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Auteur Sujet :

Aspire l'eau cosmique de mes oreilles par ta bouche

n°248862
Profil sup​primé
Posté le 25-07-2012 à 13:21:20  
 

Reprise du message précédent :
suite d'Aspire l'eau ...

« Non, tu es aussi en manque de tout ! Tu vis confinée, comme moi. Tu comptes sans cesse tes sous alors que nous sommes des sédentaires nous avons déménagé dix huit fois pour moi et neuf fois pour toi ! » fit Leila en embrassant aussi les mains de sa fille.
 
« Tu sais que certains tirent par félonie appelée aussi tradition, l’acquiescement des peuples aveuglés à leurs plans de la quête du plus féroce … ? » ajouta Leïla.

« La félonie du plus féroce et du plus cannibale ? » demanda Ambre.

« Arrêtes avec le cannibalisme magnifié. Les gens sont dévorés et se dévorent leurs énergies depuis la guerre par le feu. En plus une partie est masochiste et conservatrice, a la terreur de la nouveauté qui représente pour elle la fin de son monde connu, même si anthropophage. L’ancienneté du système fait que les peuples sont toujours trop jeunes et trop con pour comprendre la perception ambiante de leur histoire réelle qui leur est dissimulée. Marx disait qu’on devait oublier l’histoire conventionnelle pour s’inventer moralement en tant que peuple du monde … » commença Leila tout en sirotant son soda à même la bouteille et rotant en douceur, avec amorti.

« … Confiants par défaut, les naissants ignorent les pièges qui guettent leur identité humaine profonde et périssable. Les meneurs religieux, séquestreurs des archives des civilisations qui nous ont précédées, conservent hermétiquement les déterminismes sociaux planifiés au travers des siècles … »

« C’est vrai que les rapporteurs ont le culot de parler d’archives les séquestreurs de destins ! » fit Ambre en riant tragiquement.

« Sur cela, ils ont fomenté l’ignorance populaire, l’ont orientée et pilotée pour en profiter  et mettre en place leurs plans fourbes et haineux asservissant et divisant les masses par les rapporteurs et les griots, les chanteurs. »

« Ils mettaient les mots dans la bouche des pseudo ignorants, les jugeaient. » fit Ambre en rigolant de se souvenir des religieux si bien.

« Les rapporteurs sévissaient sans éprouver aucun soupçon de culpabilité qui leur était enseignée comme une faiblesse, mais en éprouvant de la candide et vile ivresse de la prestidigitation de la parole. Pourtant, si un hère n’est pas attendu par son clan, pas reconnu, si sa parole n’existe pas, alors il aura du mal à se faire exister.

n°248870
Profil sup​primé
Posté le 26-07-2012 à 11:00:05  
 

Il tombera alors dans le tri grossier fait par les formateurs religieux divisant les gens arbitrairement pour créer des reflets identitaires contraires au constat logique de l’oralité culturelle par où est déportée la bêtise. » raconta Leila.

« Un ordre moutonnier, qui fait « mais » sans expliquer pourquoi et se justifie , ravale ses mots déniés et démultipliés pour nier le meurtre qu’il pratique. Dans les cultures où le langage pratiqué est pauvre, on ne pratique pas le déni des désirs d’autrui qui n’a plus à devenir ni un mouton, ni un dragon ni un perroquet savant pour éviter d’être puni. On peut y pratiquer l’intuition de ses délires en perdant toujours la guerre commerciale au profit de la paix sentimentale. » fit Ambre.


« … Les uns vivent importants et précieux, opposés au miroitement de la vie abominable de l’indolent descendu à suer à la tâche. Ce dernier hère compensera ses manques sentimentaux en colère et passion de dévoration pour tenter de recevoir une quelconque considération inverse.

« Et ce hère c’est moi ! Je suais à la tâche avant de … » commença Ambre.

« Ce n’est pas toi en particulier ! Toi tu as peu travaillé par rapport aux autres. Mais tu es peut-être dévoré par ta peur, car les autres, tu ne les rencontres plus ! … Ton image de toi-même est celle d’une incapable nerveuse inapte à prendre son esprit propre en charge. »

« Non pas son esprit, mais son corps oui ! Je n’ai pas besoin de psychiatre, mais j’ai accepté les piqûres après la scène que je t’ai faite l’autre jour, avant qu’ils m’emmènent à l’hôpital des fous. » fit Ambre.

« Ce n’est pas l’hôpital des fous, c’est l’hôpital des dérangés. » l’interrompit Leila.

« C’est vrai m’man ! Ils sont dérangés et pas plus fous qu’ailleurs. Mais tu ne me vendras jamais l’enfermement ! » fit Ambre en sirotant son soda à même la bouteille.

« Celui qui a trouvé comment fabriquer le sucre est génial ! Il est midi à minuit avec le soda ! » fit Leila.

n°248891
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2012 à 12:52:26  
 

« Il n’est que sept heures du soir ! » intervint Ambre.

