Le 12-11-2008 à 22:51:58, germain5 a écrit :
tout ce que je cite est vrai a 100% c'est des etudes scientifiques, vous pouvez verifier celui qui dira le contraire est un menteur.
L'INEFFICACITE DES VACCINS
Il est aujourd'hui établi que les vaccins ne sont pas efficaces et qu'ils n'ont jamais permis d'enrayer les épidémies. Les extraits suivants le démontrent.
Sylvie Simon, La dictature Médico-scientifique : "Le taux de mortalité par la variole s'élevait à 10% aux Philippines lorsque les Etats-Unis prirent possession des îles en 1905. Entre 1905 et 1906, à la suite d'une campagne de vaccination massive, une épidémie fit mourir 25% de la population. Entre 1918 et 1920, alors que l'armée américaine venait d'obliger 95% de la population à se faire vacciner, une terrible épidémie emporta, cette fois, 54% de la population. Manille, où le pourcentage de gens vaccinés était le plus fort (la presque totalité de la population) fut la plus touchée : 65,3%, alors que l'île de Mindanao ne fut touchée qu'à 11,4%. Curieusement, dans cette île, les indigènes avaient refusé de se faire vacciner..."
LES MENSONGES ET LA MANIPULATION DE L'OPINION AUTOUR DES VACCINS
Déclarations diverses sur la désinformation concernant les campagnes de vaccination :
Le Courrier d'Alis, n°12 : " Les médecins doivent obéir aux diktats des experts du Ministère, conseillés par les marchands de vaccins, l'obtention de la couverture vaccinale étant le prétexte qui masque à merveille le mercantilisme de l'industrie pharmaceutique.
Dr Scohy : "Les campagnes publicitaires en faveur des vaccins représentent un endoctrinement type lavage de cerveau... On utilise tout d'abord la désinformation, avec trucage des chiffres statistiques et amalgame savant de l'effet protecteur du vaccin avec d'autres affections et une annonce de possibilité de contagion totalement fantaisiste. Ensuite, on sème la terreur pour faire croire à l'ensemble de la population que telle maladie est effroyable, mettant au même rang de gravité une banale rougeole et une poliomyélite paralysante. Ensuite on procède à la banalisation de l'acte vaccinal".
Dr Scheibner (expert australien), les astuces statistiques : " Depuis 1957, l'OMS ne recense dans les statistiques que les formes paralytiques de poliomyémite, alors qu'avant la vaccination, toutes les formes de polio étaient incluses, ce qui permet de faire apparaître une régression des cas qui est loin d'être la vérité. "
LA REMISE EN CAUSE DU MYTHE PASTEURIEN
Lorsque j'explique autour de moi que les vaccins sont nocifs et inutiles, la première réaction de mes interlocuteurs est de se mettre des oeillères et de faire comme s'ils n'entendaient rien. Réaction cependant prévisible dés lors qu'on bouscule les idées reçues et que certaines vérités deviennent trop dérangeantes. Mais quand certains font l'effort d'écouter, je m'entends répondre "qu'on-ne-peut-pas-nier-que-Pasteur-a-enrayé-les- épidémies-et-sauvé-des-vies". Je réponds que SI, justement, on peut le "nier", ou plutôt mettre cette affirmation sérieusement en doute. La preuve avec ces quelques extraits de l'ouvrage de Sylvie Simon :
"Pasteur n'a pas honoré la science, fût-elle imparfaite. La probité aurait exigé de reconnaître loyalement ses erreurs et de rester ouvert à la critique, comme tout chercheur rigoureux. Mais Pasteur était trop vaniteux, trop attiré par les honneurs et trop friand de gloire, et il a sacrifié la vérité et l'honnêteté pour y parvenir. Il s'est attribué des découvertes faites par d'autres : il a maquillé, en vrai faussaire, et avec l'aide de complices, les résultats d'expériences qui ne lui étaient pas favorables et il a imposé en tyran des théories sans admettre de les discuter.
DES VACCINS INUTILES ET DANGEREUX.
En Suède, la diphtérie a disparu sans aucune vaccination de masse. Dans les années 50, aux Etats-Unis, après une année de vaccination massive contre la poliomyélite , les cas de cette maladie augmentèrent de 300 % dans les états qui vaccinaient. Les cas de poliomyélite en Angleterre entre 1923 et 1953 diminuèrent de 53% avant même l'introduction des vaccinations de masse.
