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Auteur Sujet :

33% des Français sont racistes

n°109911
sarkoboy
Posté le 30-03-2006 à 13:57:40  profil
 

Reprise du message précédent :

Citation:


l'humoriste Dieudonné n'est pas un raciste anti-blanc comme vous le sous-entendez...

Depuis le début, ce type, je le sentais mal. Je trouvais que c'était un gros raciste anti blanc, doublé d'un antisémite. Cette condamnaion n'a fait que confirmer mon jugement sur ce personnage.

n°109912
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 13:59:26  
 

subversiv a écrit :

En regardant les photos des manifs anti-CPE, je me suis cru en Côte d'ivoire.



il te suffit de 5 ou 6 noires à côté de toi pour que tu te croies en Côte d'Ivoire ?

pas étonnant que les gens comme toi flippent de "tout ce qui n'est pas blanc"...on comprends mieux alors votre racisme, ça vous choque parce que vous n'êtes pas encore habitué... ange:{}

n°109913
garfunkeL1
Occident chrétien vivra !
Posté le 30-03-2006 à 14:26:12  profil
 

Non, je ne crois pas. Dieudonné se bannit lui meme parcequ'il provoque de la haine raciale pure non politique, et il a eu plusieurs fois des propos et faits racistes au milieu de phrases politiques; Dire "peuple élu, mon cul" à la télévision, faire faire le salut nazi à un rabin, siffler et insulter des gens israélites francais durant des réunions politiques,  ce n'est pas de la politique, c'est des actes amenant de la haine raciale, au lieu de rassembler les hommes. Il se met de lui meme dans la désapprobation. Ce n'est pas parcequ'on a été un humoriste connu, qu'on a le droit de creer de la haine raciale en France ! Il déssert les causes politiques qu'il prétend soutenir, il est vraiment dangereux cet homme là. Pire, il exige le droit a pouvoir lancer des phrsases racistes, mais si Fogiel lui prouve qu'il n'accepterai pas etre attaqué avec la meme virulence et de la meme facon que lui il attaque les autres, ni plus ni moins, , il fait un procés, prouvant qu'il a tord et prouvant son racisme. Il est démagogique , antirépublicain et perturbe la paix sociale, exacerbant les communautés qui sans ses interventions s'entendraient bien mieux.
Je ne vois aucun acte de barbarie dans la lutte contre le terrorisme et l'élimination de chefs terroristes, c'est au contraire de la justice. Le terrorisme est par contre de la barbarie.
le dialogue peux résoudre les probléms, mais ces terroristes refusent le dialogue, ils veulent simplement .. Tout.
Ce qui me géne le plus, c'est que Dieudonné et des associations gauchistes ONG pacifistes verts et communistes amenent ici en france un conflit communautaire dont on ne veux pas, et de la violence et du racisme que la France ne veux pas.Ils hatisent le feu.

n°109914
Millie29
Posté le 30-03-2006 à 14:35:46  profil
 

Faut aller chez Afflelou alors

subversiv a écrit :

En regardant les photos des manifs anti-CPE, je me suis cru en Côte d'ivoire.


n°109915
Framboise8​3
Posté le 30-03-2006 à 14:44:56  profil
 

laurent78 a écrit :

Qu'est ce que cette photo avec des jeunes français devraient donner comme conclusion ?   Que la France ne sait pas gérer sa jeunesse ?



Vous avez des photos, il vous faut un dessin en plus ?

n°109973
daralo
Posté le 30-03-2006 à 15:56:06  profil
 



Ben vas voir dans les cités ou au centre ville de marseille pour voir ou l'on est ....


---------------
A POPULU FATTU BISOGNA A MARCHJA !
n°109974
Profil sup​primé
Posté le 30-03-2006 à 16:38:33  
 


Euh tu voulais sans doute dire 5 ou 6 cents lol:{}

n°110251
Millie29
Posté le 30-03-2006 à 20:51:55  profil
 

Le centre-ville de Marseille c'est plutôt tranquille. J'y vois plutôt un bel exemple de paix sociales.

daralo a écrit :

Ben vas voir dans les cités ou au centre ville de marseille pour voir ou l'on est ....


n°110252
garfunkeL1
Occident chrétien vivra !
Posté le 30-03-2006 à 21:08:09  profil
 

racisme


''La meilleure façon de nous battre, c'est de lutter pour les valeurs de la République et donc la laïcité'', a déclaré Corinne Lepage, ancien ministre d'Alain Juppé et présidente de Cap 31, lors d'un entretien avec le Bureau exécutif du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), le 28 mars
Elle ''s'est déclarée convaincue de la volonté de changement exprimée par la société civile. Mais il faut rétablir la confiance''. Elle était accompagnée par Sylviane Tropper, conseillère régionale d'Ile-de-France et Secrétaire générale de Cap 21.

Mon avis:
Corinne Lepage, parmis tout les  écologistes, c'est la plus intelligente, depuis longtemps.

lynchage

La conférence de l'écrivain Alain Finkielkraut aura bien lieu le 1er avril, à Aix-en-Provence, malgré les actions de membres ou sympathisants du site internet Les Ogres, proche de Dieudonné, qui tentent de faire interdire les conférences de M. Finkielkraut et de Bernard-Henry Lévy.
Isidore Aragones, président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) de Marseille-Provence, a félicité le 28 mars Maryse Joissains Masini, Maire de cette ville du sud de la France : '' Vous avez décidé avec un courage politique de revenir sur votre position et de maintenir cette conférence pour laquelle vous assurerez la protection des organisateurs et des intervenants''. M. Finkielkraut est invité par l'association des Amis de Jules Isaac, présidée par l'historien André Kaspi, pour répondre à cette question : ''L'antisémitisme a-t-il encore aujourd'hui des racines chrétiennes ?

Mon avis perso:actuellement non, le racisme antijuif n'est plus chrétien du tout dans sa grande majorité, on est plus sous l'inquisition espagnole... les chrétiens sont meme les meilleurs amis des juifs. Je connais plusieurs juifs qui ont été dans une église à la mort de jean paul deux pour allumer une bougie. Dont moi.
Les racines de ce racisme là sont donc bien différentes d'avant.


culte

disco

n°110253
garfunkeL1
Occident chrétien vivra !
Posté le 30-03-2006 à 21:11:42  profil
 

Avant la guerre de Sécession

12 à 15 millions de Noirs ont été arrachés à l’Afrique entre la fin du 17è siècle et le début du 20ème siècle. Ils étaient réputés pour supporter mieux le travail forcé dans le climat éprouvant des Caraïbes et de l’Amérique latine que les Indiens autochtones, qui avaient très rapidement décimés par les premiers colonisateurs.
Durant le voyage qui les menaient de l’Afrique en Amérique, dans les cales des « négriers », de nombreux esclaves mouraient à cause des maladies.
Après 1807, les négriers ont été attaqués par la marine de guerre anglaise (c'est l'époque et une partie du thème d'Amistad, de Spielberg) car le commerce des esclaves était devenu illégal. Pour ne pas être pris, les négriers jetaient parfois les esclaves à la mer. Comme ça, il n’y avait aucune preuve que les esclaves avaient été embarqués.
Une fois arrivés sur les côtes américaines, les esclaves survivants étaient vendus.
Dans les colonies du Nord, les esclaves étaient utilisés à des tâches domestiques et dans le commerce. Dans les colonies du Centre, ils étaient davantage utilisés dans l’agriculture et dans les colonies du Sud, ils travaillaient dans les grandes plantations de coton et de tabac.

