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Livres de femmes, livres de vérités

 

49 utilisateurs inconnus

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Auteur Sujet :

Livres de femmes, livres de vérités

n°255236
Profil sup​primé
Posté le 27-07-2014 à 18:21:16  
 
n°255348
Profil sup​primé
Posté le 11-09-2014 à 13:39:46  
 



Gaston d'Haylly (1837 - ?), littérateur français, rédacteur en chef de la "Revue des livres nouveaux", membre de l'Académie des Lettres et de celle des Sciences et Arts, et Lauréat de l'Académie française a de l'oeuvre de Céline RENOOZ :

"On se souvient s'en doute qu'il y a 2 ans, je faisais part à nos lecteurs de l'apparition d'un livre qui avait renversé toutes mes idées sur l'évolution des mondes ; tout ce que j'avais appris d'astronomie, de mécanique celeste, était jeté bas, et quant au système de Darwin, il ne tenait plus debout, une autre théorie de l'évolution de l'homme venant se substituer à celle de celui qui dort aujourd'hui si paisiblement sous les voûtes de Westminster-Abbey, je veux parler de la "Nouvelle science", oeuvre de C. Renooz.
Les livres se succèdaient : "La Force", "le Principe générateur", "l'Evolution de l'homme et des animaux" (1),
Partout où j'allais on me questionnait sur la nouvelle science ; seuls les savants ignoraient ces livres, ou semblaient les ignorer.
J'aime assez aller au fond des choses, et me trouvant avec quelques professeurs en la matière, j'esquissai un point interrogatif.
- Peuf !
Et c'était tout. Vous conviendrez que ce n'était point assez.
Dans les volumes que j'avais reçus, j'avais trouvé un style clair, net, précis, un profond savoir, de l'idée et, surtout, un esprit de suite étonnant. La pensée y suit une ligne absolument droite ; les déductions dénotent une intelligence supèrieure, tout y est mathématiquement scientifique.
La "Nouvelle science" est un fait absolument nouveau pour la plus grande partie ; la "Nouvelle science" renverse les idées scientifiques acquises, donc les savants chercheront à l'étouffer ou à s'en emparer. Nous voulons que la "Nouvelle science" soit divulguée et propagée, que la lumière ne soit pas mise sous le boisseau [...] nous allons soulevé l'attention du monde savant s'il n'est point momifié, en tout cas appeler l'attention publique sur une oeuvre qui demande l'éclat du jour et veut être discutée"
(Revue des livres nouveaux - 1891)

(1) Accessible qu'à la Bibliothèque Nationale de France (site en ligne "bnf")

n°255375
Profil sup​primé
Posté le 02-10-2014 à 14:56:18  
 



Extrait :

Chapitre III : LA GENERATION
Les forces agissantes de la Maternité ont créé une humanité droite, docile, disciplinée.... d'abord, jusqu'au débordement des passions de l'homme. Mais, pendant cette époque primitive, quel Paradis était la Terre !... Nulle révolte! nul mensonge! nulle rébellion !
Dans tous les hommes, à moins qu'ils ne soient des monstres, le souvenir maternel a laissé dans l'âme une impression profonde faite de respect et de tendresse sacrée.
Si tous les enfants étaient élevés dans la Vérité, il n'y aurait pas d'homme méchant.

n°255393
PierrePhil​ippe
Posté le 04-10-2014 à 13:10:33  profil
 




Ben dis donc, elle ne devait pas souvent prendre son pied, celle-là !

n°255400
Profil sup​primé
Posté le 05-10-2014 à 10:24:49  
 

PierrePhilippe a écrit :




Ben dis donc, elle ne devait pas souvent prendre son pied, celle-là !



A chacun ses priorités.
Je pense que les siennes, bien que 4 fois Maman, se situaient exclusivement au dessus du niveau de la ceinture.

