Evanessa75, j'ai hésité à vous faire remarquer ce qui suit, car cela vous a sans doute échappé et risque qu'encore de l'être, vu la volonté (aveugle) de dénigrer qu'on ressent dans vos propos à l'emporte-pièce (ah la force de l'ignorance !) ; ils vous "permettent" de croire que ces 3 milliards actuels d'économie sont tombés dans la poche des psychothérapeutes ! Quelle simplification abusive !
Explications :
Ces économies sont réalisées sur plusieurs postes : gain sur le coût des formations des psychothérapeutes car ce sont ceux qui prennent entièrement en charge les frais de leur longue formation professionnelle (plusieurs années de psychothérapie préalable, de formation puis de supervision) .
Ils paient ensuite la TVA (19,6 %) sur toutes leurs interventions ce qui ne tombe pas dans la poche de l'Etat et donc pas de la leur. Ils ne coûtent rien à l’État et lui rapportent, au contraire, des recettes sensibles.
Leurs séances ne sont pas remboursées, ils ne prescrivent pas de médicaments, ils permettent d’éviter ou de réduire de nombreuses hospitalisations, voire certaines incarcérations (entendre par là les prisons mais aussi les centres fermés comme les hôpitaux psychiatriques).
Les coûts d'une psychothérapie de qualité sont plus que compensés par la diminution du nombre des consultations médicales, de la consommation de médicaments, du nombre d'hospitalisations, du nombre de journées d'absence au travail et de celui des rentes
Imaginez que la moitié des Français se soignent dès lors en psychothérapie ; au total plusieurs dizaines de milliards d'économie réalisée qui seront alors consacrées à d'autres postes, sans oublier la qualité de vie augmentée !
De plus, la reconnaissance des psychothérapeutes permettrait de permettre des remboursements (en partie certes) de leurs soins et de supprimer les TVA de près de 19,6 % (21% en Belgique).
(voir sur mon site les détails de ce qui suit en utilisant le moteur de recherche :
La science médicale officielle parle de rémission (de 5 ! ans) et non pas de guérison pour tenter de masquer ce terrible échec concernant les cancers qu'elle tente en vain de guérir ; en revanche, c'est sans prendre en compte tout l'argent qu'elle véhicule et qui est donc très peu productif en terme d'efficacité thérapeutique,
" JJ Crèvecoeur : " Pourquoi la médecine est-elle dans une impasse ?
Au début des années 1980, mes conversations privées avec des collègues chercheurs dans le domaine de la médecine et de la biologie m’avaient déjà mis la puce à l’oreille. « En médecine, nous sommes dans une impasse. Nous le savons depuis quelques années, et nous ne savons pas dans quel sens orienter nos recherches. » Ces propos concernaient l’ensemble de la recherche médicale, et pas un seul petit secteur isolé, malheureusement. Ces confidences « off record », personne n’osait les faire en public, ni dans les congrès scientifiques, de peur de se voir immédiatement privé des subventions indispensables pour poursuivre les travaux du laboratoire.
Ainsi, à l’époque, je disposais d’informations très parcellaires à propos du désarroi dans lequel se trouvaient les chercheurs en médecine et en biologie. Mais je ne comprenais pas pourquoi ils se trouvaient dans une impasse. Je découvrais aussi, par la même occasion, l’absence quasi totale de liberté de penser, de chercher et de parler à laquelle la plupart des scientifiques étaient (et sont) soumis. Ainsi, ceux qui étaient censés incarner tous les espoirs de l’Humanité m’apparaissaient subitement comme les prolétaires soumis et apeurés à la solde et à la merci d’un complexe industriel médico-pharmaceutique qui décidait non pas de ce qui était vrai ou bon pour la santé des individus, mais de ce qui devait être produit et légitimé scientifiquement pour accroître leurs bénéfices colossaux." (Le Language de la guérison" )
Il faut en plus ajouter le coût matériel et humain des effets iatrogènes des traitements médicaux : la très sérieuse revue JAMA ,"Journal of the American Medical Association" (USA et traduite en français) a établi début des années 2000 ce qui suit : elle a réalisé une enquête et établi ensuite des statistiques établissant sans conteste que la troisième cause de mortalité, aux Etats-Unis, était les médecins et la pharmacie (effets mortels des traitements et médicaments) : 250.000 morts par an, sur la seule prise en compte des malades hospitalisés ; mais lorsqu'on décompte la totalité des morts de « maladies » iatrogéniques (dus aux traitement médicaux), à l’hôpital, ce chiffre dépasse les 280.000 morts par an. Avec les morts provoqués par la chimio & radiothérapie, cela devient alors la 2ème cause de mortalité (USA) !
(cf. le texte sur mon site :
cliquez sur le cinquième bouton en haut ("petite maison" ),
remplacez la ermminaisaon blabrique.htm par SanteALaUne.htm#Journal )
De tels chiffres sont transposables en France vu l'apparentement des systèmes officiels de santé ; avec une proportion de 1/1000 on arrive alors au moins à 60.000 morts par an et donc quelque chose comme le crash total d'un Airbus tous les trois jours, rien que pour la France ! La revue scientifique "Sciences et Avenir" de décembre dernier rappelle dans un dossier de 5 pages qu'en France, "le système de pharmacovigilance, chargé de détecter et prévenir les effets secondaires des traitements, n’en décèlerait que 5 %.(…) Les médicaments tuent plus que les accidents de la route."
Albert Braverman, Docteur en Médecine écrit dans "La Cancérologie dans les années 1990", (Ed. Lancet (1991, vol. 337, p.901)." De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable". Ou ce qu'écrit le Dr en Médecine Allen Levin : "La plupart des patients atteints de cancer dans ce pays meurent de la chimiothérapie. La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d'une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs." (cf. in "The Healing of Cancer."
Ou encore de cet autre Dr en médecine, Thomas Dao : "Malgré l'usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n'a pas changé ces 70 dernières années" (in "'New England Journal of Medicine", mars 1975, vol. 292, p.707). Complémentairement, selon d'autres statistiques américaines, les effets secondaires des traitements médicaux causent davantage de morts que toutes les autres causes d'accidents rassemblées. "Les maladies iatrogènes (incluant nosocomiales), qui surviennent à la suite d'un traitement médical, sont désormais reconnues comme un danger pour la santé de tous partout dans le monde.
MEDLINE (la banque de données médicales sur ordinateur de la Grande Bibliothèque nationale du gouvernement des Etats-Unis) contient plus de 7000 articles, rapports, et documents scientifiques depuis 1966 qui montrent qu'un nombre considérable de patients sont tombés victimes de troubles causés par leur traitement et d'effets secondaires nocifs dus aux médicaments. Ces effets secondaires nocifs, qui peuvent être graves, voire même mortels, sont associés à toutes les facettes de la médecine moderne, que ce soit les médicaments de synthèse ou n'importe laquelle des autres thérapies médicales, y compris les méthodes de diagnostique et la chirurgie". (article du Dr Charles Barry :
Si je vous relis après ce qui précède, je ne peux que me dire : Evanessa, quels propos évanescents par excellence donc de votre part ! Et pour ma part, je conviendrais volontiers que de Labrique que je suis vous êtes en plus tombé sur une sérieuse… tuile !
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