Les esclaves noirs d’Amérique ne sont pas restés sans réaction et, à plusieurs reprises, ont essayé de se rebeller contre leurs oppresseurs (voir le résumé du roman biographique l'ange noir); ils utilisaient pour cela avaient diverses moyens:
- ils feignaient la maladie ou pratiquaient l’auto-mutilation;
- ils sabotaient les outils et brutalisaient le bétail;
- ils prenaient la fuite, d’autres esclaves parvenaient à fabriquer de faux laissez-passer ou de faux papiers d’affranchis.
- ils organisaient des mutineries à bord des négriers.
- ils complotaient des incendies criminels ou des sabotages.

Mais les « maîtres » des esclaves mirent rapidement en place des réponses pour réprimer ces révoltes:
- organisations de système de gardes, rondes et couvre-feu propre à chaque plantation;
- régisseur pour surveiller les travaux des champs et fouiller les cabanes des Noirs;
- des châtiments corporels, privations de sorties ou de laissez-passer, travail supplémentaire,
- diminution des rations, emprisonnement, mise aux fers, marquage au fer rouge, fouet, ...
- codes noirs qui visent à empêcher: le rassemblement des Noirs, l’éveil d’une conscience collective, les relations entre affranchis et esclaves, ...

2) Pendant la guerre de Sécession
Dans le Nord où ils furent d'abord libérés, les noirs organisèrent des sociétés de secours pour venir en aide à leurs frères esclaves ou nouveaux affranchis et s ’efforcèrent de les instruire.
Les femmes s’engagèrent comme aides hospitalières ou infirmières.
Les hommes servirent l’Union comme matelots, ordonnances, cuisiniers et ouvriers dans l’armée.
A l'été 1862, les Noirs furent officiellement autorisés à s’engager dans l’armée mais l’accès aux grades d’officiers leur était interdit et c’est seulement en juin 1864 que leur solde devint égale à celle de leurs camarades blancs (voir le film "Glory" de Edward Zwick, (1989) avec Matthew Broderick et Denzel Washington, qui conte l'histoire d'un bataillon noir engagé dans la guerre civile) .

Dans le Sud, les révoltes des Noirs se firent plus régulières: ils brûlèrent les champs, tentèrent de prendre les armes contre leurs « maîtres », ...
Par contre, d’autres restèrent aux côtés de leurs maîtres, par attachement, par menace ou par incapacité à gérer cette liberté : ils n’avaient connus qu’eux et ne savaient quoi faire seuls, une fois la guerre terminée.

3) Après la guerre de Sécession

Les Noirs avaient gagné leur liberté mais les Blancs n’acceptaient pas l’égalité entre la race noire et la race blanche (considérant comme une évidence, leur supériorité).

Le droit de vote leur fut donné. Mais ces anciens esclaves étaient mal armés pour assumer des responsabilités politiques. Ils aspiraient à l’instruction et à la jouissance d’un lopin de terre plutôt qu'à l’exercice de droits politiques.

Les « carpet baggers », aventuriers sans scrupules venus du Nord, vinrent dans le seul but de faire fortune en pillant le Sud effondré. Ils poussèrent les Noirs à s’affirmer en faisant preuve d’une insolence fanfaronne.

En 1867, une société secrète fut créée dans le Tennessee: le Ku Klux Klan. Cette société usait de la menace, de la cravache, voire de la corde et du fusil. Ils répandaient la terreur parmi les Noirs mais aussi, et peut-être davantage, parmi les dirigeants républicains.
Cette société refit surface dans les années 1920.

Dans un premier temps, on voulut aider les Noirs en leur distribuant des terres: 40 acres et une mule, mais ce fut un échec car on ne voulait pas chercher des lopins de terre pour eux.
Le premier constat était donc négatif, l'échec apparaissant tant dans le domaine de l'exercice des droits politiques - où le droit de vote était purement formel - que dans le domaine de l'indépendance économique. .

Dans un second temps, diverses institutions furent mises en place pour maintenir les Noirs en état de subordination:
- au niveau économique se développa le métayage dans lequel le Noir, pour travailler, devait se mettre au service du Blanc, propriétaire de terre. Chacun recevait une partie des récoltes mais le métayer était criblé de dettes car il devait rembourser l’équipement qu’il avait emprunté au propriétaire des terres.
- au niveau social, une ségrégation de plus en plus rigide s'installa au fil du temps. Dans les années qui suivirent la guerre de Sécession, Noirs et Blancs se mêlaient jusqu’à un certain point dans les lieux publics et les transports. Mais les unions mixtes étaient proscrites et les écoles séparées et cela jusqu’en 1954.<
- au niveau politique: le vote des Noirs fut effectif jusqu’en 1890 puis les Blancs trouvèrent des moyens détournés pour les empêcher de voter:
* taxes à payer pour voter
* loi du grand- père: les Noirs devaient avoir un grand-père ayant voté avant 1867, ...

Le combat pour les droits civiques fut long et difficile; on se souvient de Malcolm X, assassiné en 1965, de la marche du pasteur Martin Luther King, prix nobel de la Paix et de son assassinat en 1968 mais aussi de la disparition violente d'autres leaders, pacifiques ou activistes, de la constitution du Black Power et de son hégérie, Angela Davis - ci contre. Emprisonnée 16 mois, elle est aujourd'hui toujours active comme universitaire et comme militante des droits des noirs.
Les résistances rencontrées, les injustices si nombreuses qu'ils ont dû subir expliquent d'ailleurs la difficulté des Noirs à se cantonner dans une stratégie strictement pacifiste, ce qu'exprime très bien Pierre Perret dans sa chanson "Lili" .
 

Même si aujourd’hui l’esclavage est aboli, l’égalité des races n’est pas toujours reconnue.
Des hommes, des femmes et des enfants souffrent encore de cette inégalité de « couleur » et les mouvements racistes existent bien comme on le voit dans "American History X.", le film de Tony Kaye mettant en scène des jeunes paumés, tentés par le néo-nazisme américain et qui s'en prennent aux noirs avec violence.
C’est à nous tous de lutter ensemble pour qu’un homme, de quelle couleur qu’il soit, soit d'abord un homme.




n°110254
Framboise8​3
Posté le 30-03-2006 à 21:20:45  profil
 

Le 29 mars dernier, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur a présenté le projet de loi relatif à l’immigration et à l’intégration lors du Conseil des Ministres. Ce texte, dont les mesures s’inspirent très largement des propositions faites par l’UMP lors de la Convention sur l’immigration de juin 2005, met en place les conditions nécessaires pour passer d’une immigration subie à une immigration choisie.