Extrait :

Chapitre V : REBELLION - LA JEUNESSE PHYLOGENIQUE, LES PASSIONS NAISSANTES
Les caractères physiques de la jeunesse phylogénique, dont nous allons retracer l'histoire, nous montrent la beauté humaine se développant dans toute sa splendeur.
...
"L'histoire n'est que les ruines d'un grand édifice que chaque génération d'hommes a cherché à détruire, en le masquant sous des mensonges, entassant des décombres sur des décombres, des ruines sur des ruines" : Théophile-Malo de La Tour d'Auvergne (Origines gauloises).

n°255402
Profil sup​primé
Posté le 05-10-2014 à 17:20:25  
 


Autrement dit elle a fait des gosses comme elle aurait épluché des carottes.    Sifô, elle ne s'en est même pas aperçue.

n°255416
PierrePhil​ippe
Posté le 07-10-2014 à 14:21:35  profil
 




Voilà, tout est dit. Les vraies femmes, elles, épluchent délicatement des bananes.

n°255466
Profil sup​primé
Posté le 24-10-2014 à 16:10:29  
 

Extrait :
Chapitre VIII : LES GRANDS LIVRES SACRES
HATHOR
Tout le monde connaît la Déesse Hathor, personne ne connaît son œuvre. Et, cependant, nulle autre peut-être n'a fait plus de bruit dans le monde. C'est que, ici encore, le nom réel de cette grande femme est
caché, c'est son surnom seul qui est resté dans l'histoire.
Hathor (Ha Thorah) signifie « la Loi ». C'est elle qui a formulé une loi, un décalogue, qui, longtemps, a régi la vie de la race sémitique à laquelle elle appartenait. Son nom réel était Myriam. Les modernes diront Maria. On en fit une prophétesse, la sœur de Moïse.
Reprenons cette histoire, et résumons-la en quelques pages, parce qu'elle est le fond de l'œuvre de la déesse Hathor, que l'on ne comprendrait pas si nous ne la faisions pas connaître d'abord.
Origine des Hébreux.
Les peuples gynécocratiques de l'antiquité portaient un nom générique qui les rattachait les uns aux autres par une croyance commune : ce nom désignait la Mère. Il est resté dans toutes les langues anciennes. C'est Hévah ou Haveh (si on le lit à l'envers), c'est aux Indes Dêvâ ou Dêvî (le D est un article, le nom est Eva ou Evi). C'est chez les Grecs Hébé, que nous retrouvons dans Habe-el (Abel) (l'article suit le nom).
C'est ce nom de Habe qui servit à former le nom générique d'une race, les Heber ou Hébreux, c'est-à-dire ceux qui sont régis par l'autorité maternelle.
Le mot Israël (de Isa-ra-el), indique encore un parti gynécocratique : Isa, surnom donné à Krishna, deviendra Isis — ce sont les Grecs qui ont ajouté l's finale —, et Ra indique ce qui est droit, juste, légal. C'est pour cela que Israel désigne le parti légal, le peuple choisi. El est un article mis après le nom.
Le Sépher
Le Sépher est un livre qui a servi à faire le Livré I de la Bible : la Genèse.
On croit que c'est entre le XVème et le XIVème siècle (avant notre ère) qu'il fut écrit. Ce livre fameux contenait l'histoire de l'Univers, c'est-à-dire la Cosmogonie, l'apparition de la vie à la surface terrestre, l'origine végétale de l'homme (l'arbre de vie) et la loi morale. Il est appelé le « Livre de la Loi » (Ha Thorah). C'est un tout sans divisions.
Ce sont les réviseurs qui ont fait du premier livre de la Bible un Pentateuque divisé en cinq livres. Le premier de ces cinq livres seul est ancien, les autres sont modernes.
Longtemps on a aussi appelé le Sépher « le Livre de l'Alliance », ce qu'on exprime en grec par Diathékê.