« … Inlassablement abusés dans leur impuissance de dépouillés, les yeux minés des foules doivent faire face à leur encadrement d’esprits par des gens armés dépourvus de cognition et de clairvoyance d’analyse résultant de leurs compromissions. Regarde ces photos d’yeux minés, dévorés par les ennuis ! » fit Leila en désignant les copies de photos de son dossier de Noël.

«  … Servant les tyrans ayant aliéné leur passé, aliénant leur avenir, leur présent et leur relent d’esprit une fois morts, ces dangereuses marionnettes exécutent leur sale besogne sans réfléchir au mal qu’ils font et se font en tant que vendus. »

« Atrocement dévorés psychologiquement ! » fit Ambre.

« … Reniant leur origine en échange d’un apport en sécurité matérielle, ces enfants du peuple affectionnent ce sale boulot d’oppresseurs armés à  quoi tient leur vie. Leurs esprits aliénés, ces pauvres gens semblent s’épanouir dans l’abject pouvoir octroyé par leurs délégateurs. Les encadreurs sont excités par les engins meurtriers de leurs basses fonctions avec lesquels ils se sentent forts pour puiser le courage et la faculté de pouvoir molester, torturer et se défouler sans avoir, dans l’absolu, aucun réel compte à rendre. Ils sont poussés à aller toujours plus loin dans le carnage des hères offerts au sacrilège en ayant veillé à ce qu’ils soient en tous points désarmés. »

« Et aucune révolte morale n’a rien donné ?! » fit Ambre. Leïla reprit :
 
« … Leurs yeux émerveillés par la splendeur de leur mère nature, les enfants de la liberté ont un seul but durant leur éphémérité : vivre en êtres libres et en bonne compagnie. Comme toi avec  moi ! » fit Leila.

« Les enfants de la liberté c’est toi et moi ! » fit Ambre.

« Si tu veux … Mais depuis leur perception publique en tant qu’illégitimes à partir de leur mystérieuse réception à la lumière du jour, ils comprennent très vite la prise en otage de leur propre gîte embrouillé responsable de leur entité. En tant que nouveaux venus, leurs yeux miroirs de leurs esprits sont progressivement pénétrés par leur affreux conditionnement aux travers des autres. En se constatant bannis chez-eux, impuissants, les terriens nouveaux venus sont accablés par cette mise en boîte les rabaissant à la domesticité ficelée. »

 baroncimetiere:8  -marika-:5

n°248895
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2012 à 16:23:59  
 

Ambre se dit que sa mère avait saisi l’état de la structure dans lequel elle se reconnaissait ligotée, et était toute ouïe pour entendre son noël au mois de novembre. Sa mère avait travaillé durant des semaines pour réunir les notes dont elle lui faisait le récit.

« … Tout autour d’eux les situations rendent méfiants les besogneux, nauséeux d’être remisés par abus de confiance. Ils en deviennent en toute puissance des malades normaux. Réduits à moins que rien, ces enfants cosmiques se voient dans l’absolue obligation d’adhérer tout le long de leur éphémérité au système fabriqué pour sacrifier le plus grand nombre d’entre eux. Eux, les surgis en des sorts ignominieux et méprisables. … »

Ambre se sentait désormais mieux à présent que sa mère lui rendait compte de son expérience. Des visages de gens détruits par du non-sens passaient devant ses yeux …

« … Les nouveau-nés pénètrent dans un système fait de compétitions. » reprit Leila.

« Du « c’est entre toi et moi et tout de suite ! » »

« … Ils connaissent des situations créant l’antagonisme de la haine, du mépris. Une volonté d’arnaquer comme le font leurs inutiles prédateurs nuisibles, afin de tenter de sortir de leur sort d’exploités. Ils développent une rivalité, non pas pour jouer et s’épanouir selon son rythme, mais pour rester au moins figé dans un statut de sous-gens, sous fifre, son éphémérité durant. C’est un jeu rocambolesque, impensable, encourageant à se faire classer depuis sa qualité de naissant. Mais nous sommes inclassables Ambre, ou bien nous nous classons nous-mêmes. »

« C’est exactement ça maman ! C’est magique comme tu sais rendre nos situations ! Nous sommes inclassables et pourtant classés ! » fit Ambre. Leila poursuivit, sûre de toucher la souffrance de sa fille.

« … L’ordre anarchiste dans lequel nous évoluons s’est fait à la dent, la douleur et la morsure répétés. »

« Oui ! L’homme est cannibale ! Ca m’a toujours effrayé ! » fit Ambre.

« … Malnutrition et maltraitances veillent à ce que les gens ne soient pas tous égotistes et égaux. Mais l’objectif primordial se trouve dans la farouche volonté de classer les jeunes innocents du mendiant au régnant en étirant l’escalier qui ne reliera plus l’élu de naissance au damné dans l’œuf. Parmi tous les autres, la concurrence favorise ceux qui ont le mieux pu écouter et retenir ; et en cela, tout le monde n’est pas égal.

n°248906
Profil sup​primé
Posté le 30-07-2012 à 12:30:05  
 

Suite d'"Aspire l'eau cosmique de nos oreilles par ta bouche"

Ambre eut honte en songeant qu’elle n’avait pas été bon élève. Leila s’en rendit compte à sa moue.