Concrètement, cela signifie de lutter plus efficacement contre l’immigration illégale, de mieux encadrer l’immigration légale .
Les principales mesures du projet de loi

Renforcer la lutte contre l’immigration illégale :

&#61692; en mettant fin aux régularisations automatiques
Un étranger présent illégalement sur le territoire français depuis dix ans n’aura plus droit automatiquement à un titre de séjour comme c’est le cas actuellement. La décision de régulariser un étranger en situation irrégulière, pour des raisons humanitaires, sera prise au cas par cas par les préfets.

&#61692; des mesures spécifiques pour la Guadeloupe, la Guyane et Mayotte
Le titre VI du Projet de loi prévoit en Guadeloupe, en Guyane et à Mayotte des mesures adaptées à leur situation particulière, qu'il s'agisse de faciliter les contrôles d'identité, la destruction des embarcations utilisées par les passeurs de clandestins ou de lutter contre les reconnaissances frauduleuses de paternité à Mayotte.


Mettre fin au détournement des procédures d’immigration légale

&#61692; Lutter contre les mariages de complaisance
Le mariage d’une personne étrangère en situation illégale avec un(e) Français(e) n’impliquera la reconnaissance automatique du droit au séjour.

Afin de lutter contre les mariages de complaisance, la carte de résident de dix ans ne sera attribuée au conjoint de Français qu’après trois ans de mariage, au lieu de deux ans, à condition que le conjoint manifeste son intégration à la société française et fasse preuve, notamment, d’une connaissance suffisante de la langue française.

Pour acquérir la nationalité française, le conjoint de Français devra attendre quatre ans de vie commune (contre 2 actuellement) et démontrer qu’il a respecté le contrat d’accueil et d’intégration.

Pour obtenir une carte de séjour temporaire, les conjoints de Français devront justifier d’un visa long séjour de plus de trois mois.

&#61692; Mieux encadrer le regroupement familial
Un étranger ne pourra déposer une demande de regroupement familial qu’après une durée de séjour régulier sur le sol français de 18 mois (contre un an auparavant). Tout étranger qui demandera à être rejoint par sa famille devra prouver qu’il peut la faire vivre à partir des revenus de son travail, hors prestations sociales.

Enfin, le maire de la commune devra attester de l’intégration du demandeur, en particulier de son respect des principes républicains et de sa maîtrise de la langue française.

&#61692; Renforcer l’application des décisions administratives
Deux décisions jusqu'alors distinctes (le refus de séjour et l'arrêté de reconduite à la frontière) sont fondues en une seule : un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et de la désignation du pays de renvoi (titre III).
La personne disposera de quinze jours, et non plus d’un mois, à compter de la notification de la décision de l'administration, pour déposer un recours, suspensif, devant le tribunal administratif.


Encourager une immigration professionnelle et étudiante de qualité


&#61692; par un meilleur ciblage des travailleurs étrangers en fonction des besoins de l’économie française

Trois nouvelles dispositions sont prévues :
1. Pour les travailleurs saisonniers, un titre de séjour triennal renouvelable est créé. Il leur donne la garantie, avant de rentrer dans leur pays, de pouvoir revenir en France l’année suivante.
2. En ce qui concerne les talents étrangers, une carte de séjour « compétences et talents » d’une durée de trois ans renouvelable sera proposée aux migrants hautement qualifiés (scientifiques, informaticiens, intellectuels, artistes), susceptibles de participer « de façon significative et durable au développement de l’économie française ou du pays dont il a la nationalité ».
3. Enfin, dans certains secteurs d'activité et dans certaines régions qui connaissent des difficultés de recrutement, il sera possible de surseoir à la règle qui stipule qu’une entreprise ne peut recruter un étranger que si la compétence est introuvable sur le territoire national. C’est le cas par exemple dans les secteurs de la "mécanique, maintenance industrielle, froid, hôtellerie-restauration, des travaux publics, infirmières".


&#61692; Par une meilleure attraction des étudiants les plus qualifiés
Les étudiants accueillis seront admis en fonction de plusieurs critères : nationalité, niveau d’études, filière... La priorité sera donnée à un étudiant qui choisira une voie universitaire pour laquelle on manque d’étudiants.
Les étudiants bénéficieront d’une carte de séjour d’un an (prolongeable jusqu’à 4 ans pour préparer un master) ; un titre de séjour complémentaire de 6 mois sera accordé à ceux qui souhaitent compléter leur formation par un premier emploi dans notre pays.
Une carte spéciale de séjour sera délivrée aux meilleurs étudiants en contrepartie de l’obligation de retourner dans leur pays d’origine afin qu’ils rendent à celui-ci une partie du bénéfice de leur formation et ne le prive pas de ses élites".


Mettre en place les conditions d’une intégration réussie

&#61692; par la généralisation du contrat d’accueil et d’intégration :
Ce contrat définit plusieurs engagements de l’Etat à l’égard du migrant : obligation de lui apprendre le français, de l’orienter dans ses démarches pour chercher un emploi, de le protéger contre les discriminations.
En retour, le migrant devra s’engager à apprendre obligatoirement notre langue, et à respecter les principes de la République ; une attention particulière sera portée au respect des droits de la femme.
Les préfets et les maires auront la charge de vérifier si le contrat d’accueil et d’intégration a été respecté avant de délivrer une carte de résident de 10 ans.

&#61692; Les conditions d’asile :
« La possibilité de définir une liste nationale de pays d'origine sûrs est maintenue et le statut des centres d'accueil pour demandeurs d'asile est mieux défini afin de mieux prévenir leur occupation par des publics n'ayant plus vocation à y être accueillis ».

&#61692; Le projet de loi transpose en outre des directives européennes qui permettent de simplifier le régime du séjour des Européens en France et de fixer les conditions de la mobilité en Europe des étrangers y bénéficiant d'un statut de résident.

n°110255
garfunkeL1
Occident chrétien vivra !
Posté le 30-03-2006 à 21:21:20  profil
 

