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Les infiltrés : ledire, 1 utilisateur anonyme et 33 utilisateurs inconnus

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Auteur Sujet :

Vous faites silence, mais supportez-vous la tranquillité ?

n°248752
Yifu 66 15
Posté le 19-07-2012 à 14:49:05  profil
 

Reprise du message précédent :

Bisounours fielleux a écrit :

Y a Forlax forever.


Ah ?    Parce que tu lis encore les messages de diogene ?    lol:{}

n°248780
Profil sup​primé
Posté le 21-07-2012 à 14:22:36  
 

Ca constipe de n’avoir pas d’avenir visible devant soi. C’est comme de vivre libre récolteur de dattes dans le désert et de voir passer des estomacs de belles hors de sa portée de bourse. Des belles qui vous donnaient envie de détruire ceux qui entravaient leurs passages pour vous pendre à leur cou. La radio diffusait la météo et l’inégalité sous le soleil et la plage avec la côte d’or, Cannes, Marseille, Toulon, Narbonne, Perpignan. Nous avions tous une trentaine d’années et cela devenait pénible d’annoncer nos âges sans sentir la crainte de s’éloigner de l’enfance avec les besoins de l’adulte.
J’avais trouvé aux puces une vieille revue publicitaire avec des personnages enfants que je repeignis à ma façon avec mes chats. Mélanger enfants et chats plut à un magazine associé à un marchand de croquettes et l’on me commanda une douzaine de tableaux pour dix mille euros. Avec cet argent j’achetais un petit terrain à la limite de la ville encore desservie par les bus. David Arlindo et moi pourrions camper si l’on nous privait d’un toit ! Ma peinture s’orientait vers le nostalgique, des paysages de forêt avec des couples adolescents, des personnages de grands-parents regardant le lointain avec trouble, des chevaux tranquille et horrifiés s’embrassant dans leur pré … Je me donnais à cœur perdu dans le projet de ne plus être misérable en dénonçant la misère telle qu’on sait la rencontrer au quotidien.

n°248781
Profil sup​primé
Posté le 21-07-2012 à 14:33:15  
 

Mais j’introduisais toujours une image d’un bonheur sans tache dans mes séries de tableaux afin qu’on n’oublie jamais ce que chacun veut obtenir dans l’existence. -marika-:5  -marika-:5

n°248793
Profil sup​primé
Posté le 22-07-2012 à 09:24:14  
 

En travaillant ainsi je me vidais d’expression mais c’était bien car David et Arlindo ne payaient plus leur part de loyer et n’achetaient que des remontants et des fringues. Leurs boulots ne leur rapportaient ainsi que de l’argent qui mousse du travail d’autrui. L’argent étant complexe à gagner et David ne connaissant pas mon succès, ils avaient lâché prise sur la réalité. Il dessinait des elfes coquins et ses clients étaient des obsédés plutôt pauvres et Arlindo suivait en vantant ses modèles. Ils laissaient celui qui avait du succès veiller sur eux et vu ce qu’ils avaient fait pour moi je ne pouvais trop rien dire mais je le sentais mal. Ca retardait d’autant mon projet de l’arche de No, la vie douce et confortable avec des animaux qu’on peut s’acheter quand on a du fric. Mon arche de No c’était des animaux humains qui m’avaient dépanné quand j’allais mourir de froid ! Je ne pouvais pas leur en vouloir, mais ça m’agaçait qu’ils n’aient pas autant de réussite financière que moi. Il est vrai que c’était surtout les femmes qui achetaient des dessins et qu’ils étaient spécialisé dans le registre des hommes. Je ne pouvais leur conseiller de changer de public ; je ne pouvais que m’attrister de leur voie de garage et leur donner mon sentiment approbateur sur les elfes farceurs. On ne pouvait changer une vocation sans représenter soi-même une vocation et David n’aimait pas mes scènes de douceur. Il était pour les combats et le respect de celui qui nourrit. Il avait une représentation du monde faite de guerriers et de chefs pour résoudre la complexité du désir. Arlindo était son mentor concernant le manque de responsabilité des aspirations et ils étaient plus soudés ensemble qu’avec moi.
« Je suis pour la loi de ceux qui me nourrissent, et ceux qui me nourrissent sont pervers ; le monde est pervers ! Ils sont amis avec la mort. L’elfe est la surréalité réaliste de ce monde. » confia un jour David qui sentait mes réticences.

