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Auteur Sujet :

LES PIEDS NOIRS D'ALGERIE

n°699787
Profil sup​primé
Posté le 05-05-2008 à 09:42:27  
 

Reprise du message précédent :

oranais62 a écrit :

Je constate que ce forum s'anime dommage que du coté pn c'est le "presque vide", l'eternel refrain qui revient à chaque fois...avec l'intermède "Hubert" qui apaise un peu les âmes.
Où sont donc passés les ténors pn tels Genie, BEO, Olona, Gigi, Monrose, Cabo, Gavroche...? N'est ce plus un forum Pn?



Je n'ai rien à leur dire ya Kho. Si je dois discuter de tout cela, ce sera avec toi ou au fils de mon quartier Moh, et bien sur avec les miens. Bien sur que nous ne serons pas d'accord sur tout et c'est tant mieux, dans le cas contraire où serait le débat?

Tous nos malheurs, aux tiens et aux miens, sont venus de la faute de ces gens là. Venant se mêler de choses qu'ils ne comprenaient pas. Cela me rappelle la fable de "la mouche du coche" et de l'abbé qui lisait son bréviaire.

Toi et moi, si nous nous rencontrons un jour, nous n'aurons même pas besoin de parler pour nous comprendre. Un regard, un sourire, peut-être un geste de la main ou un mot en Arabe suffira. Si je viens chez toi ou si tu viens chez moi, nous saurons comment nous comporter, je pense que tu comprends ce que je veux dire ;) . Nous aïeux ont vécus ensemble pendant longtemps, se sont mutuellement influencés et quelque part nous vivons presque pareil, chacun gardant ses spécificités et cela même si nous n'adorons pas le même Dieu, quoi que...

Dans la sagesse orientale, il y a un temps pour parler, un temps pour se taire, je crois que ce temps est venu en ce qui me concerne et au vu des propos échangés ces derniers jours.

m'Slama.
 

n°699793
Olona
Posté le 05-05-2008 à 09:50:33  profil
 



BEO  hello:{}

Il m'arrive d'être dans le même état d'esprit que toi, mais je me dis "ne baisse pas les bras", ne t'avoue pas vaincue", la vérité est à ce prix, et les notres méritent "ce petit sacrifice".
 


---------------
Le bonheur est un voyage, pas une destination.
n°699808
gigi415
Posté le 05-05-2008 à 10:22:19  profil
 

Olona a écrit :

BEO  hello:{}

Il m'arrive d'être dans le même état d'esprit que toi, mais je me dis "ne baisse pas les bras", ne t'avoue pas vaincue", la vérité est à ce prix, et les notres méritent "ce petit sacrifice".




même constat et même réflexe pour moi.

Ce qui compte ce n'est pas que tous soient d'accord avec ce que l'on dit, mais que l'on puisse en débattre ensemble .

 hello:{}

 
 

n°699809
Eugnie
Posté le 05-05-2008 à 10:38:09  profil
 

hello:{} Oranais62

Voilà que vous ressortez du bois  bounce:{} , et vous constatez que nous vous revoyons avec plaisir.

Vous et moi avons beaucoup de désaccords [mais entre nous vous savez que c'est moi qui ai raison  sol:{} , d'ailleurs vous êtes bien placé pour le savoir que les femmes PN ont toujours raison  lol:{}  lol:{}  lol:{} ].

PN999 a très bien représenté la communauté ces jours-ci. BEO vient de répondre brillamment et je suis en accord parfait avec ce qu'il dit, mais je vous avoue à tous que je ne lis plus les assertions des dupés malgré eux, qui sont tout aussi loufoques les unes que les autres  pt1cable:{}

Puis j'aurai peur d'y laisser ma santé fragile quoique je pense comme notre Olona :

Citation:

Il m'arrive d'être dans le même état d'esprit que toi, mais je me dis "ne baisse pas les bras", ne t'avoue pas vaincue", la vérité est à ce prix, et les notres méritent "ce petit sacrifice".
Ma phrase fétiche :
"Sois fidèle aux tiens, surtout si la Nation les oublie ou les diffame".

Eugénie
alexliva:1

n°699852
oranais62
Posté le 05-05-2008 à 11:32:56  profil
 

Bravo!!!! Rien à dire ....à part que ça fait plaisir ....

c'est le cas de dire : la garde ni meurt ni se rend...

Vous savez que j'allais retrousser les manches et vous défendre...je ne plaisante pas....

Ce n'est pas necessaire apparemment ;)  

n°699861
Profil sup​primé
Posté le 05-05-2008 à 12:07:01  
 

Olona a écrit :

BEO  hello:{}

Il m'arrive d'être dans le même état d'esprit que toi, mais je me dis "ne baisse pas les bras", ne t'avoue pas vaincue", la vérité est à ce prix, et les notres méritent "ce petit sacrifice".



M'avouer vaincue ? Tu plaisantes bien sur  lol:{}

On peut s'avouer vaincue face à un adversaire digne de ce nom et qui possède des arguments ou une force supérieure à soi.

Un Lion peut-il s'avouer vaincue face à un mouton ?

Car se comporte tel un mouton, celui qui ne peut, ni ne veut, penser par soi-même et regarder l'histoire les yeux dans les yeux, sans passions, sans apprioris ni faux fuyants.

Ces adorateurs de la pensée unique, idéaliste d'un système de société qui ne peut prendre comme référence à leur idéologie que des pays totalitaires de l'ex URSS à celle de Cuba, en passant par la chine ou la Corée du Nord.

Tu pourras leur expliquer ce que tu veux, à certains ici sur ce forum. Tu pourras apporter les preuves que tu veux, prendre à témoins les meilleurs historiens indépendants, pour démontrer que 97% d'entre nous étaient de "petits gens".

Prendre à témoins les Algériens eux-mêmes, qui n'étaient pas en majorité pour les actions du FLN. Tout en ayant la volonté d'exprimer de légitimes revendications imposées par la France de Paris et soutenues à 100 % par les FRANCAIS de France. Notamment concernant le code honteux de l'indigénat.

Savent-ils q'une partie de leur bien être de l'époque, ou celui de leurs parents, provenait de l'exploitation de l'Algérie par la Métropole et des Métropolitains ? C'est à dire eux-mêmes, ceux qui veulent aujourd'hui nous donner des leçons. Car nous les Pieds-noirs et encore une fois à 97%, nous n'en avons jamais profité. Nous n'avons jamais eu aucun pouvoir politique représentatif en Algérie, en plus ce n'était pas notre truc, pauvre de nous.

Tu pourras aussi leur expliquer que la grande majorité des Musulmans n'étaient pas pour l'indépendance, qu'ils voulaient juste être considérés comme Français à part entière, en droit et en devoir. Que pour 30 000 Musulmans qui avaient choisis le FLN, 240 000, toutes unités confondues, avaient choisis la France. Que le FLN a tué plus de Musulmans ( on avance le chiffre de 350 000 ) que les Français.

Tu pourras leur dire aussi que nous les Pns nous savons aujourd'hui que l'Algérie ne pouvait rester Française et surtout que nous savons pourquoi.

Nous sommes tous bien sur des fachos et des admirateurs de Le Pen, nous petit fils de socialos et de communards, pour une grande partie d’entre nous. Bien sur, nous avons changé, surtout lorsque les communistes et extrêmes gauches en tout genre de métropole encadrés les poseurs de bombes du FLN. Leur apportant une technologie qu’ils n’avaient pas.

Bref! Tu pourras expliquer ce que tu veux, démontrer, prouver, justifier. A la fin ils te diront "ouais vous les gros colons, l’OAS,  etc... etc... "  

Mais un âne peut-il faire autre chose que braire ?

Et je ne vais pas braire avec les ânes, en ce qui me concerne. Je préfère rétablir un lien rompu avec certains de l’autre coté. Petite passerelle fragile telle une brindille, c’est vrai, mais qui a le mérite d’exister.

Nous avouer vaincue ? même azrine il peut venir. Nous sommes un peuple issu de l'ardeur au travail, qui a vaincue les maladies de la Mitidja. Tel un roc, nous sommes debout et cela même le jour de notre mort, debout nous resterons.

Chers compatriotes laissez les parler, leur vent de haine ne nous atteigneras pas. pour nous ce n'est même pas un coup de Sirocco.
 

n°700232
PN999
Posté le 05-05-2008 à 18:49:26  profil
 

117089Hubert a écrit :

Mon ami "Oranais62" Tu sais j´ai 5 Blog´s ou forums:
Phototéque de " Hubert "
Biografie de "Hubert"
Musique de "Hubert"
La Cuisne PN et "Hubert"
La Legion et les PN

..je me demande souvent pourqoui tu fait chaque jours tellement de travaille..si personne regarde ou donne un signe que il a regarder tout ca!
Je pense aussi M...rde arrette avec tout..ce meilleur de te occupé de toi même....ou de me occupé de ma famille et mes ami´s au tour de moi!/#0000ff]



Bonjour Hubert,

Une petite baisse de moral ?
Normal, cela arrive a tout  monde. On n'est pas en fer ni en bois.
Je suis certain que tout le monde regarde tes différents forums et apprécie a sa juste valeur ton travail. Nous imaginons le temps que tu dois y consacré pour réalisé et mettre tout cela en forme sur les forums. Nous qui avons déjà un peu de mal a se servir du clavier de l'ordi.
Je pense qu'il est normal de te consacrer du temps à ta famille ainsi qu'à tes proches amis.
Aussi, si tu désire réduire la cadence actuelle, nous te comprendrons.
Il ne faut surtour pas que ce travail devienne une obligation pour toi et devienne une gène pour tes proches.

Que te dire de plus, sinon que nous te soutenons et que nous te soutiendrons toujours.

Amitiés a toi ainsi qu'à toute ta famille,

PN999.





 

n°700261
oranais62
Posté le 05-05-2008 à 19:15:46  profil
 

117089Hubert a écrit :

Mon ami "Oranais62" Tu sais j´ai 5 Blog´s ou forums:
Phototéque de " Hubert "
Biografie de "Hubert"
Musique de "Hubert"
La Cuisne PN et "Hubert"
La Legion et les PN

..je me demande souvent pourqoui tu fait chaque jours tellement de travaille..si personne regarde ou donne un signe que il a regarder tout ca!
Je pense aussi M...rde arrette avec tout..ce meilleur de te occupé de toi même....ou de me occupé de ma famille et mes ami´s au tour de moi!/#0000ff]





Détrompe-toi cher ami...

Personnellement, j'ai téléchargé toutes les belles photos qui m'ont fait découvrir mon beau pays... c'est curieux mais c'est ainsi...un gentleman hollandais qui, de sa maison en Autriche, me montre les paysages magnifiques qui sont parfois à quelques kilomètres de chez moi... j'en ai un peu honte mais je t'en suis reconnaissant.