« Je n’aime pas être pauvre, sans maison ! » fit Ambre.

« … Les damnés besogneux sont encouragés à mieux faire pour que la conformité prisée du bon élève se vérifie encore davantage. Tout au long de sa scolarité, au lieu de se voir accorder la chance du développement de ses aptitudes propres et personnelles, le gamin est noté, comparé aux autres au travers de ses notes dans les mêmes matières redondantes où tous n’ont pas les mêmes chances.  Le sort de chacun a déjà été statué dès sa conception par la fortune de ses parents. Là où réside l’absurde des compétitions, c’est qu’au lieu de fabriquer tant de médecins, on pourrait veiller à ce que le commerce fasse le tri nécessaire de ce qu’il vend pour ne pas faire tomber malade. Autant de médecins pour soigner les effets de la malnutrition et des maltraitances ou de l’irrespect, c’est illogique. »

« Et la logique ça te connaît m’man ! » fit Ambre.

« …La crème de ceux qui font du peuple-beurre … »

« Ah ah ! peuple-beurre ! Elle est excellente celle-là ! » fit Ambre en riant tandis que les yeux polymorphes de sa mère voyait le rire tragique de sa fille avec peine.

Leila poursuivit « … La crème possède le pouvoir de retenir une place du savoir s’accorder des airs et des pensées de plomb en donnant les ordres. Commandements que les mauvais élèves qui n’ont pu écouter, retenir et observer exécuteront têtes basses, logés dans des bouibouis, nourris au sandwich à la mauvaise graisse pour l’exécution de tout le travail médiocre qui leur détruira le squelette et la raison sans que leur utilité soit reconnue par une meilleure qualité d’existence. On préfère qu’ils soient intoxiqués par le vinaigre doux chimique qu’on leur créé pour arrêter d’angoisser par à coup. Qu’ils donnent leurs chef-d’œuvre aux héritiers-régnants, afin qu’ils soient perdus pour l’estime de soi et pour soi à tout jamais. »
« Quelle horreur d’être pauvre et intelligent ! » fit Ambre.

« … Pourtant les nés-exclus ont la faculté de pouvoir écouter pour exécuter les consignes les plus immédiates, se savoir cerné et en être consterné. »

n°248915
Profil sup​primé
Posté le 31-07-2012 à 21:59:28  
 

Sortie au supermarché, Ambre acheta des plats congelés et des fruits qu’elle prépara sur le réchaud électrique. Il y avait au menu une salade verte, de la brandade de morue et des figues de barbarie.

« … De tous temps de la construction de cette conception tyrannique dictatoriale des échanges, c’est la force physique qui a été la plus nécessaire. En cohérence, elle aurait dû être récompensée en mesure des efforts ; ne serait-ce que pour le ravitaillement plus important. Mais en dissonance, il y a des salaires  qui dépassent allègrement les mille-cinq cent fois la mise des minimas prévus pour les travailleurs de force. » poursuivit Leila tout en mangeant avec délicatesse. « Donc ceux qui ne peuvent ni retenir ni écouter à l’école, de plus s’ils sont issus d’un couple déjà dévolu à la misère, sont astreints à la damnation manuelle dans la morbidité instituée des valeurs. »

« Morbidité instituée ? » reprit Ambre.

« L’esclavage est morbide. Il est malsain ! Puisque cette séparation entre manuels et profiteurs est installée depuis fort longtemps avant leurs naissances, honteux d’eux-mêmes et de leur impuissance, ils courbent l’échine écrasant encore davantage leurs esprits célestes. Les autres n’auront qu’à hériter de la fortune de leur clan et de la meilleure qualité d’éveil à pénétrer leurs sens glacés et défaillants de jeunesse. C’est ainsi que se combine la réelle naissance d’un despote. »

« C’est vrai qu’être despote c’est être congelé sentimentalement et pourtant ce n’est pas une maladie pour le tribunal international. » intervint Ambre après avoir dévoré une figue.

« Ensuite lors de ce jeu du plus niais, est attribué au plus grand nombre l’enfer de son vivant. Cette logique de mise en concurrence aurait pu être bonne si au résultat elle ne condamnait pas toutes les foules du globe à un sort envié par personne, liant un Tous au néant ! » clama Leila.

« Liant le grand Tous au néant de la surpopulation ! » intervint Ambre.
« Exactement ! Tu as mis le doigt sur la faille : c’est au nom de la démographie que tout se fait ! Or les animaux n’entrent pas dans la démographie » scanda Leila.

n°248923
Profil sup​primé
Posté le 01-08-2012 à 20:58:20  
 

« Par la télévision, des bénéficiaires de ce système se dédouanent de l’effort de penser à une réelle justice au travers de l’exposition permanente du pire qu’ils peuvent commettre ailleurs. Des morts de faim, de soif ou d’assassinats rappellent tous les jours aux chômeurs et aux errants qu’ils ont au moins le droit de persister ; même s’ils sont isolés et leur famille morcelée. D’ailleurs tout malheur irrémédiable et systématique est sensé, dans les exhibitions, toujours se passer ailleurs ! Cependant tout supplicié l’a toujours été des faits de la religion et du capital. Les écueils et origines sont les temples, par leurs systématiques élevages, exploitations et détournements. Très tôt les enfants s’en moquent en montrant leur doigt pointé vers le ciel et en disant : « Monte là-dessus, tu verras Montmartre ! » »

« Oui, ou tu verras le film d’une vie d’enfoiré ! » se souvint Ambre.