n°255470
Profil sup​primé
Posté le 25-10-2014 à 04:57:07  
 

Suite du Chapitre VIII
Le Sépher
Les modernes n'auraient jamais connu le Sépher primitif si un homme d'un génie extraordinaire, Fabre d'Olivet, n'avait entrepris de reconstituer l'hébreu primitif et de refaire la traduction des dix premiers chapitres du Sépher. Il vivait au XIXè siècle, et fut tout de suite remarqué par Napoléon comme un homme qui pouvait restituer la vérité. Cela lui valut une persécution effroyable, parce qu'on s'apercevait que sa grande science allait permettre de reconstituer le texte primitif de la Bible, caché depuis 3.400 ans, et que les rabbins continuaient à dénaturer complètement.
Ce qui fait la grande différence entre la version primitive du Sépher et la Bible moderne, c'est l'introduction du mot « Dieu » dans le texte. Fabre d'Olivet lui-même est tombé dans cette erreur[...]. C'est une faute, car jamais le mot Elohim n'a signifié Dieu ; pour les anciens Israélites, comme pour les initiés des Sociétés Secrètes, il signifie les étoiles, c'est-à-dire les forces cosmiques manifestées par la radiation des astres. C'est le mot Haveh ou Hevah qui représente l'idée divine. Haveh devient Hevah lorsque les noms hébraïques, interprétés par les Européens, furent lus à l'envers, c'est-à-dire de gauche à droite, alors que les Hébreux lisent de droite à gauche.
C'est dans la seconde période religieuse que l'on dira Ihaveh, faisant précéder le nom de la Mère de la lettre idéographique Iod qui symbolise le sexe masculin, et sert à donner aux noms divins, auxquels on l'ajoute, le caractère hermaphrodite. C'est ce nom Ihaveh, caché par les rabbins, que, dans la traduction grecque, on rend par « Eternel ». Dans les versions plus modernes, on remplacera Eternel par « Seigneur »,et alors le nom divin sera tout à fait masculinisé[...]Le mot Dieu est d'origine aryenne, il remonte au sanscrit Dêva, Diêva, d'où Dêvatâ, dont on fera en latin Deitas. En zend, c'est encore de Dièva qu'on fait Dyanis (Diane)[...]Mais on supprimera la lettre terminale qui indiquait le genre, et le mot devenu Diev fut considéré comme neutre. C'est sous cette forme qu'il passa en Occident, où Diev devint Dieu quand, sous François Ier, le V devint un U.
Quant au mot God des Anglo-Saxons, il vient directement de l'hébreu. C'est le Iod hébraïque devenu Jod, que les Saxons écrivaient Godh, puis Gott ; tandis que les Anglais en faisaient le God qui est entré dans leur langue pour indiquer la divinité masculine, qu'ils appellent aussi « Lord ».

n°255488
Profil sup​primé
Posté le 28-10-2014 à 14:52:08  
 


Livre II : AVANT PROPOS
Dans cette seconde partie, nous allons étudier le Monde ancien, celui que l'histoire a cherché à nous cacher derrière la Fable.
C'est l'époque du Polythéisme. Nous allons y voir régner des Déesses et des dieux se disputant le pouvoir. C'est le commencement de l'Anta-gonie : la lutte de sexes.
L'histoire classique
L'histoire, enseignée par les modernes, a supprimé complètement le règne de la Femme dans le Monde primitif. Elle a masculinisé les Déesses dans la période suivante et n'a tenu compte des documents que lorsqu'ils étaient révisés par les Prêtres, de façon à servir à l'établissement de leur religion et de leur règne.
Aujourd'hui ce système est dénoncé. Mais il reste un travail immense à faire. Il faut montrer comment s'est faite la substitution de sexe dans les institutions, dans la religion, dans les lois.
Cette révolution s'est accomplie pendant le millénaire qui a précédé le Christianisme.
Dans ce livre, nous passerons en revue cette intéressante histoire, l'étudiant dans toutes les nations anciennes, et nous poserons ainsi les premiers jalons d'une vaste rectification historique que d'autres, après nous, viendront certainement compléter.

n°255494
PierrePhil​ippe
Posté le 28-10-2014 à 15:40:57  profil
 




C'est notre époque, donc. Le polythéisme est vivace, en Inde ou au Japon, par exemple.

n°255506
LePrinceDE​uphor
Vivants, vous êtes vivants
Posté le 28-10-2014 à 18:55:57  profil
 

PierrePhilippe a écrit :




C'est notre époque, donc. Le polythéisme est vivace, en Inde ou au Japon, par exemple.