n°248795
Profil sup​primé
Posté le 22-07-2012 à 10:43:12  
 

Ils sont d’un autre monde, le monde de l’inconscience et de la nuit. L’elfe est la surréalité réaliste de ce monde. » confia un jour David qui sentait mes réticences.
Je ne pouvais pas lui donner tort à ce propos. Nous étions tous obsédé par le sort de la planète géante et chacun résolvait le mystère par sa construction onirique. Il voulait que la perversion lui soit favorable et moi je la combattais parce qu’elle m’avait presque tuée et avait fait disparaître mon chat. Quant à moi entre toutes les femmes que je désirais et auprès de qui je voulais m’acheter une conduite, j’étais perdu. Entre Véronique, Keyrol, Pauline et les autres qui passaient j’étais en chaleur, maigre, décharné, et frustré. Seul le dessin de douceur et de confort m’apportait du réconfort. Je n’étais pas plongé dans la solitude profonde et cela je le devais à quelques-uns que je remerciais intérieurement. Sans ces femmes qui nous tournaient autour nous aurions été vraiment misérables ! En effet quels attraits trouvions-nous aux lascars qui nous faisaient une concurrence sexuelle ? Je trouvais les autres garçons plutôt moches et je me trouvais plutôt pas mal ; j’étais habitué à mon genre de beauté et je la défendais. gebalsace

n°248797
Yifu 66 15
Posté le 22-07-2012 à 14:19:50  profil
 

J'ai une question à poser : depuis plusieurs semaines le drapeau de ce fil est allumé, quasiment chaque jour Diogene ajoute un ou deux messages.   Quelqu'un les lit-ils ?

n°248801
Bisounours​ fielleux
Posté le 22-07-2012 à 14:50:27  profil
 

Yifu 66 15 a écrit :

 Quelqu'un les lit-ils ?



Oui,

- parce-que c'est gratuit
- parce-que c'est comique
- parce-que j'y apprends des tournures (de vocabulaire et d'esprit) zarbizantes
- parce-que c'est toujours meilleur que Sentence.


---------------
« Ne nous prenons pas au sérieux, il n'y aura aucun survivant » Alphonse Allais
n°248803
Profil sup​primé
Posté le 22-07-2012 à 16:59:09  
 

Bisounours fielleux a écrit :



Oui,

- parce-que c'est gratuit
- parce-que c'est comique
- parce-que j'y apprends des tournures (de vocabulaire et d'esprit) zarbizantes
- parce-que c'est toujours meilleur que Sentence.


dirais-tu que c'est agréable à lire ?  ipkis:3

n°248805
Profil sup​primé
Posté le 22-07-2012 à 17:11:12  
 

Frais chaque jour pour les courses quotidiennes, nous étions fringants pour draguer les demoiselles. Nous vivions enfin dans notre vérité d’hommes nécessitant une femme et ça nous faisait du bien de l’exprimer à défaut de le vivre. Ca nous donnait l’occasion d’étrenner nos nouvelles toilettes. Les femmes restaient à distance de notre précarité qui se lisait sur mon visage et préféraient aller nulle part que quelque part avec nous ! David et Arlindo préféraient draguer ensemble pour ne pas être trahis d’une mauvaise mine. Ca faisait du bien mais c’était gênant pour moi de déranger des belles dans leur élan de tranquillité. Ca me semblait malsain de perturber la beauté qui avance, ce n’était pas très méditatif, mais c’était moins gai que de se retrouver à la terrasse d’un café avec des jolies demoiselles. arussica:2

n°248809
Profil sup​primé
Posté le 22-07-2012 à 17:38:07  
 

Bisounours fielleux a écrit :

parce-que c'est toujours meilleur que Sentence.


Il ne faut pas prêcher par le pire !
Ce n'est pas parce que "Sentence" d'Hervé Croenne est illisible, limite escroquerie, qu'il faut tolérer Diogene !
On peut dire deux vérités à la fois, simplement.

n°248813
suricate31
Posté le 22-07-2012 à 17:54:11  profil
 

Bisounours fielleux a écrit :


- parce-que c'est toujours meilleur que Sentence.


 lol:{}

n°248815
Bisounours​ fielleux
Posté le 22-07-2012 à 18:02:56  profil
 



Ma bonté a des limites que tes espoirs méconnaissent.