Les negriers en terre d'islam.: la premiére traite des noirs, du 7 iéme siécle au 16 iéme siécle.
Combattre à mort ceux qu'on qualifie d'ennemis de Dieu, accusés de se dresser contre la Loi et contre l'autorité ou, simplement, de mal se conformer aux règles de la religion, a souvent conduit, chez les Hébreux puis chez les Grecs et les Romains, enfin chez les chrétiens comme chez les musulmans, à des guerres d'extermination menées au nom du Bien ; pour détruire ou humilier les vaincus accablés par le sort des armes, pour leur faire perdre leur dignité, leur honneur; en définitive, pour les réduire en servitude. Les pratiques de la Rome antique, ses triomphes et ses cortèges d'esclaves enchaînés, se retrouvent souvent et pendant très longtemps dans l'ensemble du monde méditerranéen, en Orient comme en Occident et pas seulement en pays d'islam. C'est ainsi que le pape Clément V (1305-1314) proclamait que les Vénitiens, capturés les armes à la main lors de la guerre contre Ferrare, ville alliée ou sujette de Rome, seraient aussitôt traités comme des esclaves. Grégoire XI (1370-137), quelque temps plus tard, excommuniait les Florentins, complices des villes rebelles, et déclara solennellement que chacun pouvait, sans craindre le jugement et la colère de Dieu, s'emparer de leurs biens et vendre à l'encan les prisonniers sur les marchés . L'an 1390, le roi Jean d'Aragon s'arrogeait le droit d'appeler tous les chrétiens à la guerre contre les bandes de « routiers », ces brigands de grands chemins, et contre les rebelles, sardes et corses; là aussi, les vaincus, prisonniers, étaient traités en esclaves . On ne parlait certes pas toujours de croisade et de guerre sainte, mais de « bonne guerre » ou de « guerre juste » et cela suffisait à faire des hommes et des femmes insoumis des hors-la-loi contre qui toutes violences, toutes formes de dégradations, devenaient licites, parfois même encouragées. A cette époque, dans les villes de Toscane, cités « marchandes » nous dit-on, et que l'on présente comme des refuges où les hommes ne songeaient qu'à vivre en paix, les magistrats, responsables du Bon gouvernement, désignaient communément aux bourreaux et à la vindicte publique, comme « ennemis de Dieu », ou, pire, comme « ennemis du peuple », tous ceux qui luttaient ou intriguaient contre le parti au pouvoir. En 1230, les Florentins, en guerre contre Sienne, s'emparèrent d'un millier de prisonniers et les ramenèrent, en troupes lamentables, jusque chez eux ; dans le misérable cortège de ces captifs enchaînés, l'on comptait bien sûr « de nombreuses belles femmes, menées à Florence pour être les servantes esclaves de ceux qui les avaient capturées ». Bien plus tard encore, le 24 juillet 1501, les armées de Louis XII, roi de France, et de César Borgia, neveu du pape, prirent la ville de Capoue : sacs, massacres et viols ; « les femmes furent la proie des vainqueurs qui, ensuite, allèrent les vendre à vil prix sur les marchés de Rome ». Le Coran, certes, interdit de réduire un musulman en esclavage et les docteurs de la Loi rendaient toujours et partout le même verdict : si le captif de guerre, pris dans les pays des Infidèles, doit demeurer esclave, même s'il se convertit aussitôt, celui qui, avant d'être capturé, était déjà réputé bon musulman, respectant les préceptes de la religion, même prisonnier de guerre, même captif lors d'une razzia et ramené chargé de chaînes, devait être considéré comme un homme libre, en possession de tous ses droits. Quelques auteurs ne manquent pas de citer, ici et là, comme des modèles pour l'édification des croyants, tel ou tel trafiquant qui avaient refusé de présenter un coreligionnaire sur le marché aux esclaves.
Qui voulait se conformer à la Loi ne pouvait donc chasser que chez les Infidèles, en Afrique chez les Noirs animistes qui n'avaient pas encore connu la prédication ou refusaient de l'entendre, obstinément attachés à leurs croyances ancestrales et à de coupables superstitions. Mais que penser et comment traiter les mauvais croyants, ces hommes qui se proclamaient musulmans mais ne l'étaient que de façade, ou ces hérétiques qui prétendaient inter- préter la Loi et s'adonnaient à toutes sortes de mauvaises pratiques? Et des rebelles, révoltés contre le calife, le sultan ou les émirs?
Dans les pays d'islam, les persécutions et chasses aux rebelles furent de tous les temps. Les musulmans ont largement usé de ces expéditions punitives qui autorisaient de combattre et de réduire en servitude ceux que l'on disait mauvais croyants, tout particulièrement en Afrique du Nord et en Espagne où certains peuples, islamisés pourtant, ne furent pas toujours à l'abri des attaques. Les souverains d'Egypte et des royaumes du Maghreb lancèrent de nombreux raids contre des populations notoirement converties, parfois depuis de longs temps, au lendemain même de la conquête. Les Berbères accusés d'hérésie, les Kharidjites notamment, furent soumis à de dures vexations, accablés autant d'impôts que les non-musulmans, et leurs femmes capturées pour le harem. Révoltées, sous la conduite de Maisar (dit le Pauvre ou le Vil), dans son enfance simple porteur d'eau à Kairouan, plusieurs tribus prirent Tanger avant de subir, en 740, lors du « combat des nobles », une Sanglante défaite qui leur coûta un nombre considérable de tués et davantage encore de prisonniers mis à la chaîne. Quelques années plus tard, dans la région de Mérida en Espagne, les troupes de Cordoue massacrèrent un grand nombre de rebelles, berbères eux aussi, firent un millier de captifs, des enfants surtout, vendus aussitôt sur les marchés. En 1077, des centaines, peut-être des milliers de femmes berbères d'une tribu d'Afrique déclarée hérétique furent elles aussi exposées et mises aux enchères sur le marché du Caire.
Il en fut de même en Afrique noire, dans les royaumes du Soudan. Les musulmans ont trouvé là des Etats et des peuples où, bien avant la diffusion de l'islam, les usages faisaient que la menace de l'esclavage pesait tout naturellement sur les insoumis, sur les rebelles, sur les coupables de crimes ou de simples délits. Al-Bekri rapporte que, d'après les lois des pays des Noirs », la victime d'un vol avait le choix entre tuer le coupable ou le vendre comme esclave . Et, deux cents ans plus tard, le Vénitien Cà da Mosto, accompagnant un des navires portugais lancés à la découverte des côtes d'Afrique, dit que les Noirs, dans la région du fleuve Sénégal, « ont grande crainte de leurs seigneurs, pour autant qu'iceux irrités par la moindre faute qu'ils sauroyent commettre à leur endroit, ils leur font saisir leurs femmes et leurs enfants pour les exposer en vente ». Ces condamnations qui faisaient de l'homme libre un esclave ont certainement perduré au long des siècles et se sont généralisées, considérablement aggravées du fait des conquêtes et des conversions à l'islam. Certes, la majeure partie des hommes et des femmes furent capturés chez des peuples que l'on pouvait dire infidèles, non encore ou non vraiment convertis. Mais, ailleurs, plus loin au cœur des royaumes noirs, la situation, les progrès de l'islamisation, la façon dont les peuples pratiquaient leur nouvelle religion et respectaient la Loi, tout cela paraissait, d'un pays à l'autre, aux plus honnêtes même des observateurs, tellement confus que les chasseurs d'hommes en quête de vastes territoires où mener leurs guerriers pouvaient, sans trop de mauvaise foi parfois, arguer du fait que telle tribu, telle ville ou telle communauté n'observaient pas la vraie Loi et se livraient encore à toutes sortes de prières et de cérémonies hérétiques, païennes même.

lugan002

Vers 1750, Tegbessou, le roi du Dahomey, vendait chaque année plus de 9 000 esclaves aux négriers et en tirait des revenus largement supérieurs à ceux des armateurs de Liverpool ou de Nantes.