François Martini est donc polythéiste, ses dieux : Vodka, Gin, Whisky, etc... sol:{}

n°255515
Profil sup​primé
Posté le 29-10-2014 à 01:49:14  
 

PRÉLIMINAIRES
La Femme était la Déesse de l'homme jeune, la puissance supérieure devant laquelle il s'inclinait : c'est son image qui se gravait dans son coeur, elle était son idole. C'est pendant la période qui sépare le prélude de l'amour de sa satisfaction charnelle que l'amant a divinisé la Femme et, dans la vie actuelle, son atavisme lui rend le souvenir vague des impressions premières ressenties par ses ancêtres ; un regard, une parole douce ou tendre, une main qui touche la sienne, le silence de la nuit, sont empreints de mystérieuses saintetés qui pénètrent son âme sans qu'il en comprenne le secret.
C'est que la Nature fut le cadre des premières amours, des premiers dévouements, des enthousiasmes de la jeunesse phylogénique, et tout cela se réveille chez le jeune homme quand le lieu, l'heure, le milieu, lui rendent les conditions physiques qui accompagnèrent ses impressions premières. C'est ce qui crée le mystère, et rien ne captive comme les choses mystérieuses.
L'homme voit toujours dans l'amour un phénomène religieux ; la Femme qu'il aime est toujours Divine, les métaphores qu'il emploie pour parler d'Elle lui rendent tous les attributs de la primitive Divinité ; Elle est pour lui le Ciel, ses yeux sont des étoiles, ses dents des perles, ses joues des roses. L'hommage qu'il lui rend est un culte, c'est devant Elle qu'il se prosterne, à Elle qu'il adresse ses prières, qu'il apporte ses offrandes ; il est son dévoué, son fidèle serviteur.
Si, dans les discussions pour et contre la Religion, on a pu dire que le sentiment religieux est naturel à l'homme, c'est qu'on sous-entendait inconsciemment le sentiment que nous venons de décrire, mais on ne le définissait pas. Ceux qui le niaient ne considéraient pas le sentiment qui émane de la nature et ne voyaient dans les religions que l'adhésion réclamée par les ministres de tous les cultes pour les doctrines surnaturelles qu'ils enseignent.
Le sentiment naturel à l'homme (jeune surtout), c'est le sens de la vénération qu'il possède et veut exercer en adorant, en respectant toutes les perfections dans une Femme. On avait donné à ces perfections 7 formes manifestées dans les Déesses primitives : la Justice, la Miséricorde, la Science, la Beauté, la Sagesse, l'Amour et la Force morale (le courage). Une multitude de noms de femmes sont restés attachés à ces attributs. L'histoire de la Religion naturelle, c'est-à-dire du culte rendu par l'homme à la Femme, c'est l'histoire de la vie morale de l'humanité.

n°255528
PierrePhil​ippe
Posté le 29-10-2014 à 14:44:38  profil
 

LePrinceDEuphor a écrit :


François Martini est donc polythéiste, ses dieux : Vodka, Gin, Whisky, etc... sol:{}




Pas Gin : Akvavit.