J’oserais même t’informer que je connais aussi un certain macho qui, souvent en catimini, dérobe certaines de tes recettes pour les réaliser...

Avec quels résultats?  ça grâce à dieu, je ne saurais t'y donner une réponse...il me parait qu’au sein de sa famille à part quelques troubles digestifs ....mais bon, ça c'est un secret, je t'en prie que ça reste entre nous...

Enfin, pour tout te dévoiler, il a même tenté  ton fameux « cochon volant » mais en vain et cela malgré qu'il ait passé des jours et des nuits à scruté le ciel avec son fusil...alors  il s’est mis à la recherche d'un « cochon piétoneux » qui s’est avéré aussi une tentative désespérée car comme tu le sais ici ce type de marchandise est aussi introuvable qu’un ours blanc...

Pour finir, je te prierais de ne point nous priver de tes talents

Avec mes remerciements
Ton fan
 

n°700269
Colonial G​igatonne
Posté le 05-05-2008 à 19:33:02  profil
 

CasqueTropic Et lisez plutot cet excellent communique de JMLP:

Citation:

Il faut interdire à ces prétendus « indigènes » d’insulter la France

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le groupuscule qui s’intitule « Mouvement des Indigènes de la République » organise, le 8 mai prochain, une « marche contre la république raciste et coloniale », afin de « dénoncer les crimes coloniaux », de « célébrer la grande victoire du peuple vietnamien à Dien Bien Phû », etc.

Pour l’honneur de la France et des Français, les pouvoirs publics se doivent d’interdire une telle manifestation qui blesse de façon si odieuse le sentiment national au point d’exalter les ennemis de la France.

Houria Bouteldja, la porte-parole du mouvement, est cette personne qui veut « dénationaliser l’histoire de France » et « faire exploser » l’identité française, et qui appelle « souchiens » les « Blancs » qu’elle veut « rééduquer ».

Puisqu’il y a un ministère de l’identité nationale, on attend qu’il défende cette identité et notre mémoire nationale, et l’on attend aussi que le gouvernement rende justice aux anciens combattants d’Indochine et de la Coloniale ignoblement insultés par ces furieux.


http://www.frontnational.com/communi que_detail.php?id=1677


---------------
"Nous avons limité la puissance de la bombe afin de ne pas briser tous les mirroirs de Moscou"
n°700585
gigi415
Posté le 06-05-2008 à 08:57:55  profil
 

117089Hubert a écrit :

Mon ami "Oranais62" Tu sais j´ai 5 Blog´s ou forums:
Phototéque de " Hubert "
Biografie de "Hubert"
Musique de "Hubert"
La Cuisne PN et "Hubert"
La Legion et les PN

..je me demande souvent pourqoui tu fait chaque jours tellement de travaille..si personne regarde ou donne un signe que il a regarder tout ca!
Je pense aussi M...rde arrette avec tout..ce meilleur de te occupé de toi même....ou de me occupé de ma famille et mes ami´s au tour de moi!/#0000ff]





Tu as tort Hubert...je lis toutes tes recettes et je les mets en application aussi. C'est bien facile maintenant qu'elles sont groupées sur un même topic!

amitiés.
Gigi

 

n°700586
malgrmoi
Posté le 06-05-2008 à 09:02:31  profil
 

Mais là où on ne se comprends pas,mon cher BEO66, c'est que j'affirme que j'aurais la même fierté que vous à être issu de ce peuple de pionniers qu'a été le peuple pieds-noirs, concentré de toutes les misères méditerranéennes, arrivé sur cette terre, pour la plus grande partie, sans préméditation aucune.
Où nos chemins divergent c'est que devant l'ampleur de phénomène indépendantiste, la majorité de ces petites gens ne se soient pas sentie plus prés de Mohamed que de Borgeaud. C'est ce clivage qui était contre nature.
Tous vous affirmez que vos rapports avec les indigènes étaient on ne peut plus cordiaux. Vous partagiez votre mouna pour Pâques et ils vous faisaient profiter des makrouts et des barklaouas pour les Aîd. Vous alliez dans la même école qu'eux et vous ne comptiez plus vos amis musulmans.
Vous ne pouviez pas de pas  voir que les pauvres musulmans étaient plus pauvres que les pauvres français. Ou alors, c'est que vous nalliez jamais dans le bled, dans l'Algérie profonde où on pouvait la voir au fond des yeux
Et puis, il y avait des chiffres qui auraient dû vous ouvrir les yeux, sinon le coeur:  en 54 à peine plus de 15 pour cent de petits algériens étaient scolarisés. On disait alors que l'Algérie c'était la France. Soit. Mais la commune la plus reculée d'Ardéche, du Cantal où de Corse était équipée d'une école.
Mais je dois reconnaître que vous, les gens humbles, les sans grade, les gens comme moi quoi, n'étiez pas maitres à corriger  ces lacunes là m^me si nous les avions connues. Les profits tirés de cette situation allaient à d'autres que vous. Ceux qui tiraient les marrons du feu étaient ceux là mêmes qui vous endoctrinaient à aller jeter des tomates sur Mollet et à tirer des coups de bazooka sur Salan.
Pourquoi ne s'est on pas insurgé lorsque les modérés comme Abbas ou Messali, dés qu'ils avaient des veléités de proposer un programme on les foutait en taule ou on les envoyait en exil? Pourquoi craignait on à ce point le venin pernicieux qu'ils risquaient de distiller auprès de leurs correlegionnaires? Parce qu'ils avaient raison? Il existait d'autres moyens de les descendre en flammes:
voyez Le Pen de nos jours......
Mais je pense qu'une autre de vos fondamentales erreurs a été de droire que les artisans des coups de main de novembre ne pouvaient être QUE des algériens.
Les cocos, les égyptiens voire les irakiens étaient derriere tout ça, les algériens seuls étaient trop c... pour ça. La preuve, tous les meneurs du MTLD, des amis du manifeste , etc ont été mis au trou...... et ils n'étaient pas au courant.
Vous avez fait confiance aux militaires, vous avez élu le plus illustre d'entre eux.
Or pour perdre une guerre il faut appeler les vieilles badernes ou des troupes mercenaires: on est sûr de la perdre.

 

n°700911
citoyenpas​dupe
Posté le 06-05-2008 à 14:58:00  profil
 

Le 04-05-2008 à 04:48:31, citoyenpasdupe a écrit :

Le 02-05-2008 à 15:07:30, citoyenpasdupe a écrit :
 
Les pieds noirs ne pensaient qu'à eux, ils s en foutaient royalement et des algériens et de ceux là qui étaient harkis. Ne confondez pas un mouvement de libération avec l oas, l un résiste legitimement à l'occupation, l autre soutient l occupation criminelle.
 
Les Harkis sauront aussi mieux que quiconque témoigner des conditions "chaleureuses" avec lesquelles ils ont été "accueillis" en France  hello:{}
 
 
Mon parti est pris pour la liberté des peuples et non leur soumission pour la légitimité de résister et non pas pour le soutien à l occupation, pour le droit et non les crimes de guerre et crimes contre l humanité.
 
Je soutiens effectivement le FLN comme j aurai soutenu la Résistance Française si j'étais de cette époque, comme je soutiens la résistance Palestinienne aujourd'hui. Je vomis par contre tous les mouvements et etats fascistes telle que l oas, israel...  Je partage donc des valeurs universelles de liberté de droit de respect de la dignité humaine et non celle de la domination, da la barbarie de la torture... bref la politique de la bête immonde.  hello:{}  
 
 
 
 
 
Ah ce soleil que vous ne connaissez plus, ce soleil d Algérie qui vous manque tant et vous rend malade (je m adresse aux pieds noirs nostalgiques de l oas et de la colonisation) . Ce soleil qui brille désormais sur une Algérie libérée, et dans laquelle flotte le superbe drapeau du FLN, excusez moi d avoir heurté volontairement votre sensibilité  lol:{}  
 
Vous pouvez etre fier de votre passé sinistre, j en doute, il y a eu un long silence après le départ des occupant d'Algérie, le sujet était tabou, et comme on peu le comprendre, les injustices crimes vols torture, massacres... génocide à imputer sur le compte de l occupation était des plus effroyables.  
 
N'étant pas né non plus en 39-45 et n ayant pas connu la colonisation de l'Algérie, je n'ai rien à envier aux nostalgiques pleurnichards de l'Algérie Française, leur soutient au groupuscule nazi oas et au régime de vichy.
Soutenir et défendre l occupation (de L'Algérie) c est défendre les memes idées et le meme programme que celui des occupants nazis en 39-45. Contrairement à vous, je m'en écarte.
 
J'espère que le Docteur pas Dupe  ;) aura apporté quelque réconfort à son psychopate pn 1000 - 1  sanji:7  
 
P.S. attention à votre coeur, cher poilu d'une cause honteuse  hello:{}



David801 a écrit :

jap:{}  jap:{} Il y a des gens qui ne savent pas perdre leur temps tout seuls : ils sont le fléau des gens occupés.

Le soleil d'Algérie est encore plus beau sans ses occupants  jap:{}




Superbe expression qui résume la situation, il faudrait envoyer ces nostalgiques de l oas sur mars, au moins ils ne nuiront à personne  ;)
 

n°700934
citoyenpas​dupe
Posté le 06-05-2008 à 15:02:05  profil
 

Lors de l invasion française en Algérie, la moitié de la population algérienne estimée à l’ époque à 2 millions était décimée de moitié, par les massacres qui se sont suivis, perpétrés par les généraux français du XIXe siècle. Les algériens ont connu la shoa avant les juifs : enfumages d algériens vivants dans les grottes du Dahra notamment, fours à chaux de Sétif utilisés comme fours de crémation d algériens, puis ce furent plus tard le bombardement de milliers de villages algériens au napalm.

L Algérie occupée, connut divers soulèvements des algériens qui se sont soldés par des massacres, des pogroms. Chaque algérien a encore en mémoire un des massacre commis par l’armée d occupation française que fut celui du 8 mai 45, au cours duquel des dizaines de milliers d algériens ont péri.

Il faut rappeler aussi la main mise de l’occupant français sur les richesses algériennes, notamment celle du Trésor d’Alger, qui étaient estimées à 750 millions d’euros, une somme astronomique à l’époque, pour comparaison, le budget royal en France en 1830 était de 200 millions d’euros. Ce fut donc aussi un grand hold up et la raison principale de l invasion française de l Algérie, qui était du reste à cette époque, un grenier à blé, alors que la famine sévissait en France à cette époque.

La déportation des algériens a aussi été un des grands crimes de l occupation française en Algérie : plusieurs millions d algériens regroupés dans des zones interdites, le plus grand camp fut situé dans le Sahara algérien où plus d un million d algériens ont été déportés et des milliers d autres en Nouvelle Calédonie.

