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Auteur Sujet :

Pologne - un peu déçu

n°870
isa-est1
Posté le 24-09-2009 à 19:54:57  profil
 

Reprise du message précédent :

LECHICKI WOJOWNIK a écrit :

isa-est1, nous vous excusez pas pour moi : vous ne me connaissez point!

Vous êtes une personne type du genre à globaliser (phénomène mondiale) et accuser un groupe de personnes (les juifs) pour les fautes et haines véhiculées par les sionistes (mouvement soutenu par un groupe de certains "juifs" )!



C'est vrai, que je ne vous connais pas, mais je vous assure que quelqu'un comme moi qui avait participé en 1956 à la révolution hongroise ne véhicule rien de ce que vous prétendez !
Par contre également vrai qu'il y a du tout sur cette forum ! Mais si vous auriez lu ce, que j'ai écris bien avant vous pour la défense de la Pologne peut être vous comprendrez qu'il y des hommes honnêtes aussi envers les autres et eux même !
Les avis sur moi n'était pas partagé par les juifs, qui ont défendue les massacres à Gaza, voyez au début dans 20 heures "Israël" !
Mais pourquoi ai-je besoin de m'expliquer quand j'ai fais cela pour l'amitié qui liait de toujours les hongrois et les polonais !
Je ne sais pas comment c'était en Pologne, mais avant la II Guerre Mondiale ma famille été d'abord hongrois et après venait la religion juive et basta !
Pour le reste je ne vous dérangerez plus, car j'en ai assez de problème, avec le régime en Hongrie depuis 1945 à aujourd'hui qui n'a changé en rien  !

n°871
isa-est1
Posté le 24-09-2009 à 20:11:58  profil
 

C'est vrai qu'en Pologne les juifs vivaient en ghettos déjà avant la guerre, par contre en Hongrie se mélangèrent avec la population sans se faire remarquer !!

n°874
LECHICKI W​OJOWNIK
Posté le 24-09-2009 à 20:28:30  profil
 

isa-est1 a écrit :

C'est vrai qu'en Pologne les juifs vivaient en ghettos déjà avant la guerre, par contre en Hongrie se mélangèrent avec la population sans se faire remarquer !!



Les juifs, en Pologne, vivaient dans des quartiers uniquement peuplé de juifs, et cela depuis toujours!

Pour quel raison?
Ils l'ont eux même décidé et cela dès le commencement : après les massacres et expulsions de tous les pays européens; ils ont trouvé en Pologne (La Terre Promise : terre où ils ne seraient pas persécutés) la paix!

Ils voulurent s'isoler et faire renaître leur foi : étude du talmud et une éducation strictement en yiddish!

Preuve, il en est; que jusqu'en 1938 : 90% de la population juive ne parlait que le yiddish!
les 10% restant, le parlé avec un plus ou moins fort accent étranger : La Langue Polonaise était / est trop complexe pour eux!


L'amitié Polo-Hongroise :
"Polak, Węgier : dwa bratanki, do szabli i do szklanki!"

n°882
isa-est1
Posté le 24-09-2009 à 21:30:53  profil
 

LECHICKI WOJOWNIK a écrit :



Les juifs, en Pologne, vivaient dans des quartiers uniquement peuplé de juifs, et cela depuis toujours!

Pour quel raison?
Ils l'ont eux même décidé et cela dès le commencement : après les massacres et expulsions de tous les pays européens; ils ont trouvé en Pologne (La Terre Promise : terre où ils ne seraient pas persécutés) la paix!

Ils voulurent s'isoler et faire renaître leur foi : étude du talmud et une éducation strictement en yiddish!

Preuve, il en est; que jusqu'en 1938 : 90% de la population juive ne parlait que le yiddish!
les 10% restant, le parlé avec un plus ou moins fort accent étranger : La Langue Polonaise était / est trop complexe pour eux!


L'amitié Polo-Hongroise :
"Polak, Węgier : dwa bratanki, do szabli i do szklanki!"


 jap:{}  jap:{}  jap:{}

Polonais-Hongrois des bons amis, et ils boivent ensembles leur vin" !
Magyar-Lengyel jo baràt együtt issza a boràt !

En Hongrie intégré avec la population et n'avaient aucune signe distinctive, même le petit quartier à Budapest, que l'on appelait le quartier juifs ! Ce groupe été plus religieux et pour cela ils habitaient prés de la synagogue pour aller à la synagogue le samedi à pieds !
Mes parents n'étaient nullement orthodoxe, ils vivaient comme tous les hongrois !
 hello:{}

n°904
Profil sup​primé
Posté le 24-09-2009 à 23:01:32  
 

Attention: un massacre peut en cacher d’autres!

Rzeszow (juin 1945), Cracovie (août 1945), Kielce (juillet 1946), mais aussi Velke Topolcany (Slovaquie, septembre 1945), Kunmadaras (Hongrie, mai 1946) …

Suite à notre dernier billet sur l’autre massacre oublié de Jedwabne …

Retour, avec le site un livre du souvenir, sur les Kielce de l’immédiat après guerre (42 victimes dans l’attaque et presque autant alentour – elle aussi faussement attribuée par certains nationalistes aux Soviétiques mais apparemment initiée par la police communiste et dont le pays vient de commémorer le 60e anniversaire – par une foule de quelque 20 000 personnes contre un centre communautaire le 4 juillet 1946, suite à la disparition d’un enfant non juif sur fond d’accusation de meurtre rituel) …

A savoir, comme le rapportent les ouvrages de Marc Hillel (”Le Massacre des survivants en Pologne”, 1985) ou de Jan T. Gross (”Fear, Anti-semitism in Poland after Auschwitz”, 2006), les pogroms de survivants qui, entre les règlements de compte, la peur de devoir rendre les maisons volées ou d’être inquiétés pour les dénonciations commises, ont fait, outre les attaques contre les convois de trains ou établissements juifs (synagogues, organisation de santé et d’entraide, kibboutzim, orphelinats) quelque 1 500 victimes parmi les rescapés des camps, anciens partisans, rescapés des forêts et du ghetto ou rapatriés d’URSS renvoyés par Staline.