---------------
« Ne nous prenons pas au sérieux, il n'y aura aucun survivant » Alphonse Allais
n°248817
Profil sup​primé
Posté le 23-07-2012 à 12:51:38  
 

Je commençais un série de tableaux sur des amoureux enfants. L’âge où c’était souvent mignon d’être ensemble quand l’on ne connait pas l’exigence par autrui, innocent des frustrations des adolescents. Avec des chapeaux de grands ils se rencontrent et se dandinent pour séduire en se penchant assez pour saisir le parfum de la belle petite et du beau garçon de quatre ou cinq ans. Les mains derrière le dos ou devant le ventre, le ventre rond rebondi des enfants qui ont à manger, ils se reniflent en se souriant largement à la dérobée. Leurs joues rondes étincellent au jour et tout l’amour du monde se lit sur leurs visages d’enfants. Au loin la marée laisse la plage ouverte sur l’horizon maritime tandis que le soleil est haut à l’horizon. La sensualité naissante de ces enfants se lit à la cambrure de leur dos, premier plaisir des amoureux : le redressement et la pose du cou vers l’assise du soleil du matin dans les yeux de l’être adoré. La vérité nubile dans le frémissement amoureux. L’iris dilaté de l’émerveillement. L’horizon qui mousse de rayons dorés d’un avenir ouvert sur l’augure d’une apothéose sensationnelle, un arbre qui accroche ces rayons de lumière. Le chapeau court, la salopette large sur des chaussures de marche difficile, ils s’aiment en coin face au public qui les rassemble. Leurs cœurs battent fort, ils rougissent de malaise et de plaisir. Pour eux, le temps s’est arrêté d’émoi. Leurs petites dents apparaissent du même plaisir que la tétée, le lait leur coulerait du nez pour un peu. Ils sont émus et bien de l'être comme ils se trouvent tendus.

n°248820
Profil sup​primé
Posté le 23-07-2012 à 14:23:57  
 

C’était comme Véronique et moi quand sur le pas de sa porte je lui chantais « L’aigle bleu » à partir de la chanson de Barbara figurant l’amour absolu qui attire des âmes terrestres et revient sans cesse pour rendre compte de son absolue tendresse envers la vie. Elle ronronnait de plaisir de voir un paon faire son numéro de charme et un homme inspiré par une femme. Comme Keyrol et moi quand elle, chauffée par son succès amical, me racontait qu’elle aurait pu être pianiste vu son toucher. Elle triomphait sur moi qui était sous le charme, perdu dans mes sombres préoccupations de l’époque où je vendais les tableaux des autres et où nous vivions dans le squat insalubre. Des tas de gens m’avaient permis  arussica:2  gebalsace de manger et je leur en étais reconnaissant.

n°248823
Mickey sa ​house
SDF
Posté le 23-07-2012 à 16:01:57  profil
 

Inutile d'inonder le forum avec tes extraits : c'est encore et toujours extrêmement mauvais.
La meilleure preuve étant que tu inondes avec.
Si c'était bon, tu protègerais et vendrais.


---------------
Habiter chez autrui, c'est mieux, c'est lui qui paye le loyer et les bières qu'il achète, ben elles sont pour nous deux.
n°248828
Profil sup​primé
Posté le 24-07-2012 à 09:13:29  
 

Etait-ce en souvenir d’un moment de disette ? Quantité de gens m’avaient tendu la main en croyant voir dans mes mains une partie de leur décor parce que je leur avais dit que j’étais des beaux-arts et que c’était pour eux glorieux …
Comme je le ressentais profondément, je décidais d’offrir une reproduction des petits amoureux à mes parents. Ces portraits étaient pour moi l’apothéose de ce que je voulais montrer : défendre la beauté, puisque de toutes façons la beauté nous possède. Elle était souvent la marque d’une peur profonde transformée hormonalement en charme, était émouvante et réclamait de l’aide. Ma mère et mon père, dont j’appris qu’ils avaient divorcés dans le temps où je ne donnais plus de nouvelles, me remercièrent de les avoir recontacté avec un cadeau. Pour eux peu importait le cadeau, puisqu’au fond le cadeau c’était moi ! Je n’avais pas été si mal élevé puisque je reconnaissais les miens. Mon frère, qui n’avait pas coupé les ponts avec les parents, me félicita pour mes performances artistiques et me dit avec malice que je savais mieux peindre que vivre. Ce qui était un compliment pour le peintre et un reproche pour le frère ; je le pris pour une déclaration d’amour. D’ailleurs, il n’était qu’amour mon frère, à force d’essayer de le faire exister au travers du travail. Il s’était pacsé et avait un enfant de quatre ans. Peut-être mon tableau était-il un prémisse de retrouvaille … Il était aussi celui qui m’avait empêché de devenir mauvais en m’apprenant à donner et à me donner ; j’aimais mon frère, et j’étais content de lui signifier avec mon portrait que je ne pouvais pas l’oublier. Quand à lui il était content de ma visite. Il habitait à sept cent kilomètres de chez moi, à Toulouse, et ne s’attendait plus à me revoir … Il était ravi !
Curieusement la quête de la fortune et du don m’avait éloigné de ma famille, mais elle me la rendait au travers de l’écriture de mes dessins.  -marika-:5