L’esclavage se perd dans la nuit des temps et les noirs n’en ont pas été les seules victimes, comme les Occidentaux n’ont pas été les seuls esclavagistes. Le mot « esclave » vient du mot « Slave », les Slaves païens ont en effet fourni les contingents les plus nombreux d’esclaves pendant le haut Moyen-âge, vendus par les Vénitiens aux arabo-musulmans. Si esclavage et colonisation se sont rejoints aux XVIIe et XVIIIe dans le commerce triangulaire pratiqué par des commerçants, et non par des colons, l’esclavage n’est pas inhérent à la colonisation occidentale, il existait des millénaires avant et exista après. Bien au contraire, la colonisation entraîna la disparition de l’esclavage dans les colonies. Avant même la colonisation de l’Afrique, les Européens avaient agi pour faire supprimer l’esclavage en Tunisie: « Après les trois mois de règne de son frère Othman, le fils de Mohammed bey, Mahmoud bey (1914-1824), se vit contraint par les puissances européennes à supprimer l’esclavage, malgré la perturbation économique que devait entraîner cette brusque mesure (1819). » . Lorsque les Français sont arrivés en Afrique du Nord et en Afrique noire au XIXe siècle, ils ont trouvé des esclaves. L’esclavage était pratiqué par les Arabes et les noirs depuis des siècles. Les ethnies noires se réduisaient en esclavage entre elles et ce sont des chefs noirs qui par des razzias alimentaient les négriers occidentaux aux XVIIe et XVIIIe siècles, ce qu’on oublie trop souvent de rappeler. On estime que fin XVIIIe et au début du XIXe en Afrique noire, un quart des hommes avaient un statut d'esclave ou de travailleur forcé. C'étaient des prisonniers de guerre ou des prisonniers pour dettes.

La guerre et les dettes étaient les sources traditionnelles où s’approvisionnaient les marchands d’esclaves. Mais, si les Occidentaux supprimèrent l’esclavage, ils laissèrent le travail forcé.

Les Arabes réduisirent en esclavage pendant des siècles, non seulement des noirs, mais aussi des chrétiens par des razzias sur les côtes occidentales et la piraterie barbaresque: « Plus que des marchandises pillées, les Barbaresques tiraient profit des captifs. Le Chrétien cessait d’être un infidèle qu’on arrachait à son pays pour devenir un objet de négoce, dont on essayait de se débarrasser le plus vite et le plus cher possible. » . L’église catholique les racheta pendant des siècles. C’est cette piraterie qui fut un le motif essentiel de la colonisation de l’Algérie.

Pour illustrer ces propos, je vous propose de lire un texte écrit par le général E. Daumas et A. de Chancel, publié en 1856 . Rappelons qu’à cette époque, la France n’est présente en Afrique que sur le littoral algérien et qu’à cette date elle avait aboli l’esclavage depuis huit ans, en 1848. Le Sahara n’est pas encore bien exploré et il n’existait à cette date aucune colonie française en Afrique noire. Le général Daumas dont le but était de recueillir des informations sur les peuples du sud saharien, s’était introduit dans une caravane qui partait de Metlily, en Algérie, pour se diriger vers un royaume musulman du sud saharien, du nom d’Haoussa, ayant pour chef le sultan Bellou le Victorieux et pour capitale Kachena , leurs habitants appelés à l’époque Foullanes étaient arabes. Ces caravanes trans-sahariennes furent les pourvoyeuses d’esclaves pour le bassin méditerranéen et les Arabes du nord pendant des siècles. Les Foullanes avaient soumis tous les royaumes noirs échelonnés sur les fleuves Niger et Sénégal. Aujourd’hui, ce royaume se situerait sur la frontière entre le Niger et le Nigeria. Dans un passage de son livre, il relatait les informations sur les conditions et les préceptes réglementant l’esclavage chez les musulmans. C’est ce passage que j’offre à votre lecture. Il se place dans l’esprit des gens qu’il accompagne et qu’il rencontre, il utilise le pronom « nous » pour représenter en fait les algériens de la caravane ou les habitants de la région. Je n’ai pas actualisé l’orthographe et l’ai laissée telle que le général Daumas l’utilisa:
« Au centre de la place était posé par terre un énorme tambour qu’un vigoureux Nègre battait à tour de bras avec un bâton tamponné. (…) C’est le tambour du sultan; jamais il n’est battu que pour convoquer l’armée. (…)
« Voici la volonté du serki :
« Au nom du sultan Bellou le Victorieux, que la bénédiction de Dieu soit sur lui, vous tous, gens du Moutanin, êtes appelés à vous trouver ici demain au jour levant, en armes et montés, avec des provisions suffisantes pour aller, les uns dans le Zenfa , les autres dans le Zendeur , à la chasse des Koholanes idolâtres, ennemis du glorieux sultan notre maître. –Que Dieu les maudisse ! »
« Tout ce qu’ordonne le sultan est bon, répondirent les soldats; qu’il soit fait selon la volonté de notre seigneur et maître! »
Le lendemain, en effet, les Mekhazenia , exacts au rendez-vous, se partagèrent en deux goums , dont l’un prit à l’Est et l’autre au sud-ouest, avec mission de tomber sur les points sans défense, d’en enlever les habitants, et de saisir tous les paysans occupés à la culture de leurs champs; en même temps, des ordres étaient donnés pour traquer à l’intérieur les Koholanes idolâtres. (…)
En attendant le retour des goums qu’Omar avait envoyés à la chasse aux nègres, nous nous rendions tous les jours au marché des esclaves, Barka, où nous achetâmes aux prix suivants:

Un nègre avec sa barbe ………………………..............10 ou 15,000 Oudâas
On ne les estime point comme marchandise, parce qu’on a peu de chance pour les empêcher de s’échapper.
Une négresse faite, même prix"
pour les mêmes raisons……………………….............. ..10 ou 15,000
Un Nègre adolescent………………………….......... .......30,000
Une jeune Négresse, le prix varie selon qu’elle est plus ou moins belle…50 à 60,000
Un négrillon…………………………………........ ............45,000
Une négrillonne………………………………....... ............35 à 40,000
Le vendeur donne à l’acheteur les plus grandes facilités pour examiner les esclaves, et l’on a trois jours pour constater les cas rédhibitoires. On peut rendre avant ce temps expiré:
Celui qui se coupe avec ses chevilles en marchant;
Celui dont le cordon ombilical est trop exubérant;
Celui qui a les yeux ou les dents en mauvais état;
Celui qui se salit comme un enfant en dormant;
La négresse qui a le même défaut ou qui ronfle;
Celle ou celui qui a les cheveux courts ou entortillés (la plique).
Il en est d’ailleurs que nous n’achetons jamais, ceux, par exemple qui sont attaqués d’une maladie singulière que l’on appelle seghemmou .– (…).
On n’achète pas non plus ceux qui, étant âgés, ne sont pas circoncis;
Ni ceux qui viennent d’un pays situé au sud de Noufi: ils n’ont jamais mangé de sel, et ils résistent difficilement au changement obligé de régime;