Sans compter les quelque 100 000 Juifs qui quittèrent la Pologne dans les trois mois qui ont suivi le pogrom de Kielce ne laissant que 100 000 à 120 000 Juifs dans toute la Pologne, avant 20-25 ans plus tard suite aux “pogroms froids” de 1956-57 ou 1968 (après la rupture des relations diplomatiques avec Israël en réponse à la Guerre des Six-Jours), le départ de nombre d’intellectuels comme le professeur Gross aux Etats-Unis, Israël ou ailleurs …

Les pogroms après la guerre en Pologne

À partir du printemps 1946, les Juifs rentrent d’URSS.

Les victimes juives de l’antisémitisme polonais étaient déjà nombreuses depuis 1944. Des Juifs rescapés des camps ou cachés dans la forêt, qui reviennent dans leurs villages, sont accueillis aux cris de : « Quoi, ils ne sont pas tous morts ? » Des incidents antisémites sont signalés. Des Juifs retournés dans leurs villages disparaissent. D’autres sont retrouvés morts sur les routes ou dans les bois. Ces faits passent d’abord inaperçus. L’insécurité est un problème pour tous, et même les soldats russes tombent victimes des nationalistes. L’Allemand parti, le Russe est devenu l’ennemi, comme l’est également le communiste polonais. Dans une église, un curé avait prévenu : « Attention, les Russes et les Juifs reviennent. Bientôt ils seront ici. Alors vengez-vous des Russes et des Juifs avant qu’il ne soit trop tard. » Le gouvernement provisoire publie en juillet 1944, à Chelm, déjà libérée, un manifeste assurant les Juifs de droits égaux. Lublin devient la capitale provisoire du nouveau gouvernement, en juillet 1944 également. Dans tout l’Est libéré (Lublin, Chelm, Zamosc), les règlements de compte se poursuivent avec les forces nationalistes (« les gars dans la forêt », les organisations NSZ, NZW1…).

Un Comité central des Juifs de Pologne est créé à la veille de l’offensive d’hiver de l’Armée rouge. Il regroupe des sionistes, des socialistes, des communistes. Il tient sa première assemblée nationale en novembre 1944 à Lublin, et organise l’accueil des survivants. En janvier 1945, Varsovie, Lodz, Cracovie puis Katowice sont libérés.

Les attaques contre les Juifs dans les villages éloignés, dans les trains et les autobus sont souvent le fait d’unités nationalistes, qui n’ont pas capitulé après la dissolution de l’AK (Armée de l’intérieur)2 en janvier 1945, et qui combattent les « ennemis de la Pologne ». Mais les paysans tuent aussi pour ne pas avoir à rendre les maisons qu’ils avaient volées, ou par crainte d’être inquiétés pour les dénonciations qu’ils avaient commises. En mai 1945 est promulguée une loi qui abroge tous les contrats de propriété passés entre des tiers et les autorités d’occupation, et qui prévoit que toute propriété abandonnée du fait de la guerre sera rendue.

Au-delà des meurtres individuels, le premier pogrom a lieu à Cracovie en août 1945 : attaques de synagogues, de centres communautaires et d’appartements, assassinats. Dans toute la région, qui accueille des Juifs d’autres lieux, les exactions se multiplient. Elles s’étendent à toute la Pologne. C’est dans ce contexte que le bruit court au début de 1946 que des dizaines de milliers de Juifs vont rentrer d’URSS. Ces retours s’opèrent à partir du printemps 1946, sur ordre de Staline, contre l’avis de Gomulka, vice-premier ministre polonais. La décision est prise de diriger ces Juifs vers les provinces de l’Ouest, récupérées ou prises sur l’Allemagne en 1945, en particulier vers la Silésie et la Poméranie. Ces régions sont peu peuplées car désertées par les Allemands, qui ont pris la fuite ou bien en ont été chassés par les Polonais. Aux yeux du gouvernement polonais, cela a un autre avantage : les Juifs ne reviendront ainsi pas dans leurs villages d’origine. En juillet 1946, ils sont 150 000 à être revenus. La Communauté juive en Pologne a quadruplé, et atteint 200 000 à 250 000 personnes. En dehors des régions de l’Ouest, beaucoup s’installent à Lodz, moins détruite que d’autres villes comme Varsovie, et où un grand centre de rapatriement fonctionne : à Lodz se trouvent 17 000 rescapés des camps, 1 500 anciens partisans, 2 000 rescapés des forêts et du ghetto, et 10 000 réfugiés d’URSS.

Les assassinats dans les trains se répandent. En mai 1946, alors que les rapatriements s’accélèrent, le Comité central de Varsovie a établi une liste de près d’un millier de morts officiellement recensés.

