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| Dernière réponse | |
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| Sujet : Détecteur de métaux trésor de mathay | |
| detecteur84 | vive le détecteur de métaux vive la détection (dans le respect des sites archéologiques) http://www.detecteur-de-metaux.com |
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| Vue Rapide de la discussion |
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| herissson |
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| archeologue en colere | herissson, on ne fait pas les choses après le pillage! on demande une autorisation AVANT et quand on l'obtient on peut sortir son appareil!! vous faites l'inverse et ce n'est pas acceptable.
La seule manière de respecter le patrimoine est de ne pas le détruire par vos actions abjectes. Si vous voulez contribuer à la science, vous pouvez participer à de vrais chantiers de fouille.
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| herissson |
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| Migoo |
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| jebranle0 | je ne pille pas les site vu que je ne detecte pas mais je connais des detectoristes qui suivent les camions de remblais de gros chantier de fouille et faut voir ce qu'il ramasse comme quoi vous etes bien des buses avec vos pinceaux et tamis..... mais bon c'est vous les plus fort c vrai nivo crachage de venin un naja n'a cas bien ce tenir aller bonne fouille enfin si vous avez les subventions car les detectoristes n'en n'ont pas besoin eux et avant que tout les site soient surveiller ils seront peinard pendant des annees encore etquand je vois vos reactions je dit tant mieux et je vais me payer un detecteur je vous enverrai mes trouvailles wouahahahahahahahahaha |
| herissson |
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| archeologue en colere | Hérissson, vous n'avez rien compris du tout, la seule personne cupide ici est celle qui pille les sites archéologiques soit vous. De quoi voulez vous que je sois jaloux? des peines de prison et amende que vous allez bientôt recevoir à chacun de vos pillages repérés (maintenant que les gendarmes vont être mis au courant de la législation ça va être plus difficile de les duper!)
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| herissson |
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| le_chamane |
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| archeologue en colere | Mon cher fibula, vous utilisez les mêmes arguments fallacieux que les détectoristes alors je doute légèrement, et c'est bien normal, de votre neutralité sur la question.
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| archeologue en colere | sauf que c'est faux! puisque même avec son joli permis de construire il a pour obligation d'effectuer les fouilles selon les prescriptions, un permis peut aussi être annulé... bref de dire que le promoteur peut détruire s'il le souhaite parce qu'il a un permis de construire est faux.
merci de préciser que vous pillez les sites archéologiques fouillés, c'est très éclairant sur votre malhonnêteté! (pour ceux qui ne connaissent pas les détectoristes) |
| jebranle0 | cher archeolgue il faut lire tout l article avant de repondre si vous faites pareil pendant vos fouilles pas etonnant qu'on ramasse tant d'artefact dans vos remblais
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| fibula | Bonjour archéologue en colère
J'ai quelques précisions à apporter à votre dernière réponse. Je vous rappelle que je ne suis pas un détectoriste et que je ne prône pas cette "passion" donc évitez de faire croire le contraire ou simplement le sous entendre, quand vos arguments commencent à faire défaut face à des questions sensibles. [donc même infructeuse la recherche est interdite sans autorisation] Nous sommes tous les deux parfaitement d'accord sur l'article premier de la loi 89100, sans aucune ambiguité. Ce texte de loi est on ne peu plus clair en ce qui concerne la recherche d'objets anciens. Mais il y a une faille, rien ne stipule noir sur blanc que la recherche des autres objets qui sont non archéologiques est interdite. C'est là dessus que jouent les "prospecteurs". Qui vous dit que le simple quidam armé d'un détecteur recherche automatiquement, surtout et que des objets archéologiques. ça risque d'être dur à prouver en justice face à un monsieur qui recherche la gourmette que sa femme à perdue sur un plage ou lors d'un pique-*****. Pour ceux qui sont surpris sur des sites archéologiques, nous sommes là encore d'accord sur les sanctions. [ce sont les Services régionaux de l'Archéologie qui estiment les compétences (à travers des commissions) et c'est valable pour tout le