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Auteur
 Sujet :

Vous faites silence, mais supportez-vous la tranquillité ?

 
n°246996
Diogene20
Posté le 02-02-2012 à 22:39:08  profilanswer
 

"Il faisait froid, mais cela n’avait compté dans les obligations, et je m’aventurais dehors en sachant que c’était peut-être la dernière fois que je sortais d’un chez moi. En effet, je n’avais plus les moyens de payer le pain des autres, et il me faudrait m’en aller de la ruche en location. Je portais sans concession la ride de la préoccupation, et les passants me reconnurent tout de suite comme l’un des leurs. Mes yeux mouillés, mes longs cheveux au vent et ma démarche vive ouvrait le trafic des citadins devant mes pas ; ils avaient l’habitude de laisser passer les locomotives. Sans compter le temps ni les pas qui me séparaient de l’inconnu, j’arrivais bientôt rue du calvaire, où les boutiques intègrent l’espace dans la conception d’allers et venues nombreuses. Combien de passants avaient comme moi arpenté le bitume, les pavés, la terre de cette longue rue depuis Paris, depuis le temps qu’elle existe ? Deux femmes commencèrent  à me suivre..." [:-marika-:5]


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Refuser de comprendre tout au long de leurs vies, afin que l’argent soit l’appât et les individus des poissons de l’injonction d’avoir.
n°247002
PAROLIER37
Posté le 03-02-2012 à 00:07:30  profilanswer
 

Le 02-02-2012 à 22:39:08, Diogene20 a écrit :

"Il faisait froid, mais cela n’avait compté dans les obligations, et je m’aventurais dehors en sachant que c’était peut-être la dernière fois que je sortais d’un chez moi. En effet, je n’avais plus les moyens de payer le pain des autres, et il me faudrait m’en aller de la ruche en location. Je portais sans concession la ride de la préoccupation, et les passants me reconnurent tout de suite comme l’un des leurs. Mes yeux mouillés, mes longs cheveux au vent et ma démarche vive ouvrait le trafic des citadins devant mes pas ; ils avaient l’habitude de laisser passer les locomotives. Sans compter le temps ni les pas qui me séparaient de l’inconnu, j’arrivais bientôt rue du calvaire, où les boutiques intègrent l’espace dans la conception d’allers et venues nombreuses. Combien de passants avaient comme moi arpenté le bitume, les pavés, la terre de cette longue rue depuis Paris, depuis le temps qu’elle existe ? Deux femmes commencèrent  à me suivre..." [:-marika-:5]


 
Encore deux pauvres femmes complètement myopes, prenant un S.D.F pour un aimable Prince Charmant
rue du Calvaire ce sera donc un calvaire lorsqu'elle se rendront enfin compte de la tête de blette,
pas fraiche, de ce pauvre malheureux, qui arpente les rues, son parapluie noir à la main; alors qu'il fait un temps magnifique...
 :D

n°247003
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 01:08:58  profilanswer
 