Le journaliste Léon Leneman raconte :
« J’ai fait moi aussi partie des premières vagues de rapatriés d’Union soviétique. Nous étions heureux de rentrer et n’imaginions pas un seul instant que les Polonais étaient restés antisémites après tout ce qui venait de se passer sous leurs yeux. Il a vite fallu abandonner nos espoirs. J’ai vu des trains arrêtés en rase campagne puis attaqués par les bandes de la NSZ. Ils volaient les bagages, battaient et tuaient les Juifs qui étaient descendus des wagons après que les Polonais eurent crié : “Officiers soviétiques et Juifs, sortez, quittez le train”. Il faut rappeler que ces fascistes polonais résistaient contre la présence de l’armée soviétique et la prise de pouvoir par les staliniens locaux rentrés de Moscou. L’animosité envers les Russes était très forte à ce moment-là. Les Juifs étaient fusillés sur place. Les Russes on les emmenait ailleurs. Pour en faire quoi ? Nous ne l’avons jamais su, mais je ne pense pas qu’il y ait eu des représailles de la part de l’Armée rouge, du moins pas à ma connaissance.
La première réaction de ceux qui, comme moi, avaient échappé aux attaques de trains, ces massacres de la liberté, consistait à retourner dans leur ville ou dans leur village à la recherche des membres de la famille dont ils avaient été séparés. Ils ne retrouvaient personne. Tous avaient été exterminés.
Alors commençait la quête pour un détail, un renseignement, un souvenir. Un nouveau drame se greffait sur le premier : ici ou là, les gens retrouvaient leurs meubles, un objet ayant appartenu aux parents, une voiture d’enfant… chez le voisin d’à côté ou d’en face.
La tragédie prenait alors des proportions inhumaines pour ces rescapés, qui se rendaient peu à peu compte que les familles avaient été exterminées avec l’aide de ces nouveaux ‘propriétaires’ de biens juifs, les voisins polonais. »

Un autre témoignage du retour en Pologne précise :
« Quiconque a fait partie de ces convois vous dira que, même de nuit, les yeux fermés, il pouvait reconnaître, à la seconde près, l’instant où le train était entré en territoire polonais. Lorsqu’il ne s’agissait pas d’une attaque en règle, avec exécution de quelques gens pris au hasard pour nous faire passer l’envie de rester en Pologne, les pierres lancées contre nos wagons nous servaient de message d’avertissement. Le jour nous étendions des couvertures aux fenêtres afin de nous dissimuler au regard des paysans et aussi de nous protéger des jets de pierres. Nos convoyeurs, venus de Varsovie afin d’organiser les départs, pour nous mettre en garde, nous avaient parlé des assassinats et des attaques de trains. Nous ne voulions pas les croire. Des meurtres de Juifs après l’holocauste, cela nous semblait inimaginable. Au bout de quelques heures de voyage, nous étions fixés. Rien n’avait changé dans ce pays. Ce qui explique qu’un certain nombre de rapatriés ne sont descendus du train qui venait de l’Est que pour monter dans un autre, en partance pour l’Ouest celui-là.
Nous allions trouver sur place quelques milliers de survivants des camps. Ils nous racontèrent que les Polonais ne voulaient plus d’eux et qu’ils avaient déjà tué plusieurs centaines de Juifs avant notre arrivée. Leur peur aurait fini par être contagieuse si nous n’avions pas été dirigés à l’autre bout de la Pologne, là où l’antisémitisme – faute de Juif – n’avait pas encore fait de victimes. »

Dans les territoires de l’Ouest de la Pologne, où se réfugient nombre de ceux qui rentrent d’URSS, se reconstitue une activité économique et renaît une vie juive, culturelle et religieuse. Dans les écoles, on apprend le yiddish, l’hébreu et le polonais. A Szczecin, un habitant sur deux est juif en mai 1946, et le yiddish devient prédominant dans les rues et sur les enseignes des boutiques. A Wroclaw, un théâtre se crée. En Basse-Silésie, les témoignages font état d’un grand calme. Yaakov Lustig, dans un entretien avec Marc Hillel raconte : « Celui qui venait de l’extérieur était surpris. Le plus extraordinaire est que les Juifs vivaient dans la plus parfaite tranquillité, comparé à ce qui se passait dans le reste de la Pologne. Certes les journaux les tenaient au courant des meurtres perpétrés par les terroristes. Ils se sentaient concernés, mais pas directement. Quand nous leur expliquions que nous nous barricadions, la nuit, par crainte d’une attaque, c’est tout juste s’ils acceptaient de nous croire. Pour eux, l’occupation était terminée et la confiance qu’ils mettaient dans un gouvernement socialiste les poussait à envisager l’avenir des Juifs en Pologne avec sérénité. D’ailleurs ils adhéraient nombreux au parti et entretenaient avec la population locale d’excellentes relations. Le miracle tenait au fait que Juifs et Chrétiens étaient logés à la même enseigne, c’est-à-dire qu’ils se partageaient un butin pris aux Allemands. Les Polonais, transplantés eux aussi, n’avaient donc aucune raison de massacrer les Juifs. »