L’armée française s’est illustrée par d’autres crimes :
- Pratique systématique de la torture, pratique nazi selon les résistants français, largement employé contre la population algérienne (plusieurs centaines de milliers de cas…)
- Viols
- Rafles et disparition de dizaines de milliers d algériens
- Exécution sommaire de prisonniers
- …

Dans la métropole française, un 17 octobre 1961 fut organisé par le préfet de police Maurice Papon, un pogrom : des centaines d’algériens furent massacrés et jetés dans la Seine. Une plaque commémorative, sur le pont de l Alma rappelle ce sinistre crime.

Oui la France avant de reconnaître le génocide arménien, et encore était elle habilitée pour le faire, aurait du d’abord reconnaître le génocide qu’elle a commis en Algérie, de 1830 à 1962 : Trois millions de victimes.


J oubliais dans ma liste, les essais nucléaires qui ont fait des milliers de victimes chez les Algériens mais aussi chez les soldats qui ont succombé. Des actions en justice sont vainement tentés par d anciens soldats pour réparation, mais l Etat Français feint d ignorer ce grave problème.

n°700973
oranais62
Posté le 06-05-2008 à 15:43:54  profil
 

Gigi,

Tu sais à quoi tu me fais penser, toi avec tes recettes de cuisine au milieu des divers citoyens malins malgré eux coiffés en tartarin de tarascon et qui n'arrivent pas à compter jusqu'à 1000 et leurs respectifs essais nucléaire, enfumades, irakiens, et jmlp etc...?

A une gente dame qui se promene dans un champ de bataille, ceuillant des marguerites sans se soucier des croisés d'obus qui sifflent au dessus de sa tête.

voila l'image que m'inspire cette page  lol:{}  lol:{}  lol:{}  

n°701004
citoyenpas​dupe
Posté le 06-05-2008 à 15:53:37  profil
 

oranais62 a écrit :

Gigi,

Tu sais à quoi tu me fais penser, toi avec tes recettes de cuisine au milieu des divers citoyens malins malgré eux coiffés en tartarin de tarascon et qui n'arrivent pas à compter jusqu'à 1000 et leurs respectifs essais nucléaire, enfumades, irakiens, et jmlp etc...?

A une gente dame qui se promene dans un champ de bataille, ceuillant des marguerites sans se soucier des croisés d'obus qui sifflent au dessus de sa tête.

voila l'image que m'inspire cette page  lol:{}  lol:{}  lol:{}



une bouillabesse ferait peut être l affaire  ;)
 

n°701062
gigi415
Posté le 06-05-2008 à 16:47:10  profil
 

oranais62 a écrit :

Gigi,

Tu sais à quoi tu me fais penser, toi avec tes recettes de cuisine au milieu des divers citoyens malins malgré eux coiffés en tartarin de tarascon et qui n'arrivent pas à compter jusqu'à 1000 et leurs respectifs essais nucléaire, enfumades, irakiens, et jmlp etc...?

A une gente dame qui se promene dans un champ de bataille, ceuillant des marguerites sans se soucier des croisés d'obus qui sifflent au dessus de sa tête.

voila l'image que m'inspire cette page  lol:{}  lol:{}  lol:{}




Tant mieux alors...mais tu me surprends...je n'ai pas donné de recettes sinon remercié Hubert des siennes...

Mais bon, de temps à autre c'est bien de s'évader des champs de tir et d'aller cueillir des marguerites...c'est sans doute plus de l'inconscience que du courage !

Mais, au fait : qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? (phrase dont les orthophonistes raffolent pour parfaire la diction). lol:{}


 

n°701070
gigi415
Posté le 06-05-2008 à 16:53:30  profil
 

citoyenpasdupe a écrit :

Lors de l invasion française en Algérie, la moitié de la population algérienne estimée à l’ époque à 2 millions était décimée de moitié, par les massacres qui se sont suivis, perpétrés par les généraux français du XIXe siècle. Les algériens ont connu la shoa avant les juifs : enfumages d algériens vivants dans les grottes du Dahra notamment, fours à chaux de Sétif utilisés comme fours de crémation d algériens, puis ce furent plus tard le bombardement de milliers de villages algériens au napalm.

L Algérie occupée, connut divers soulèvements des algériens qui se sont soldés par des massacres, des pogroms. Chaque algérien a encore en mémoire un des massacre commis par l’armée d occupation française que fut celui du 8 mai 45, au cours duquel des dizaines de milliers d algériens ont péri.

Il faut rappeler aussi la main mise de l’occupant français sur les richesses algériennes, notamment celle du Trésor d’Alger, qui étaient estimées à 750 millions d’euros, une somme astronomique à l’époque, pour comparaison, le budget royal en France en 1830 était de 200 millions d’euros. Ce fut donc aussi un grand hold up et la raison principale de l invasion française de l Algérie, qui était du reste à cette époque, un grenier à blé, alors que la famine sévissait en France à cette époque.

La déportation des algériens a aussi été un des grands crimes de l occupation française en Algérie : plusieurs millions d algériens regroupés dans des zones interdites, le plus grand camp fut situé dans le Sahara algérien où plus d un million d algériens ont été déportés et des milliers d autres en Nouvelle Calédonie.

L’armée française s’est illustrée par d’autres crimes :
- Pratique systématique de la torture, pratique nazi selon les résistants français, largement employé contre la population algérienne (plusieurs centaines de milliers de cas…)
- Viols
- Rafles et disparition de dizaines de milliers d algériens
- Exécution sommaire de prisonniers
- …

Dans la métropole française, un 17 octobre 1961 fut organisé par le préfet de police Maurice Papon, un pogrom : des centaines d’algériens furent massacrés et jetés dans la Seine. Une plaque commémorative, sur le pont de l Alma rappelle ce sinistre crime.

Oui la France avant de reconnaître le génocide arménien, et encore était elle habilitée pour le faire, aurait du d’abord reconnaître le génocide qu’elle a commis en Algérie, de 1830 à 1962 : Trois millions de victimes.


J oubliais dans ma liste, les essais nucléaires qui ont fait des milliers de victimes chez les Algériens mais aussi chez les soldats qui ont succombé. Des actions en justice sont vainement tentés par d anciens soldats pour réparation, mais l Etat Français feint d ignorer ce grave problème.



Un peu de sérieux svp ! êtes vous sûr de ne pas décrire l'apocalypse ?...Après avoir étés ces horribles envahisseurs, nous serions reçus à bras ouverts à chaque visite là-bas ?...
votre endoctrinement vous égare...

un pastis et une bouillabaisse vont vous rapprocher des réalités...allez  lol:{}
 

n°701144
Colonial G​igatonne
Posté le 06-05-2008 à 17:56:18  profil
 

Citation:

Le soleil d'Algérie est encore plus beau sans ses occupants


Tu m'etonnes, on se croirait a Miami, le petrole et l'argent en plus. sol:{}  sol:{}  sol:{}  


---------------
"Nous avons limité la puissance de la bombe afin de ne pas briser tous les mirroirs de Moscou"
n°701145
artation
Posté le 06-05-2008 à 18:01:22  profil
 

Olona a écrit :

[url]http://www.youtube.com/watch?v=uqKLHNNpsGc
[url]http://www.youtube.com/watch?v=ZkuseJ_kJyo&feature=related

[/url][/url]
conformément au lien ci-dessus on peut dire qu'aprés l'interview de l'écrivain et intellectuel BOUALEM SAUSAL ancien haut fonctionnaire de l'industrie en algérie jusqu'en 2003 , il déclare que certaines banlieues française vivent en vase clos et les comparent à des petits afghanistants, il compare également l'algérie à un camp de concentration à ciel ouvert et certains membres du fln à des nazis, il sent une menace pour les intellectuels algériens et pense que la guerre contre les islamistes est perdue, on peut voir également sur ce lien la lutte des femmes algériennes qui sont opprimées et quelques unes ne peuvent plus rentrer dans leur cher pays.Je me reconnais de moins en moins dans le portrait que l'on fait des pn,je ne sais plus que dire et je me rends malade de constater que l'on nous prends tous pour des oas et des assassins ,je pense que je n'interviendrais plus sur ce forum, je ne supporte plus de subir.Alors que je suis toujours en contact avec des amis algériens pour qui j'ai risqué ma vie,la france m'a apporté également l'envie de tout recommencer et j'ai une vie bien remplie, et je n'ai pas envie de me radicaliser en lisant les attaques dont nous sommes victimes.A la suite de ce que je viens d'écrire je suis en train de me demander si les bons musulmans ne sont pas restés en algérie et si nous n'avons recolter les mauvais.

n°701235
PN999
Posté le 06-05-2008 à 19:34:43  profil
 

117089Hubert a écrit :

SANS MOTS

[url]http://www.akte-islam.de/resources/schlachtfest.jpg

[/url]

 Ces terroristes sont les dignes descendants des terroristes du FLN.
Les ctoyendupeurs se feronts explosés quand ils en auront terminé avec leur charabia de 4 sous.
Les collabos de 39 on les connait trés bien. On en a d beaux exemplaires sur ce forum. Ce sont les rois de la magouille islamiste.
Le soleil d'Algérie doit être si fort qu'un trés grand nombre d'habitants demande visas pour se mettre a l'ombre en France. Même s'ils y a de vieux fossils de l'OAS.

 alexxx1978:1

 -sylvie-:1  -sylvie-:1  -sylvie-:1  

n°701246
Profil sup​primé
Posté le 06-05-2008 à 19:49:47  
 

artation a écrit :

conformément au lien ci-dessus on peut dire qu'aprés l'interview de l'écrivain et intellectuel BOUALEM SAUSAL ancien haut fonctionnaire de l'industrie en algérie jusqu'en 2003 , il déclare que certaines banlieues française vivent en vase clos et les comparent à des petits afghanistants, il compare également l'algérie à un camp de concentration à ciel ouvert et certains membres du fln à des nazis, il sent une menace pour les intellectuels algériens et pense que la guerre contre les islamistes est perdue, on peut voir également sur ce lien la lutte des femmes algériennes qui sont opprimées et quelques unes ne peuvent plus rentrer dans leur cher pays.Je me reconnais de moins en moins dans le portrait que l'on fait des pn,je ne sais plus que dire et je me rends malade de constater que l'on nous prends tous pour des oas et des assassins ,je pense que je n'interviendrais plus sur ce forum, je ne supporte plus de subir.Alors que je suis toujours en contact avec des amis algériens pour qui j'ai risqué ma vie,la france m'a apporté également l'envie de tout recommencer et j'ai une vie bien remplie, et je n'ai pas envie de me radicaliser en lisant les attaques dont nous sommes victimes.A la suite de ce que je viens d'écrire je suis en train de me demander si les bons musulmans ne sont pas restés en algérie et si nous n'avons recolter les mauvais.