"L’une avait l’air concerné par mon regard et ma silhouette … Je tournai de l’œil en me rendant compte de l’heure, et je lui montra ma bague avec une boule noire. Je portais une paire de jeans couvrant de longues jambes et une veste en poils d’acrylique de la longueur du poil d’ours. Il était cinq heures du soir car je n’avais pu sortir avant, pris dans la torpeur du doute. Et puis voilà : n’importe quoi était décidé ! Je devais quitter un chez moi chaud dans la froidure du printemps français du nord ouest de la France pour le n’importe quoi sous la même latitude, mais au pays de l’extrême limite, la pauvreté.
Je n’avais pas un sous en poche, c'est-à-dire que je ne pouvais pas faire de halte sans attirer l’attention  sur mon inconnu, sur mon manque de sommeil qui avait commencé depuis longtemps, depuis le début des problèmes qui avaient gravé sur mon front une ride d’extrême attention aux factures. Cette ride, je le savais, était commune au hommes et aux femmes, et dans mon accoutrement, je ne sais pas pour qui l’on me prenait, mais une demi douzaine de personnalités se mirent à me suivre dans la rue du calvaire.  
J’avais déjà remarqué que c’était une rue où l’on trouvait des gens qui logeaient dans de très grands espaces aussi bien que des gens qui logeaient dans de ridicules remises sous charpentes des premiers. Il y avait aussi des gens qui logeaient dans des cartons, généralement assez jeunes parce que les plus vieux ne supportaient pas l’injustice du jeu de la barbichette qui se jouait là surtout. L’un qui rit regarde en face l’autre qui pleure et baisse la tête ... L’un a de grandes dents et sourit ; l’autre est confus, plein d’émotions contradictoires … L’un a la terre et l’horizon, l’autre a la nuit, l’inconnu et l’hypognose des obligations.  
C’est peut-être mon état d’hypognose que les passants reconnurent ; c’était le sixième isolement en si majeur : pas d’abri pour cul ni ma tête ni mon ventre, on m’avait coupé le sacre de mes pieds et de ma main droite. Il me restait l’encéphale gauche à développer, celui de l’imagination infini qui avait fait les musiciens de ma marche sur Terre, ou l’on allait me bouffer, dans l’état où j’étais. On me donnait trente ans, et j’avais vécu deux maturations de goûts ; j’étais passé du sucré au salé. J’étais parti en chercher d’autres dans d’autres pays à la recherche d’une lumière dans les yeux de ma famille..."


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n°247004
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 01:12:33  profilanswer
 

"Je cherchais à figurer pour eux un félin aux couleurs du flamboiement d’un lever de soleil … J’étais parti en quête de couleurs dans nos existences aussi, car j’étais né dans la grisaille de l’automne aux feuilles flamboyantes. Feuilles surgissantes vers la lumière pour s’épanouïr d’une veine centrale qui se nourrit d’altitude et d’envergure pour laisser planer la lumière du soleil, ou épines persistantes, j’étais cet arbre en quête d’une terre hospitalière et de lumière qui ne pouvait payer le pain, la villa et le yacht des autres. Les prétentions des souriants étaient souvent sans limite sauf quand ils croisaient le regard des malades, et on leur en montrait. On cultivait les tares, sans morale, ou on pensait les assister au nom du partage de la souffrance, mais on cachait les moyens à ceux qui ne pouvaient pas gagner grand-chose au jeu des prétentions. A ce jeu de l’extrême limite du funambule entre deux ponts tendus sur un fil d’argent, entre sa famille et le monde source de liaisons avec l’inconnu et l’absence de limite, il n’y avait pas de gagnant, que des tensions. Pourtant les tensions en faisaient sourire. Pour eux, le cannibalisme des inutiles était sacré ; c’était un exorcisme de nuit de tous les commis de banque que gérait la secte millénaire qui possédait l’unité d’habitation alternative où je vivais.
… J’aboutis à une place vide avec une vingtaine de personnes derrière moi. Il y avait six mendiants, six mendiants et quelques autres avec une ride sur le front à l’heure de sortie de nulle part. Cette ride avait l’air d’un double y l’un sur l’autre, comme deux nervures de pages blanche et d’oubli de soi. On me repérai de loin avec le clou non ornemental planté sur mon front, et à la goutte de sang qui restait entre mes yeux. Sans doute n’était-ce pas une scène pour les enfants, et je me rendis compte qu’on les avait caché à mon passage. Je me demandais si c’était parce qu’il n’y avait rien dans mes mains … A l’halloween dernier, ils étaient bien contents de prendre mes bonbons, eux qui se taisaient.
Une femme me désigna une entrée d’immeuble et je lui demandais :
« Que me voulez-vous ? »
Elle me répondit en regardant ma bouche, et je lui rendis un *****."