À la différence de la Basse-Silésie et de la Poméranie au Nord (territoires allemands auparavant), la situation de la Haute-Silésie, au Sud, est plus tendue. La réinstallation des Juifs est rendue plus délicate du fait de la présence d’une forte population autochtone polonaise : dans ce territoire devenu polonais à partir de 1922, une politique de polonisation avait été menée. En 1945, des dizaines de milliers de Polonais silésiens, transplantés vers l’Est par les Allemands en 1939, emboîtent le pas de l’Armée rouge afin de rentrer chez eux, tandis que les Volksdeutsche (population allemande) sont chassés. Des Polonais d’autres régions arrivent aussi en masse. Ainsi, moins chanceux que ceux de Basse-Silésie ou de Poméranie qui ne rencontrent que des Polonais transplantés comme ils le sont eux-mêmes, les Juifs de Haute-Silésie, redevenue polonaise, sont contraints de se greffer sur une majorité de Silésiens autochtones. Mais contrairement aux districts de Kielce, Lublin, Lodz et Cracovie, les populations environnantes donnent aux survivants juifs l’impression qu’ils sont, sinon acceptés, du moins tolérés. Les Polonais de Haute-Silésie, très marqués par des siècles d’influence germanique, n’avaient pas fait preuve d’un patriotisme marqué pendant la guerre ; la résistance fut peu active et l’aide aux Juifs encore plus faible que partout ailleurs (l’extermination des Juifs, nombreux dans cette région, fut immédiate en 1939 dès l’invasion allemande). Ils ne tenaient donc pas à aggraver leur cas face au nouveau régime, et les Juifs se sont sentis plus libres de leurs mouvements. Ces régions sont plus calmes qu’ailleurs, et servent de vitrine pour les journalistes étrangers ; les incidents restent isolés. Dans un premier temps seulement.

Le 3 juin à Katowice, un train en provenance d’URSS est attaqué à la gare. Un mort, beaucoup de blessés. Mais la police intervient rapidement.

« Après cet affreux drame de la gare, d’où je suis sortie indemne, nos gens en Silésie ont commencé à partager la peur des autres. Dans la journée, ils étaient des Polonais qui participaient à la reconstruction de leur pays, la nuit ils redevenaient des Juifs qui se barricadaient à l’intérieur des maisons à plusieurs familles dans une pièce et sous la protection de quelques hommes armés. Mais nous avions très peur malgré tout. Certaines familles pliaient bagage et s’en allaient vers la frontière.
L’hostilité n’a cessé d’augmenter, à cause de l’arrivée des rapatriés d’URSS, qui se poursuivait, et de l’oppression policière qui s’abattait sur les Polonais, la police en profitant pour poursuivre les anti-communistes. La participation de Juifs à ces actions était vécue comme insupportable par les Polonais. »

À l’Ouest, le médecin responsable de l’organisation de santé et d’entraide juive OSE est assassiné chez lui. Une jeune fille de 20 ans est tuée dans le kibboutz créé à Zabrze, à 20 kilomètres de Katowice. Dans le reste de la Pologne, les agressions se développent, y compris contre des orphelinats qui regroupent les enfants rescapés.

Les départs vers la Palestine ou vers les pays occidentaux via les camps de DP (personnes déplacées) d’Allemagne et d’Autriche s’accélèrent.

Le 4 juillet 1946 a lieu le pogrom de Kielce, une petite ville située au Sud de Varsovie. Un enfant polonais avait disparu. Les Juifs sont accusés de l’avoir enfermé dans une cave, sur fond de meurtre rituel. La maison communautaire est attaquée. 42 personnes, près du tiers de la communauté des survivants, sont tuées. 20 000 Polonais y ont participé.

D’autres assassinats ont encore lieu, après ce pogrom, dans les trains qui viennent d’URSS. Des incidents surviennent partout. « À Klodzko, en Basse-Silésie, une femme parvient à répandre rapidement une rumeur inhabituelle, donc plus efficace : “Une jeune fille polonaise a été violée par un Juif”. Heureusement, la police veille. Mais aux policiers venus l’arrêter, elle déclare : “J’espérais pouvoir, à moi seule, déclencher un autre Kielce.” »

Environ 1 500 Juifs ont été tués après la fin de la guerre. 100 000 Juifs ont quitté la Pologne dans les trois mois qui ont suivi le pogrom de Kielce. Il est resté 100 000 à 120 000 Juifs en Pologne.

Sources :
Le Massacre des survivants en Pologne, 1945-1947, Marc Hillel, Plon, 1985, dont sont extraites les citations ci-dessus.
Pour une analyse de l’antisémitisme en Pologne après la guerre, voir : Fear, Anti-semitism in Poland after Auschwitz, an Essay in historical Interpretation, Jan T. Gross, Random House, 2006. L’auteur analyse la violence anti-juive d’après-guerre dans le contexte de la crise de la société après la guerre, mais aussi et surtout dans le contexte des comportements des Polonais pendant la guerre et des relations polono-juives avant la guerre.
Voir aussi : Les Voisins. 10 juillet 1941. Un massacre de Juifs en Pologne, Jan T. Gross, Fayard, 2002. L’auteur raconte le pogrom de Jedwabne, perpétré par des Polonais en 1941. Il explique comment ce sont des Polonais ordinaires, et pas seulement une poignée de salauds, qui massacrèrent. Les Juifs conduits dans la grange qui allait être incendiée virent des visages familiers, des voisins. Jan Gross dit : « Il existait une dynamique autonome des relations entre Juifs et Polonais dans le cadre des contraintes imposées par les occupants. Il est des choses que les gens auraient pu faire à l’époque et dont ils se sont abstenus ; il en est qu’ils n’étaient pas tenus de faire et qu’ils ont néanmoins faites. » Dans ce village après la guerre, des Polonais ont été menacés et frappés pour avoir secouru des Juifs ; certains ont demandé à rester dans l’anonymat, au lieu d’être reconnus comme Justes.

1. NSZ : Narodowe Sily Zbrojne, Forces armées nationales ; NZW : Narodowe Zjednoczenie Wojskowe, Association militaire nationale. Certains groupes de combat contre les Allemands se maintiennent après la guerre et combattent les « indésirables », désormais les communistes et les Juifs.