« … Sur des chaînes de télévision sont présentés d’autres malheureux prétendument sauvés par des missions pompeusement appelées humanitaires.

Les tyrans pour lesquels est fomenté ce dressage de masses trouvent normale leur situation antinaturelle de tout enseigner de l’humilité pour s’en enorgueillir. »

« Du « je te donne à savoir ce que tu dois ! »

« Sans l’ombre d’un remord, dans une culture de la cruauté innocente ; élue ! Pire encore, ils s’imaginent intègres et valant plus que les inoffensifs exploités qui vivent en paix avec leur conscience. En paix, parce qu’ils ne recherchent pas de fables pour créer des rixes d’apport. En dépit de leurs machinations, les despotes nous affligent de leur écœurant air hautain « m’as-tu vue, petite tête ? ».

Les monarques jugent leurs travers « bons » et ont le culot d’exiger obéissance et respect des foules volées de leur jardin d’éden et réduites à l’esclavage. Les êtres dénigrés sentent pourtant bien tous les coups reçus dans le corps et l’esprit. Même si les enfants singent leurs parents en disant quand ils tombent : « Je ne sens rien ; j’ai même pas mal ! »

Pourtant, le travail est toujours obtenu des foules déchues, réduites à l’esclavage non soutenu. Les travailleurs ravalent leurs peines et admettent, par impuissance au travers des surveillances, qu’ils n’ont ni menace ni punition injustifiées. »

n°248936
Profil sup​primé
Posté le 02-08-2012 à 11:22:44  
 

« Qu’ils sont libres même ! » intervint Ambre.

« D’ailleurs, le plus profiteur est devenu leur parent adoptif, leur dogme, leurs lois. À partir du Cosmos justicier, est démontrée sa puissance dont les tyrans ignorent et sous-estiment leurs authentiques et incontournables châtiments aussi vrais que la mère planète tourne autour d’elle-même comme autour de son soleil.

« Oui, leur châtiment les attend ! » scanda Ambre.

« Cependant le système stellaire continu à se construire suivant ses lois qui sont les seules à donner la vie primordiale aussi bien que sait rayer de son volume ses vers relatifs que sont les membres du clan hominidé. Chaque deux mille ans, un courant atmosphérique nouveau parcourrerait le pourtour de la planète en dépit des acquis culturels inculqués et des convictions confusionnelles ambiantes. Celui-ci va vers un mieux vivre, vers un chez soi sans tyran ni dictateur pour exiger tirer de soi un comportement inadapté en tant qu’humain.

 Les cités regorgent d’odeurs dont les principales sont celles de la peine, de la souffrance, outre les autrement écœurants déchets corporelles camouflées par du parfum nauséabond quel que soit le prix de l’arnaque. Ce que les éboueurs additionnent  est le résultat de la lourde réalité des arnaques dans un seul cloaque pestilentiel insupporté. Car si durant cette ère il existe trois niveaux d’humanité l’un protégé d’avance, l’autre sujet à cautions, un autre sans aucune caution, leurs déchets sont un seul tas. Personne n’ose trop parler de leur travail aux fomenteurs de  déchets en tous genres, puisqu’ils en savent trop sur nos maladies intimes. Le réel besoin de base de l’homme genre humanoïde est le même pour tous, imposant le tutoiement dans l’état des choses indifférenciées …
 
Actuellement la coordination du monde, de la ville, de la rue, donc de la globalité de ce qui vit conscient ou inerte, sensible ou sans réaction, est l’affaire de la horde de propriétaires affairistes qui s’emparent des registres de naissance pour faire des êtres leurs esclaves sans soutien, et des matières leur propriété privée barbelées. Ces parasites sont assis à faire gras et se marrer de l’insomnie du troupeau de leurs captifs qui triment pour nourrir leurs arrogances.

n°248941
Profil sup​primé
Posté le 02-08-2012 à 12:25:22  
 

Des malheureux locataires qui se démènent sur la piste d'embuches qui leur sont réservées afin de pouvoir acheter un repos maladif et une subsistance de dernier choix dans la condition express qu’ils aient le caractère à se rabaisser pour pouvoir se l’offrir.

Un asservi, un pauvre dominé au service, un être laissé si ignare qu’il est facile à gruger et à brimer pour finir éjecté loin de ses nécessaires, est malheureux. Ses indispensables ont été mis à prix par les associés de ses exploiteurs. Cadré par les armes et les châtiments, il courbe l’échine de peur comme les siens et les autres.