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Refuser de comprendre tout au long de leurs vies, afin que l’argent soit l’appât et les individus des poissons de l’injonction d’avoir.
n°247005
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 01:17:11  profilanswer
 

"« Vous avez un clou planté sur le front » fit-elle l’air préoccupée. « Et tandis que vous vous engagiez dans la rue, un enfant vous a jeté une m***** de chien ! Je le connais, c’est le fils du maire et je suis son institutrice. Il a sept ans, et il commence à comprendre l’esprit de ses parents. J’ai entrainé des gens que je connais comme parents d’élèves. Il faudrait que vous témoignez pour que je puisse exiger que tous les enfants de politiciens adoptent des chats. Des compagnons qui ont l’esprit de famille, bien que différents ! Mais dans cet immeuble se trouve un bureau de la spa qui rend compte que la gentillesse envers les animaux ne peut être une exigence, mais doit être un principe. C’est pourquoi tout ce qui fait l’amitié, le partage d’une table, d’un repas, le don de nourriture et de terre pour animaux par la mairie ferait sûrement disparaître la spa. C’est un organisme qui doit disparaître, comme les églises. En délivrant le chat du portefeuille, on inscrirait la mascotte dans les pensées des gosses, nous qui sommes si souvent handicapés moraux … »
 
Elle avait dit cela d’un trait, et j’avais adhéré à cette opinion logique : incapables de percevoir la souffrance des autres humains, la souffrance animale allait délivrer les préoccupations cannibales, et je pourrais acquérir mon logement gratuitement, en tant que pauvre bête qu’on ne veut plus bouffer des yeux !
Je lui demandais : « est-ce que la spa accepte la parole animale ? Car j’écris des nouvelles, et je veux être utile à la lumière des mots nets : j’ai adopté trois chats, et la spa ne m’a pas versé d’allocations parentales.  Donc il faut supprimer le pognon pour que la spa soit à la hauteur de sa tâche ; car ce n’est pas un cochon qui élève son chien dans un appartement qui va nous sauver du sadisme des sales gosses qui ne savent pas ce qu’est une serpillière ! C’est le chat qui pisse chez vous pour réchauffer l’ambiance. Pour sauver les chats, faudrait insister sur le fait qu’ils restent des bébés, et qu’un nouveau-né c’est sacré ! »
Et c’est là qu’elle me dit : « Je vois ! Vous voulez sauver l’Afrique ! »
J’étais bien forcé de lui répondre : » Je ne sais pas d’où vous venez et je ne tiens pas à le savoir, mais puisque vous traversez la rue du calvaire, vous devez savoir  qu’à ce jeu là vous ne sauverez pas vos propres bébés du sens de partager la terre. J’avais mis ce clou sur mon front pour ma manie de me vêtir pour compenser ma nudité à la chasse au con."


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n°247006
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 01:33:54  profilanswer
 

"Vous, vous revêtez d’un drapeau ! Comment voulez-vous que je vous comprenne ? Moi par exemple, je n’ai jamais rencontré d’étrangers.  Et vous ?»
Et ils sont tous partis ! Problème des rencontres hypognosiques … Je suis resté avec mon clou, et c’est un directeur de cirque qui me l’a enlevé en disant :  
« Ce n’est plus à la mode ; on préfère les talons aiguilles et la soie pour faire bander. Toi, tu es sûrement impuissant en ce moment, mais supporte-tu le calme ? »
Il a enlevé son maquillage de clown et revêtu une blouse blanche. Je notai ses longs cheveux attachées sur le sommet et pendant sur les épaules. Il avait la tête du type qui avait toujours été là, au travers de tous les visages de passants de plomb. Ses yeux en amandes, ses pupilles petites, il m’observait de trois quart, comme posant. C’était Arnaud, et puis Mathilde ; c’était Mohammed ou Ismaël. Il semblait prêt à tenir mon n’importe quoi jusqu’à la moelle de mes os !" [:barca estopa:3]


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n°247008
PAROLIER37
Posté le 03-02-2012 à 14:01:11  profilanswer
 