Certains disent qu'en Algérie ils ont le FIS et en France on a le reste de la famille  lol:{}

Mais c'est des mauvaises langues  lol:{}
 

n°701247
PN999
Posté le 06-05-2008 à 19:50:25  profil
 

citoyenpasdupe a écrit :

Le 04-05-2008 à 04:48:31, citoyenpasdupe a écrit :

Le 02-05-2008 à 15:07:30, citoyenpasdupe a écrit :
 
Les pieds noirs ne pensaient qu'à eux, ils s en foutaient royalement et des algériens et de ceux là qui étaient harkis. Ne confondez pas un mouvement de libération avec l oas, l un résiste legitimement à l'occupation, l autre soutient l occupation criminelle.
 
Les Harkis sauront aussi mieux que quiconque témoigner des conditions "chaleureuses" avec lesquelles ils ont été "accueillis" en France  hello:{}
 
 
Mon parti est pris pour la liberté des peuples et non leur soumission pour la légitimité de résister et non pas pour le soutien à l occupation, pour le droit et non les crimes de guerre et crimes contre l humanité.
 
Je soutiens effectivement le FLN comme j aurai soutenu la Résistance Française si j'étais de cette époque, comme je soutiens la résistance Palestinienne aujourd'hui. Je vomis par contre tous les mouvements et etats fascistes telle que l oas, israel...  Je partage donc des valeurs universelles de liberté de droit de respect de la dignité humaine et non celle de la domination, da la barbarie de la torture... bref la politique de la bête immonde.  hello:{}  
 
 
 
 
 
Ah ce soleil que vous ne connaissez plus, ce soleil d Algérie qui vous manque tant et vous rend malade (je m adresse aux pieds noirs nostalgiques de l oas et de la colonisation) . Ce soleil qui brille désormais sur une Algérie libérée, et dans laquelle flotte le superbe drapeau du FLN, excusez moi d avoir heurté volontairement votre sensibilité  lol:{}  
 
Vous pouvez etre fier de votre passé sinistre, j en doute, il y a eu un long silence après le départ des occupant d'Algérie, le sujet était tabou, et comme on peu le comprendre, les injustices crimes vols torture, massacres... génocide à imputer sur le compte de l occupation était des plus effroyables.  
 
N'étant pas né non plus en 39-45 et n ayant pas connu la colonisation de l'Algérie, je n'ai rien à envier aux nostalgiques pleurnichards de l'Algérie Française, leur soutient au groupuscule nazi oas et au régime de vichy.
Soutenir et défendre l occupation (de L'Algérie) c est défendre les memes idées et le meme programme que celui des occupants nazis en 39-45. Contrairement à vous, je m'en écarte.
 
J'espère que le Docteur pas Dupe  ;) aura apporté quelque réconfort à son psychopate pn 1000 - 1  sanji:7  
 
P.S. attention à votre coeur, cher poilu d'une cause honteuse  hello:{}






Superbe expression qui résume la situation, il faudrait envoyer ces nostalgiques de l oas sur mars, au moins ils ne nuiront à personne  ;)



Citoyenpadour pense en bon islamiste qu'il suffit d'inventer des histoires pour
qu'elles soient vraies. Sa l'aide a cauchemardé la nuit
 Da Vide est toujour d'accord avec sa marquise. Il oppine toujours du chef en bon petit robot lobotisé.
Il faudrait envoyer tous ces FLN islamistes au paradis avec leurs quarante vierges promisses. Ca les occuperait.

 -sylvie-:1  

n°701309
PN999
Posté le 06-05-2008 à 20:51:43  profil
 

artation a écrit :

conformément au lien ci-dessus on peut dire qu'aprés l'interview de l'écrivain et intellectuel BOUALEM SAUSAL ancien haut fonctionnaire de l'industrie en algérie jusqu'en 2003 , il déclare que certaines banlieues française vivent en vase clos et les comparent à des petits afghanistants, il compare également l'algérie à un camp de concentration à ciel ouvert et certains membres du fln à des nazis, il sent une menace pour les intellectuels algériens et pense que la guerre contre les islamistes est perdue, on peut voir également sur ce lien la lutte des femmes algériennes qui sont opprimées et quelques unes ne peuvent plus rentrer dans leur cher pays.Je me reconnais de moins en moins dans le portrait que l'on fait des pn,je ne sais plus que dire et je me rends malade de constater que l'on nous prends tous pour des oas et des assassins ,je pense que je n'interviendrais plus sur ce forum, je ne supporte plus de subir.Alors que je suis toujours en contact avec des amis algériens pour qui j'ai risqué ma vie,la france m'a apporté également l'envie de tout recommencer et j'ai une vie bien remplie, et je n'ai pas envie de me radicaliser en lisant les attaques dont nous sommes victimes.A la suite de ce que je viens d'écrire je suis en train de me demander si les bons musulmans ne sont pas restés en algérie et si nous n'avons recolter les mauvais.



 jap:{}  jap:{}  jap:{}

Pétition pour le respect des libertés démocratiques en Algérie

mercredi 9 avril 2008.


SOS LIBERTES
Pétition pour le respect des libertés démocratiques en Algérie

17 mars, 2008, 16:06

Des journalistes condamnés à des peines de prison ferme et menacés d’incarcération.
Des syndicalistes licenciés pour avoir revendiqué des salaires décents.
Des chrétiens harcelés pour délit de prière.