n°255544
Profil sup​primé
Posté le 30-10-2014 à 10:36:14  
 

RÉVOLUTION RELIGIEUSE EN EGYPTE
Abydos en est la ville, Osiris le dieu, Ramsès le roi, Hermès le prêtre.
Ces noms vont couvrir de ténèbres l'antique lumière qui avait resplendi sur l'Egypte primitive. A la vieille civilisation morale de la séculaire Gynécocratie, on va substituer cette fausse civilisation faite de violence, d'injustice et de cruauté, qui entraîne les nations dans la barbarie.
Les prêtres qui ont écrit l'histoire de l'Egypte nous ont caché la transformation lente de l'ancien système et ont mis le régime masculin à l'origine de l'histoire. Partout le même système a prévalu.
Création du surnaturel
La Déesse avait fait la science. Le Prêtre, en prenant sa place et en donnant sa divinité à l'homme, voulut aussi lui donner le savoir. Il l'imite en tout, lui prend son costume, sa robe (d'où dé-rober), et, comme elle, veut enseigner, mais une seule chose l'arrête : la science.
Le Prêtre ne comprend pas cela, ne peut pas trouver en lui le fond de Vérité qui est dans la Déesse, ne comprend pas la cause de cette sagesse, de cette autorité mais il en a vu le prestige, et c'est cela qu'il envie et qu'il veut se donner par des apparences de sagesse et de sainteté. Il est persuadé qu'il peut faire ce que fait la femme.
A la loi Divine il va opposer la loi humaine, et c'est l'origine de l'erreur, le commencement du surnaturel.
Hermés « RÉVÉLATEUR »
Quand les hommes renverseront le culte féminin, ils donneront à Hermès le rôle rempli par la Déesse. C'est lui, Hermès qui a expliqué les lois de la Nature que l'antique Déesse Taoth avait trouvées par sa faculté divine, son intuition féminine que le Sphinx symbolisait.
Mais le Prêtre, loin de continuer l'enseignement de la Vérité, va, au contraire, la cacher, la voiler ; de là le mot révélateur qu'on lui applique. Ce mot veut dire re-voiler (d'où révéler).
Cependant il prendra à la femme son beau titre de Tris-mégiste, pendant qu'il représentera la Déesse Taoth par le singe pour se venger d'avoir été appelé cynocéphale par les féministes.
Ce sont ces luttes de sexes qui vont introduire dans le monde les aberrations de l'esprit faussé des théologiens masculins qui feront voir les choses les plus simples sous des apparences surnaturelles et merveilleuses qui ont passé dans les croyances modernes.
Pour Hermès, les anciens cultes sont appelés impurs parce qu'ils glorifient la Femme ; on cherche à les supprimer et on établit dans toute l'Egypte le culte mâle appelé pur : c'est l'origine du
Phallicisme.

n°255560
Profil sup​primé
Posté le 31-10-2014 à 12:34:36  
 

ANDROCRATIE
L'histoire masculine de l'Egypte commence aux Psammétiques (650 à 665).
Psamtoh était, selon Hérodote, un dès 12 seigneurs qui, dans un moment d'anarchie, avaient pris le gouvernement de l'Egypte.
Ceux qui liront ceci vont s'écrier : Comment ? vous faites commencer le règne de l'homme vers 650, alors que vous nous avez parlé de grands rois, tels que Ramsès II, qui vivait mille ans avant !
A cela je réponds que ces hommes étaient de grands révolutionnaires, des chefs de bandes, des Hak, mais non des rois suivant la conception moderne, car le gouvernement gynécocratique n'était pas encore vaincu.
Ramsès a pu dompter les Hébreux, d'autres ont pu refouler les Ethiopiens dans les déserts du sud et construire des monuments à la gloire de l'homme, mais ils n'ont pas détrôné Isis.
C'était la fonction sacerdotale des grandes Prêtresses qui donnaient la direction morale et rendaient la Justice comme les Soffetim en Israël.
Hérodote fait remonter la fondation du royaume d'Egypte à 12 mille ans avant notre ère, confondant dans le mot royaume les deux régimes gynécocratique et androcratique.
Il existe un livre apocryphe, qui est intitulé La Sothis et dans lequel un certain Panodore, qui vivait vers 400 ans avant notre ère, présente les dynasties comme des générations maternelles.
Cet ouvrage, qu'on a eu intérêt à cacher, a été faussement attribué à Manéthon, archiprêtre et archiviste des temples de Baal en Egypte. C'est lui qui masculinisa l'histoire, et fit des dynasties masculines de rois, se succédant de père en fils. C'est sans doute lui qui, pour cacher la grande Reine Séti*, en fit un roi, c'est-à-dire un Pharaon qu'il appela Ousertasen III (Lisez Sésostris).
Ainsi, nous lisons dans les livres classiques une histoire des exploits de Sésostris, des phrases qui sont écrites pour éloigner de ce personnage toute idée féminine, ceci par exemple : « Sésostris, à la tête de son armée de terre, entrait en Asie et soumettait la Syrie, la Mésopotamie, l'Assyrie, la Médie, la Perse, la Bactriane et l'Inde ».
Telle est la légende masculiniste inventée pour cacher une grande Reine dont le principal exploit est d'avoir fondé les Mystères Egyptiens, qui en effet se répandirent sur toute la Terre mais ne furent pas des actions guerrières. Ce fut une victoire pacifique.