Le fait d'avoir enlevé mon clou rouillé a provoqué de nombreux saignements, aussi j'ai du rentrer rapidement dans la cave d'un voisin, ce taudis me sert provisoirement de logement. Malgré la compagnie des rats, des souris et des vieilles araignées : c'est tout de même mieux que d'être sous un porche d'immeuble surtout par ces temps de neige.
Déjà 7 jours sans boire et sans manger, car je ne suis toujours pas sorti de la cave : devant une vieille armoire à glace j'essaye tantôt une cravate vert- fluo, puis tantôt j'essaye un noeud-papillon couleur rose-bonbon...  
je n'arrive toujours pas à me décider : la cravate ou le noeud-papillon ? cela est très angoissant et me perturbe beaucoup... je n'arrive pas à prendre de décision... je ne voudrai pas mourir sans prendre la bonne décision et faire le bon choix... Pendant toute cette semaine, j'ai perdu plus de 10 Kg, je les cherche partout : j'ai pourtant regardé dans toute les caves, sous les vieux meubles et même dans les lustres : j'ai toujours rien trouvé...  
J'ai également demandé aux voisins, certains m'ont dit que cela ne les regardait pas et qu'ils ne veulent pas se mêler des affaires des autres, certains voisins déclarent ne pas être au courant et d'autres accusent ouvertement le concierge qui est parait-il d'une origine douteuse (d'après les rumeurs il s'agit d'un Marseillais naturalisé Français).  
Sur le conseil d’un ami S.D.F, je suis sorti pour me changer les idées et prendre un peu d’air frais. Je me suis habillé avec un  beau costume orange et j'ai mis aussi un chapeau de couleur rouge, j’ai finalement choisi le nœud-papillon couleur rose-bonbon ; Je ne sais pourquoi mais cela provoque, sur mon passage, des accidents de voitures,de motos et de vélos.  
 
Je suis en "garde à vue" à la Brigade de Gendarmerie, ils veulent m'inculper :  
"pour comportement mettant en danger la vie d'autrui"... dés que je sortirai de prison je ne manquerai pas de venir vous dire un petit bonjour, sur le forum…  
 
 :??:   :hello:

n°247010
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 14:20:19  profilanswer
 

http://www.youtube.com/watch?v=_7VsoxT_FUY


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n°247012
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 14:59:48  profilanswer
 

Le temps était lourd, distillant le plomb des voitures dans les respirations. L’asthme était dans les cerveaux comme une obligation industrielle, avec saint bernard, le patron des bouchers. C’était même devenu morale de pratiquer des opérations chirurgicales pour réparer les silences médicaux pour pots de vins de patrons qui laissaient mourir les ouvriers et leur narcissisme blessé. Les patrons vont-ils à l’hôpital psychiatrique ou à l’hôpital général pour vérifier leur infidélité ? Le poison des contrats de dupes passait, sans modes d’emploi, enfermé dans les cases gris métal des bureaux. Le monde s’entraînait à pratiquer des oraisons pour héritages nocturnes. Il fallait les voir se pâmer sur des musiques « classiques » stridentes et bassinantes, sur du metal hurlant pour s’amender de leurs victimes spirituelles … Les morceaux de fameux enfoirés sacrés sur les canines, les « petits gris » qu’on avale quand on est cannibale !
Gilles de Retz avait inventé le théâtre subventionné et avait enterré des centaines d’enfants de paysans, employés comme page et violés. Enfants de huit ans, de tous âges impuberts qui ne connaissaient pas le choix d’aimer violés par un roi de France qui avait payé des comédiens pour l’adorer. Il avait payé un sorcier qui prétendait envoûter les esprits pour le montrer comme un humain sous les fortunes du sang humain, être grimaçant qui avait compris qu'avec l'argent et le titre, on contrôle les limbes du sommeil hypnotique d'un monde d'argent, de toxiques et de plomb.
 
http://jdv-akermariano.blogspot.co [...] maces.html


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n°247017
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 16:28:46  profilanswer
 

