. [/#f0000e]Comment vous participez au traitement pour essayer d'enrayer la maladie ?
B Il n'y a pas de traitement[interrompu par D]
D Oui, mais. vous n'essayez pas de la soigner ?
B médical. Je n'ai pas le droit de dire ce qu'elle doit faire, [interrompu par D]
D mais vous essayez quand même de faire en sorte qu'elle aille mieux ?
B de ce qu'il faut faire [tentative d'interruption de D - 1.31.57], je fais verbaliser et la personne explique ce qu'elle a ressenti
D D'accord, mais le but, c'est se soulager ou c'est quand même essayer de se guérir ?
B Le but, c'est qu'elle se guérisse
D Elle-même
B Elle-même
D à travers les échanges verbaux
B à travers l'expression des ressentis qu'elle a eus par rapport à un événement à partir duquel, après lequel elle est tombée par exemple malade
D Vous avez déjà eu des personnes qui ont le cancer qui viennent vous voir ?
B Oui, certainement, mais [#0000ff][interrompu par D][/#f0000e]
[D à Marie Quel est votre avis sur ces témoignages de BL][1.32.39] Marie parle et dit que ce n'est pas nécessairement négatif, il y a les médecines douces et dit qu'il ne faut pas faire d'amalgames. Que le drame c'est ce que ces médecins-là font des adeptes…………. [#0000ff][TOUT CELA A ETE COUPE DANS L'EMISSION DIFFUSEE comme pour donner une image totalement négative des psychothérapeutes]
B intervient : Ecoutez, le professeur Laborit, Henri Laborit, qui est un grand scientifique français [1.33.18], d'ailleurs, un hôpital à Poitiers porte son nom. Il a dit quelque chose comme : le mythe de la séparation du corps et de l'esprit, c'est un mythe qui a malheureusement toujours cours, et en fait de croire aussi qu'il y a des maladies, il y aurait comme deux sortes de maladies. En fait, moi, j'observe à travers ce que m'apportent les patients, ils m'apprennent aussi beaucoup de choses, que, en fait, la somatisation vient suite à quelque chose qui s'est produit dans leur vie, qu'ils vont qualifier eux-mêmes, Madame a parlé de conflit, moi, je ne vais pas lancer des mots. Le patient va exprimer ce qui est arrivé. Il va à ce moment-là prendre conscience de ce qui s'est passé dans son corps et puis après le régler[/#e2001c]
[JLD coupe à dessein ce passage important et celui qui décrit plus loin l'expérience fondatrice de Laborit puisque j'établis une des bases rigoureusement scientifiques et incontestée de la psychothérapie telle que je la pratique : le but est encore de me mettre scandaleusement dans le camp des "dérapeutes"]
D …………….la dame avec la maladie de Parkinson, elle a été guérie ?
B Elle s'est guérie, certificat médical à l'appui [interrompu par D]
D de la maladie de Parkinson
B puisque dans le dernier certificat, le médecin a mis "l'hypothétique Parkinson"
D Ah, peut-être qu'elle ne l'avait pas Parkinson, alors là c'est encore une autre histoire.
B Ah non non, mais justement, le problème, c'est qu'elle a eu un certificat médical au départ qui stipulait bien [#1c00e2][1.34.30] qu'elle était parkinsonienne.[/#e2001c][interrompu par D]
[ici encore JLD coupe ce passage qui alors sur antenne donne du crédit a ce qu'il veut faire passer et qui est donc que cette patiente n'aurait donc pas été parkinsonienne au départ, ce que j'explique mais qui a été coupé dément donc ; c'est encore de la manipulation tendancieuse]
D Je vais demander à Sylvie quel est son avis, pardon à Catherine
Marie : je suis un petit peu d'accord sur ce que dit Monsieur
[#0e00f0][1.36.04]
D Vous vous reconnaissez comme un disciple du docteur Hamer ?
B Non, non mais vous voyez ce que j'aurais aimé expliquer, c'est, qu'a fait le docteur Hamer ? Le docteur Hamer a découvert un certain nombre de choses que nous savions déjà, par exemple, je reviens, excusez-moi, au docteur Laborit, qui a montré, je vous invite à louer ce DVD, le film "Mon oncle d'Amérique", d'Alain Resnais, vous connaissez peut-être [tentative d'interruption par D] avec Depardieu, Nicole Garcia. Le docteur Laborit joue son rôle et il montre une expérience de laboratoire avec des rats. Je vais résumer : quand le rat est seul dans sa cage et qu'on le soumet à de l'électricité, il finit par tomber malade. Quand il est avec deux rats, quand ils sont à deux, ils ne tombent pas malade
[ici encore JLD n'a pas gardé dans le montage final ce qui pouvait me permettre et dont il avait été contractuellement convenu de pouvoir donner les bases scientifiques de la psychothérapie telle que je le pratique et donc c'est encore tendancieux]
D Parce qu'ils en discutent ensemble[/#d4002a]
B Si vous voulez [rires du public]. C'est-à-dire en fait qu'ils déchargent leur stress mutuellement.
