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Auteur
 Sujet :

Les plus beaux poèmes

 
n°187054
Arnaud Tsa​mouille
Edgar Poe s'appellait Cindy.
Posté le 10-02-2012 à 09:59:05  profilanswer
 

Parlant gaieté. Parlant tristesse. Parlant des deux, parlant d'un seul.
En prose ou en vers
Narrant l'amour. Narrant la fuite, la fuite du temps. Donc, forcément, les deux.  
En vers ou en prose.
Postez ici les plus beaux poèmes, vos préférés, vos détestés, au détour d'un long post, d'un message furtif...
Fixons ensemble la beauté des mots. Partagez avec tous le rythme d'un sonnet, d'un quatrain, d'un tercet...


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Perd ton œil, koala robinet (Christian Spam, philosophe boucrichien)
n°187056
chuifou
Posté le 10-02-2012 à 10:02:30  profilanswer
 

rien que ça...c'est beau !  :)

n°187067
Arnaud Tsa​mouille
Edgar Poe s'appellait Cindy.
Posté le 10-02-2012 à 10:26:54  profilanswer
 

Merci.
Pas grand monde ce matin, peut-être ce soir ou cet aprèm', on verra


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Perd ton œil, koala robinet (Christian Spam, philosophe boucrichien)
n°187081
Lilbear
Posté le 10-02-2012 à 10:56:53  profilanswer
 

J'ai un tercet dans le désordre que je soupçonne d'être un peu bourrin.


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N'est pas Babass qui veut.
n°187310
Arnaud Tsa​mouille
Edgar Poe s'appellait Cindy.
Posté le 10-02-2012 à 16:04:22  profilanswer
 

:lol:
 
Essaie, on  verra toujours.....
 
J'en ai justement un, là, de Baudelaire, que j'adore.


---------------
Perd ton œil, koala robinet (Christian Spam, philosophe boucrichien)
n°187346
Yfig1
Posté le 10-02-2012 à 16:20:02  profilanswer
 

Japoniaiseries
 
Japoniais ta centrale pleure
Comme pleure ô mon ciel de France
Ton radium tombe sur ma demeure
Teintant mon herbe de garance
 
Ta centrale chie dans l’océan
Les poissons muets sont sans défenses
Les algues bleues ont mal aux dents
Les requins blancs en surbrillance
 
Japoniais je ne t’aime pas
J’aime tes sushis et tes geishas
Mais toi non je ne t’aime pas
Pour te plaindre ne compte pas sur moi
 
Tes enfants brûlent crament les miens
Tes femmes crament brûlent les nôtres
Tes chiens te mangent mange tes chiens
Je ne suis pas un bon apôtre
 
Ce n’est pas à toi paysan
Victime de ton gouvernement
Que s’adresse ma rage ma haine
Mes reproches à la race humaine
 
J’en veux à tes grands chefs niaiseux
Tes ingénieurs véreux de mes deux
Tes marchands d’électricité
Nucléaire sans sécurité  
 
Je sais que nous n’valons pas mieux
Qu’nos citoyens ferment les yeux
Qu’EDF construit des centrales
Dont le béton se fait la malle
 
Qu’on triche sur les conséquences
Des accidents des défaillances
Qu’on nous impose de rester cool
Même quand ça explose à Marcoule
 
Japoniais je ne t’aime pas
Mais je comprends la réciproque
Tu nous pollues de tes crachats
On t’empuantit  et tu suffoques
 
Qui de nous deux aura raison
Qui périra qui survivra
De la carte disparaîtra  
De la France ou bien du Japon
 
 
 
 
Et puis voilà t’y pas à c’t’heu
Que Marcoule s’couche avec les poules

 
Yfig

n°187357
Arnaud Tsa​mouille
Edgar Poe s'appellait Cindy.
Posté le 10-02-2012 à 16:23:46  profilanswer
 

:lol: :lol:


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Perd ton œil, koala robinet (Christian Spam, philosophe boucrichien)
n°187371
Yfig1
Posté le 10-02-2012 à 16:28:36  profilanswer
 

A chacun de mes pas
 
A chacun de mes mots un enfant meurt
A chacun de mes pas un enfant meurt
A chacun de mes actes un enfant meurt
A chacune de mes joies un enfant meurt
 
Mac Do Leclerc Auchan Carrefour Fouquet’s
Dior Vuitton Hermès Diesel la Redoute
BNP SG PARIBAS CL
Matignon Elysée Sénat la bourse  
 