Lamentable et pensant tout ce cinéma être le naturel refrain des mœurs terriens depuis l’aube des temps, le quidam trace son chemin la tête basse. Depuis tout ce temps, sans doute même avant la décision prise par le cosmos donnant l’existence à l’homme ce fut déjà ainsi. Ca avait toujours été ainsi, pas d’autre explication. Désespérément les terriens s’accrochent à toutes leurs idoles dont on leur fait retenir les noms et pedigrees pour que dès l’école ils puissent savoir reconnaitre leur infériorité prétextée à leur sort. » fit Leila en débarrant la table.

« Les aristocrates et les cadors ! » intervint Ambre qui l’aida.

« Dans le décor terrien tout est préconçu dans le but de détourner les êtres de leurs objectivités. Les gens sont réduits à trouver naturel le fait que les uns vivent mendiants leur éphémérité durant tandis que d’autres la vivent en s’imposant en comédiens de dieux auxquels rien ne doit manquer. Et en ajout à leur destin, les exploités éprouvent une haine farouche envers le voisin qui aurait dû être son ami, complice et allié … Des potes unis par la même déchéance lors de la sélection des perdants. Au contraire du ralliement, une malveillance haineuse les sépare par le bruit. Une telle dose d’animosité est injustifiée et inadaptée et prépare à la haine du voisin de contrée. Une antipathie démultipliée qui rend viscéralement malade, parce qu’elle est déplacée de son objectivité par l’architecture irréfragable. Car qui fait souffrir et impose une vie chienne faite d’obéissance à son tyran ? Qui souhaite une existence extrêmement malveillante et malsaine ? Sinon le régisseur du théâtre du monde.

n°248950
Profil sup​primé
Posté le 02-08-2012 à 23:53:35  
 

suite

Ce ne sont surement pas des voisins de contrée. C’est de la faim dont on a peur. Les coloriages sont des hostilités artificielles inculquées pour camoufler les rancunes logiques de haine envers ses propres tyrans-profiteurs-dépouilleurs . Ces hères piégés dans la malignité de la confiscation de leur dû, recherchent de quoi le réacquérir, en autistes.
C’est en se dépêchant de vivre en aveugle qu’on observe les chahuts des pendules qui comptent ou décomptent les égrènements de son temps de malheur … Et sa montre complice continue à seriner les tic-tac de ses retards en vie, en ambition,  en soustraction et surtout de vivre aux horaires de son travail. Tout se mélange à l’intérieur de son cerveau devenu malade d’impertinences pensées, rêvées ! C’est son habitude à lui, le malpropre mauvais sort de n'oublier aucun instant en se servant des multiples prétextes pour distribuer chaque journée cosmique, son ordinaire lot officiel de stress ... Ce dernier qui ne le quitte plus un seul instant, et ce depuis sa toute jeune enfance. Ce stress a fini fatalement par devenir chronique et anticipé en connaissances de la détente.
 
Mais les instants, ces instants passés dans le malodorant métro, ou autre moyen de transport à sa portée de bourse, le hère les passe avec ses obsessionnelles pensées lui forant le cerveau retardé par les embûches. Ces ennuis irrésolus sont devenus des crispations puis des douleurs lui provoquant un mal de tête têtu qui refuse de s’en aller quoi qu’il fasse. C’est une douleur qu’il aurait volontiers destinée à son patron en tant que retour d’humeur ! Tout se confond, s’additionne et se mélange en un désordre de sa raison. En l’intérieur de son cerveau fatigué tout est aussi bien vacillant d’espérance en un cadrage serein mais chancelant vers la folie du doute où fait basculer la malchance.

 Lorsque sa pensée chavire vers sa famille, son intention de réussir augmente jusqu’à atteindre sa puissance maximale lui fabriquant la bravoure du héro. Mais cela ne dure que pendant de fugitifs instants, comme habituellement savamment savourés. Son ordinaire accablement reprend très vite le dessus, le faisant transpirer et chanceler de peur de voir ses plans de carrière à l’eau. Son clan a toujours été exigeant avec lui, ce qui le contraint constamment à chercher à se surpasser.

n°248971
Profil sup​primé
Posté le 04-08-2012 à 23:45:50  
 

Les pressions affectueuses auxquelles les siens le soumettent lui provoquent l’augmentation de ses palpitations de cœur, lui disant ni oui ni non interminablement. Il n’a aucune assurance en ce qui concerne ses lendemains. C’est une pression inquantifiable que gère son esprit incertain et déficient.

Il en vient à penser que ce zèle inhumain auquel il est soumis vient des responsabilités vis-à-vis du ménagement d’autrui. Partout des obligations et lui si sensible et conçu tellement désarmé … Ce que ses proches aspirent tirer de lui le broie. Chacun semble vouloir de son sang vital, tout comme son clan ennemi le « patronal » le veut à sa manière en mettant sa subsistance et abri à prix avec ceux des siens. Sa progéniture regrette de ne point appartenir au maitre de leur père bien plus riche et capable de faire obéir leur ballot de père !