2. AK : Armia Krajowa. Actuellement, des historiens polonais commencent à faire et à publier des travaux sur le rôle de l’AK dans les assassinats de Juifs après la guerre.

n°906
Profil sup​primé
Posté le 24-09-2009 à 23:08:16  
 

isa-est1 a écrit :

C'est vrai qu'en Pologne les juifs vivaient en ghettos déjà avant la guerre, par contre en Hongrie se mélangèrent avec la population sans se faire remarquer !!


vous comme l'individu avec qui vous dialoguez semblent ne pas connaitre la réalité juive en Pologne au XXe siècle.
Une bonne partie des juifs polonais parlent cette langue aussi bien que les non-juifs.
Un grand nombre d'entre eux fait des études supérieures malgré le numerus clausus imposé à l'entrée des universités.
Une grande partie de la jeunesse juive polonaise est très politisée et dans l'immense majorité socialiste.
bref il faut sortir des lieux communs du shtetl. Une grande partie des juifs vit à Varsovie.
Puisque vous parlez des juifs hongrois, savez-vous que les chambre à gaz de Birkenau ont fonctionné pratiquement que pour eux.
les nazis ont réusii l'exploit de faire fonctionner les chambres à gaz au rythme de 12000 executions par jour jusqu'a qu'environ 400000 juifs hongrois aient disparus, hommes, femmes, enfants, bébés...

n°923
LECHICKI W​OJOWNIK
Posté le 25-09-2009 à 10:42:27  profil
 

Ces "histoires" sur les armées Polonaises (AK / NSZ / NZW) ne sont que des balivernes pour souiller leur passé glorieux contre l'occupant allemand!

J'en était sur à 100% que vous alliez nous sortir cette immondice de gross!
il n'a écrit ce livre que pour faire de l'argent, en prétendant être une victime juif ayant fuit la Pologne, après guerre, avec ses parents!
Quelques connaissances juives de New York ayant lu ce "livre" confirme que ce livre mérite d'être expédier aux ordures!

Les progroms ont été commis par des juifs communistes soviétiques sur les juifs restants en Europe Centrale dans le seul but : DE LES EFFRAYER ET LES INCITER A PARTIR POUR CREER ISRAEL!

IL EST TRES INTERESSANT DE CONSTATER QU'APRES LA FIN DE CES PROGROMS (COMMIS PAR LES JUIFS COMMUNISTES SOVIETIQUES, FINISSANT LE TRAVAIL DES ALLEMANDS), IL Y EU UN VOTE DES PAYS MEMBRES DE L'ONU. FINALEMENT, EN LA FAVEUR DE LA CREATION DE L'ETAT D'ISRAEL!
IL FALLAIT BIEN INCITER LES GENS A PARTIR POUR UN PAYS OU RIEN NE LES ATTIRER (IL N'Y AVAIT RIEN POUR EUX, A PART LA PAIX)!
LA PAIX, LA GUERRE FINIE, ILS PENSAIENT LA CONNAITRE!
C'EST UNIQUEMENT POUR CELA QUE CES POGROMS ONT ETE COMMIS PAR LES JUIFS COMMUNISTES SOVIETIQUES!
POUR PEUPLER ISRAEL ET SATISFAIRE LES SIONISTES!

170 000 juifs hongrois ont trouvé la mort à Oświęcim (auschwitz-birkenau)!
et non ce chiffre farfelu de 400 000!
12 000 exécutions par jours : c'est du grand délire!
12 000exécutions par jours revindraient à en finir avec le camp en 100jours!

Il y eut environ 1 300 000 victimes dans ce camp de concentration où les allemands expérimentaient les produits ig farben!

Les alentours de ce camp, il y a 20ans et aujourd'hui ont grandement changé!

Message cité 1 fois
Message édité par LECHICKI WOJOWNIK le 25-09-2009 à 10:45:31
n°941
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2009 à 12:26:30  
 

LECHICKI WOJOWNIK a écrit :

Ces "histoires" sur les armées Polonaises (AK / NSZ / NZW) ne sont que des balivernes pour souiller leur passé glorieux contre l'occupant allemand!

J'en était sur à 100% que vous alliez nous sortir cette immondice de gross!
il n'a écrit ce livre que pour faire de l'argent, en prétendant être une victime juif ayant fuit la Pologne, après guerre, avec ses parents!
Quelques connaissances juives de New York ayant lu ce "livre" confirme que ce livre mérite d'être expédier aux ordures!

Les progroms ont été commis par des juifs communistes soviétiques sur les juifs restants en Europe Centrale dans le seul but : DE LES EFFRAYER ET LES INCITER A PARTIR POUR CREER ISRAEL!

IL EST TRES INTERESSANT DE CONSTATER QU'APRES LA FIN DE CES PROGROMS (COMMIS PAR LES JUIFS COMMUNISTES SOVIETIQUES, FINISSANT LE TRAVAIL DES ALLEMANDS), IL Y EU UN VOTE DES PAYS MEMBRES DE L'ONU. FINALEMENT, EN LA FAVEUR DE LA CREATION DE L'ETAT D'ISRAEL!
IL FALLAIT BIEN INCITER LES GENS A PARTIR POUR UN PAYS OU RIEN NE LES ATTIRER (IL N'Y AVAIT RIEN POUR EUX, A PART LA PAIX)!
LA PAIX, LA GUERRE FINIE, ILS PENSAIENT LA CONNAITRE!
C'EST UNIQUEMENT POUR CELA QUE CES POGROMS ONT ETE COMMIS PAR LES JUIFS COMMUNISTES SOVIETIQUES!
POUR PEUPLER ISRAEL ET SATISFAIRE LES SIONISTES!