Le temps était lourd, distillant le plomb des voitures dans les respirations. L’asthme était dans les cerveaux comme une obligation industrielle, avec saint bernard, le patron des bouchers. C’était même devenu morale de pratiquer des opérations chirurgicales pour réparer les silences médicaux pour pots de vins de patrons qui laissaient mourir les ouvriers et leur narcissisme blessé. Les patrons vont-ils à l’hôpital psychiatrique ou à l’hôpital général pour vérifier leur infidélité ? Le poison des contrats de dupes passait, sans modes d’emploi, enfermé dans les cases gris métal des bureaux. Le monde s’entraînait à pratiquer des oraisons pour héritages nocturnes. Il fallait les voir se pâmer sur des musiques « classiques » stridentes et bassinantes, sur du métal hurlant pour s’amender de leurs victimes spirituelles … Les morceaux de fameux enfoirés sacrés sur les canines, les « petits gris » qu’on avale quand on est cannibale.Gilles de Retz avait inventé le théâtre subventionné et avait enterré des centaines d’enfants de paysans, employés comme page, violés et mangés en partie. Enfants de huit ans, de tous âges impubères qui ne connaissaient pas le choix d’aimer violés par un roi de France qui avait payé des comédiens pour l’adorer, et qui aimait la chair humaine tendre. Il avait payé un sorcier qui prétendait envoûter les esprits pour le montrer comme un humain sous les fortunes du sang humain, être grimaçant qui avait compris qu'avec l'argent et le titre, on contrôle les limbes du sommeil hypnotique d'un monde cannibale, de toxiques et de plomb.
Le théâtre est depuis devenu une institution, depuis que les exécutions publiques s’agrémentent de décorums. On a pendu et écartelé tant de gens, brûlé tant de sorcières durant tant de siècles, que la pauvreté et l’analphabétisme furent bien une malédiction. L’école, les vêtements, les transports et le parfum était censés sauver des exécutions publiques. Dans les années quatre-vingt, les mendiants ont eu tout, en même temps que l’arrêt de la peine de mort. Mais cela n’empêche pas les paysans et les chasseurs nationalistes de voir des proies partout … Dans les années quatre-vingt, Brigitte Bardot a milité contre la chasse, dans les années quatre-vingt dix elle épousait un membre du front national, et elle avait obtenu la statue de Marianne … Pour casser la statue des sacrifices, les grimaces, la prochaine Marianne devrait figurer un oiseau !
 
http://jdv-akermariano.blogspot.co [...] maces.html


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n°247018
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 16:45:36  profilanswer
 

http://www.youtube.com/watch?v=Cva [...] 54FD88BAE6


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n°247019
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 16:58:46  profilanswer
 

http://www.youtube.com/watch?v=bJJ [...] re=related


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n°247022
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 17:03:20  profilanswer
 

http://www.youtube.com/watch?v=xpC [...] re=related


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n°247025
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 17:16:54  profilanswer
 

http://www.oiseaux.net/photos/aure [...] tml#france


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n°247026
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 17:40:55  profilanswer
 

http://exploris.chez.com/satdesc.htm


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n°247028
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 18:32:27  profilanswer
 

C’est avec des crocs de glace que les vampires s’explosent.  
Combien de vaches leur faut-il pour les nourrir ?  
Aucune n’échappe aux comptes de l’animal,  
du monstre qui emporte encore les foules.
C’est avec des yeux de glace que tu poses
Combien de mots vaches te faut-il pour t’assouvir ?
Infinité de bave pour celui qui a faim de sang
C’est avec des somnifères que le sang s’écoule
L’autodestruction restant le fantasme du sommeil
A moi, l’eau, la Terre, les foules, la lumière et le soleil  
De ma foi en les Merveilles
 [:-marika-:5]  [:-marika-:5]  [:gebalsace]


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n°247042
Diogene20
Posté le 03-02-2012 à 23:16:05  profilanswer
 

On entraîne les gens à chasser les oiseaux ; à reconnaître leurs proies aux couleurs et aux dimensions … Faut-il s’étonner plus tard de voir les limites du respect franchies à distance par des insultes ou un fusil ? Combien d’oiseaux en cage, combien d’oiseaux abattus en plein vol ? Combien d’humains abattus en pleine marche, dans la foulée ? … Ah les marches militaires, les démarches qui écrasent, les danses qui martèlent, les musiques assommantes … Elle nous encerclent et quand ce n’est pas par le bagne, c’est par le dancing, le bar et le football qui battent les records de fréquentation, qu’on piétine la terre. Nous ne savons pas qui nous sommes et nous nous disons humains par défaut. Nous sommes ceux qui gardons un œil sur le minimum pour garnir nos antres sans nous avouer issus d’une caverne. Et la caverne, personne ne la garantie sans papier. Alors remplissez les pages de l’antre de vos cavernes pour écrire la Terre en minuscule, le télescope est devenu télépathe, et on cherche des potes sur d’autres planètes ! J’attaque le programme spatial pour abandon de l’homme terrestre … J’attaque l’automobiliste dont l’esprit habite sa voiture ou son cheval pour abandon de l’esprit de sa caverne et des caverneux. [:-marika-:5]  [:barca estopa:3]  [:baroncimetiere:8]