D …………électricité
B Ben oui, donc à partir du moment où vous pouvez décharger votre stress, vous n'allez pas somatiser.[#000ef0][tentative d'interruption par D] Le docteur Hans Selye a démontré ça déjà en 1930…………….[/#e2001c]
[D interruption de B]
B Ne parlons pas seulement que de Hamer. Hamer a eu[interrompu par D]
D Hamer a été condamné à 3 ans de prison, vous trouvez ça
B Ca n'a rien à voir avec la médecine, ça a à voir avec la pratique, la complicité de pratique de médecine illégale. Et si le docteur Hamer était là, je ne le féliciterais pas. Je lui dirais : Vous voyez vous avez découvert des choses, vous avez redécouvert ce que déjà Karl Jung disait quand il disait que la maladie est l'effort que la nature fait pour nous guérir. Hé bien, il l'a redécouvert, et malheureusement parce que, avec son caractère, avec la manière dont il a présenté les choses en Allemagne [D interrompt de B] , avec sa manière d'être, qui est assez forte, qui est assez, je dirais, affirmative, il s'est comporté d'une manière telle en Allemagne qu'il s'est fait mettre dehors du système allemand de santé. Et puis, au lieu de ….
[JLD coupe à dessein le passage précédent important, puisque je tente de rétablir la vérité sur le Dr Hamer qui a permis grâce à ses découvertes scientifiques reconnues de confirmer la nature psychosomatique de pratiquement toutes les maladies et dont je m'inspire aussi dans ma pratique : le but est encore de me mettre scandaleusement dans le camp des "dérapeutes"]
Témoin Catherine : Il faut séparer la somatisation de la guérison. Je veux dire le problème de toutes ces nouvelles thérapies-là, c'est qu'elles prônent la guérison, les thérapeutes demandent en parallèle que le patient arrête ses traitements.
B NON ! Pas les thérapeutes dignes de ce nom, Madame !
D Cela arrive
B Là, je suis d'accord avec vous c'est une dérive. Parce que la liberté du choix thérapeutique, c'est le patient. Et on n'a pas à intervenir [Catherine interruption de B]
Catherine : oui, mais vous l'influencez à un moment donné
B Non, Madame, on n'a pas à faire de….. On ne peut pas faire ça. Alors, ne jetons pas l'enfant avec l'eau du bain, Madame. Il est important de voir qu'il y a des gens qui se comportent d'une manière tout à fait euh [Catherine interrompt B]
Catherine : Le problème de toutes ces thérapies-là, Monsieur, c'est qu'elles finissent toutes par culpabiliser les gens. Les gens sont tombés malades
B Madame, ne faites pas de généralités. Est-ce que vous avez-vous-même bénéficié d'une séance de ce type ?
Catherine : J'ai déjà fait du Reiki, j'ai déjà fait du shiatsu alors, d'accord, d'accord
B Il faut savoir de quoi on parle, Madame.
D Alors, elle sait de quoi elle parle
[manifestement JLD sortant encore de son rôle d'animateur, prend parti pour Catherine et il est donc contre moi, alors qu'en tant qu'animateur il devait rester neutre ; il y a de plus un amalgame qui est fait entre des disciplines Reiki et Shiatsu qui n'ont rien à voir avec le psychothérapies ; elle n'a donc jamais suivi de séances de psychothérapie d'après ses dires et ne peut donc se prononcer à cet égard]
[Discussion Delarue/Catherine]
B Vous me permettez simplement de dire
[#0000ff][manifestement il prend parti pour Catherine,ce qui est déontologiquement tout à fait inacceptable quant on se pose en animateur d'un débat et qu'on a la prétention, en plus, de faire du journalisme (!). Pire, il est donc contre moi, alors qu'en tant qu'animateur il devait rester neutre ; il y a de plus un amalgame qui est fait entre des disciplines Reiki et Shiatsu qui n'ont rien à voir avec le psychothérapies ; elle n'a donc jamais suivi de séances de psychothérapie d'après ses dires et ne peut donc se prononcer à cet égard]
Discussion Delarue avec témoin avec anciennement maladie auto-immune.[/#e2001c]
J'essaye encore de prendre la parole mais en vain.
[Delarue s'adresse à un professeur de psychiatrie, Monsieur Jean Parquet]
[Sa collaboratrice m'avait pourtant assuré qu'il n'y aurait aucun autre psy sur le plateau !]