170 000 juifs hongrois ont trouvé la mort à Oświęcim (auschwitz-birkenau)!
et non ce chiffre farfelu de 400 000!
12 000 exécutions par jours : c'est du grand délire!
12 000exécutions par jours revindraient à en finir avec le camp en 100jours!

Il y eut environ 1 300 000 victimes dans ce camp de concentration où les allemands expérimentaient les produits ig farben!

Les alentours de ce camp, il y a 20ans et aujourd'hui ont grandement changé!


A partir du 15 mai 1944, 440 000 Juifs hongrois sont déportés à Auschwitz-Birkenau après que la Wehrmacht ait pris le contrôle de la Hongrie en mars. 250 000 d'entre eux furent assassinés, les autres envoyés dans des camps de travail.

 
Le 7 octobre 1944, des membres du Sonderkommando, 250 prisonniers responsables des corps des personnes après gazage, se soulèvent. Ils s'étaient procuré des explosifs subtilisés par un Kommando de jeunes femmes juives travaillant dans les usines d'armement de l'Union Werke. Ils réussirent à détruire partiellement le crématoire IV. Après l'explosion, ils coupèrent les barbelés électrifiés à l'aide de pinces d'électricien fabriquées à la hâte, et s'échappèrent dans la forêt. Mais leur fuite échoua et la plupart du groupe fut liquidé, peu survécurent.

J'ajoute que les chambres à gaz de Birkenau étaient capables de "traiter" 2000 personnes à la fois et qu'effectivement elles ont "traité" jusqu'a 12000 personnes par jour.
Ces quatre chambres à gaz ont en réalité fonctionné de fin mai 1944 jusqu'a octobre de la même année.
Et pour finir je veux dire que ce LECHICKI WOJOWNIK est une sacrée ordure.
J'ai rencontré pas mal d'antisémites dans ma vie mais celui-ci est un monument.
Mes parents originaires de Wloclaweck et Sandomierz avaient coutume de dire que certains polonais avaient tété leur antisémitisme au sein de leur mère. Celui-ci en fait certainement partie

n°943
Profil sup​primé
Posté le 25-09-2009 à 12:33:56  
 


Avec les déportations venant de Hongrie, le rôle d'Auschwitz-Birkenau dans la destruction des Juifs d'Europe atteignit son plus haut degré d'efficacité. En mai 1944, la plus grande vague de déportations vers Auschwitz commença. En juillet 1944, près de 440 000 Juifs hongrois avaient été déportés à Auschwitz-Birkenau. Les SS envoyèrent directement la plupart d'entre eux dans les chambres à gaz, sans même sélectionner les adultes valides pour le travail.

n°946
LECHICKI W​OJOWNIK
Posté le 25-09-2009 à 13:06:42  profil
 

Avant tout c'est WŁOCŁAWEK (orthographe)!
ck prononcé "k" est typiquement allemand!

vous n'êtes nullement sacré; mais une vermine sans conteste!
vous et les maths cela fait 2.
12 000 et 1 200 : il y a une grande marge!
vos vaines tentatives de persuader les personnes ici présentent par une ribambelles de chiffres erronés et une preuve irréfutable que vous avez un grain!

vos prétentions vis-à-vis de l'histoire sans hilarantes!

auschwitz-birkenau, j'ai rencontré les responsables (ceux gérant le site actuellement)  de ce site et j'ai obtenu les informations véridiques sur ce lieu!

vos folles histoires de rencontres avec des antisémites au cours de votre vie et tout bonnement digne d'une mauvaise plaisanterie!
quant on sait que le mot "antisémite" dans votre bouche signifie toute présente disant la vérité (par exemple que stalin était juif), est déjà de l'antisémitisme!

tout d'abord, il faut savoir ce que le mot "antisémite" signifie avant de l'écrire à tord et à travers!

"coutume de dire que certains polonais avaient tété leur antisémitisme au sein de leur mère."

encore des sornettes; venus tout droit d'un livre haineux!

n°957
isa-est1
Posté le 25-09-2009 à 15:31:15  profil
 



Naturellement, que je le sais ce qui c'est passé, (j'ai  même une photo d'une membre de ma famille au débarquement d'Auschwitz fait par un nazi, c'est mon oncle et son fils lui est revenue de chez Mengele), puisque cela concernait des membres de ma famille déporté aussi !
Par contre j'ai un reproche énorme à faire aux alliés, car la Hongrie grâce à Horthy a réussit jusqu'à mars 1944, de sauver et protéger toute sa population juifs et non juifs, réfugiés polonais juifs et non juifs, les évadés des "STALAGS" d'Allemagne les soldats belges et français qui sont venue en Hongrie !
Reçu tous à bras ouverte beaucoup déjà en 1941, et les soldats qui faisaient partie de la résistance comme mon père aussi !

Ils ont fait savoir les partisans aux alliés de bombarder les railles en Hongrie, car les avions alliés passaient au dessus du lac Balaton journellement à partir du début de 1944 pour bombarder l'Autriche !
Mais non ils ont fait le sourd d'oreilles et ont laisser faire les déportations, dont ils savaient 100% ce qui leur arrivaient à destination, à ceux qui étaient transportés dans les wagons !

Sur cette période ils ont mit une grande silence, et mise au secret de l'histoire, ce qui est lâche et navrant !

Dans les archives Yougoslave les preuves doivent être tous là, car des rapports ont été faite sur ces demandes par centaines, et ils avez eu accusé de réception de la part alliés, qu'ils transmettrons en haut lieu !
Les partisans des évadés français et belges en Hongrie, pourraient témoigner ou ont témoignés à l'époque de leur retour dans leur pays respective !