Et il est aussi le tyran auquel leur paternel ne peut rien refuser ni émettre une quelconque résistance. Le genre de père dont les enfants n’ont qu’à crier pour être comblés. Ou bien même pas crier, juste chuchoter pour faire renvoyer les domestiques pris en grippe à cause de leur allure ou de leur verbe. Afin que les enfants voient s’exaucer tous leurs désirs les plus malhonnêtes envers leurs alter égos moins chanceux au  tirage  du hasard ...

Interminablement et partout quel que soit le milieu des gens, les têtes sont embrouillées de pensées malsaines les polluant depuis leur for intérieur. Pour y remédier, l’estime de soi pour soi est la meilleure des grâces. Mais pour les tyrans qui volent leur temps, c’est le paraître qui prime et dirige leurs actes de fainéant, puisque leur but est d’imposer l’artificielle incompréhension  afin de conserver le temps commun.

Eux n’aiment ni le vrai, ni l’authentique, puisqu’il les dessert. Ils vivent en décalage horaire permanent par leur impertinence. Ils sont obsédés par la volonté de paraître ce qu’ils ne sont pas, et d’oublier qu’ils ne sont que des gueux malsains pour autrui. Leurs occupations sont morbides, toxiques car ils sont des fainéants pathologiques errants dans leur illusion-prison de domination absolue en y entraînant toutes les foules. Mais ici et là se discerne l’insistante idée de la fin de cette ignoble comédie.

n°248995
Profil sup​primé
Posté le 05-08-2012 à 16:58:24  
 

Cela donne l’espoir pour le futur terrestre de toutes les créatures confondues. Rien ne peut plus continuer comme ça dans ces irrespect et immoralité absolus, appelant la disparition des gardiens de la planète devenue prison, afin que vive la mère-Terre.

Parce qu’il est inutile d’argumenter sur la pitié qui nous a valu une école publique où les plus pauvres sont traité comme des parasites d’emblée, ou soupçonnés d’en héberger. Inutile de tergiverser sur la nourriture « pas cher », vu qu’elle est sans mode d’emploi ni date de péremption parfois, utilisée par le désespoir de n’avoir rien d’autre à mettre sous la dent. Avec l’espoir de durer et marcher encore sur les fils de la raison.

Il est attendu que c’est dans cette ère à laquelle nous sommes encore assujettis que nous sera révélé le renouveau. Et cette divulgation se fera d’une façon naturelle. Les tyrans n’ont aucune chance de sortir vainqueur de cet affrontement de la confusion avec la clarté que leur fait enfin le Cosmos en ses trajectoires. Une lutte du naturel cosmique défigurée par un système  de contrefaçons. La liberté d’esprit lui étant indispensable, l’apport des circonstances nécessaires qui conféreront la nature humaine à l’hominien ne sont toujours pas réunies. Le singe parlant et transmettant ses sensations depuis l’aube des temps évoluera en humain lorsqu’il deviendra une entité cosmique pacifique. Ce sera l’avènement du juste, l’épanouissement des natures périssables. La remise en question du dialecte présage de l’altruisme chez nos descendants pour qu’existe enfin un regain de la logique, du tangible qui va réellement avec la plupart des natures sensibles des êtres.

Malheureusement nous sommes encore en cette fin de l’ère des poissons, de la confusion, en jonction avec le début d’ère du verseau, de l’analyse. »

« Tu crois en l’astrologie ? » demanda Ambre.

« Je crois en la poésie et en la science. Qu’on va passer d’une ère égoïste, prisant le trouble, vers une ère du renouveau et contre la fragilité psychologique du vague, faisant que les gens viennent au monde perdus, comme si ils appartenaient avant leur géniteurs à d’autres qu’au cosmos ou à la mère Terre.

n°249006
Profil sup​primé
Posté le 05-08-2012 à 19:56:57  
 

Car il est dissimulé aux affluences comment vivaient leurs ancêtres en les laissant dans la désarçonnée crédulité. Cette génération de contemporains vit avec les derniers méfaits de ceux qui se sont élus tout seuls par la force des armes et de la terreur nos bestiaux héritiers comédiens de dieux. Au tout début de l’ère du verseau encore asservie par les relents des poissons, nous sommes en droit d’espérer analyser nos vies … Tous plans des régnants tyranniques crament au travers de l’estime de soi. Nous vivons dans l’espoir de cette attente et de ce renouveau qui mettra enfin fin aux lois des héritages infects. Cela aboutira à laisser toutes leurs chances à nos descendants.

Mais quelle que soit l’époque, sur Terre nous sommes tous soumis au même destin de ritournelles qui se joue de l’apparence de notre corps instable et fugitif. Si on considère que deux moitié de cellule deviennent aussi des milliards dans un corps périssable, c’est infini et indéfinissablement magique la nature. Ce corps est habité par le souffle qui le fait se mouvoir et devenir créature durant un temps donné pour ensuite le fuir en abandonnant cette viande qui l’a fait vivre, ressentir tactilement et agir en bonheurs douleurs, arrachements et palpitations. En pulsations cordiales ou arrogantes … Ensuite au travers du temps, l’esprit souffle de vie demeure libre de la carcasse qui l’abritait, des relents des souvenirs de ce que fut son apparence. Vivants, cet esprit les avait hanté en tant qu’époque.