Ni ceux d’une espèce particulière qui viennent du sud de Kanou: ils sont anthropophages. On les reconnaît à leurs dents qu’ils aiguisent et qui sont pointues comme celles des chiens. Nous craindrions pour nos enfants.- ils mangent d’ailleurs, sans répugnance les animaux morts de mort naturelle (djifa, charognes). –On dit qu’ils nous traitent de païens, parce que nous ne voulons que les animaux saignés par la loi ; car disent-ils, vous mangez ce que vous tuez, et vous refusez de manger ce que Dieu a tué.
Nous n’achetons pas non plus ceux appelés Kabine el Aakoul. Ils passent pour avoir la puissance d’absorber la santé d’un homme en le regardant, et de le faire mourir de consomption. On les reconnaît à leurs cheveux tressés en deux longues nattes de chaque côté de la tête.
L’achat des Foullanes, des Négresses enceintes et des Nègres juifs est sévèrement prohibé par ordre du sultan. L’achat des Foullanes, parce qu’ils se vantent d’être blancs; des Négresses enceintes, parce que l’enfant qui naîtra d’elles sera propriété du sultan, s’il est idolâtre, et libre s’il est musulman; des Nègres juifs, parce que tous sont bijoutiers, tailleurs, artisans utiles ou courtiers indispensables pour les transactions commerciales; car sous la peau noire ou sous la peau blanche dans le Soudan , dans le Sahara, dans les villes du littoral, partout les juifs ont les mêmes instincts et le double génie des langues et du commerce.
Pour éviter la fraude, une caravane ne sort point à Haoussa sans que les esclaves qu’elle emmène aient été attentivement examinés; et il en est de même encore à Taoussa, à Damergou et à Aguedeuz, chez les Touareug, où Bellou a des oukils chargés des mêmes soins. Le marchand qui contreviendrait à ces ordres s’exposerait à voir toutes ses marchandises confisquées.
En un mot, les esclaves proviennent des ghazias [razzias] faites sur les Etats nègres voisins avec lesquels Haoussa est en guerre, et dans les montagnes du pays, où se sont retirés les Koholanes qui n’ont pas voulu reconnaître la religion musulmane; des enlèvements de ceux qui, observant la religion nouvelle, paraissent regretter l’ancienne, et sont hostiles au pouvoir ou commettent quelques fautes.
(…)

De l’esclavage chez les musulmans.
La loi permet la vente des esclaves, parce qu’en général ils sont infidèles.
« Dieu a dit: « Faites la guerre à ceux qui ne croient point en Dieu ni au jour du jugement. » Le Koran, chap. IX, verset 29.
« Dites aux prisonniers qui sont entre vos mains; « Si Dieu voit la droiture dans vos cœurs, il vous pardonnera, car il est clément et miséricordieux. » Le Koran, chap.VIII, verset 70,
Les docteurs ont toutefois diversement interprété cette parole du Koran. Les uns veulent que le maître d’un infidèle ne l’oblige point à embrasser l’islamisme et le laisse agir selon sa propre impulsion.
D’autres au contraire ont dit: Il importe qu’un maître enseigne à son esclave les principes de la religion et les devoirs dictés par Dieu aux hommes; il doit l’obliger au jeûne et à la prière, et tendre par tous les moyens à le rendre incapable de nuire aux musulmans, dût-il, pour atteindre ce but, employer la rigueur.
D’autres enfin, entre ces deux opinions, en ont mis une troisième:
« Tant qu’un esclave infidèle est jeune, disent-ils, son maître est tenu de chercher à le convertir; plus tard, il peut le laisser libre de faire à son propre gré. »
Il résulte de ces avis divers qu’un musulman doit agir avec son esclave selon que sa conscience a parlé; mais il est meilleur qu’il essaye d’en faire un serviteur de Dieu.
Sur quoi tous les docteurs sont d’accord, c’est que l’esclave musulman, mâle ou femelle, soit traité avec ménagement et même avec bonté.
« Vêtissez vos esclaves de votre habillement et nourrissez-les de vos aliments, » a dit le Prophète.
Et nous lisons dans les hadites [hadiths] (conversations de Sidna-Mohammed), que l’on doit fournir consciencieusement à l’entretien et à la nourriture de l’esclave, de même qu’il ne faut pas lui imposer une tâche au-dessus de ses forces.
Sidi Khelil a écrit:
« Si vous ne pouvez pas entretenir vos esclaves, vendez-les. »
Le chef du pays est chargé de veiller à cette règle, et de faire procéder à la vente des esclaves si leur maître ne pourvoit pas à leurs besoins de première nécessité ou s’il les fait travailler plus qu’il ne le devrait.
Malek, interrogé sur cette question, savoir: si l’on peut forcer un esclave à moudre pendant la nuit a répondu: « S’il travaille le jour, qu’il se repose pendant la nuit, à moins que l’occupation prescrite soit de peu d’importance et d’absolue nécessité. »
Ainsi un serviteur ne peut travailler la nuit entière auprès de son maître; on admet seulement qu’il lui donne des vêtements nécessaires pour le couvrir, de l’eau pour boire, qu’il lui rende enfin de ces services qui, se réitérant peu souvent, permettent le repos; et s’il est reconnu qu’un esclave ait souffert de la faim ou de l’excès de travail, il est vendu même malgré son maître.
Abou Messaoul a laissé ces paroles :
« J’ai frappé mon esclave et j’ai entendu une voix crier aussitôt: « Dieu est plus puissant vis-à-vis de toi que tu ne l’es vis-à-vis de ton serviteur! « Je me suis retourné, j’ai reconnu le Prophète et je me suis écrié: « Mon esclave est dès à présent affranchi pour l’amour de Dieu. »
Et Mohammed m’a répondu: « Si tu n’avais pas agi ainsi, le feu t’aurait dévoré. »
Selon Ibn Omar, un homme vint un jour auprès du Prophète en lui disant: « Combien de fois n’ai-je pas pardonné à mon esclave! ». Mais Mohammed ne lui répondit point. Et deux fois encore cet homme répéta la même plainte sans obtenir un mot de blâme ou de conseil. À la quatrième fois enfin, l’envoyé de Dieu s’écria: « Pardonne à ton esclave soixante-dix fois par jour, si tu veux mériter la bonté divine. »