*Elle est représentée par la Reine du jeu d'échecs, inventé à cette époque. L'homme, c'est le Roi du même jeu, son pouvoir est limité.

n°255563
Profil sup​primé
Posté le 31-10-2014 à 15:48:35  
 

DESTRUCTION DES DOCUMENTS SOUS CÉSAR
C'est dans la ville d'Alexandrie que le premier des Ptolémées avait établi la fameuse Bibliothèque. Elle arriva à contenir 200 000 livres ou rouleaux. Et ce nombre fut augmenté encore, grâce surtout au 7ème Ptolémée qui faisait saisir tous les livres apportés en Egypte.
On dut créer une seconde Bibliothèque, tant le nombre de livres augmenta. Elle fut établie dans le temple de Sérapis.
Lors de la prise d'Alexandrie par César, la 1ère Bibliothèque fut incendiée. Mais la seconde Bibliothèque, celle de Sérapis, échappa à la destruction ; elle fut même augmentée de 200 000 ouvrages provenant de la Bibliothèque des rois de Pergame, donnée par Antoine à la reine Cléopâtre.
Sous Théodose, cette importante collection fut détruite (en 389) par les sicaires de l'imbécile patriarche Théophile. Elle contenait toute la littérature de la Grèce, de l'Inde, de l'Egypte, de Rome*.
On ne se contenta pas de brûler les bibliothèques pour faire disparaître les traces du vieux monde, on viola les tombeaux pour en extraire les papyrus qu'ils contenaient, et on fit disparaître aussi les corps, restes gênants pour ceux qui avaient changé le sexe des personnages historiques.
Les dernières découvertes faites nous apportent des témoignages précieux de la royauté des femmes. M. de Morgan a découvert à Dachour les tombes des princesses Khoumit et Ita, de la XIIe dynastie.
Ces découvertes nous donnent des renseignements de la plus haute importance sur l'état social de l'Egypte ancienne.
Il ne faut plus qu'un peu de bonne foi et beaucoup de bonne volonté pour reconstituer l'histoire, que les historiens avaient falsifiée l
Quels que soient les efforts faits par eux pour détruire les témoignages du passé, il nous en reste, cependant, assez pour le reconstituer dans ses grandes lignes. C'est qu'il est une chose qu'ils n'ont pas pu détruire, ce sont les lois de la psychologie qui nous révèlent la marche de l'évolution humaine. Et les actes de violence accomplis pour étouffer le passé sont des faits qui, à eux seuls, nous donnent plus d'indications sur ce qu'a été l'homme que bien des livres détruits.


*La destruction a continué pendant tout le moyen âge, et Omar, le plus fougueux et le plus ignorant des disciples de Mahomet, fit brûler pour la 3ème fois ce qui restait de la fameuse Bibliothèque d'Alexandrie. Au temps de Louis XIV, le moine franciscain Vansleeb, avec le secours de quelques moines coptes, brûla un colombier plein de papyrus.