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n°247044
PAROLIER37
Posté le 04-02-2012 à 00:19:06  profilanswer
 

Le 03-02-2012 à 23:16:05, Diogene20 a écrit :

On entraîne les gens à chasser les oiseaux ; à reconnaître leurs proies aux couleurs et aux dimensions … Faut-il s’étonner plus tard de voir les limites du respect franchies à distance par des insultes ou un fusil ? Combien d’oiseaux en cage, combien d’oiseaux abattus en plein vol ? Combien d’humains abattus en pleine marche, dans la foulée ? … Ah les marches militaires, les démarches qui écrasent, les danses qui martèlent, les musiques assommantes … Elle nous encerclent et quand ce n’est pas par le bagne, c’est par le dancing, le bar et le football qui battent les records de fréquentation, qu’on piétine la terre. Nous ne savons pas qui nous sommes et nous nous disons humains par défaut. Nous sommes ceux qui gardons un œil sur le minimum pour garnir nos antres sans nous avouer issus d’une caverne. Et la caverne, personne ne la garantie sans papier. Alors remplissez les pages de l’antre de vos cavernes pour écrire la Terre en minuscule, le télescope est devenu télépathe, et on cherche des potes sur d’autres planètes ! J’attaque le programme spatial pour abandon de l’homme terrestre … J’attaque l’automobiliste dont l’esprit habite sa voiture ou son cheval pour abandon de l’esprit de sa caverne et des caverneux. [:-marika-:5]  [:barca estopa:3]  [:baroncimetiere:8]


 
et pour l'abandon de tes gosses ? et pour défaut de paiement de tes pensions alimentaires ?
cela va chercher combien d'euros d'amendes et aussi combien de mois de prison ?
C'est vraiment pas beau tout ça...
 :D

n°247047
Diogene20
Posté le 04-02-2012 à 13:02:10  profilanswer
 

Je n’ai rien, j’ai moi. J’ai mon corps qui se crispe déjà à l’idée de dormir dans le froid. J’en suis malade, ça me hante. Dans mon esprit n’existe que les mots logement, chaleur et nourriture et soif, mais ce sont des mots défendus par la propriété, et pour les autres, je sais que je suis effacé. Non pas que je sois invisible ou que je n’existe pas, alors que la nourriture jetée et les logements vides sont gardés par la bourse, mais je sais que je suis désincarné par les lois. Effacé par les statistiques des millions de gens qui partagent le même sort que moi … Pointé par la médiocrité du sort ! Dans quelques temps, quand l’abandon se verra sur moi, je n’aurais plus droit qu’aux gros yeux, les yeux qui se cachent, qui ne veulent pas grossir avec la stupeur dans la tête ! Je provoquerais un trou de mots et de bonnes sensations, et l’on me fuira comme une maladie, je deviendrai le désappris de la santé. Et on laissera sans mal mourir mon corps …
D’abord ce seront les poumons et la gorge, car je suis livré, par mon dénuement, à toutes les pollutions ! Les autres ne se sont pas seulement construit des abris, ils ont empêché les miséreux de se prémunir du froid … Dans les années soixante-dix, avec la vie des bidonvilles, on ne mourrait pas de faim ni de froid !  Il y avait encore un semblant d’organisation populaire. [:-marika-:5]  [:barca estopa:3]  [:baroncimetiere:8]


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n°247050
Diogene20
Posté le 04-02-2012 à 14:45:07  profilanswer
 