B Je voudrais quand même ajouter quelque chose
[il ne m'a pas laissé contrecarrer ce que disait ce psychiatre dans ce qui ne me semblait pas vrai totalement et ce qui poquait alors laisser penser ou croire que j'avais avancé au sujet des psychothérapies par rapport à la prise en charge de la santé n'était pas juste ]
D s'adresse à Françoise, avec sa fille qui a assisté à une conférence de Médecine nouvelle. Elle et son mari accusé d'inceste par elle
Catherine Katz ………… [CK = Catherine Katz magistrate et secrétaire général de la MIVILUDES)
[Discussion avec Sylvie abusée par son thérapeute.]
[1.59.57][/#000 0ff]
CK …………..dérapeutes……………….. méthodes thérapeutiques non évaluées ………..
D Tout le monde peut se prétendre psychothérapeute.
CK Absolument
D N'importe qui peut mettre une plaque en cuivre sur son immeuble ?[2.2;21]
[#e2001c]
[#d4002a]CK Absolument. Est-ce qu'un chirurgien ou un médecin légiste, par exemple, prenons un exemple farfelu, qui déciderait de devenir psychothérapeute parce qu'il s'est dit que vraiment il aurait les compétences. Ce n'est même pas en termes de médecin, c'est une question de réglementation du titre. Quelle formation a une personne pour traiter des maladies ou des troubles personnels d'un individu.Alors, je ne sais pas quel diplôme a mon voisin[/#d4002a][amputé de ce qui précède, la phase est abrupte et en paraît plus forte, encore pour appuyer sur le clou avec l'intention de diaboliser les psychothérapeutes]
B Oui, mais, je crois qu'il ne faut pas diaboliser les choses, c'est-à-dire que[interrompu par D]
D Madame K vous a posé une question, est-ce que vous voulez juste y répondre
B Non, non mais Il y a des médecins… [interrompu par D]
J'ai un diplôme universitaire de philosophie et lettres et j'ai suivi un certain nombre de formations mais c'est pas moi qui suis en cause ici. Que pensez-vous en effet d'un médecin qui dit à sa patiente, je veux qu'on procède à l'ablation complète de votre utérus et si vous ne voulez pas, Madame, changez de médecin. Est-ce que ce n'est pas non plus un dérapeute ? [interrompu par D]
D Il ne faut pas toujours répondre par un contre-exemple, hein
B Il ne faut pas non plus [interrompu par D], Monsieur Delarue,[interrompu par D]
D Avec un diplôme de littérature et philosophie vous pouvez guérir Parkinson ? [Réducteur : il ne dit pas la vérité : j'ai un diplôme universitaire en Philosophie et Lettres ET de tas de formations en psychothérapies comme déjà dit ]
Il est piquant de constater mais JLD ne le sait évidemment pas, qu'une des plus renommées psychothérapeutes, Alice Miller, est précisément aussi diplômée universitaire en Philosophie ! On mesure ici la puissance d'un parti pris à l'emporte-pièce qui en devient ridicule, vu la "force de l'ignorance" et la compulsion mises à me dénigrer et qui les sous-tendent !]
B Je ne guéris personne ! Monsieur Delarue. J'ai suivi des formations en psychothérapie qui permettent en relation d'aide d'accompagner les gens, pour pouvoir … Je ne guéris personne [interrompu par D]
D On ne va pas tourner en rond. Vous l'avez dit
[je suis bien obligé de le répéter que "je ne guéris personne" puisqu'il n'a de cesse de s'exprimer de la sorte en voulant dénaturer ce qui est la réalité de mes formations]
B Mais non, écoutez [interrompu par D]
D A côté de la manipulation et des dérives sectaires
B Mais la manipulation n'est pas seulement du côté des dérapeutes, thérapeutes et psychothérapeutes,
D elle est aussi ailleurs
B elle est aussi de l'autre côté.
D Vous êtes en train de dire qu'elle est aussi du côté des psychothérapeutes.
B Il ne faut pas diaboliser les choses, Monsieur Delarue. Il ne faut pas dire qu'il y a les bons d'un côté et les méchants. Il ne faut pas être manichéen. Il y a aussi des "dérapeutes" dans le monde médical. Vous savez, je ne sais pas si vous savez ………[interrompu par D]
D Attendez. Vous n'allez pas parler comme ça en continu. On en a déjà parlé. Quand vous dites, il y en a aussi dans le monde médical, vous reconnaissez qu'il y a aussi des "dérapeutes" dans votre milieu à vous.