A chacun de ses mots un enfant meurt
A chacun de ses pas un enfant meurt
A chacun de ses actes un enfant meurt
A chacune de ses joies un enfant meurt
 
USA la Chine Iran Allemagne
Caviar foie gras truffes pain d’épice champagne
Rotschild Bordeaux Bourgogne Mouton Cadet
Saint Barth Acapulco Madère Jersey
 
A chacun de nos mots un enfant meurt
A chacun de nos pas un enfant meurt
A chacun de nos actes un enfant meurt
A chacune de nos joies un enfant meurt
 
IBM Mirosoft Bull DEC HP
British Petroleum TOTAL ESSO  
Voyages beauté tourisme marche à pied
Rolls Royce Porsche Jaguar Citroën Peugeot
 
A chacun de vos mots un enfant meurt
A chacun de vos pas un enfant meurt
A chacun de vos actes un enfant meurt
A chacune de vos joies un enfant meurt
 
Air Sarko one guerre Pakistan jet set
Pipole argent les jeux en ligne gadget  
Télé ciné artiste célébrité
Oscar César létal publicité
 
A chacun de tes mots un enfant meurt
A chacun de tes pas un enfant meurt
A chacun de tes actes un enfant meurt
A chacune de tes joies un enfant meurt

 
Yfig

n°187413
Vallye
Buzz
Posté le 10-02-2012 à 16:47:42  profilanswer
 
n°187419
Arnaud Tsa​mouille
Edgar Poe s'appellait Cindy.
Posté le 10-02-2012 à 16:49:17  profilanswer
 

:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:


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Perd ton œil, koala robinet (Christian Spam, philosophe boucrichien)
n°187429
Yfig1
Posté le 10-02-2012 à 16:54:37  profilanswer
 


 
 
:lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:[/quotemsg]
 
 
 :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  
 
Ca marche pas !!!
 
 
 :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:  :lol:


Message édité par Yfig1 le 10-02-2012 à 16:56:55
n°187433
chuifou
Posté le 10-02-2012 à 16:56:37  profilanswer
 

c'est nerveux...je sors !

n°187438
Arnaud Tsa​mouille
Edgar Poe s'appellait Cindy.
Posté le 10-02-2012 à 16:59:53  profilanswer
 

Bon, parlons de poésies....
Quel est votre poète préféré ??


---------------
Perd ton œil, koala robinet (Christian Spam, philosophe boucrichien)
n°187442
Yfig1
Posté le 10-02-2012 à 17:02:09  profilanswer
 

Auvray
Le banquet des muses

n°187444
Yfig1
Posté le 10-02-2012 à 17:02:35  profilanswer
 

Villon
Testaments
poèmes en jargon

n°187446
Yfig1
Posté le 10-02-2012 à 17:03:01  profilanswer
 

Rimbaud  (incontournable)

n°187447
chuifou
Posté le 10-02-2012 à 17:03:02  profilanswer
 

Le 10-02-2012 à 16:59:53, Arnaud Tsamouille a écrit :

Bon, parlons de poésies....
Quel est votre poète préféré ??


 
j'en ai plusieurs...mais je vais "taper" dans la chanson...léo ferré !

n°187448
Yfig1
Posté le 10-02-2012 à 17:03:39  profilanswer
 

Ferré est un bourrin !

n°187452
Arnaud Tsa​mouille
Edgar Poe s'appellait Cindy.
Posté le 10-02-2012 à 17:07:01  profilanswer
 

@Yfig1 "Rimbaud (incontournable)"
 
Obscur et froncé comme un oeillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d'amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu'au coeur de son ourlet.
 
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s'aller perdre où la pente les appelait.
 
Mon Rêve s'aboucha souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
 
C'est l'olive pâmée, et la flûte caline,
C'est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos !
 
:lol:


---------------
Perd ton œil, koala robinet (Christian Spam, philosophe boucrichien)
n°187453
Yfig1
Posté le 10-02-2012 à 17:08:36  profilanswer
 

William Caxton
 
Jeu et Playe du Chesse - Édition, 1474,
 
 
-------------------------------------------------- -----------------
 
Charles Bourdigne
Légende de maîstre Pierre Faifeu

n°187455
Arnaud Tsa​mouille
Edgar Poe s'appellait Cindy.
Posté le 10-02-2012 à 17:09:57  profilanswer
 

Connais point' !