En souvenir de ces enseignements, les docteurs musulmans se sont appliqués à régir par des lois équitables tout ce qui concerne les esclaves et à leur assurer une constante protection.
La méchanceté, l’avarice, la débauche et la pauvreté même de leurs maîtres ne peuvent rien contre eux.
Les formes de vente et d’achat sont définies.
Un bien-être au moins suffisant leur est assuré.
Leurs mariages et leurs divorces sont réglementés.
Les modes d’affranchissement nombreux, les promesses d’affranchissement sacrées, et l’affranchi, se fond dans la population franche sans que son origine soit jamais pour lui un sujet d’humiliation.
La négresse, que son maître a fait mère, prend le titre d’oum el-ouled (la mère de l’enfant) et jouit de tous les égards dus aux femmes légitimes. Son fils n’est point bâtard, mais l’égal de ses demi-frères; il hérite comme eux, comme eux appartient à la tente: aussi ne voit-on pas de mulâtres esclaves.
On raconte qu’un jour un musulman ayant dit devant Abou Bekr et Abdallah Ibn Omar: « Je compare à des mulets les enfants d’une négresse et d’un homme de race: leur mère est une jument et leur père un âne; n’ayez point confiance en eux.
-Nous sommes certains, car nous l’avons vu, lui répondirent ses auditeurs, que ces gens-là sont au combat aussi courageux sur leurs chevaux que les enfants de race pure. Ne dites donc jamais: un tel est un fils d’une Négresse, et celui-là d’une femme de race; le champ de bataille, voilà ce qui doit les faire juger. »

Enfin, chez tous les hommes craignant Dieu, les esclaves font à certains égards partie de la famille; et l’on en voit souvent qui refusent d’être affranchis, comme le fit celui de notre seigneur Mohammed.
C’était un jeune Nègre qui avait été donné à Khedija, la femme du Prophète, et dont elle avait fait présent à son mari. Il se nommait Zeïd Ibn Haret. Son père, l’argent à la main, vint un jour pour le racheter. « Si ton fils veut te suivre, j’y consens, dit Mohammed, emmène-le. » Mais l’enfant, consulté, répondit: « Mon père, l’esclavage avec le Prophète vaut mieux que la liberté avec vous. ». Cette réponse émut l’envoyé de Dieu, qui, ne voulant pas rester en générosité au-dessous d’un esclave, l’affranchit et le maria.

Votre religion, à vous chrétiens, vous défend d’avoir des esclaves, je l’ai entendu dire à Alger, et, en effet, je ne vous en vois pas. À Kachena, on m’avait assuré cependant que les rois nègres du sud du Niger et des bords de la grande mer, à l’Ouest, vous en vendaient de pleins vaisseaux. On ajoutait, il est vrai, que le commerce avait à peu près cessé depuis quelques années, et que le sort des Nègres enlevés dans les guerres en était devenu beaucoup plus rigoureux. Lorsqu’ils pouvaient vendre leurs prisonniers, les rois les engraissaient, en prenaient soin et les faisaient peu travailler; à présent, n’en sachant que faire, ils les égorgent par milliers pour ne pas les nourrir, ou les parquent près de leurs cases, enchaînés, sans vêtements, sans un grain de maïs, en attendant leur jour. S’ils les font travailler, c’est à coups de bâton, car les malheureux sont trop faibles, ne vivant que de racines, d’herbes ou de feuilles d’arbres, pour faire un bon service. Il en sera sans doute ainsi jusqu’à ce que tout le pays se soit fait musulman. Que Dieu allonge assez mon existence pour que j’en sois témoin!
Il vous répugne d’avoir des esclaves? Mais que nos serviteurs soient notre propriété et que les vôtres soient libres, entre eux le nom seul est changé. Qu’un domestique chrétien ait le droit de changer de maître si bon lui semble, il n’en sera pas moins pour toute sa vie domestique, et par conséquent, esclave, moins le nom. Quand nos Nègres sont vieux, nous les affranchissons; ils sont encore de nous, de notre tente; quand l’âge a pris vos serviteurs, qu’en faites-vous? Je n’en vois pas un seul à barbe blanche.
Chez vous, la femme du mariage a mépris pour la femme servante à qui son maître a donné un enfant. Pour vivre, il faut qu’elle ne dise jamais non. Chez nous, elle est oum el-ouled; elle a son logement; son fils est honoré; tous les deux sont de la famille.
« Vous êtes trop orgueilleux, et vous n’êtes pas assez dignes. »
Pour tous les vrais musulmans, Bou Houira a posé cette sentence:
« Ne dites jamais: mon esclave, car nous sommes tous les esclaves de Dieu, dites: mon serviteur ou ma servante. » (fin de citation).

Cette longue citation éclaire les principes qui régissent et justifient l’esclavage chez les musulmans. Ceux-ci sont toujours actuels puisqu’ils proviennent du Coran et des Hadiths, c’est-à-dire que l’esclavage résulte de la volonté de Dieu: « Que ceux qui ont été favorisés ne reversent pas ce qui leur a été accordé à leurs esclaves, au point que ceux-ci deviennent leurs égaux. –Nieront-ils les bienfaits de Dieu? » sourate XVI, verset 71 ; « Ne forcez pas vos femmes esclaves à se prostituer pour vous procurer les biens de la vie de ce monde, alors qu’elles voudraient rester honnêtes. Mais si quelqu’un les y contraignait… Quand elles ont été contraintes, Dieu est celui qui pardonne, il est miséricordieux. » sourate XXIV, verset 33.

L’islam est donc une idéologie politico-religieuse esclavagiste. D’ailleurs les relations sexuelles entre le maître et ses femmes esclaves sont les seules relations sexuelles hors mariage acceptées par le Coran: « À l’exception des hommes chastes qui n’ont de rapports qu’avec leurs épouses et avec leurs captives de guerre; -ils ne sont donc pas blâmables, tandis que ceux qui en convoitent d’autres sont transgresseurs », sourate LXX, verset 29-31.

l’Arabie Saoudite abolit l’esclavage en 1962.

La République Islamique de Mauritanie  a aboli l’esclavage en 1981.

Les citations du Coran sont tirées de la traduction de Denise Masson publiée dans la Pléiade.

n°110527
garfunkeL1
Occident chrétien vivra !
Posté le 31-03-2006 à 01:48:58  profil
 

oups , je regarde l'horrible résultat, les dessins envahissent tout, je ne voulait pas, excusez moi (si le modo pouvait retirer le plus grand dessin sans enlever le texte, j'en serais le premier ravi, il prend trop de place)
so sorry.

n°110704
infoxouxin​tox
Posté le 31-03-2006 à 14:32:26  profil
 

garfunkeL1 a écrit :

oups , je regarde l'horrible résultat, les dessins envahissent tout, je ne voulait pas, excusez moi (si le modo pouvait retirer le plus grand dessin sans enlever le texte, j'en serais le premier ravi, il prend trop de place)
so sorry.