Les signataires, vivement inquiets de cette escalade contre les libertés démocratiques expriment leur solidarité avec les journalistes libres, les syndicats autonomes et la communauté chrétienne d’Algérie, cibles de mesures aussi brutales qu’injustifiées ; réaffirment leur attachement à la liberté d’expression, au pluralisme syndical et à la liberté de conscience, synonyme du droit de chacun de pratiquer la religion de son choix, ou de ne pas pratiquer ; appellent à la tolérance et au respect des libertés et de la diversité, valeurs cardinales de toute société démocratique.
Alger, le 17 mars 2008
Pour signer la pétition : contacter l’un des premiers signataires ou envoyer un mail à : sos.libertes@yahoo.fr
Premiers signataires (par ordre alphabétique)
Abdennour Ali Yahia (président d’honneur LADDH), Rabah Abdellah (journaliste), Hakim Addad (responsable associatif), Abdeslem Mehenna (maître de conférences), Farida Aït Ferroukh (universitaire), Louisa Aït Hamou (universitaire), Arezki Aït Larbi (journaliste), Sanhadja Akrouf (éducatrice, responsable d’association), Tewfik Allal (militant syndical et responsable associatif), Zoubir Allouche (avocat), Dalila Alloula (médecin), Soltane Ameur (chirurgien hospitalo-universitaire), Sakina Ammar-Khodja (avocate), Djamila Amzal (comédienne), Malika Baraka (cardiologue) - Yahia Belaskri (journaliste), Hocine Bellaloufi (journaliste), Ben Mohamed (poète), Chérif Benbouriche (responsable associatif), Djilali Bencheïkh (écrivain), Hocine Benhamza (écrivain), Malika Benidir (avocate), Djamel Benmerad (journaliste écrivain), Djamel Benramdane (journaliste), Ali Bensaâd (universitaire), Nacéra Benseddik (archéologue), Fouad Boughanem (journaliste-éditeur), Yvonne Bounif-Lagadec (retraitée), Smaïl Boussalah (avocat), Bouhadef Mustapha (universitaire, ancien député), Chemakh Saïd (enseignant de linguistique berbère), Jeanine Caraguel (universitaire), Salem Chaker (professeur des universités), Farid Cherbal (universitaire, syndicaliste), Hamid Chikdène (avocat), Ahmed Chikaoui (avocat), Fanny Colonna (directrice de recherche émérite au CNRS), Vincent Colonna (écrivain), Dahmani Ahmed (universitaire), Mohand Dahmous (ingénieur), Ali Dilem (caricaturiste), Daho Djerbal (universitaire), Malika Domrane (artiste), Saïd Doumane (universitaire), Ihsen El Kadi (journaliste), Abdelkrim Elaïdi (universitaire), Barkahoum Ferhati (chercheur), Amel Feve (employée),Tewfik Guerroudj (architecte), Mohammed Hachemaoui (universitaire), Haddad Nacer (juriste), Smaïl Hadj Ali (enseignant chercheur), Leïla Hadj Arab (avocate), Bachir Hadjadj (écrivain), Sofiane Hadjadj (éditeur), Saïd Hamdani (docteur en médecine), Mohamed Harbi (historien), Selma Hellal (éditeur), Hichem (le Hic caricaturiste), Hirèche Hacène (universitaire), Mohammed Iouanoughène (journaliste), Boudjemâa Karèche (ancien directeur cinémathèque d’Alger), Ali Kati (expert comptable), Khelloudja Khalfoun (avocate), Saïd Khellil (pharmacien biologiste) Liazid Khodja (cinéaste), Slimane Laouari (journaliste), Jean-Pierre Lledo (cinéaste), Lasheb Ramdane (archéologue), Lalami Feriel (politologue), Mahmoud Mamart (journaliste), Mohamed-Larbi Marhoum (architecte), Dahmane Marouf (médecin réanimateur), Malika Matoub (présidente Fondation Matoub Lounès), Adlène Meddi (journaliste, auteur), Faïka Medjahed (chirurgien dentiste), Ferhat Mehenni (artiste), Sahra Mekboul (universitaire), M’barek Menad (cinéaste, comédien), Farida Mesbahi Aïche (avocate), Rachid Messaoudi (médecin allergologue), Fayçal Métaoui (journaliste), Arezki Metref (journaliste, écrivain), Ali Mouzaoui (cinéaste), Amrane Naït Ali (avocat), Mouhoub Naït Maouche (ex-membre de l’ALN), Kamel Naït Zerrad (universitaire), Boussad Ouadi (éditeur, libraire), Aomar Ouali (journaliste), Hacen Ouali (journaliste), Hadjira Oubachir (poétesse, comédienne), Ali Oubouzar (ex-officier de l’ALN), Lila Oubouzar (universitaire, architecte), Idir Ounoughen (chirurgien dentiste), Arezki Ounoughene, (médecin urologue), Méziane Ourad (journaliste), Fatima Oussedik (sociologue), Nouredine Saâdi (universitaire, écrivain), Nadjib Sadek (avocat), Boualem Sansal (écrivain), Sid Ahmed Semiane (SAS, journaliste), Hamid Skif (écrivain), Rezika Slimani (avocate), Remaoun Hassan (universitaire), Wassila Tamzali (ex-directrice à l’Unesco, essayiste), Belkacem Tatem (metteur en scène et comédien), Yassine Temlali (journaliste), Kamel Yahiaoui (artiste plasticien), Hassina Yahiatène (avocate), Dalika Zekal (présidente d’association), Hassane Zerrouki (journaliste), Ghania Zidane Rezzouk (secrétaire). Pour signer la pétition, contacter l’un des premiers signataires ou envoyer un mail à : sos.libertes@yahoo.fr Signatures : Abdelkrim Amar (rédacteur en chef), Agawa Aksil (journaliste, formateur), Aït Aïder Aomar (universitaire, écrivain), Aït Mohamed Madjid (cadre retraité), Aït Saïdi Ahcène (journaliste, écrivain), Akkar Nadia (conseiller communautaire), Amarouche Nassima (biologiste), Ambes Ali (enseignant), Amir Nabila (journaliste), Amirouche Nacer (universitaire), Ayyoub Habib (écrivain), Azamoum Saïd (enseignant universitaire), Azem Hocine (vice-président CMA/Algérie), Bekkat Amina (universitaire), Bekkat Nadir (avocat), Belhimeur Mahmoud (journaliste), Bellahsène Amar (étudiant), Bouaricha Nadjia (journaliste), Bouchek Saliha (correctrice), Boudraâ Chahrazade (PES correspondante de presse), Boufroura Smaïl (maître de conférences), Boumendil Arezki (journaliste, ancien député), Bourslya Ferhat (chimiste), Boussaïd Fatima (chargée de programme), Boutadjine Mustapaha (artiste peintre), Bouzeghrane Nadjia (journaliste), Chentouf Moulay (militant MDS), Djebar Fouad (étudiant au Canada), Djermoune Nadir (architecte, universitaire), Faïssal Aziz (photographe), Ferrah Md Arezki (architecte à Montréal), Fouila Yasmine (ingénieur), Gacemi Baya (journaliste), Gasmi Hamid (ingénieur), Ghris Mohamed (auteur, journaliste indépendant), Graïne Larbi (journaliste), Gribi Mustapha (retraité), Guerfi Azeddine (éditeur), Hachid Mourad (journaliste), Hachoud Kaci (citoyen, militant politique), Haddar Yazid (psychologue), Hadjadji Tayeb, Hadjarab Mustapha (journaliste en France), Hakkar Abderahmane (journaliste à Paris), Hamel Tewfik (doctorant en sciences politiques université), Robert Schuman, Hannoun Salah (avocat), Kacer Saïd (journaliste, écrivain), Kahla Chebal Anissa (libraire, enseignante), Kahla Saïd (médecin, artiste peintre), Kebaïli Akli (universitaire), Kenzari Touhami (journaliste à Lyon), Lahdir Chérif (journaliste), Lebkiri Moussa (auteur, comédien), Mahdid Brahim (étudiant), Makedi Madjid (journaliste), Medani Moussa (cadre d’entreprise), Medjahed Fayçal (journaliste), Medjamia Miloud (consultant), Mekfouldji Abdelkrim (enseignant à la retraite, journaliste), Missoum Boumediene (membre du Comité de soutien pour la liberté de la presse en Algérie), Oussadi Salem (architecte à Montréal), Ramdani Abdelkader (chef d’entreprise), Remi Yacine (journaliste), Rezagui Rachid (poète), Saâdallah Abdelkader (Dr en géologie, consultant), Sahki Abdellah (enseignant), Slimani Samia (architecte), Tlemçani Salima (journaliste), Yefsah Karima (universitaire), Yessad Mustapha (citoyen), Zobiri Oussama (agent commercial), Nadir Hammou (étudiant).
19 mars 2008
Aïn Séba Nagette (universitaire), Aissani Laaziz (enseignant, PES), Aït Abdelmalek Baya (étudiante), Aït Ali Belkacem Salem (comédien), Aït Hammouda Tahar (psychiatre), Aït Mohamed Madjid (cadre retraité), Aït-Larbi Ahmed (directeur d’école retraité), Allalou Mohamed Ali (animateur radio), Alloul Bélaid (universitaire), Amalou Ahcène (universitaire), Amari Kamel (enseignant, syndicaliste Cnapest) ; Améziane Amar (étudiant chercheur, Paris), Amri Sofiane (étudiant, France), Amzal Tassadit (représentante commerciale, Paris), Aouar Samir (ingénieur), Aoues Younès (enseignant chercheur, Polytechnique Clermont Ferrand, France), Assam Yahia (journaliste), At Brahim Nora (artiste, chanteuse), Baba-Ahmed Rafik (chercheur), Bachir-Chérif Amar (éducateur spécialisé), Bénali Taleb (retraité éducation nationale), Bengraïne Karim (coordinateur programmes humanitaires, Chicago, USA), Benmesbah Djaffar (journaliste, artiste peintre), Berrichi Boussad (universitaire et journaliste Québec/Paris), Bessaou Hamid (ingénieur), Bouaddou Youcef (professeur d’anglais), Bouaïch Boussad (étudiant chercheur, Inalco, Paris), Boukir Salma (adjointe DRH, Paris), Boulaloua Sid-Ali (écrivain, journaliste), Chalal Mohand (universitaire), Cherat Sami (militant associatif), Chérifi Karma (financière), Chiboune Lyes (médecin), Djadoun Amar (universitaire, syndicaliste), Fettache Saïd (économiste), Gouali Aziz (traducteur, interprète), Guerfi Mazigh (réalisateur), Gueritli Boualem (réalisateur), Hachelaf Azzouz (architecte-artiste, Lyon), Hamadouche Ouarda (doctorante, Paris VI), Hamat Salim (étudiant), Hareb Moussa (commerçant), Hihi Abdelhamid (médecin), Hihi-Rueff Evelyne (médecin), Houssin Mourad Salim (psychologue), Ifticen Saadedine (directeur général), Khaled Amine (universitaire), Lakher Foudil (universitaire), Laldji Saïd (universitaire, Canada), Maâzouzi Djemaâ (universitaire), Mansouri Farouk (consultant, militant associatif, Paris), Meksem Ahcène (promoteur), Messaoudène Chérif (animateur culturel), Mezaache Anissa, Ouferhat Mourad (encadrant technique), Rahal-Sidhoum Saïda (économiste, anthropologue), Sadeg Sad (médecin), Sadki Slim (journaliste), Saïdani Smail (expert, ancien député), Sayad Ali (anthropologue), Sebbar Leïla (écrivaine), Silem Ali (artiste peintre), Tahar Youcef (journaliste), Talbi Chérifa (médecin), Talbi Salah (PES), Tibourtine Omar (médecin, Paris), Yessad Lyazid (citoyen), Zizi Redouane (journaliste), Zobiri Rym (étudiante). Abdellahoui Mohamed (maître de conférences), Abderezzak Adel (universitaire), Achab Ramdane (enseignant), Agharmiw Mohand (artiste, informaticien), Aissat Chérif (informaticien), Aissat Kamel (universitaire), Aït Abdelmalek Naïma (journaliste, étudiante), Aït Abdelmalek Tahar (étudiant), Aït Hamou Arezki (ex DG d’entreprise en retraire), Aït Hamouda Ali, Aït Khira Mouloud (commerçant), Aït Mokrane Mourad (chômeur), Akli Halim (membre Bureau laïque international), Ali-Rachedi Abdeslam (professeur de médecine à la retraite), Amara Fatiha (cadre en informatique), Aouli Boudjema (médecin ORL), Arab Omar (cadre supérieur transport aérien), Atmani Fazia (assistante commerciale), Azma Jugurtha, Baba Md Tahar (TS agronome), Belhimeur Mouloud (DESS Polytechnique Montréal), Benabi Hamid(universitaire), Benamara Kader (économiste), Bendjelid Abed (universitaire), Benredouane Rachid (consultant), Benseba Djamel (économiste, ancien secrétaire international du FFS), Blidia Ahmed (économiste), Bouakkaz Farid (docteur en médecine), Bouchama Farid (universitaire, sciences politiques et théologie), Bouchebah Mustapaha (ingénieur), Bouheraoua Ali (universitaire), Chami Sandra (étudiante), Cherkit Idir (chômeur), Dahmane Ali (consultant), Dahmani Saïd (historien, muséologue), Dali Kamel (chirurgien), Debboub Mouloud (militant associatif), Derais Bachir (cinéaste), Djaffar Salim (journaliste), Djahnine Habiba (réalisatrice), Djaïder Bachir (universitaire), Djouab Amar (chirurgien orthopédiste), Djouder Idir (chef d’entreprise, militant associatif), Dourari Abderrazak (universitaire), Godard Leïla (enseignante), Guermouche Belkacem (étudiant), Habitouche Mekki (cadre), Hachache Mouloud (salarié), Hadj Slimane Brahim (journaliste), Hadjam Chahrazed (correspondante de presse), Hamdad Ahmed (universitaire), Hammadou Ghania (journaliste, écrivain), Hannoun Arezki (cadre retraité), Ifticène Mohamed (cinéaste), Irid Nacer (ingénieur), Izarouken Md Arab (consultant), Kaced Said (écrivain et journaliste), Kadri Youcef (directeur d’école), Kali Mohamed (journaliste, écrivain), Kechidi Nouredine (médecin allergologue), Kechidi Zohra (médecin radiologue), Kesri Rachid (enseignant), Khalfalah Abdelaziz (ancien député), Kouidri Saadeddine (militant MDS), Lachichi Md Chérif (journaliste), Lallali (Yahia-Cherif) Nadia (universitaire et écrivaine), Lamriben Hocine (journaliste), Lamriben Mourad (médecin anesthésiste), Lebkiri Moussa (auteur, comédien), Luste Boulbina Seloua (philosophe), Maazouzi Djemaa (enseignante), Madi Karim (employé de bureau), Mammeri Ryad (journaliste), Matallah Saliha (éducatrice), Mazari Abderrahamne (commissaire aux comptes), Médjani Ahmed (lycéen) Medjkouh Méziane (opérateur économique), Médjoubi Brahim (contrôleur de gestion), Mezhoud Nacer (écrivain dramatique, chômeur), Mokhtari Amine (doctorant en informatique), Mokhtari Mohand (ingénieur), Nacer Lynda journaliste), Ogba Abdelkader (retraité),Ouali Djaffar (militant LADDH), Ouferhat Mahieddine (formateur), Oulladj Ahmed (docteur en médecine), Pagès Alexis (professeur de psychologie), Pagès Delalou Ouarda (assistante sociale), Pagès Naïma (économiste), Rabah Rabah (universitaire), Rabahi Mabrouk (universitaire), Rahmoun Aïssa (avocat), Rahmouni Agharmiw Naima (universitaire), Rebah Lamia (étudiante en architecture), Rédaoui Mohand (journaliste), Rezki Rabah (retraité, ancien syndicaliste), Sadek Fodil (universitaire), Sadi Brahim (romancier, universitaire), Saibi Mohamed (enseignant), Seddik Yacine (informaticien, chargé de communication), Sitouah Ali (ingénieur consultant), Souami Kamel (journaliste), Taleb Ahcène (enseignant), Taleb el Ibrahimi Khawla (universitaire), Teffah Mustapaha (responsable syndical), Tiab Djamel (chef d’entreprise), Tilikète Kandil Malika (avocate), Touati Mohand (étudiant), Yacoub Boussad (universitaire), Yahiaoui Dahmane (ingénieur), Zighem Abdelkader (journaliste), Zouaghi Abbas (enseignant), Zouaoui Nassim (universitaire). Abassen Massi (peintre en bâtiment, France), Abchiche Anissa (assistante de direction, Luxembourg), Abderrazak Larbi Chérif (journaliste BRTV), Abed Karim, Adouane Abdenour (TS en bâtiment), Ahnoudj Ali, Aïbi Chafika (assistante sociale), Aimène Abderrahmane (informaticien), Aït Arab Abderrahmane (chômeur), Aït Mekourta Ahcène (ingénieur, Montréal), Ait Ramdane Luiza (fonctionnaire), Alimi Noureddine (technicien organisations et process, la Poste), Allouche Lynda (étudiante, Sorbonne Paris), Ameyar Hafida (journaliste), Amzal Rachid (fellah), Aourane Boualem (informaticien),Arhab Ahmed (technicien), Arhab Ali (directeur), Arhab Arezki (écologiste), Arhab Hassen (artiste), Arhab Massinissa (étudiant), Arhab Toufik (plombier), Azzouz Lotfi (défenseur des droits humains), Babadji Messaoud (universitaire), Bachtarzi Md Améziane (SG Fondation Matoub Lounès), Belhouari Karim (commerçant), Belmadi Mohamed (PES), Benbernou Dalila, Benhamza Karima (universitaire), Benkhellat Hocine (agent immobilier), Bennai Siham (journaliste), Benslama Malek (universitaire), Benyahia Abdennour, (militant), Benzohra Azeddine, Blidi Maachou (journaliste), Bouagache Massi, Bouaich Abderrahim, Boualili Ahmed (universitaire), Boudiaf El Hadja (universitaire retraitée), Bougarche Ahmed (universitaire, Californie), Bouhammam Arezki (juriste), Boukhelifa Zahir (journaliste), Boukhtouche Salah (Fondation Matoub Lounès), Boulahia Ali (fellah), Boulahia Mohamed (journaliser), Boulaich Mohamed (professeur, secrétaire général du syndicat indépendant des professions de l’enseignement S.I.P.E), Boumali Nacer (fonctionnaire), Bourouiba Boualem (cadre SNTF à la retraite), Bourouiba Kenza (collégienne), Bourouiba Nabil (chef d’entreprise), Bouzid Boualem (universitaire), Chaambi Abdelaziz (travailleur social, Lyon, France), Chekchak Naïma (journaliste), Chikhi Djamila (politologue), Chiki Atra (travailleur social), Chilali Karim (architecte), Chouikhi Brahim (chômeur), Chouiki Aissa (fellah), Chouiki Mohamed (chômeur), Chouiki Youcef (commerçant), Collectif pour l’action et la solidarité sociale de Messaâdane ( C.A.S.S), Dehl Mouloud (employé), DjemaIi Amédee (universitaire, enseignant chercheur), El Baz Ali (coordinateur ATMF), Farès Rachid (comédien), Ferroudj Abdelfatah (universitaire), Firad Laïd (directeur de collège retraité), Ghaoui Chafika (TSS en microbiologie alimentaire), Ghellab Smail (journaliste), Guennon Karim (comptable), Guerfi Momo (éducateur arts dramatiques), Guerid Djamel (universitaire), Hadj Mohand Smaïl (cadre financier), Hadjam Zhor (journaliste), Hamadache Tahar (auteur et webmaster), Hamani Hocine (fellah), Hamidechi Sofiane (transporteur), Hammadache Mohamed (artiste peintre), Hammouda Tamime (ingénieur), Hamouti Hamza (étudiant), Hanifi Massinissa (étudiant en 5e année écologie/environnement), Hassani Rafik (député RCD), Idir Boualem (enseignant), Iftini Ramdane (producteur réalisateur), Igderzen Lounis (journaliste), Kadi Salem (étudiant), Kaouah Abdelmadjid (poète), Kedjar Mohand Akli (retraité), Kessal Salem (universitaire), Khaled Amine (universitaire), Kherfi Kamel (cadre aéronautique), Laïche Youcef (journaliste algérien à Paris), Lainceur Zoubir (ancien député), Lamri Sophia (socio-historienne, Paris VIII), Larab Saleha (journaliste), Longuar Abdelkader (retraité du secteur public économique), M’barek Mohandi (retraité), Mahieddine Nabil (photographe), Mammeri Sofiane (Fondation Matoub Lounès), Mazari Youcef (fonctionnaire), Mezaache Amina (pharmacienne), Mokrani Amel (étudiante, Paris), Mokrani Taous, (pédiatre, Aix en Provence), Moussaoui Akli (ingénieur, France), Nafa Hassina (architecte), Nait Gaoua Ali (cadre secteur BTPH), Nebhi saïd (commerçant), Nekka Karima (chargée de communication), Oubouzar Ahmed (enseignant), Oubouzar Erika (universitaire retraitée),Oubouzar Nadia (médecin), Ould Ali Samir (journaliste), Ould Amara Abdelkrim (avocat), Oumana Abdelaziz (ex officier de l’ANP, St-cyrien), Rahmani Md El Hadi, Rahmani Nabil (professeur de lettres), Redjah Ali (chirurgien dentiste), Rouani Djamel (enseignant, syndicaliste chargé de l’organique du CLA), Rouani Fawzia (PES), Sadaoui Fahim (commerçant), Samai Salim, Samai Salim (enseignant), Saouli Hassina (médiatrice), Sebaa Hakim (employé administratif, Luxembourg), Sellam Belkacem (employé et ex correspondant de presse), Siari Tengour Ouarda (historienne), Sid Mohand Adel (citoyen), Souami Hachemi (journaliste, ancien député), Souissi Zoubir (journaliste), Taghlit Ali (cadre retraité),Triki Sandra (universitaire), Yacoub Lakhdar (cadre retraité), Yahia Arab (biologiste), Youba (artiste), Zouaghi Abbès (enseignant).
Messages de solidarité de l’étranger : Bechir Hamdi (UGTT Tunisie), Abdelkader Zitouni (coordinateur du Pari Tunisie verte), Ali Lotfi (Secrétaire général Organisation démocratique du travail/Maroc), Claude Sixou (ingénieur retraité), Marc Khalfoune (auteur compositeur), Marie-Pierre Mellis, Michel Anquetil , Marie-Madeleine Anquetil, Charline Perrin (assistante sociale), Jean-Pierre Gilles, André Gomard, Dominique Venturi (enseignante), Boi Wosso Banigouda, (étudiant), Joseph et Elizabeth Brosseau, Gérad Micolod, Marie Annick, pasteur Jean Domon, Arlette Welty-Domon (écrivain), Françoise Aguesse, Henri Pouillot (militant antiraciste), Bernadette Ségoin (enseignante), Jean-Pierre Segoin (enseignant), Paulin Kuanzambi (caméraman, réfugié Angolais au Maroc).
Aired Lyes (assistant administratif, chômeur), Aissati Lynda (technicienne en informatique), Aissati Yamina (enseignante retraitée), Ait Hamou Azouaw (médecin), Aït Ouaret Amine (étudiant, animateur associatif), Aksouh Djamila (animatrice), Aksouh Mourad (chef de service), Aksouh Nadia (directrice commerciale), Ali Bey Azwaw (étudiant), Alili Saliha (enseignante), Allaf Nadir (étudiant), Amar Khoudja El Hadi (universitaire), Amiar Abderhmane (étudiant), Amiar Fadhila (étudiante), Amiar Mohand (étudiant), Amirat Abdelhakim (étudiant), Amrani Kamel (étudiant), Annouz Hamid (étudiant), Aoudia Said (étudiant), Aouli Mohamed (retraité), Ayouz Nazim(étudiant), Ben Salem Achour (universitaire), Benali Arezki (enseignant), Benamer Soraya (étudiante), Benbernou Dalila (directrice commerciale), Bendjafer Samir (journaliste), Benkerrou Mohand (ingénieur), Bennour Samia (étudiante), Benslimane Mohamed, Beryane Malek(étudiant), Bouakiz Farid (docteur en médecine), Boubekeur Amghar (commerçant), Boukhemouch Zahir (expert foncier), Boukhouta Mohamed (enseignant, syndicat CLA), Boumghar Amar (universitaire), Bourahla Mohamed (syndicaliste), Bourahla Sonia (fonctionnaire), Chaalal Omar Mokhtar (poète écrivain), Chait Salim (étudiant syndicaliste), Chait Youba (étudiant), Chait Youcef (étudiant), Chaouchi Madjid (étudiant), Chaulet Claudine (professeur de sociologie en retraite), Chaulet Pierre (professeur de médecine en retraite), Cherbi Djamel (architecte), Cherbi Farida (universitaire, architecte), Cherif Amirouche (universitaire), Chouali Boualem (syndicaliste), Daoui Tahar (architecte), Dries Omar (syndicaliste), Fekrache Yougourta (étudiant), Fetissi Fateh(étudiant), Gani Mohamed (fonctionnaire), Gherbi Mourad (instituteur de français), Ghézali Améziane (enseignant à la retraite), Graine (artiste sculpteur, Allemagne), Hadjem Houria (médecin), Hadji Lyes (étudiant), Hamadi Samir(étudiant), Hamidi Koceyla (étudiant), Hamlaoui Aziz (syndicaliste), Hamou Ferhat (étudiant), Hamouchène Makhlouf, Hamri Mohand (étudiant), Harfouche Ali (universitaire), Hessam Djamila (étudiante), Isadi Lynda (étudiante), Isadi Rachid (étudiant), Kacimi Slimane (enseignant, syndicat CLA), Kaouane M’barek (responsable d’une agence de voyage), Kheradouche Idris (étudiant), Lakehal Mohamed (vétérinaire), Lateb Azeddine (étudiant), Lounis Merzouk (conseiller à l’orientation, syndicaliste), Lounnas Abdellah (militant, profession libérale), Mahmoudia M’henna (étudiant), Meddane Redouane (ingénieur en télécom), Mekdad Samir (étudiant), Meksem Salim (étudiant), Mellaz Mustapha (étudiant), Merabtène Mansour (psychiatre), Merghemi Djamel (sans fonction), Mokrane Mohamed (retraité), Mouffok Bélaïd (étudiant), Moussaoui Ferroudja (militante, universitaire), Naït Megdoud Takfarinas (étudiant), Naït Youcef Takfarinas (étudiant), Namaoui Mohamed (assistant parlementaire), Neffah Hocine (journaliste), Ouadahi Md Ouramdane (ergothérapeute), Ouaked Rezki (étudiant), Ouandlous Aziz (étudiant), Oubekkou Abdenour (étudiant), Ourafil Lounes (étudiant), Oussayef Nasser, Qasmi Mohand, Radji Soraya (éditrice), Rafil Merzouk (étudiant), Rahmoun Tilelli (artiste, Paris), Rakem Hayet (étudiante), Ramdane Cherif Khalef (étudiant), Rekis Akli (étudiant), Rezki Mokrane (étudiant), Romane Hamid (dentiste), Roula Mokhtar (retraité), Saf Belaïd (étudiant), Saheb Karim (étudiant), Sahraoui-Mostefai Fatiha (avocat à la cour d’Alger), Saidi Amar (étudiant),
Saidj Mustapha (universitaire), Saidj Zohra (étudiante), Saidoun Yacine(universitaire), Salah Sofiane(étudiant), Salhi Md Brahim (universitaire, Tizi-Ouzou), Sebti Amirouche (universitaire), Si Youcef Moula (enseignant, syndicat Cnapest), Talbi Ghani(étudiant), Talem Mouloud (étudiant), Tarmoul Mohamed (fonctionnaire), Tighedine Méziane (étudiant), Timsiline Sonia (ingénieur), Toubi Khaled (étudiant), Toumi Said (fonctionnaire), Yefsah Smail (étudiant), Yessad Khellil (PES), Zeklal Sofiane (étudiant), Zerarga Fayçal (étudiant), Zoubiri Mohand (étudiant).
Messages de solidarité de l’étranger :
Simone Vermot (CGT espagnole), Jacques Morel ( In ESS, Strasbourg), Yollande Jaouani (professeur), Michel Garin (journaliste), Alexandre Faulx-Briole (consultant), Mariano Bona (membre de l’association Algérie au cœur, Grenoble), Christian Borg (retraité, militant antifasciste), Marie Annick, Jacques Clavier, Marc Khalfoune (auteur compositeur), Dominique Venturini (enseignante La Gravière 84160 Lourmarin France), Joseph et Elisabeth Brossea ( Montélimar en Drôme, France), Michel Dréan (aumônier de Centre Pénitentiaire 56530 Gestel, France , Suzannah Horowtz (journaliste).