En effet de très grandes nombres d'évadés ont été aidé par ma famille et vice versa, leur dossiers sont assez  complète et explicite sur cette période malheureuse !

Dites moi vous les grandes pays, jusqu'à quelle date avez vous réussit de protéger votre population juifs et non juifs entre 1939 et 1945 ???

Avant d'accuser les autres ils serraient bons de balayer devant notre porte aussi !!!

ON NE NOUS DIT PAS TOUT ! dirait Mme Anne Roumanoff !

n°1100
sethtroye
Posté le 28-09-2009 à 09:39:09  profil
 

n°1243
isa-est1
Posté le 05-10-2009 à 13:15:47  profil
 

T'as bien fait de citer l'IG Farben (ziklon B) cette société est l'associé de Standard Oil donc le propriétaire est la Famille Rotschild, comme Hitler n'aurait pas su faire la guerre sans pneus et c'était le contrat avec la société GOODRICH qui a permit de lui fournir qui appartenait également aux Rotschild qui n'était plus juifs depuis longtemps en secret, mais ils étaient des Francs-maçons  !

n°1244
Profil sup​primé
Posté le 05-10-2009 à 14:08:41  
 

isa-est1 a écrit :

T'as bien fait de citer l'IG Farben (ziklon B) cette société est l'associé de Standard Oil donc le propriétaire est la Famille Rotschild, comme Hitler n'aurait pas su faire la guerre sans pneus et c'était le contrat avec la société GOODRICH qui a permit de lui fournir qui appartenait également aux Rotschild qui n'était plus juifs depuis longtemps en secret, mais ils étaient des Francs-maçons  !


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n°1245
Profil sup​primé
Posté le 05-10-2009 à 14:12:16  
 

isa-est1 a écrit :

T'as bien fait de citer l'IG Farben (ziklon B) cette société est l'associé de Standard Oil donc le propriétaire est la Famille Rotschild, comme Hitler n'aurait pas su faire la guerre sans pneus et c'était le contrat avec la société GOODRICH qui a permit de lui fournir qui appartenait également aux Rotschild qui n'était plus juifs depuis longtemps en secret, mais ils étaient des Francs-maçons  !


Voila les mensonges antisémites !
 lol:{}
La standard Oil appartenait aux Rockefeller !
Les Rothschild n'ont rien à voir avec cette affaire.
Mais ça ne fait rien !
mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose monsieur Goebbels alias isa-est1

n°1248
isa-est1
Posté le 05-10-2009 à 19:13:10  profil
 



Tu crois, que je ne savais pas ?
Mais j'attendais que tu saute dessus, car si Rockeffeler été à la tête du Standard Oil, par contre Hitler était-il un Rothschild selon David Icke :

http://www.conspiration.cc/dav [...] child.html

Par contre ou ils se rejoignirent les Rockfeller et les Rotschild c'est dans le club très fermé des Illuminati et ils en ont misent plains les poches pendant la I et II Guerre Mondiale et ils s'en foutaient les juifs chaque fois :

http://echosdesmontagnes.blogs [...] ssonr.html

Maintenant tu vois bien, que ce n'est pas moi qui l'ai écrit et comme par hasard personne n'a pu prouver le contraire !

n°1249
Profil sup​primé
Posté le 05-10-2009 à 19:44:47  
 

isa-est1 a écrit :



Tu crois, que je ne savais pas ?
Mais j'attendais que tu saute dessus, car si Rockeffeler été à la tête du Standard Oil, par contre Hitler était-il un Rothschild selon David Icke :

http://www.conspiration.cc/dav [...] child.html

Par contre ou ils se rejoignirent les Rockfeller et les Rotschild c'est dans le club très fermé des Illuminati et ils en ont misent plains les poches pendant la I et II Guerre Mondiale et ils s'en foutaient les juifs chaque fois :

http://echosdesmontagnes.blogs [...] ssonr.html

Maintenant tu vois bien, que ce n'est pas moi qui l'ai écrit et comme par hasard personne n'a pu prouver le contraire !


Vous croyez que les gens passent leur temps à réfuter les délires antisémites ?
Ce sont des reflexions sorties tout droit d'un asile d'aliénés.
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n°1252
isa-est1
Posté le 05-10-2009 à 21:03:52  profil
 



TU NE T'APPERCOIS PAS QUE TES PHRASES TOUTES FAITES SONT TROP SIMPLISTE !
Même le Financial Times sont des délires antisémites et sorties tout droit d'un asile d'aliénés ?
Tu devient ridicule tout simplement !  


Révélations sur le rôle de la City dans la traite négrière

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samedi 27 juin 2009

* banques

* esclavage

* Financial Times

* Rothschild

* Liens

Nathan Mayer Rothschild, le fondateur de la dynastie des banquiers d'affaires au XIXe siècle et William James Freshfield, le fondateur de Freshfields, un des grands cabinets de la City à Londres, auraient profité financièrement de l'esclavage. C'est le résultat d'une enquête publiée ce samedi par Le Financial Times à partir de documents tirés des archives nationales. Les deux banques symboles du capitalisme du XIXe siècle ont pourtant toujours été décrites comme des adversaires de l'esclavage.

Dans le cas de Nathan Rothschild, les documents révèlent qu'il aurait enregistré des gains en utilisant les esclaves comme garantie dans les relations bancaires avec un esclavagiste.

Selon le FT, ce n'est pas la première fois que des banques sont suspectés de s'être enrichis grâce à la traite négrière, mais ces révélations sont susceptibles d'avoir un plus grand retentissement que les affaires passées. JPMorgan, la banque d'investissement, avait ainsi été contrainte à créer un fonds de 5 millions de dollars en bourses en faveur d'étudiants noirs en Louisiane pour s'excuser en 2005 de ces liens passés avec l'esclavage.