Je ne sais comment, au cours des années soixante-dix, le peuple français a lâché ses acquis tandis que le peuple allemand engageait une cohésion et choisissait l’énergie naturelle. L’Allemagne n’a qu’une petite ouverture sur la mer, et les armées collectionnent les reliefs au service des paysans aristocrates. Le président Giscard d’Estaing a introduit l’énergie nucléaire et l’usage de soldats dans les répressions de manifestations d’oppositions des propriétaires habitants. Le peuple n’a pas droit au sous-sol, rien qu’à la surface su sol … Les années soixante-dix engageaient pendant ce temps que cette énergie nucléaire était propre et les gens l’admirent … Comment un homme seul et pauvre ferait-il face seul à ce choix de puissance qui faisaient silence sur le coût militaire de l’oppression ? En acceptant le choix nucléaire le quidam français acceptait le silence militaire sur le nucléaire civil, et le coût de la facture d’électricité restait truqué, sans l’origine des chiffres ni les idéologies nationalistes qui se mettaient en œuvre … On peut soupçonner que les dégagements de chaleur ont modifié les terrains tandis que ses pollutions les condamnait …
Quand on connaîtra les contrats liés à nos factures d’énergie, on libérera les couleurs du coût de la vie, au nom du « petit gris » … Du dossier enfermé dans les bureaux sur le vrai coût de l’eau et les idéologies subventionnées qu’on nous vend au théâtre ! Car en acceptant l’énergie nucléaire, on acceptait d’enfermer le coût de l’épuration de l’eau, la première énergie recyclée, et celle qui le sera toujours … Le recyclage plutôt que la pureté à la source ! L’habitat autonome est le seul moyen qui reste au citoyen pour lutter contre le racisme de l’économie ; et l’habitat autonome est passé dans les librairies dans les années quatre-vingt … Le front national a fait une économie au nom d’Edf ! Pour qu’il y ait de l’eau recyclée, il faut des pompes, et donc de l’électricité ; mais si edf exploite les factures, il ne fournit pas les équipements à crédit. L’énergie se paye cash quand le chômage est courant ! L’énergie bouffe et dégrade l’image des gens qui n’en ont pas … On est désincarné par les ressources fossiles, alors c’est devenu follement normal qu’on enfonce les gens faibles, qu’on mette en état de faiblesse, qu’on étouffe et qu’on laisse mourir exsangue …
 
http://www.youtube.com/watch?v=rqwccUIR5IU


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n°247051
Diogene20
Posté le 04-02-2012 à 14:47:32  profilanswer
 

Que pouvait faire un homme nu face à ça ? Face au silence du prix de l’eau et de l’énergie dans le monde, mon énergie ne comptait guère plus qu’un soucis ! Que faisait un homme face à l’armée ? Des kystes au ventre d’origine inconnue ! Et on mettrait en place un bataillon fait pour crier au loup sur les pauvres qui cherchent du pain et de l'eau pour leur famille ... Que pouvait faire un home nu face à ça ? [:baroncimetiere:8]  [:-marika-:5]


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Refuser de comprendre tout au long de leurs vies, afin que l’argent soit l’appât et les individus des poissons de l’injonction d’avoir.
n°247060
Diogene20
Posté le 04-02-2012 à 16:12:40  profilanswer
 

Les couleurs de la justice et de l’harmonie, les couleurs du beau se sont hiérarchisées en gris, car elles sont devenues les conséquences de l’agencements des cités de travailleurs et des publicités qui l’informent dans les silences de droits qui le cernent, lui, le cerf, le soumis aux lois … Les peuples portent des fardeaux qui les écrasent et les sortent d’eux-mêmes pour accepter dans l’hypognose la loi des nombres hiérarchisés transformés en couleurs de l’argent en technicolor …
Amarante, bordeaux, carmin, cerise, cinabre, corail, communiste, cramoisi, écarlate, empourpré, garance, groseille, incarnat, ponceau, pourpre, purpurin, révolutionnaire, rougeaud, rougeur, rubescent, rubicond, sang, vermeil, vermillon, vin, vineux ! Pour sortir du rouge de la guerre on a fait sur mesure au citoyen un uniforme cramoisi de la mort … Est-ce qu’ils le revêtent tous ? Il n’y a plus que certaines femmes qui osent encore le porter, parce qu’elles savent par la pilule si elles acceptent l’hypertension des relations improspères … Les citoyens ont accepté de tuer dieu pour un sous, soldats ou commis de soldats ; que fait un homme nu dans ce terrain là, sinon peur pour lui ! Les bègues ont désignés l’injustice des communications tarifées ; les citoyens n’adhèrent pas et ne reconnaissent pas leur peur de vivre séparé des siens, comme des grands qui s’assument ! Que fait un homme nu dans un monde qui prétend assumer ses peurs et revend ses tripes solitaires à un confesseur ? C’est bien compliqué de faire reconnaître la vie de ses abats ! Alors ils restent anonymes … Et si l’enseignement des poumons et du cœur et des tripes, à la place des cours d’éducation sexuelle, venait à bout des injustices ? Mais fait-on parler les chômeurs empoisonnés dans les écoles ? Est-ce perdu dans le temps de loisir correspondant qui n’a pas de titre ?
 
