Le 22-11-2009 à 19:37:54, Kastoilagueulensky a écrit :
Et moi, je répond sur ces prétendues incohérences sans me défiler sur le fond, ce qui n'est pas votre cas...
Vous n'aviez pas répondu et ne répondez toujours pas
Non, je ne connais pas la solution miracle pour une société "panacée", navré de vous décevoir.
Vous ne me décevez pas, je vous est dit que vous n'aviez pas la réponse
Je fais sans doute partie de la tribu des "Yakafokon", comme disent les chantres du libéralisme...
En même temps, personne ne la connait, la solution.
Peut-être allez vous nous la souffler ??
A moins que votre seule réponse à la misère et à la faillite annoncée du système soit de ne rien faire, doctrine aussi courageuse qu'audacieuse...
Si vous pouviez arrêter vos accusations stupide...........
La maison n'est plus sale, réveillez-vous, ce stade est dépassé depuis belle lurette, elle est en ruines, elle n'a plus de toit.
Pour moi, Elle n'est pas en ruine
Alors certains (UMP, PS, Modem, Verts) discutaillent sur l'opportunité de la rénover, quand d'autres veulent la raser pour construire du neuf.
Hé alors ????
Mais la vie des gens en société, c'est autre chose que de la construction en batiment...
C'était une image qu'une image ..........
Par contre, "les travailleurs qui devraient donner aux paresseux" et "à partir de combien est on pauvre ou riche" sont totalement déplacés dans une discussion sur un changement de régime politique et sociétal, d'autant que vous ne donnez aucune réponse à ces questions,
C'est moi qui vous posait la question.
mais elles donnent des indications précieuses sur votre conception du monde, à savoir que les chômeurs sont des paresseux, pas comme les nantis qui nous gouvernent et passent leur temps dans des palaces, en rendez-vous d'affaires, ou dans des réceptions huppées...
Ceux-là ne sont bien sûr pas des fainéants, mais des travailleurs infatigables tirant le monde vers un avenir meilleur, c'est sûr...
La fainéantise supposée des uns et des autres, c'est très subjectif...
La subjectivité vous arrange...............
Vous ne répondez toujours pas !!! je n'ai pas parlé de chômeurs, j'ai parlé de paresseux .
Je n'est pas parlé de nanti, j'ai parlé de travailleurs.
"A partir de combien est-on pauvre ou riche" est également une fausse question, simpliste en apparence et totalement hors de propos dans la vie réelle...
C'est à vous que je posai la question et à personne d'autre
Selon l'Elysée, on est pauvre quand on est en dessous du seuil de pauvreté, défini arbitrairement par l'INSEE, soit 50% du revenu médian, soit 681 euros pour une personne seule, mais tout le monde sait bien qu'on cesse d'être pauvre quand après avoir payé les factures, le loyer, l'essence, la bouffe et les clopes, il reste encore du fric pour sortir et s'amuser, voire acheter des "biens de consommation".
C'est là le début de la richesse, mais elle apparait différente pour chacun en fonction de ses besoins et de ses charges.
Moi je pense que l'on est pauvre, quand on gagne le smic C'est ma subjectivité
Si vous voulez qu'on réponde aux questions fondamentales concernant un hypothétique changement, commencez par poser les bonnes questions, et à ne pas les poser de façon biaisée...
Vous les trouvez biaisées pour ne pas répondre...........
Tout cela montre bien que vous êtes à l'aise dans ce système, auquel vous n'avez pas grand chose à reprocher, si ce n'est son grand laxisme envers ces fainéants de chômeurs, et donc que vous n'avez pas grand chose à apporter à un débat sur l'opportunité et la légitimité d'un changement de régime politique et économique, puisque vous êtes manifestement un de ceux qui profitent du système, ou du moins, à qui le système profite...
Vous êtes devin ? ou vous le faite exprès
Apprenez, cher monsieur, que beaucoup, voire une majorité de gens de par le monde sont les perdants de ce système, que certains meurent de faim, toutes les six secondes, comme dit la FAO, et que dans les yeux de ces gens brille le désir ardent d'un changement, d'une nouvelle donne.
Difficile à croire, n'est-ce pas ?
Encore des fainéants, sans doute...
Madame, je suis une femme Encore un misogyne Vous ne savez pas ce que veut dire fainéant
Et en quoi est-il choquant qu'un ouvrier oublie son statut de pauvre en accédant à la fortune ??
C'est pourtant l'un des fondements du rêve américain :
Question réponse
Tout le monde peut gagner, tout le monde a sa chance. Bon il y a des "évolutions douloureuses", des perdants, des chômeurs, mais d'abord, c'est un peu de leur faute, et puis ça ira mieux demain, etc...
Dans ce système, quand on gagne, on ne regarde pas en arrière, comme l'illustrent si bien les figures de vainqueurs qui défilent sans cesse sur le petit écran...
Hé alors ?
Pourquoi l'ouvrier qui gagne au loto serait-il différent des autres ??
Parce qu'il a été pauvre un jour, et qu'il a l'obligation morale de ne pas l'oublier, vis à vis de ses semblables qui eux n'ont pas gagné ??
Vous avez une drôle de conception de la morale, éculée et naïve.
Ce système, lui, n'a pas de morale, car il est régi par la loi des chiffres, et par rien d'autre.
C'est justement ce que beaucoup contestent, et veulent voir changer.
C'est pourquoi nous avons cette discussion. Vous comprenez ??
Ou vous ne voulez pas comprendre ??
????????????????????????????????Moi pas comprendre Et pour répondre directement à votre question, le système disparaîtra lorsque les donneurs de leçon cesseront de repousser l'inéluctable, la chute du capitalisme "éternel", en arguant de pièges rhétoriques malhonnêtes (par exemple, en posant des questions fermées, pour lesquelles il n'y a qu'une seule réponse, celle qui les arrange), par paresse intellectuelle, intérêt, mauvaise foi, par la peur de l'échec ou du changement, et cesseront de se décharger de leur couardise sur ceux qui, eux, veulent aller de l'avant. Répondre à vos propre questions, c'est encore plus arrangeant
En bref, en se mettant à leur tour à penser le changement, au lieu d'éternellement changer le pansement.
Quand les petits escrocs, qui jouent à la politique comme aux dés pendant que d'autres en crèvent lentement, décideront d'oeuvrer pour autre chose que leur petit ventre, là, ça pourra peut-être commencer à changer...
Mais comme vous le dites si fort à propos, la route est encore longue...
Pour ce qui est de Pierre Desproges, on est pas obligé d'aimer, mais son humour est particulièrement en phase avec notre époque, cynique et sans illusion, humaniste et nihilliste à la fois, loin de l'humour sucré et consensuel des Gad Elmaleh et autres Franck Dubosc...
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