Des historiens interrogés par les journalistes du quotidien économique estiment que les documents exhumés pourraient aider à mieux comprendre l'importance de l'esclavage en Grande-Bretagne. « Nous avons besoin de combler le fossé entre ceux qui nient le rôle de l'esclavage et ceux qui croient que la Grande-Bretagne a été entièrement construit sur le sang des esclaves », a estimé l'un d'entre eux.


Image de une: Convoi d'esclaves, enchaînés et captifs de jougs de bois / 19e siècle / Afrique centrale © The Atlantic Slave Trade and Slave Life in the Americas
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Tu vois, que tout ces grandes familles pour eux tout été bon pour faire du fric, et à travers les siècles leur mentalité de Satan n'ont pas changé !!!   kaola:{}  :D  hello:{}

n°1254
Profil sup​primé
Posté le 05-10-2009 à 22:18:30  
 

isa-est1 a écrit :



TU NE T'APPERCOIS PAS QUE TES PHRASES TOUTES FAITES SONT TROP SIMPLISTE !
Même le Financial Times sont des délires antisémites et sorties tout droit d'un asile d'aliénés ?
Tu devient ridicule tout simplement !  


Révélations sur le rôle de la City dans la traite négrière

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samedi 27 juin 2009

* banques

* esclavage

* Financial Times

* Rothschild

* Liens

Nathan Mayer Rothschild, le fondateur de la dynastie des banquiers d'affaires au XIXe siècle et William James Freshfield, le fondateur de Freshfields, un des grands cabinets de la City à Londres, auraient profité financièrement de l'esclavage. C'est le résultat d'une enquête publiée ce samedi par Le Financial Times à partir de documents tirés des archives nationales. Les deux banques symboles du capitalisme du XIXe siècle ont pourtant toujours été décrites comme des adversaires de l'esclavage.

Dans le cas de Nathan Rothschild, les documents révèlent qu'il aurait enregistré des gains en utilisant les esclaves comme garantie dans les relations bancaires avec un esclavagiste.

Selon le FT, ce n'est pas la première fois que des banques sont suspectés de s'être enrichis grâce à la traite négrière, mais ces révélations sont susceptibles d'avoir un plus grand retentissement que les affaires passées. JPMorgan, la banque d'investissement, avait ainsi été contrainte à créer un fonds de 5 millions de dollars en bourses en faveur d'étudiants noirs en Louisiane pour s'excuser en 2005 de ces liens passés avec l'esclavage.

Des historiens interrogés par les journalistes du quotidien économique estiment que les documents exhumés pourraient aider à mieux comprendre l'importance de l'esclavage en Grande-Bretagne. « Nous avons besoin de combler le fossé entre ceux qui nient le rôle de l'esclavage et ceux qui croient que la Grande-Bretagne a été entièrement construit sur le sang des esclaves », a estimé l'un d'entre eux.


Image de une: Convoi d'esclaves, enchaînés et captifs de jougs de bois / 19e siècle / Afrique centrale © The Atlantic Slave Trade and Slave Life in the Americas
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Tu vois, que tout ces grandes familles pour eux tout été bon pour faire du fric, et à travers les siècles leur mentalité de Satan n'ont pas changé !!!   kaola:{}  :D  hello:{}


pauvre type !
Les antisémites comme vous finissent dans les poubelles de l'histoire.

n°1255
Mana9
Posté le 05-10-2009 à 23:41:32  profil
 

isa-est1 a écrit :



Tu crois, que je ne savais pas ?
Mais j'attendais que tu saute dessus, car si Rockeffeler été à la tête du Standard Oil, par contre Hitler était-il un Rothschild selon David Icke :


/quotemsg]
David Icke :auteur de "Les reptiliens et les Juifs" Vous êtes aussi malade que lui!

n°1256
sethtroye
Posté le 05-10-2009 à 23:51:49  profil
 



Oh m*****, les polaks aussi ?

n°1263
isa-est1
Posté le 06-10-2009 à 15:59:34  profil
 

sethtroye a écrit :



Oh m*****, les polaks aussi ?



Qui est-tu pour se moquer des polonais ???

Blagues sur les juifs polonais !

XXXXXXXXXXXXX
Un petit garçon juif polonais va voir son papa et lui demande 5 Francs d'argent de poche.
Le papa répond :
- Quoi ?!! 4 Francs ?!!! Qu'est-ce tu vas faire avec 3 Francs, on ne peut rien
s'acheter avec 2 Francs, allez tiens, voilà 1 Franc et partage avec ton frère !

XXXXXXXXXXXXX
Moshé et David se rencontre après 15 ans. Ils se voient  et ils se sautent dans les bras :
-Oh mon frère comment ça va ?
-Oh la la, j’ai une vie parfaite, j’ai une entreprise avec  5555 salariés, je suis patrons de trois boites,
Je suis côtés en bourse, le fric, je roule dessus, j’ai deux yachts, une maison à Deauville, une à St-Trop, et une à New-York, j’ai trois voitures, toutes avec chauffeurs, et ma femme c’est un top modèle, super gentille, super intelligente, très attentionnée, et très douce, j’ai trois gosses adorables, tous brillants, j’ai une vie formidable, j’ai plein d’amis, enfin, tout le monde m’aime. Une vie vraiment formidable….
Et toi ?
Moi ? Je t’en m***** !

Le frère qui demande comment ca va c'est moi !

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