En 1992, en Grande-Bretagne, deux vaccins contre la rougeole (Pluserix, Immravax) furent bannis après avoir causé chez de nombreux enfants vaccinés la méningite, la surdité, la paralysie et des troubles de la vision.
En 1995, selon une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet, la vaccination contre la rougeole pourait jouer un rôle dans la survenue de maladies inflammatoires des intestins comme la maladie de Crohn. Le risque de maladie de Crohn est 3 fois supérieur parmi les vaccinés et 2 fois supérieur pour la rectocolite hémorragique, selon un groupe témoin. Le New England Journal of Medecine (1987) dans un article de Tracy Gustafson, écrit qu'entre 1983 et 1990, des épidémies de rougeole se déclarèrent aux Etats-Unis chez des enfants et de jeunes adultes vaccinés et ayant démontré des anticorps contre la maladie.
http://www.ass-ahimsa.net/vaccins5.html
Le formalin (solution contenant 37% de formaldéhyde) inactive le virus dans les vaccins antipoliomyélitique, de la fièvre jaune et de la grippe. Il se retrouve aussi dans ceux de la diphtérie, du tétanos et du DCT (diphtérie, coqueluche, tétanos)
La toxicité du formaldéhyde, du thimerosal et de l'aluminium est reconnue et dûment prouvée par nombre d'études scientifiques.
Les fabricants de vaccins argumenteront que ces produits chimiques se retrouvent en petites quantités dans les vaccins et que leur innocuité fut testée sur des animaux de laboratoire, ce qui n'est pas pour nous rassurer. Leurs effets toxiques, cumulatifs, leurs interactions entre eux et les virus ou microbes forment un imprévisible cocktail pour un bébé de petite taille ou même pour un adulte.
En outre, on peut se demander si ces produits chimiques réussissent vraiment à atténuer le pouvoir pathogène des virus et des bactéries ou à les tuer.
Notre capital santé nous appartient et ne passe pas nécessairement par la dictature des laboratoires pharmaceutiques .
Les fabricants de vaccins ont surtout à coeur leurs profits, pas vraiment notre santé. Et puis, sur des bases éthiques, les vaccins demeurent le symbole sanglant de l'exploitation animale, de la souffrance des bovins, souris, poulets et singes sacrifiés sur l'autel de la vivisection. Leurs cadavres souillent à jamais les vaccins.
En 1992, une étude publiée dans The American Journal of Epidemiology a démontré qu'un enfant a 8 fois plus de chance de mourir, trois jours après avoir reçu le vaccin DCT (diphtérie, coqueluche et tétanos) qu'un enfant non vacciné.
Une étude préliminaire du Center for Disease Control, Etats-Unis, sur le vaccin HIB(Haemophilus influenzae type b/hip) indique qu'un enfant vacciné peut 5 fois plus contracter la maladie qu'un enfant n'ayant pas reçu le vaccin.
Le New England Journal of Medecine (juillet 1994) a publié une recherche concluant que 80% des enfants en bas de 5 ans qui avaient contracté la coqueluche étaient pourtant vaccinés contre la maladie.
Au Japon, après l'introduction en 1994 d'un vaccin RRO (rougeole, rubéole, oreillons) on a vu s'accroître dans les mois suivants, une augmentation dramatique de cas de méningites chez les enfants vaccinés. Le même phénomène s'est répété en France et en Grande Bretagne. Le vaccin en cause serait celui de la rougeole
ce lien est a lire pages 1 a 11 et se passe de commentaires tout est la
http://www.ass-ahimsa.net/vaccins7.html
Dans le rapport qui regroupait 51 études sur 260 000 enfants, les chercheurs ont conclu qu’il n’existait pas la moindre preuve que la vaccination des enfants entre 6 et 23 mois avait une quelconque efficacité. Et d’après 25 études comprenant 60 000 adultes, le groupe Cochrane a estimé que la vaccination réduisait le risque de grippe d’à peine 6 %, pour les personnes en bonne santé. C’est-à-dire, celles qui ne risquent rien en cas de grippe. Quant aux gens âgés, après avoir passé en revue 64 études, le groupe Cochrane a conclu qu’aucune étude ne permettait de constater l’efficacité du vaccin3.