« Tu prendras un café maman ? » demanda Ambre à la fin du repas.

« Tu sais bien que je ne bois jamais de café ! A quelle forme de présence sommes-nous destinés à demeurer dans le Cosmos, esprits conscients au travers des images projetées en nos proches ? Ce qui est certain est que l’esprit immortel responsable du souffle de vie demeure en tant qu’époque, mais sous quelle forme il se réincarne et quel cycle il exprime, mystère ... Jusqu’ici aucune créature n’a pu l’augurer pour le grand tous, mais chacun pour un soi. Sans doute les astres qui l’illuminent et le portent, peuvent le faire. Mais l’hominidé s’en soucie-t-il  tout occupé à se délecter par avance des souffrances « coutumières » qu’il anticipe d’occasionner pour le service ? Si cet être pouvait conjecturer sa présence, dans le plus grand nombre des cas, il nourrirait bien plus de curiosité et de respect envers les autres alter ego incarnés.

n°249030
Profil sup​primé
Posté le 06-08-2012 à 16:54:01  
 

Avec en soi cette conscience d’autres différents de soi, l’homme aurait été plus magnanime, donc humain.

Les chairs encore habitées par ce qui les fait ressentir perçoivent les valeurs non monnayables, la grandeur d’âme du désintéressement et le ressenti du travail bien achevé après son dur murissement. Ces valeurs là sont hors de portée des dictateurs qui n’ont d’affinité qu’auprès des quelconques maitrises pour arnaquer le vivant. Ils ont des projets qui n’inspireraient lucidement que mépris au regard de la source nature. Elle qui par ses dispositions indélébiles environnantes aussi bien physiques que cosmiques est responsable de notre être. Par tout le mystère qui fait que l’on se trouve sur la planète, les dispositions sont des perceptions naturelles que chacun explique à sa façon.

La plupart du temps les êtres sont irréfléchis sur la signification des basiques transhumances ou exodes qui les font survivre en tant que chair périssable. Sans lucidité attentive ni réflexion appliquée sur la prise en charge de ce souffle qui anime son soi, nous sommes offerts en tant que bêtes. Pourtant avant la naissance, des responsables initiés modelaient nos états. Depuis la fécondation d’un être avec la fusion de deux cellules devenues moitié par leur rencontre, la conversion en chair, c’est-à-dire sa transformation, est à considérer et à respecter pour cultiver l’humanité.

Petit à petit nous perçons notre programmation pour la destination future. Mais d’où part le souffle qui animait nos chairs ? Qu’est-ce qui nous permet le réglage de notre dosage hormonal qui fait aussi les enfants ? Ne le sachant pas, l’homme fait souvent confiance aux autres et aux institutions embusquées pour les accompagner dans l’enfantement. Tous les pièges sont dores et déjà activés. Faisant confiance à la religion, le crédule est poussé à s’offrir à l’autorité de la connaissance pseudo protectrice. Ceci suivant ses conditions de faux refuge, le quidam arnaque, quantifie la qualité méritée pour « sauver » sa prétendue matrice sempiternellement.

Selon ses croyances, le candide devenu haineux envers ceux qui ne croient pas comme lui, s’offre corps et esprit à son addiction. En échange de ce don, il lui est assuré de pouvoir continuer son périple en enfer ou au paradis selon la notation octroyé par le représentant du dieu imposé.

n°249064
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2012 à 17:07:03  
 

En tant qu’objet immuable on lui promet l’un ou l’autre. Mais dans tous les cas, l’individu est soit bête et méchant, soit bon à fréquenter. Ce sont les parties tangibles de la perception de ce qui fait que les chairs vivent, pas l’enfer ou le paradis.

En suivant leurs guides, s’ils veulent rejoindre pour l’éternité leur créateur ainsi que leurs proches, les croyants sont fourbis de règlements à suivre absolument, ou sinon, c’est l’enfer éternel. Et vu leur nombre, ces aberrants émissaires vous cernent réellement de leurs fantasmes trop disjonctés pour transformer la vie en bonne. Dans les deux cas, les guides prescripteurs conseillent sur l’éternité. Mais savent-ils seulement la signification réaliste du mot éternité ? Il existe une petite histoire où un vénérable croyant mérite le paradis et y est expédié. Jusqu’au jour où un saint gardien va pour prendre de ses nouvelles, entend et reconnait sa voix crier «  fermez la porte, il y a un courant d’air ! » Le saint gardien se dit en lui-même que
pour bien exaucer ses vœux, celui-là on aurait dû l’envoyer en enfer ! » D’après cette histoire, l’éternité est acquise, mais ses dispositions ne seraient pas acquises par le ressenti.