Effectivement ce débat est intéressant, mais comme vous êtes deux ou trois surtout a en débattre ,faites le en mode privé pour laisser la place aux moins bavards, je pense que le forum est un terrain d'échanges d'idées concises avant tout (attention! ne prenez pas ça pour une vacherie ,ce n'est qu'un avis)

n°110705
Framboise8​3
Posté le 31-03-2006 à 14:49:26  profil
 

Je viens de recevoir ce courrier  :??:

ÉLECTION #9 du 27/03/2006 au 02/04/2006
------------------------------ -----------------------

Résultats du 1er TOUR :

1ère position : Jean-Marie LE PEN 19,34% (soit 664 voix)

2ème position : Ségolène ROYAL 16,66% (soit 572 voix)

TOTAL DES VOTES : 3523

n°110854
garfunkeL1
Occident chrétien vivra !
Posté le 31-03-2006 à 13:48:41  profil
 

''La mer à boire'', café d'un quartier en difficulté du XXe arrondissement de Paris, présente l'exposition de dessins ''Ni Dieu, ni Dieu'' depuis le 15 mars. Ces dessins, primitivement destinés à un livre, ont suscité les 28 et 30 mars des agressions de jeunes.
Sans avoir vu ces dessins, une bande enfants d'une dizaine d'années armés de barres en acier ont bousculé des clients, cassé des verres et des cadres de dessins d'auteurs souvent collaborateurs de ''Charlie Hebdo'' et insulté : ''Sales racistes''. Puis, les Grands frères sont arrivés, calmes. Ils ont approuvé les agressions par ces enfants et menacé les propriétaires : ''Si vous n'enlevez pas cette exposition, on va chercher les Frères musulmans de Belleville, car vous n'êtes pas chez vous, et votre bar va cramer''. Cette exposition ''s'adresse à ceux qui refusent que la pratique d'une religion quelle qu'elle soit mette le monde à feu et à sang''. Les propriétaires du bar ont apposé sur les dessins proches de l'entrée une feuille soulevable par les visiteurs et sur laquelle est écrit ''Censuré''. Ils ont porté plainte et privilégient le dialogue entre les dessinateurs et les habitants du quartier lors d'une réunion le 4 avril.

n°110855
Profil sup​primé
Posté le 31-03-2006 à 16:38:03  
 

Framboise83 a écrit :

Je viens de recevoir ce courrier  :??:

ÉLECTION #9 du 27/03/2006 au 02/04/2006
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Résultats du 1er TOUR :

1ère position : Jean-Marie LE PEN 19,34% (soit 664 voix)

2ème position : Ségolène ROYAL 16,66% (soit 572 voix)

TOTAL DES VOTES : 3523



c'est un vote internet ? parce qu'il y en a tout plein en ce moment, et c'est jamais le même qui gagne...

n°111020
garfunkeL1
Occident chrétien vivra !
Posté le 31-03-2006 à 19:54:19  profil
 

tu as eu ca en spam ?
c'est bidon.. les vote fait par des sites ne représentent pas un panel juste ou représentatif.. ne serait ce déja par ceux qui n'ont pas d'ordinateur, souvant ayant plus de 45 ans par exemple.;
meme s'il faille penser que le pen refera peut etre coucou au second tour, a cause de la crise des caricatures, sans doute: ca lui a surement donné cinq points...

n°111661
garfunkeL1
Occident chrétien vivra !
Posté le 01-04-2006 à 21:59:03  profil
 

qui des prévisions de vote  ??

n°112641
garfunkeL1
Occident chrétien vivra !
Posté le 03-04-2006 à 13:51:47  profil
 

Abdul Rahma, Afghan musulman converti au christianisme, a obtenu le 30 mars, lendemain de son arrivée en Italie, ''le statut de réfugié en raison d'une persécution religieuse''. Agé de 41 ans, il a échappé à la peine de mort dans son pays en raison de sa conversion voici 15 ans, au Pakistan.
Il a remercié le pape Benoît XVI et le gouvernement italien pour leur action en sa faveur. Sa famille l'avait dénoncée aux autorités afghanes qui l'avaient arrêté et condamné.

n°114670
Framboise8​3
Posté le 05-04-2006 à 21:22:40  profil
 

gloupss a écrit :

CE midi j'ai vu sur les infos de FR3  un jeune black cagoulé donner trés violemment un coup de pieds a la téte d'un photographe qui étais groggy couché sur le sol , bastonné par le reste de la bande.


Ca ne se passait pas dans une république bananiére c'etait hier en France.


Ca en devient presque banal !!


AFFLIGEANT

 reginelle



Oui, c'est contre cette violence qu'on devrait tous manifester,
pas contre la loi pour l'égalité des chances !!! pfff:{}

n°114671
Buccaneer
Posté le 05-04-2006 à 21:25:18  profil
 



J'approuve ce rare bon sens...  jap:{}  


---------------
Vae victis, sic transit gloria...
n°114902
garfunkeL1
Occident chrétien vivra !
Posté le 06-04-2006 à 03:32:20  profil
 

A mon avis, Ce n'est pas le fait de payer l'impôt qui donne le droit de vote, mais le fait d'être citoyen. Autrement dit d'avoir la nationalité française. Qu'en pensez vous ?


n°115120
Buccaneer
Posté le 06-04-2006 à 12:00:12  profil
 

garfunkeL1 a écrit :

A mon avis, Ce n'est pas le fait de payer l'impôt qui donne le droit de vote, mais le fait d'être citoyen. Autrement dit d'avoir la nationalité française. Qu'en pensez vous ?



Si cette dernière n'était pas si galvaudée je serais presque d'accord avec vous...


---------------
Vae victis, sic transit gloria...
n°115121
Profil sup​primé
Posté le 06-04-2006 à 12:05:43  
 

garfunkeL1 a écrit :

A mon avis, Ce n'est pas le fait de payer l'impôt qui donne le droit de vote, mais le fait d'être citoyen. Autrement dit d'avoir la nationalité française. Qu'en pensez vous ?


Pour moi il y a 2 conditions pour pouvoir voter , 1erement habiter en France depuis au moins 18 ans , 2emement avoir un casier vierge , à partir du moment ou t'as été condamné ne serais-ce qu'une fois meme à du surcis , tu devrais etre privé de ton droit de voter à vie !!

Et ça vaut aussi pour les politiques ...

Citation:

gloupss a écrit :

CE midi j'ai vu sur les infos de FR3  un jeune black cagoulé donner trés violemment un coup de pieds a la téte d'un photographe qui étais groggy couché sur le sol , bastonné par le reste de la bande.
 
 
Ca ne se passait pas dans une république bananiére c'etait hier en France.
 
 
Ca en devient presque banal !!
 
 
AFFLIGEANT

Comme d'hab , y a plus rien d'etonnant , la vidéo est visible ici : http://rapidshare.de/files/173 [...] e.avi.html

n°115259
Millie29
Posté le 06-04-2006 à 18:27:25  profil
 

Exactement. Heureusement que l'on n'applique pas les idées de keopce sans quoi même nos diplomates de retour au pays ne pourrait pas voter!!!  lol:{}

garfunkeL1 a écrit :

A mon avis, Ce n'est pas le fait de payer l'impôt qui donne le droit de vote, mais le fait d'être citoyen. Autrement dit d'avoir la nationalité française. Qu'en pensez vous ?


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