 

n°701312
oranais62
Posté le 06-05-2008 à 20:53:16  profil
 

artation a écrit :

.Je me reconnais de moins en moins dans le portrait que l'on fait des pn,je ne sais plus que dire et je me rends malade de constater que l'on nous prends tous pour des oas et des assassins ,je pense que je n'interviendrais plus sur ce forum, je ne supporte plus de subir..



Vous voulez savoir qui vous êtes? Momo de beo m'a signalé un site d'un gardien de la paix pn oranais d'origine espagnol ...

Lisez ce qu'il raconte, vous allez surement vous reconnaitre en lui et oublier certains posts de ce site.
le lien est le suivant: http://pagesperso-orange.fr/pnmohican/

n°701781
PN999
Posté le 07-05-2008 à 14:15:55  profil
 

citoyenpasdupe a écrit :

Lors de l invasion française en Algérie, la moitié de la population algérienne estimée à l’ époque à 2 millions était décimée de moitié, par les massacres qui se sont suivis, perpétrés par les généraux français du XIXe siècle. Les algériens ont connu la shoa avant les juifs : enfumages d algériens vivants dans les grottes du Dahra notamment, fours à chaux de Sétif utilisés comme fours de crémation d algériens, puis ce furent plus tard le bombardement de milliers de villages algériens au napalm.

L Algérie occupée, connut divers soulèvements des algériens qui se sont soldés par des massacres, des pogroms. Chaque algérien a encore en mémoire un des massacre commis par l’armée d occupation française que fut celui du 8 mai 45, au cours duquel des dizaines de milliers d algériens ont péri.

Il faut rappeler aussi la main mise de l’occupant français sur les richesses algériennes, notamment celle du Trésor d’Alger, qui étaient estimées à 750 millions d’euros, une somme astronomique à l’époque, pour comparaison, le budget royal en France en 1830 était de 200 millions d’euros. Ce fut donc aussi un grand hold up et la raison principale de l invasion française de l Algérie, qui était du reste à cette époque, un grenier à blé, alors que la famine sévissait en France à cette époque.

La déportation des algériens a aussi été un des grands crimes de l occupation française en Algérie : plusieurs millions d algériens regroupés dans des zones interdites, le plus grand camp fut situé dans le Sahara algérien où plus d un million d algériens ont été déportés et des milliers d autres en Nouvelle Calédonie.

L’armée française s’est illustrée par d’autres crimes :
- Pratique systématique de la torture, pratique nazi selon les résistants français, largement employé contre la population algérienne (plusieurs centaines de milliers de cas…)
- Viols
- Rafles et disparition de dizaines de milliers d algériens
- Exécution sommaire de prisonniers
- …

Dans la métropole française, un 17 octobre 1961 fut organisé par le préfet de police Maurice Papon, un pogrom : des centaines d’algériens furent massacrés et jetés dans la Seine. Une plaque commémorative, sur le pont de l Alma rappelle ce sinistre crime.

Oui la France avant de reconnaître le génocide arménien, et encore était elle habilitée pour le faire, aurait du d’abord reconnaître le génocide qu’elle a commis en Algérie, de 1830 à 1962 : Trois millions de victimes.


J oubliais dans ma liste, les essais nucléaires qui ont fait des milliers de victimes chez les Algériens mais aussi chez les soldats qui ont succombé. Des actions en justice sont vainement tentés par d anciens soldats pour réparation, mais l Etat Français feint d ignorer ce grave problème.[/quotemsg

« J’ai été fellagha, officier français et déserteur
– du FLN à l’OAS »

Rémy Madaoui

Un an à peine après le déclenchement de la révolution algérienne, j’ai rejoint le maquis FLN et,  jusqu’à l’indépendance, j’ai vécu  les grands événements de l’Algérie en guerre.
  Je fus acteur ou témoin des nombreuses épreuves qui ont pesé sur le déroulement du conflit algérien.
  De 1955 à 1960, je fus : combattant dans diverses unités FLN, Secrétaire de Postes de commandement, Commissaire Politique et Officier des Renseignements et Liaisons.
  J’ai contribué à la création, au développement et à l’organisation de la Wilaya 4 (Algérois).  Des six Wilayas de l’organigramme révolutionnaire, la
Wilaya 4 était le pivot autour duquel la guerre d’Algérie évoluait. Avec la Wilaya 3 (Kabylie), elles ont été les seules régions où les officiers,  quelqu’ait été leur grade, vivaient avec le peuple et se sont battus sur le terrain avec leurs hommes, du début jusqu’à la fin de la guerre d’Algérie.
  Sous le leadership du colonel Si M’Hamed, la Wilaya 4 devint la Wilaya modèle de la révolution algérienne. Elle fut le centre de tous les évenements et dénouements qui ont  transformé l’Algérie et la France.
 Durant les « purges » FLN, initiées par le colonel Amirouche en Wilaya 3 (Kabylie), je fus appréhendé et mis à la disposition du SCICE [1], acronyme d’un véritable dispositif à torturer et à anéantir les soit-disant « traîtres intellectuels francisés » en majorité de jeunes étudiants montés au maquis durant la grêve des étudiants et la « bataille d’Alger ». J’ai connu l’enfer de la torture; mon supplice commença le 19 avril 1960.
  Le 6 mai 1960, et après plus de deux semaines de torture, je réussis à m’évader et à rallier une base militaire française.
  J’ai choisi, volontairement, de continuer la lutte armée contre un FLN qui ne représentait plus ni l’intérêt du peuple algérien ni la révolution telle qu’elle était conçue par les révolutionnaires de la première heure, définie et sanctionnée par la Plate-forme de la Soummam [2]. Les dirigeants FLN de l’intérieur n’étaient plus que des pantins sous le contrôle absolu d’un groupuscule d’extrêmistes surnommés les « planqués   [3] », cantonnés soit au Maroc, soit en Tunisie. La course au pouvoir était devenue le seul critère « révolutionnaire ». Le pouvoir à n’importe quel prix,   par n’importe quel moyen et par l’élimination de tout ce qui restait fidèle à l’objectif initial de la révolution algérienne.
  C’est lors d’une opération militaire que j’avais proposée qu’Abdelatif, capitaine d’une zone FLN, est fait prisonnier le 7 mai 1960. J’avais été officier des services de renseignement dans son équipe. Ce fut le début de la fameuse « Affaire Si Salah [4] ».
  Mon évasion d’un des centres de torture FLN, coïncidait avec la période où je devais faire mon service militaire dans l’armée française. Je fus donc admis à l’Ecole Militaire de Cherchell d’où je sortis sous-lieutenant. J’ai alors choisi de servir dans le commando régimentaire du 6e Régiment d’Infanterie qui se trouvait dans la région où j’avais été torturé et où le SCICE faisait encore des ravages.
  En 1962, il ne faisait aucun doute que l’Algérie allait être livrée à la faction extrémiste du FLN Je rejoignis l’OAS en mars 1962. L’OAS était encore sous le contrôle d’officiers français dont je partageais en grande partie les objectifs quant à l’avenir de l’Algérie. Malheureusement, ces officiers furent, à leur tour, débordés par l’aile extrémiste de l’organisation à laquelle ils appartenaient avec les conséquences que nous connaissons. Mes activités dans l’OAS se limitèrent au maquis mort-né de l’Ouarsenis.
  Fait prisonnier le 1er avril 1962, je fus transféré en France, condamné le 18 janvier 1963 par un tribunal militaire et emprisonné dans les établissements pénitentiares de la Santé, Fresnes et Rouen.
  Je fus fut amnistié le 29 janvier 1965.
  Mon périple pénitentiaire prend fin. Je quitte définitivement la France en juin 1965. Je m’expatrie aux Etats-Unis où je poursuis mes études et fait carrière dans des entreprises privées. Je finis cette carrière comme cadre supérieur( vice président ) dans une compagnie multinationale américaine et fonde une agence conseil globale pour le développement des marchés internationaux.