Il est répété à l’homme que sa disparition ne peut être suscitée qu'au travers de pathologies nommées et d’accidents admis. Mais dans tous les cas, son âme, son soi serait à moraliser chez le guide conseillé-religieux, qui moralise toutes les morts. Les croyances redondantes en des causes égotistes valables font conjecturer un enfer où l’ingénu est en fait précipité de force durant son éphémérité.

Au travers des actes de leurs dictateurs mandatés depuis les religieux, les gens sont poussés dans l’esclavage des tourments inventés pour eux. Les peuples sont affligés par les fantaisies de ceux qui vivent à leurs dépens, puis ils disparaissent sans laisser de trace cosmique autre que leurs dépouilles qui seront fossilisées accompagnées de leur souvenir de prohibés sur leur planète. »
« C’est triste une vie d’esclave ! » intervint Ambre.

« Poussés par leur croyance en des religions, les hères estiment que seul compte leur état du moment. Ces ingénus sont poussés à prendre ce conditionnement en peine, sans égard de leur propre esprit abandonné à la religion.

n°249066
Yifu 66 15
Posté le 07-08-2012 à 22:23:00  profil
 

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n°249076
Jeanne de ​Monaco
Plus rude que Jeanne d'Arc !
Posté le 07-08-2012 à 23:32:40  profil
 


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La joie de vivre nue au soleil et de siroter un wisky sec, sur musique de jazz...
n°249083
Profil sup​primé
Posté le 08-08-2012 à 15:06:28  
 

Leur conscience est ainsi isolée de son distinct chemin fidentiel, confiée à l’homme qui leur dit guider lui et les siens vers le paradis fantomatique universel. Un lieu chimérique isolé de tout dans l’antre du père accueillant par le maître cosmique, le créateur de « la voie lactée ». Oubliant que leurs corps à tous sont programmés pour être perdus selon leur organisation initiale … » déclara Leila.

« Comprendre et accepter son plexus solaire, sa bonne respiration, c’est affronter sa destinée. » intervint Ambre.

« Aucun missionnaire de l’absurde ne peut être vraiment sûr de ce qu’il avance en ce qui concerne le souffle de ses disciples s’ils ne sont pas incités à l’exprimer. Sans parole personnelle, la vie n’est qu’apparence et apprentissage, et la mort existe en tant que duplicité insondable. Les missionnaires qui remplacent le langage personnel par des ersatz, les livres saints, ces messagers de l’absurde, ne font que pratiquer leur métier selon son habituelle et rituelle cruauté. Mais des repas additionnés de ritournelles pacificatrices sont rendus aux gens floués, tel le fait le pêcheur avec son appât pour endormir le corps et l’esprit. Si ces prêcheurs étaient sincères avec leurs fadaises, ce serait vraiment compter beaucoup trop de cruels niais au travail. Alors on oublie de compter le blanchiment d’argent qui leur passe entre leurs mains reconnaissantes, puisqu’ils ne se reconnaissent pas en tant qu’immoraux. Tant qu’on ne le paye pas, dès qu’il n’a plus sa robe, le curé ou autre représentant de commerce de religion peut s’exprimer en tant que filou austère et non castré.

En perdant la foi en ce souffle éternel qui anime leur corps au travers des actes religieux comme bénir les armées, les croyants perdent leurs esprits, leur propre déité qui laisse pour l’éternité les traces tels qu’ils furent floués en étant sans cesse poussés à mentir sur leurs ressentis. Ils ont passé leur temps à tricher, à coiffer et marauder pour se sur valoir en rapport aux autres. Au nom d’un pays, à celui d’un homme, tout leur est bon pour représenter leur code. Ils se présentent en tant qu’humains bienfaisants. Pourtant, pour être bienfaisant il faut relever des qualités humaines, c’est-à-dire être universel. Faire le mal, tout le monde sait ce que c’est ! Pourtant tant de méfaits sont exécutés le cœur léger au nom d’un dieu masquant leur ressenti.

n°249088
Yifu 66 15
Posté le 08-08-2012 à 15:24:15  profil
 
n°249119
Profil sup​primé
Posté le 15-08-2012 à 13:54:15  
 

Je me demande si le forum est vivant ! -marika-:5

n°249121
Yifu 66 17
Posté le 15-08-2012 à 21:19:39  profil
 


Hervé l'a tueR.

n°249123
Korben 75 ​01
Posté le 15-08-2012 à 23:42:34  profil
 

Yifu 66 17 a écrit :

Hervé l'a tueR.


Mais quel Hervé ?

n°249125
Profil sup​primé
Posté le 16-08-2012 à 09:12:11  
 

Korben 75 01 a écrit :

Mais quel Hervé ?


Croenne bien sûr !

n°249127
ArtLitt
Posté le 16-08-2012 à 11:22:36  profil
 

Korben 75 01 a écrit :


Mais quel Hervé ?



HerveR l'a tué.  sol:{}

n°249129
Profil sup​primé
Posté le 16-08-2012 à 12:53:55  
 

haine hervé l'a tuer ? -marika-:5

n°249133
Profil sup​primé
Posté le 17-08-2012 à 16:53:52  
 

Il a la haine hervé !

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