Ces résultats confirment le constat du Dr. J. Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins à la FDA : « Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre. » Une autre étude, menée dans l’Ontario après une campagne d’immunisation gratuite pour 12 millions d’individus en 2000, a abouti aux mêmes conclusions. Le Dr Dianne Groll, qui a mené cette recherche à l’Université d’Ottawa, a analysé tous les cas de grippe recensés au Canada entre 1990 et 2005. Elle a remarqué qu’en dépit de cette intense vaccination, l’influence de la maladie n’avait pas diminué, bien au contraire : « Cette campagne a coûté aux contribuables de l’Ontario plus de 200 millions de dollars, sans pour autant diminuer l’incidence de la maladie »4. Le 2 mai 2006, le National Post d’Ottawa reprenait la nouvelle et titrait : « Le vaccin contre la grippe n’a pas réduit le nombre de cas alors que cette campagne a coûté beaucoup d’argent. »
En France aussi, ces campagnes coûtent des fortunes aux contribuables, même si certains croient encore que ces vaccins sont gratuits. Ainsi, en 1993, la Caisse d’assurance maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43 000 assurés sexagénaires, et a dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge « les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23 % de plus que les non-vaccinés (en consultations, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »5. Mais cela n’a pas servi de leçon aux autres caisses d’assurance maladie. À son tour, le 13 février 1996, le Dr Fabrice Carrat, de l’Inserm, nous prévenait qu’une expertise collective, dirigée par l’Inserm, avait conclu à l’inanité de l’argument économique pour la promotion de la vaccination des actifs contre la grippe. « Les sept jours d’arrêt de travail supposés inéluctables lors d’une grippe sont loin de refléter la réalité ». Il concluait que la perte de production n’excède pas quatre jours, d’autant qu’un quart des malades ne s’arrête pas du tout6. Une étude réalisée au Japon n’a pas davantage pu mettre en évidence la différence entre les taux de mortalité des personnes vaccinées et non-vaccinées, ce qui a conduit le gouvernement à suspendre son programme de vaccinations. Deux ans plus tard, les taux de grippe n’avaient toujours pas augmenté.
Quant aux travaux menés par l’Institut national des Allergies et des maladies infectieuses sur les courbes de mortalité aux États-Unis de 1968 à 2001, elles ont conclu que la généralisation des vaccinations n’a pas diminué la mortalité dans tous les groupes d’âge, y compris les gens âgés, comme l’a précisé le Dr Lone Simonsen dans les Archives of Internal Medicine. Bien que l’incidence vaccinale soit passée de 20 % en 1980 à 65 % en 2001, la mortalité est restée la même alors qu’on espérait une baisse des décès d’au moins 40 %.
http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/438
Trois institutions vaccinalistes américaines sur la sellette : elles sont à la solde de Merck, Wyeth et Sanofi
http://pharmacritique.20minutes-bl [...] .html#more La propagande de la vaccination
Le mythe de la vaccination démoli.
http://www.scribd.com/doc/2057453/ [...] accination
DES VACCINS INUTILES ET DANGEREUX. http://www.ass-ahimsa.net/vaccins5.html
VACCINS - LA TRILOGIE DU MENSONGE
http://groups.google.fr/group/ames [...] u-mensonge Les 10 plus gros mensonges sur... les vaccins
http://www.amazon.fr/plus-gros-men [...] 2703306229 Suffit juste de regarder la composition des vaccins pour comprendre que des produits toxiques vont nous detruire la santé comme ca on ira voir le medecin et il donnera un traitement..... très rentable pour les labos.......
L’aluminium se retrouve dans la majorité des vaccins. Le formalin (solution contenant 37% de formaldéhyde) inactive le virus dans les vaccins antipoliomyélitique, de la fièvre jaune et de la grippe. Il se retrouve aussi dans ceux de la diphtérie, du tétanos et du DCT (diphtérie, coqueluche, tétanos)
La toxicité du formaldéhyde, du thimerosal et de l’aluminium est reconnue et dûment prouvée par nombre d’études scientifiques.
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