n°248835
Profil sup​primé
Posté le 24-07-2012 à 10:29:24  
 

Ma famille me sortit tous les mots qui me firent me sentir une part d’eux-mêmes. « Comment vas-tu ? Es-tu fatigué ? Tu as maigri ! Tu t’es endurci. J’avais peur pour toi quand tu étais enfant ! Tu vivais sous le charme des autres et tu ne te mettais pas en valeur … Tu as de beaux vêtements ! Nous ne méritions pas d’être séparé de notre petit ange … » Après m’avoir gâté à table, j’eux droit au récit de quelques évènements où la peur les menait et où ils n’avaient que l’esprit de la famille et la politique pour les guider vers un mieux. La baisse de revenus due au divorce avait poussé ma mère à faire ses courses chez lidl où la nourriture était plus grasse qu’ailleurs. Elle vivait encore sur Paris où les loyers et le coût de la vie était plus cher … Je lui promis qu’elle aurait sa place dans mon arche de No, qu’elle aurait une place dans ma maison. Je sentais mon cœur déborder de tendresse pour ses mains usées et son sourire fatigué qui m’avait tant souri autrefois. Mon père était fier que je ne l’ai pas oublié vu qu’il n’avait pas eu le temps de jouer avec nous, pris dans les tracas de son travail. Il vivait seul aussi, ne s’était pas remis de la perte de sa famille. Oh bien sûr il aurait aimé être lové et protégé par une femme désirable, mais ça ne lui était pas arrivé de séduire une autre que ma mère … Il portait la soixantaine avec difficulté, lui qui fumait et toussait. J’eus mal de revoir mes parents avec des problèmes de santé. J’entrais dans l’époque de la responsabilité de mes parents et je leur proposais à tous deux de ne plus rester dans la solitude qui leur volait la santé par le dégoût et la recherche de goûts de remplacement …
Je rentrais de ma visite chamboulé dans mes projets. L’arche de No n’était plus un projet égoïste, ce serait l’œuvre d’une famille se battant pour se réunir. Car finalement je n’avais que de bons souvenirs d’enfance grâce à ma mère et à mon frère. Mes chats feignaient de ne pas me reconnaître après cette semaine de vadrouille où ils avaient été gâté par mes partenaires. Moi j’étais secoué dans mes baskets et je me sentais en train de réaliser une œuvre de l’inconscient collectif quand je peignais un père, une mère et trois enfants ravi d’être ensemble, transporté de tendresse et de joie. Je mettais dans ce tableau l’éclat qui émanait de la meurtrissure de mon cœur qui voulait s’envoler vers le refuge de l’enfance. Cette famille avait l’air si bon qu’elle semblait à croquer.

n°248836
Profil sup​primé
Posté le 24-07-2012 à 10:31:56  
 

Les enfants avaient un ballon figurant une œuvre, et l’ensemble posait sur un bord de plage. On m’acheta le tableau des amoureux et celui de la famille pour cent cinquante mille euros que j’engageais pour faire construire trois chambres avec deux salle de bain sur le terrain que j’avais acheté. C’était incroyable pour moi de constater que le commerce rachetait les regrets pour en faire des informations … Je me spécialisais dans le portrait de famille à cinq. arussica:2  arussica:2  arussica:2  arussica:2  arussica:2

n°248839
Profil sup​primé
Posté le 24-07-2012 à 10:53:07  
 

J’ajoutais une petite fille dans ma famille idéale … Durant ce temps j’envoyais des cartes postales à ma famille pour lui faire découvrir la ville de Nantes où j’espérais qu’on se retrouverait. Je préparais mes compagnons à mon départ de l’appartement et vérifiais avec angoisse les travaux comme je pouvais.