B Il ne faut pas dire qu'il y a des bons ……. Oui, mais….. Une statistique de la Jama, je ne sais pas si vous connaissez cette revue américaine[interrompu par D]
[Voici ce que je tentais de dire et qu'l avait donc intérêt à ne pas laisser passer puisque cela montre en fait la tonne de dérives iatrogènes et mortifères dont est responsable les praticiens de la science médicale :
cette enquête menée par le très sérieux "Journal of the American Medical Association" (JAMA) qui existe depuis quelques années en version française, : que la troisième cause de mortalité, aux Etats-Unis, était les médecins et la pharmacie (effets mortels des traitements et médicaments) : 250.000 morts par an, sur la seule prise en compte des malades hospitalisés ; mais lorsqu'on décompte la totalité des morts de « maladies » iatrogéniques (dus aux traitement médicaux), à l’hôpital, ce chiffre dépasse les 280.000 morts par an. Avec les morts provoqués par la chimio & radiothérapie, cela devient alors la 2ème cause de mortalité (USA) ! De tels chiffres sont transposables en France vu l'apparentement des systèmes officiels de santé ; avec une proportion de 1/1000 on arrive alors au moins à 60.000 morts par an et donc quelque chose comme le crash total d'un avion de la capacité d'un Airbus A 320 tous les trois jours, rien que pour la France !
La revue scientifique "Sciences et Avenir" de décembre dernier rappelle dans un dossier de 5 pages qu'en France,
"le système de pharmacovigilance, chargé de détecter et prévenir les effets secondaires des traitements, n’en décèlerait que 5 %.(…). Les médicaments tuent plus que les accidents de la route."
Je défie quiconque de pouvoir faire une liste dépassant la dizaine de personnes qui en un an seraient avérées être décédées à cause des traitements non conventionnels !
Cela démontre que du côté de la pratique conventionnelle de la médecine, il y a donc des dérives iatrogènes et mortifères sans commune mesure à tout ce qui pourrait être reproché dans le chef de la pratique non conventionnelle de la santé dont la psychothérapie et qui est diabolisée et dénoncée tendancieusement comme générant des dérives de type sectaire.
]
D Il faut qu'on avance, on ne va pas y passer la nuit. Je suis absolument confus, je suis confus.
B Oui, mais écoutez-moi tout de même, je suis venu ici, vous aviez un certain nombre de questions à me poser que vous n'avez pas posées. Madame Gilles ne m'a pas du tout présenté les choses comme ça, mais enfin bref. [interrompu par D]
D Ca fait juste 25 minutes que vous parlez. [FAUX !!!!!!!!!!!!!!!!!!]
B J'ai l'impression d'être dans un traquenard.
D Et bien, très bien.
B Et je pense que ça ne passera même pas sur antenne ce que je viens de dire. Donc, ce sera évidemment coupé.
D très bien.
B Je veux simplement dire qu'une des plus grandes revues médicales américaines, qui est d'ailleurs traduite en français [interrompu par D]
D Faites au moins court, Baudouin.
B C'est tout de même bizarre qu'avec d'autres, ils peuvent faire un peu plus long, et moi, je dois faire court. Je ne peux même pas expliquer le détail, les choses, vous voulez que je fasse court [interrompu par D]
D Ben dites donc. Vous avez bien raconté déjà, vous ne trouvez pas.
B Pas du tout, [interrompu par D]
D Vous avez bien expliqué plusieurs cas
B je voudrais bien qu'on minute, vous seriez très étonné. Je dis simplement par rapport à ces statistiques [nouvelle tentative avorté pour parler de statistiques de la JAMA et qu'il connaît bien, puisque je les avais transmises dans les longs textes préparatifs à l'émission dont un recopier sur mon site]
D ………là, franchement, vous exagérez…………
B ces statistiques, …, [interrompu par D]
D On va regarder un reportage. Sinon effectivement, on va être obligé de couper.
[je constate qu'il a lancé le reportage pour ne pas devoir me couper avant, comme il le dit ; dans les faits, cela ne l'a aucunement empêché de couper à de nombreuses reprises avant]
B bien, moi, je quitte le plateau
[applaudissements][2.5.31]
[Sortant du plateau, BL se dirige vers Estelle Gilles qui lui lance "Je suis désolée, Monsieur Labrique" ce qui suit est hros enregistrement de l'amission car hors studio amis a été entendu par plusieurs membres du personne technique]
B Estelle, [Gilles la collboratrice ce JLD] c'est pas du tout ce que vous aviez raconté. Je suis dans un traquenard. Je ne vous félicite pas du tout. Il n'a même pas posé toutes les questions qui étaient prévues. J'ai tout l'enregistrement, alors, on va s'amuser après. C'est scandaleux. [2.6.16]
.
[fin de l'enregistrement retranscrit]
Message édité par Labrique le 16-07-2008 à 19:13:10