Reprise du message précédent :
Tous les conflits, sous toutes les lattitudes, à toutes les époques ont toujours provoqué leur lot de lâches, de traitres, de lopettes, de glandus.... qui sous les prétextes les plus fumeux, les plus foireux, les plus débiles s'efforcent, tentent, à-posteriori, de justifier leur attitude dans lespopir de se faire passer pour autre chose que ce qu'ils sont précisemment.
Mais ça ne trompe personne.
Ainsi vous, les super patriotes, étant jugulaire/jugulaire vous n'avez compté aucun traitre parmi vous, ni des lâches, ni des lopettes, ni des glandus!
Quand il vous a fallu amener le pavillon pour renier vos rodomontades dans le genre "ni valise, ni cercueil! un fusil, une Patrie!", ne vous êtes vous pas sentis cocus quelque part ?
Où étaient, fin mars 62, ceux pour qui vous aviez roulé pendant sept ans? Je pense aux Zattara, aux Ortiz, aux Lagaillarde, aux Perez, aux Ortiz, aux Martel, aux Boyer Banse, à tous ceux qui vous disaient d'y aller en préparant adroitement leur retraite en Espagne avec le fric des holds-up. Ils sont allés jusqu'à interdire les départs en faisant sauter les cadres mobiliers sur les quais!
Et les simagrées de Susini, changeant à trois reprises de veste lors des pseudos cessez le feu OAS/FLN alors que les carottes étaient archi-cuites, vous ont elles rendus fier d'être français?
Et le maquis d'opérette de Gardes, dans le Zaccar je crois, où on devait crever sur place plutôt que de reculer d'un pouce. La débandade est arrivée à la première escarmouche et Gardes était déjà à Madrid que l'ALN poursuivait les derniers fuyards à l'odeur.
Combien de ténors de l'OAS étaient devant la grand'poste le 26 mars?
Les camps retranchés des facultés en 60 ou de Bab El Oued en 62 ont duré combien de temps avant le sauve qui peut?
Et vous auriez voulu que moi je cautionne ces mascarades? Et je suis une lopette pour ne pas l'avoir fait? Mais qu'êtes vous donc pour avoir cru à ces chimères? A partir d'un certain niveau , l'ignorance change de nom....