http://www.youtube.com/watch?v=Tn77KUkHLQ8

n°248841
Profil sup​primé
Posté le 24-07-2012 à 12:12:07  
 

Bientôt, au bout de deux mois de travaux, au mois de décembre, la maison fut prête à l’habitation. J’envoyais un télégramme à ma mère, histoire de mettre les formes à l’impatience. Je quittais mes partenaires et emménageais dans la chambre qui recevait le plus de clarté, celle qui faisait aussi atelier. Ma mère s’installa dans la chambre avec salle de bain, et mon père refusait de revoir ma mère. Il avait diabolisé sa maniaquerie qui faisait que nous étions tous propres, bien alimentés et solides. Je lui envoyais des copies de mes portraits de famille, et mon père me demandais qui était la petite fille que l’on voyait sur mes tableaux. Je lui répondis ma vérité : que c’était le portrait de ma mère quand elle était plus jeune … Avec moi maman mangeait mieux. C’est elle qui préparait nos repas et moi aussi je mangeais bien enfin ! Ma mère s’occupait de moi comme jamais ! J’étais le seul qui restait de sa famille et j’avais droit à toutes attentions. Elle m’achetais des vêtements, me coupait les cheveux, me préparait des petits plats, j’étais à nouveaux gâté après des années de galère. Quand à moi je lui reprochais de ne pas assez s’occuper d’elle, alors elle recommença à se montrer coquette. Je retrouvais la joliesse que nous avions connu d’elle et je me sentais privilégié. C’était un peu comme si j’étais marié avec elle tellement nous étions proche et tellement elle me soutenait dans mon art.
http://www.youtube.com/watch?v=sCKkgpNfeno

n°248845
Yifu 66 15
Posté le 24-07-2012 à 12:32:26  profil
 

Mickey sa house a écrit :

Inutile d'inonder le forum avec tes extraits : c'est encore et toujours extrêmement mauvais.
La meilleure preuve étant que tu inondes avec.
Si c'était bon, tu protègerais et vendrais.


Je plussoie.

n°248890
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2012 à 12:46:17  
 

Suite de "vous faites silence"

 Seulement je n’appréciais pas de devoir donner mon emploi du temps. Je voulais me réserver pour le jour où mon emploi du temps relèverait d’une femme et j’évitais de dire à ma mère où j’allais et quand j’y allais, ce qui l’énervait.
« Tu peux quand même me dire où tu vas pour que je ne m’inquiète pas » disait Kadra.
« Tu n’as pas à t’inquiéter ! J’ai vécu dix ans sans toi et je sais rentrer à la maison ! » lui répondais-je en ce cas.
J’étais gêné que ma mère nettoye ma chambre, mais comme je ne le faisais pas, ça m’arrangeait. Je ne retrouvais plus mes marques de célibataire et j’avais du mal à m’y faire. J’écrivais à mon père en espérant qu’il vienne et qu’il m’aide à relativiser cette intrusion dans mes affaires. Mais il ne venait pas. Ma mère me reprochait mes achats de linge, me disant que j’achetais trop cher et qu’elle avait des astuces. Il fallait aller au marché ouvert pour faire des affaires. Je lui déclarais que je ne comptais plus mes sous et elle me reprocha mes finances. Il est vrai que j’avais dorénavant une maison, mais je n’avais que quelques milliers d’euros pour faire tourner la maison et elle voulait faire des économies.

n°248899
Profil sup​primé
Posté le 28-07-2012 à 18:04:35  
 

J’étais plutôt intolérant avec ma mère et je crus que c’était parce que je n’avais pas de femme. D’ailleurs, avec ma mère j’allais avoir plus de mal à en trouver une.
Au retour du printemps je passais du temps dans le petit jardin pour peindre le ciel en arrière plan de mes scènes de famille. Je m’étais fait une raison de retrouver la mère aimante que j’avais quitté pour faire ma vie. Avec ses défauts et ses qualités elle était mon amie et je trouvais que j’avais de la chance qu’on s’occupe de moi comme ça. Ma peur de rester puceau auprès de ma mère avait contribué à refroidir mes sentiments, mais ça n’avait duré que le temps que je me rende compte de ma reconnaissance pour ses bons traitements. Elle m’embrassait ou me couvait et prenait une place que j’avais auparavant attribué à une étrangère.
« Imagine qu’une belle nous voit nous embrasser comme ça, que penserait-elle ? » lui demandais-je.
« Elle pensera que nous nous aimons bien et elle sera rassurée sur ta tendresse ! » me dit-elle.

n°248922
Profil sup​primé
Posté le 01-08-2012 à 20:53:43  
 

Ce à quoi je lui répondis en l’embrassant copieusement pour mon retard. Maman était en sucre, maman c’était du miel et peu à peu je pris du plaisir à vivre auprès d’elle.

Fin
http://www.youtube.com/watch?v=Tn77KUkHLQ8

n°248929
Profil sup​primé
Posté le 02-08-2012 à 10:50:23  
 


OUF ! lol:{}
Merci pour cette savoureuse chanson... :)

n°248937
Profil sup​primé
Posté le 02-08-2012 à 11:28:13  
 

Les chansons accompagnent l'histoire tel un petit film. Internet permet de faire son feuilleton télé ! arussica:2  arussica:2  gebalsace

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