n°255565
Profil sup​primé
Posté le 01-11-2014 à 06:55:03  
 

DÉCADENCE DES MYSTÈRES D'ISIS
Mais les femmes se défendent comme elles peuvent, en cachant leur culte dans le plus grand secret. Cependant, la vieille tradition surnageait, mais on en perdait la signification.
Loti, visitant ce qui reste du Temple de Louxor, nous dit : « Des statues colossales à la porte principale tiennent en main cette sorte de croix bouclée (le swastika) qui était en Egypte l'emblème de l'immortalité. » (Il s'agit de l'immortalité des Déesses due à leurs conditions physiologiques. Les modernes en feront la vie éternelle).
Les hommes ont pris pour eux le symbole du sexe féminin. Il en est bien d'autres aussi, détournés de leur signification première, devenue incompréhensible puisque la science qu'ils exprimaient a disparu, mais le prestige reste et aussi le mystère !
C'est ainsi que les Prêtres d'Isis, les Isiaques, ne mangeaient pas de porc, par chasteté, parce que le porc, c'était l'homme sexuel ; ils ne mangeaient pas non plus de brebis, parce que cet animal représentait la femme victime des passions de l'homme. Toute l'histoire de l'agneau pascal est basée sur ce symbolisme. Les Isiaques se rasaient la tête parce qu'ils avaient appris jadis, dans l'enseignement des Prêtresses, que les passions sexuelles font tomber les cheveux de l'homme ; cet usage qui, se modifiant avec le temps, est devenu la tonsure. Ces Prêtres qu'on appelle Ision ne font plus dans les Temples d'Isis que des simulacres sans valeur.
C'est par la suppression du pouvoir divin de la Femme que commença l'Athéisme.
En effet, la révolution dans les idées et dans les principes de morale qui résulta de la substitution d'un sexe à l'autre, eut pour conséquence de jeter le doute et le discrédit sur tout ce qui, par là suite, se présenta accompagné de l'épithète divine. Cependant l'antique foi, basée sur une loi de la Nature, avait eu, au début de la vie humaine, une telle force qu'elle sommeillait toujours au fond de la conscience de l'homme.
Mais la connaissance parfaite de la Divinité restera toujours un mystère pour l'homme. Et pourtant, cette connaissance est ce que la Femme désire le plus, parce que c'est la base de l'entente qu'elle voudrait voir, régner entre elle et lui. C'est pour cela que l'enseignement qu'elle donnait avait pour 1er précepte : « de croire à la Divinité, de la connaître, de l'aimer, de la servir ». Recommandations restées dans tous les catéchismes, qui tous ont remplacé la vraie Divinité par une chimère incompréhensible.

n°255567
Profil sup​primé
Posté le 01-11-2014 à 09:04:30  
 

Et l'ot qui continue à jacasser tout seul...

n°255569
PierrePhil​ippe
Posté le 01-11-2014 à 17:43:47  profil
 



Crois-tu qu'il recopie tout son livre ?

n°255574
benalorsqu​oi
Posté le 01-11-2014 à 22:31:58  profil
 

PierrePhilippe a écrit :



Crois-tu qu'il recopie tout son livre ?



C'est compréhensible et en français, ce qu'il laisse dégouliner de son clavier ?
En plus, je parierais qu'il insulte tel ou tel, non ?
En tout cas, il fait de la pub pour l'obscurantisme.

n°255576
Profil sup​primé
Posté le 02-11-2014 à 08:02:47  
 

PierrePhilippe a écrit :


Crois-tu qu'il recopie tout son livre ?


Je ne sais pas, je ne lis jamais ses pavés indigestes.

n°255578
PierrePhil​ippe
Posté le 02-11-2014 à 14:26:52  profil
 




Moi non plus !

Maios l'autre jour, j'ai lu, par réflexe et inadvertance, une phrase de son texte :

"Ces noms vont couvrir de ténèbres l'antique lumière qui avait resplendi sur l'Egypte primitive. A la vieille civilisation morale de la séculaire Gynécocratie, on va substituer cette fausse civilisation faite de violence, d'injustice et de cruauté, qui entraîne les nations dans la barbarie."

Apparemment, le cas est grave.