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Perd ton œil, koala robinet (Christian Spam, philosophe boucrichien)
n°187456
chuifou
Posté le 10-02-2012 à 17:10:13  profilanswer
 

Nous, d’une autre trempée et d’une singulière extase
Nous, de l’épique et de la déraison
Nous, des fausses années, nous, des filles barrées
Nous, de l’autre côté de la terre et des phrases
Nous, des marges, nous, des routes, nous, des bordels intelligents
 
Ô ma sœur la violence, nous sommes tes enfants
Les pavés se retournent et poussent en dedans
 
J’ai l’impression démocratique qui me fait des rougeurs
À l’extrême côté du cœur et des entrailles
J’entends par là mes tripes à la mode de mai
 
Je vous commande d’être brefs et couillosifs
 
J’ai le sentiment bref de ceux qui vont mourir
Et je ne meurs jamais, à moins que, à moins que
Je sais des assassins qui n’ont pas de victime
Qui s’en vont faire la queue pour voir le sang d’écran
Et cette pellicule objective qui pellicule sur le vif
 
Surtout ne pleure pas
Les larmes c’est le vin des couillons
 
Moi, je ne pleure plus
Et je le dis bien haut, bien tendre aussi et bien à l’aise
Crevez-leur le paquet qu’ils portent sur leurs quilles!
Marx était un hippie
C’est pas comme en dix-sept, à la consigne,
Dans cette Russie rouge à la Lénifaction
 
Et personne jamais n’a été réclamer ce barbu Stalingradé
Quand je vois un stalinien je change à Stalingrad
Je sais des assassins qui ont le cran d’arrêt
Et qui sont beaux comme les cons qui vont voter
Des assassins assassinés et leurs manières
À ne jamais vouloir crever comme crevèrent les Communards
Mes frères
 
Et je le dis bien haut : il faut déconstitutionnaliser le foutre
Et porter l’inconfort cousu dessous leur peau
À ces bourgeois qui se permettent de jouir. En outre
Je vous commande d’être brefs et cartésiens
 
Je sais des charmes bruns qui sont de sang caillé
Et qui se grattent comme on gratte une blessure
Ça vous ravive un peu de rouge, ça a l’allure
D’une légion d’honneur que l’on pardonnerait
 
Ô ma sœur la violence, ô ma sœur lassitude
Ô vous, jeunes et beaux empêtrés dans vos livres
Il faut faire l’amour comme on va à l’étude
Et puis descendre dans la rue
Il faut faire l’amour comme on commet un crime
 
Ô ma sœur la violence, tes enfants s’analysent
Et du Guatemala s’en viennent des parfums
De sang et des Guatémaltèques allant s’analysant
Dans les ruisseaux de sang coulant comme la crème
La crème de la Révolution montant
 
Ô ma sœur la violence, ô la fleur du boucan
Il fait un bruit à rancarder tous les voyeurs
Et un bruit qui se voit, ça vous a des couleurs
À vous barrer la vue pour des temps et des temps
Je sais des bises s’ennordant depuis l’Afrique
Le monde est court, la gosse, il faut tâter la trique
Dans le pieu, dans la rue, mais tâter de cet ordre
De cet ordre nouveau où germe le désordre
Le beau désordre des voyous au ventre lisse
Viens par ici, la gosse, un peu, que je t’en glisse
De ma graine d’amour
Qui gonflera dans toi comme un chagrin de carne
Sur le monde envahi de tant de muselières
Dans le Paris des chiens, je vais l’âme légère
 
Ô ma sœur la violence, ô ma sœur lassitude
Ô vous, jeunes et beaux empêtrés dans vos charmes
Il faut faire l’amour comme on va à l’étude
Les yeux vers les jardins où fleurissent les armes
 
Des armes comme une esthétique de la solitude
Des armes comme une sinistre compo d’angliche
What do you mean gun?
 
Je sens que nous arrivent
Des trains pleins de brownings, de berettas et de fleurs noires
Et des fleuristes préparant des bains de sang
Pour actualités color-télé
Le sang, ça s’ampexe tout ce qui y a de bien
 
Le sang, c’est rentable dans la technicoloration
Et je te ferai voir un sang vert quand il sera question de questionner
 
Je sais des fleurs d’amour qui pollennent les blés
Et qui vous font un pain que l’on mange à genoux
Un pain de chair vivante et que l’on aimerait
Comme on aime une enfant qui cache ses atouts
Et qui les touche un peu comme on caresse une arme
Un doigt sur la gâchette et le reste aux abois
Et que s’irise alors ta violette de Parme
Enfant mauve de mon silence et de ma loi
 
Des armes comme une esthétique du pain sur la planche
Des armes blanches comme l’aube blanche à Paris
Cette aube comme le foutre de l’absence
 
Nous sommes absents, Messieurs!
 