La description du livre:
« J’ai été fellagha, officier français et déserteur – du FLN à l’OAS » est un témoignage exclusif et vécu par l’auteur, du maquis FLN au maquis OAS en passant par l’armée française.
  C’est un témoignage sur les événements qui ont façonné l’évolution de la guerre d’Algérie; sur les authentiques occasions de paix ratées; sur les figures admirables, trop peu, et les apprentis sorciers, trop nombreux, de tout bord.
  C’est aussi l’histoire d’un combat sans pitié pour le contrôle des peuples, algérien et européen, et celle de nombreux faux prophètes, chacun  ayant sa « bonne » solution définitive, son idéologie et sa méthode expéditive qui se lancèrent à la conquête des hommes et des esprits. Ces meneurs trouvèrent un champ fertile à leurs propagandes: deux populations d’une inculture politique pathétique et d’une absence totale de culture démocratique. Les deux communautés s’étaient laissé ballotter d’un espoir utopique à un désespoir abyssimal jusqu’à perdre tout sens de la réalité la plus élémentaire.
  Le bilan de ce combat chimérique sera lourd de conséquences, espoirs déçus, haines inexpiables, exactions inhumaines de part et d’autre et finira par dresser les deux communautés l’une contre l’autre dans la haine et la vengeance. Le paroxysme de cette haine entre les populations algérienne et européenne sera atteint à l’indépendance de l’Algérie. Tueries aveugles de « l’Arabe » et politique de la « terre brûlée » par le reliquat de l’OAS, enlèvements et massacres de Pieds-Noirs et de Harkis par le FLN.  Je ne développe pas dans ce livre une chronologie complète des événements ni un historique de la guerre d’Algérie. L’objet de ce livre est de faire connaître : les épisodes marquants qui avaient influé sur l’aboutissement tragique de la guerre ; l’existence d’une démocratie en wilaya 4, sa destruction et le processus de la prise de pouvoirs par les extrémistes du FLN ; et les moments tragiques de la guerre civile entre Algériens. Je révéle l’origine et le déroulement de l’« Affaire Si Salah » dont je fus à la fois acteur et témoin. La vérité sur cette affaire a été transformée par des versions plus souvent gouvernées par le sens qu’on voulait avoir de l’histoire que par les faits eux-mêmes. Depuis l’indépendance de l’Algérie, chroniqueurs et historiens ont échafaudé tout un corps de « détails » dont il est presque impossible de se débarrasser quand on évoque cet événement. L’Affaire Si Salah avait pris cette ampleur, et était devenue le grand événement de la guerre d’Algérie, parce qu’elle était intimement liée à la « trahison » (du moins selon « son » opposition) du général Charles De Gaulle. J’exposerai le ravage qu’a subi le peuple algérien à la suite du contrôle des populations, de la « guerre psychologique » , de la  torture et des liquidations –des deux bords-.

Démocratie en Wilaya 4
  La wilaya de l’Algérois avait enfanté une « démocratie ” dans l’Algérie en guerre, un mouvement révolutionnaire à la recherche d’une paix négociée au lieu d’une victoire par les armes, et un grand nombre d’affaires dont celle de  l’« Affaire Si Salah. »
  Les objectifs fondamentaux des révolutionnaires algériens, sanctionnés par la Plate-forme de la Soummam en 1956, étaient de libérer l’Algérie du système colonial au nom du peuple algérien et d’établir des structures adéquates pour la création d’une Algérie nouvelle, basée sur des principes démocratiques ( collégialité ), ceci en s’appuyant sur l’action armée étant donné que toute démarche politique et pacifique dans ce sens avait été étouffée dans l’oeuf dès 1945.
  La mort au combat de Si M’Hamed et l’échec de l’« Affaire Si Salah » sonnèrent le glas de cette « unique » et seule expérience démocratique en Algérie.
  Les tentatives de destruction de la démocratie en Wilaya 4 furent nombreuses. La destruction systématique de tout potentiel « interlocuteur valable » réel était un objectif commun que partageaient les autorités françaises et les extrémistes du FLN, pour des raisons différentes.  Cette situation fut aggravée par l’acharnement des autorités françaises à imposer une « troisième force » (des Algériens non FLN ) qui, en réalité ne représentait qu’elle-même et ses propres intérêts.
  La Wilaya 4 était l’exemple, sur le terrain, de ce que l’Algérie aurait pu être.
La prise des pouvoirs par les extrémistes du FLN
  La prise des pouvoirs par les extrémistes changea la face de la révolution algérienne et instaura, à l’indépendance de l’Algérie, une dictature militaire des plus violentes et des plus corrompues que l’histoire moderne ait jamais connue. Le peuple algérien paie encore un prix très élevé en sang et en liberté.
  Cette prise des pouvoirs par ces extrémistes (à noter que la plupart de ces officiers, et leurs troupes, ne s’étaient jamais battus en Algérie), fut progressive et sanglante. Les complots, « coups d’état » et assassinats, qui avaient commencé dès le début de la révolution, et s’étaient intensifiés durant toute la guerre, continuèrent bien après l’indépendance de l’Algérie et jusqu’à nos jours
.
  Leur rupture avec la Plate-forme de la Soummam qui donnait la « primauté au civil sur le militaire », base fondamentale de toute démocratie, s’est accélérée dès le départ d’Alger vers les pays frontaliers des dirigeants de la révolution naissante et l’assassinat de Abbane Ramdane, architecte de la Plate-forme de la Soummam.

Le contrôle des populations et la « guerre psychologique »
  Guerre subversive, contre-guérilla, action psychologique… tout le bréviaire révolutionnaire et contre-révolutionnaire fut couramment utilisé dans cette guerre innommable. Malgré la mise en avant de la théorie de la guerre révolutionnaire et tous les simplismes et demi-vérités importés des camps vietminhs, la guerre d’Algérie fut une guerre à dominante sociologique, dont les populations étaient l’enjeu. Tous avait pour but le contrôle exclusif des populations.
  Pour les autorités françaises, si « le révolutionnaire est dans le peuple comme un poisson dans l’eau », pour l’atteindre il fallait d’abord assainir l’eau. Il fallait commencer par détruire les cellules terroristes urbaines, ce fut la « bataille d’Alger », puis le FLN là où il se trouve ce qui signifiait d’autres petites « batailles d’Alger » à travers toute l’Algérie. Puis, il fallait vider la plus grande partie du territoire de sa population pour asphyxier le révolutionnaire ; les populations déplacées furent parquées dans des centres de regroupement et leurs villages, terres, montagnes… devinrent des zones interdites.
  Et dans cette guerre appelé officiellement « maintien de l’ordre », le révolutionnaire algérien était acculé au statut de hors-la-loi, de terroriste, de criminel, il était tout sauf un soldat. Par conséquent, tous les moyens de répression étaient bons pour sa destruction, et celle de ses complices. Les moyens « non-militaires » devenaient légitimes et étaient connus des hautes instances françaises.  Quant au FLN d’origine, le peuple algérien était sa raison d’être. C’est en son nom que la révolution avait été entreprise. C’est en son sein que le FLN puise son armée, sa vitalité et sa survie. Sans l’appui du peuple le FLN cessait d’exister.
  Par conséquent, une lutte sans merci fut engagée pour le contrôle de la population algérienne. Les uns voulaient la libérer, les autres la sauver. Tout était bon pour arriver à ses fins. On persuadait, on menaçait, on déplaçait des populations entières, on torturait, on violait, on mutilait, on liquidait… des exactions de toutes sortes et de toutes parts. Rien n’était interdit à ce combat implacable, dans ce carnage démentiel.
La torture et les liquidations
  La torture et les liquidations furent pratiquées à une large échelle. Elles furent pratiquées par tous les participants et bien avant, et après, la « bataille d’Alger ». La torture et les liquidations étaient devenues tout simplement les armes d’une guerre où la fin justifiait les moyens.
  La torture n’avait pas seulement pour but d’arrêter les poseurs de bombes pour les uns, de parer au noyautage de l’organisation FLN pour les autres ; elle n’était pas seulement utilisée en cas « d’extrême urgence ». C’était une méthode de renseignement et d’intimidation institutionnalisée, employée d’une manière routinière et ses victimes étaient, dans la plupart des cas, destinées à une exécution sommaire.
  J’ai été témoin de tortures, la torture s’est faite sous mon commandement et j’ai été torturé.
 Pour le FLN la torture fut aussi le prélude à des épurations, des liquidations, des exécutions discrètes et des tueries en masse. La torture et l’assassinat étaient devenues la procédure courante de réglement des conflits, non seulement contre des organisations adversaires, mais à l’intérieur du FLN même. Pour les extrémistes et les « marsiens [5] »,  aujourd’hui au pouvoir, le peuple algérien n’a donc jamais été qu’un matériel humain disponible pour leurs ambitions, chair à canon ou à matraques, que l’on envoyait se faire massacrer, et qu‘on a massacré directement par la suite.
  Aujourd’hui encore dans l’Algérie du FLN, la seule institution qui marche bien depuis l’indépendance est la torture, complétée par l’assassinat politique.


Conclusion
  La banqueroute intégrale de l’Algérie depuis l’indépendance nous pousse à une analyse plus critique de la guerre d’Algérie de 1954 à 1962. C’est là que réside le ferment de la dictature et de la sauvagerie qui sévissent dans l’Algérie d’aujourd’hui. En imputer encore la responsabilité au « colonialisme » français est une manière d’éviter d’aller au fond des problèmes et d’établir les culpabilités car, bien que les réactionnaires se soient opposés à toute réforme,  le système colonial était déjà en déconfiture dès 1958.
  Ce serait une autre dérobade que d’attribuer la violence en Algérie au caractère national et à l’héritage culturel propres aux Algériens. Il est certain que les faits peuvent favoriser cette interprétation. La violence ne relève pas d’un déterminisme culturel et n’est le patrimoine d’aucune société. La violence est dans notre humanité. Ce sont des circonstances particulières qui la font exploser et s’imposer à une société sous une forme ou une autre.
  La révolution algérienne était basée sur des principes démocratiques, définis par les maquisards de la première heure en août 1956. Hormis la partie propagande de ce document, tous ces principes sont énoncés dans la Plate-forme de la Soummam. Le FLN originel n’avait aucune affinité avec les sociétés communistes d’alors ni avec les autocraties féodales et militaires corrompues du monde arabe.
  Qu’est-il arrivé au sein du FLN pendant la guerre qui a conduit l’Algérie indépendante à cette faillite matérielle, sociale, politique et morale ?
  Le but de ce livre est d’apporter des éclaircissements sur la défaite de la démocratie du FLN originel et la marche sanglante des extrémistes vers la prise des pouvoirs. Complots,   “ coups d’état ”, purges, assassinats, massacres, terrorisme aveugle et torture en composaient l’arsenal.


Quand on parle des tortures, l’honnêteté et de parler de toutes les tortures. Comme je l’ai déjà dis dans un autre post, j’ai moi même été témoins auditif des tortures du FLN contre les membres du MNA.
Alors je sais de quoi je parle, contrairement à vous qui n’avait pas vécu en Algérie à cette époque et n’y avait jamais mis un doigt de pied.
Ci-dessus le témoignage de quelqu’un qui a été membre du FLN et qui sait de quoi il cause.


 

n°702415
Profil sup​primé
Posté le 08-05-2008 à 07:07:50  
 

La désinformation concernant la scolarisation en Algérie, photos prisent entre 1952 et 1960

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Mais ce sont certainement des photos trafiquées, bien sur.

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose »
 

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