n°255597
Profil sup​primé
Posté le 17-11-2014 à 07:52:06  
 

LES IRAKIENS
RÉVOLUTION RELIGIEUSE EN PERSE
Un intérêt puissant s'attache à l'histoire des anciens Perses.
Ancêtres de la race Aryenne, dont nous sommes les descendants, ils ont joué un rôle immense dans l'évolution religieuse de l'humanité. Les Ecritures saintes ont fait de leur pays, l'antique Iran, le berceau de l'humanité.
Nous n'admettons pas ces fables, mais nous affirmons cependant que cette race a eu une influence considérable sur la première civilisation humaine. Nous avons à en chercher là source.
On nous parle beaucoup des migrations de la race Aryenne qui aurait envahi l'Ouest et le Sud-Est, peuplant une partie de l'Asie Occidentale, l'Europe presque entière, et atteignant jusqu'aux Iles Britanniques et à l'Irlande, dont le nom signifie : Terre des Ires ou Aryas.
Mais aujourd'hui que là grande rectification de l'Histoire est commencée, nous savons que ce n'est pas du Sud qu'est venue la lumière, c'est du Nord. Et nous savons aussi, comme l'explique l'Origine végétale*, que les nations sont toutes autochtones, la terre ne s'est pas peuplée par des émigrations, il n'y a pas eu d'homme primitif créé par la volonté d'un Dieu Créateur dans un endroit donné, l'humanité est sortie de la terre végétale, par voie d'évolution, dans tous les pays en même temps.
Donc il faut abandonner la théorie des émigrations de peuples. Mais si les hommes ne se sont pas déplacés en masse, ce qui a circulé, c'est l'idée, c'est la pensée créatrice qui a fait naître des religions et des civilisations.
C'est cela que nous avons à étudier, et nous allons encore ici trouver bien des surprises, c'est-à-dire des explications qui renversent totalement les vieux mensonges historiques auxquels on s'était habitué.


* "L'Évolution de l'homme et des animaux, histoire positive du développement primitif démontrée par le développement embryonnaire. 1er fascicule" (1888)

n°255611
Profil sup​primé
Posté le 18-11-2014 à 06:29:36  
 

LA TRADITION ORALE
C'est la Tradition orale qui contient la véritable histoire de l'humanité. On peut détruire les livres, on ne détruira pas les traditions. C'est ainsi que l'histoire primitive est arrivée jusqu'à nous.
La tradition contient 2 séries parallèles de faits :
1° Les faits du monde gynécocratique primitif qui forment la légende sacrée des premiers temps. Elle contient l'origine des langues, des sciences des croyances, de la vie morale, et de la vie sociale.
2° Les faits du monde androcratique qui constituent la légende profane. C'est, dans cette partie de la tradition que se trouve l'histoire des passions des hommes, de leurs luttes pour le pouvoir. C'est l'histoire des vices humains, elle commence à la luxure, passe par l'orgueil et l'égoïsme pour arriver au despotisme et au crime légitime qu'on appelle la guerre.
C'est cette seconde partie qui a été soigneusement conservée pour être donnée comme sujet d'études et d'édification aux jeunes générations. Quant à l'autre, on a employé tous les moyens possibles pour la faire disparaître.
Cependant, on n'y a pas réussi. La femme qui avait fait cette histoire là n'a jamais cessé de la raconter à l'enfant. Elle en a fait une collection de petits contes. Ils font toujours les délices des enfants ; c'est l'antique enseignement maternel, tenace comme une habitude religieuse. La Femme des premiers temps, c'est la fée qui peut tout.
Voici « La Belle au Bois dormant » qui nous montre la femme endormie, hors le monde pendant mille ans, l'âge de fer, mais réveillée par le Prince charmant, qui lui rend sa place après ce long sommeil, avec le ***** de paix.
Dans « Le Petit Chaperon rouge », on nous montre l'enfant qui, rentrant au logis, trouve l'ogre (le Père) occupant la place de la Bonne Mère et, terrifié de cette substitution, exprime au géant son étonnement de le voir si grand.
« Cendrillon », c'est la femme supérieure avilie, sa grandeur intellectuelle est cachée et employée à d'obscures besognes domestiques, tandis que ses sœurs, qui ne la valent pas, la méprisent, l'humilient (ce sont les femmes faibles et coquettes qui ont suivi les hommes dans leur vie de plaisir). Cependant, le jour vient où sa valeur morale est appréciée, sa nature supérieure reconnue, alors elle est rendue à sa vraie destinée, elle devient la Reine.
Les contes de Fées ne sont pas des histoires sans signification, écrites pour amuser les paresseux, elles renferment en elles la religion de nos ancêtres.

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