L’amour toujours l’amour, ah! Cet amour malade
Comme une drogue dont on ne peut se dédroguer
Comme une drogue à laquelle je me soumets
Je suis un trafiquant d’amour
 
Des armes comme un sourire de l’autre côté de la tête
Comme une façon de désarmer
Comme un chien qui vous aime
Des armes qui vous lèchent, qui vous sortent, qui vous bercent
Des armes pour inquiéter l’inquiétude
Et puis le Code de la peur à distribuer
À tous ceux qui habitent avec la peur ou que la peur habite
Article un : j’ai peur
Article deux : j’ai peur
Article trois : j’ai peur
Article quatre : où sont les toilettes?
 
Des armes comme une esthétique de la solitude
Quand on est seul et armé, on n’est plus seul
Quand on est seul et désarmé, on fait une demande pour être CRS
 
L’amour toujours l’amour, ah! Cet amour serein
Cet amour qui vous monte à la bouche comme une grenade
Qu’on ferait bien éclater dans quelque ventre passant
Dans quelque ventre curieux, oisif, en mal d’amour
 
Des armes comme un planning de la résurrection
Et quant aux armes blanches, on pourrait les teinter de rouge
Dans une teinture particulière et à la portée de toute portée
 
Nous, d’une autre trempée et d’une singulière extase
Nous, de l’épique et de la déraison
Nous, de l’autre côté de la terre et des phrases
Ô ma sœur la violence, ô ma sœur de raison
 
Au quartier des terreurs, des enfants se sont mis
À brouter des étoiles
La Voie Lactée s’amidonnait dedans leurs toiles
Et la carte du Ciel dans ce quartier de France
Indiquait aux passants la route à ne pas suivre
Il brumait dans le ciel des paroles de givre
C’était d’un cinéma nouveau et d’une danse
Qu’on ne danserait plus avant longtemps. Nanterre
Se prenait pour Paris et le tour de la Terre
Se faisait sur un signe, une pensée de fièvre
Un désir de troubler les fleurs et les manières
Une particulière oraison, un sourire
À mettre les pavés à hauteur d’un empire
 
Le sable des pavés n’a pas la mer à boire
Ça sent la marée calme dans les amphis troublés
 
Des portes de secours sont ouvertes là-bas
Il suffit de pousser un peu plus, rien qu’un geste
Des portes de secours sont ouvertes là-bas
Il suffit de pousser un peu plus, rien qu’un geste
 
Rien qu’un geste

n°187457
Yfig1
Posté le 10-02-2012 à 17:10:37  profilanswer
 

Le 10-02-2012 à 17:07:01, Arnaud Tsamouille a écrit :

@Yfig1 "Rimbaud (incontournable)"
 
Obscur et froncé comme un oeillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d'amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu'au coeur de son ourlet.
 
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s'aller perdre où la pente les appelait.
 
Mon Rêve s'aboucha souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
 
C'est l'olive pâmée, et la flûte caline,
C'est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos !
 
:lol:


 
Très touché de l'intention.

n°187460
Yfig1
Posté le 10-02-2012 à 17:13:39  profilanswer
 

Le 10-02-2012 à 17:10:13, chuifou a écrit :

Nous, d’une autre trempée et d’une singulière extase
Nous, de l’épique et de la déraison
Nous, des fausses années, nous, des filles barrées
Nous, de l’autre côté de la terre et des phrases
Nous, des marges, nous, des routes, nous, des bordels intelligents
 
Ô ma sœur la violence, nous sommes tes enfants
Les pavés se retournent et poussent en dedans
 
J’ai l’impression démocratique qui me fait des rougeurs
À l’extrême côté du cœur et des entrailles
J’entends par là mes tripes à la mode de mai
 
Je vous commande d’être brefs et couillosifs
.............  etc ...........
 


 
Je confirme, t'es fou !     :lol:  :lol:  :lol:

n°187464
LinoBuzz
Posté le 10-02-2012 à 17:16:10  profilanswer
 

Tu peux sentir Dior et Chanel, j'en ai rien à secouer, je prend mes ailes...

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