http://www.youtube.com/watch?v=cPQcnjlwtE4&ob=av2n


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Refuser de comprendre tout au long de leurs vies, afin que l’argent soit l’appât et les individus des poissons de l’injonction d’avoir.
n°247061
Diogene20
Posté le 04-02-2012 à 16:21:55  profilanswer
 

Tous les passants chantaient, le monde chantait, unit :
 
http://www.youtube.com/watch?v=XZm0jYXZ_2I
 
 
 [:baroncimetiere:8]  [:baroncimetiere:8]


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Refuser de comprendre tout au long de leurs vies, afin que l’argent soit l’appât et les individus des poissons de l’injonction d’avoir.
n°247062
PAROLIER37
Posté le 04-02-2012 à 16:22:56  profilanswer
 

Nous avons eu le tort de vous laisser sortir seul, durant plus d'une journée,  
nous vous demandons de réintégrer,votre chambre médicalisé,  
demain matin, avant 8 heures.  
Malgré nos nombreux avertissements,  
vous demandant de prendre toutes les heures vos médicaments,  
vous ne les avez pas régulièrement pris...  
ainsi vous ne pouvez faire autrement que de vous exprimer  
uniquement par onomatopée et par borborygme.  
Avant de vous faire arrêter,par la force publique,  
pour mise en danger de la vie d'autrui  
nous vous redemandons de rentrer,dés que possible.  
Dans cette attente..  
 
 Professeur Hippolyte HARCLUPP  
(Chef de service de l'Hôpital Psychiatrique de Sainte-Anne à Marseille)  
 
 :D

n°247065
Diogene20
Posté le 04-02-2012 à 17:29:16  profilanswer
 

Pourtant, quand on est un animal et qu’on s’appelle Nick Cage ou érotomane, on sait ce que papier qui coupe, qu’industrie et non-sens veulent dire … Mais quand on dénonce la bassesse comme Michael Jackson ou Hagra hagra, comme Rachid Taha, on sait ce que destruction veulent dire …
 
http://www.youtube.com/watch?v=XZm0jYXZ_2I
http://www.youtube.com/watch?v=Tn77KUkHLQ8
http://www.youtube.com/watch?v=5F3Sy828st4
[url]http://www.youtube.com/watch?v=vKb [...] re=related[/url]
http://www.youtube.com/watch?v=nUbzX3izyw4
Que fait un homme nu perdu dans toutes les ruines d’un soi intègre qui ferait tendre la main plutôt que le pied … Appeler les gens noirs et éditer des cibles de tir en noir et blanc dans un monde bi-énergétique et binaire d’avoir ou pas, c’est effacer … Alors ma silhouette évoquera l’effacement du soleil du sort, et je sortirai des yeux et du silence parfois pour hanter ceux qui acceptent l’anonymat du fric dans un monde où il y a tant de disparitions et de changements d’identités inexpliquées, sauf par les armées. Armée, Tombe artificielle du sort, quand disparaîtras-tu ? Quand disparaîtront les cimetières au nom de la dignité retrouvée de la parole et des dernières volontés ? Quand solderons-nous les comptes du nucléaire ? Ceux que gardent les verts ?  
 
http://www.youtube.com/watch?v=wCISuMbgF18
 
 [:-marika-:5]  [:barca estopa:3]  [:gebalsace]  [:baroncimetiere:8]


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Refuser de comprendre tout au long de leurs vies, afin que l’argent soit l’appât et les individus des poissons de l’injonction d’avoir.
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