Incendies de forêts souvent liées au tourisme de masse rendu obligatoire. N'aurait-il pas fallu créer des zones d'habitation où l'on aurait eu envie de rester durant ses congés payés, où l'on aurait pu trouver distractions, lieux de repos, lieux d'enrichissement culturel... Au lieu de cela on a rendu la vie impossible dans les villes traversées par le flux des partants, à cause de l'incitation médiatique à les quitter et de leur désertification estivale. Le Voyage devrait être exceptionnel, quelques-uns dans une vie pour répondre aux plus grandes envies de voir. Au lieu de cela on part avec tous les autres, dans des trains de voitures bondés, pour retrouver partout caco-cala, mock-danal, decinqlong, et la malbouffe sur les côtes et les villes mythiques. Rien à voir avec les rêves suscités par les voyages des anciens dans ces mêmes lieux avant qu'ils ne soient défigurés et dont la relation pouvait bien mieux que la visite créer le rêve parce que l'auteur y ajoutait sa part de création artistique comme le peintre sait créer le rêve en réinterprétant une scène somme toute souvent fort banale.