monde, du diplômé à l'autodidacte. L'archéologie est très ouverte au monde amateur, de très nombreux amateurs possèdent des autorisations de prospection seulement ils utilisent des méthodes rigoureuses et non des "sondages aléatoires" ne concernant que des artéfacts métalliques. De très nombreux amateurs publient le fruit de leurs travaux et sont reconnus par les professionnels comme leurs paires. Nombreux sont les amateurs à gérer leur propre chantier de fouille avec toutes les autorisations nécessaires. L'archéologie n'est pas fermée, loin de là! Seulement ces amateurs respectent les mêmes règles scientifiques et techniques que les autres. Vous ne connaissez manifestement pas le milieu pour croire que ce n'est pas le cas. ] Merçi pour cette réponse, mais il semble cependant que certaines personnes (amateurs) aient l'autorisation de prospecter au détecteur. Comment font-ils ? Je suppose que le terrain est découpé en carrés et que l'on note sur un plan les objets retrouvés. Mais quand ces objets sont prélevés, il faut bien faire un trou... Expliquez moi la méthode pour ne pas détruire la couche archéologique, prendre en compte les autres artéfacts non métalliques (pour la profondeur un simple mêtre doit être nécessaire); Pour l'instant, j'ai la nette impression que ce prélèvement se fait de la même façon que les pilleurs comme vous dites. [je n'en suis pas l'auteur mais je vous défie de me prouver vos propos honteux. un pillage est le fait de procéder au vol et au saccage systématique d'un site archéologique (définition). Certains aménageurs ne volent pas de manière systématique, ils détruisent ce qui gène leurs intérets, le but est différent! L'HAPPAH n'a pas pour vocation de s'occuper de ce problème totalement différent du pillage délibéré de sites archéologiques à l'aide de détecteurs de métaux. à chaque association son objectif! et cela ne signifie pas du tout que l'happah cautionne la destruction de sites archéologiques par des aménageurs ne respectant pas la loi! ] Là j'ai l'impression de me répéter encore une fois, mais je persiste "détruire un site archéologique de cette façon, c'est bien du pillage" et il est vrai que travailler au buldozer pour réaliser des tranchées de fondations d'immeubles dans des strates archéologique, c'est bien saccager le site. C'est là encore une des facettes du pillage. [vous n'avez donc rien compris du tout, c'est navrant mais si vous n'êtes pas capable de comprendre ce qu'est l'objectif d'une association, nous ne pouvons rien faire pour vous.... ] Poutant dans vos status, si je me rappelle bien vous faites mentions des destructions au pluriel, mais vous ne vous attaquez qu'à l'une d'elles (vous me direz il faut bien commencez par quelque chose !) mais pourquoi ne pas parler des autres ? [vous n'avez donc rien compris du tout, c'est navrant mais si vous n'êtes pas capable de comprendre ce qu'est l'objectif d'une association, nous ne pouvons rien faire pour vous.... ] Pour la redevance, c'est vrai, je l'avoue c'est difficille à comprendre (je vais potasser le sujet...), mais je comfirme que les lobbies du BTP ont le bras long et peuvent jouer sur les carrières professionnelles de certains... [totalement ridicule, on se demande bien pourquoi les fouilles préventives existent sinon... ] Les fouilles préventives marchent très biens sur les gros chantiers (quoique...), mais quand est t'il des petites opérations (maisons individuelles par exemple). Y à t'il automatiquement sondage quand cette dernière doit être édifiée en zonage archéologique ? Celà ne semble pas être le cas actuellement !!! [détrompez-vous, les vols constatés sont rarement le fait d'archéologues (aucun cas répertorié) mais bien de la multitude de personnes ayant accès aux collections et les femmes de ménage en font bien partie. ] Dans une autre réponse vous prétendait que les réserves n'étaient pas des moulins et là on dit qu'il y circule une multitude de personnes. A méditer... [et bien non, livrez les! mais comme toujours ce sont des légendes urbaines qui vous arrangent pour étayer de manière fallacieuse vos propos ] Hé bien allons y ! Quand je suis tombé sur ces reportages j'aurais du noter dans un petit carnet les noms. Je ne les ai plus en tête désolé. Pour les archéologues du sud de la france, il s'agit d'un couple faissant des fouilles sous marines (vous ne devriez pas avoir de mal à les retrouver), ils sont surement très connus ! Par ailleurs, allez faire une petite visite dans le centre bourg de la Rochepot (21), vous y verrez deux stèles funéraires gallo-romaines exposée sur une facade de l'une des maison. Les habitants de ce village disent que l'archéologue qui y habite à une belle collection d'objets. [je n'admets rien du tout, je suppose qu'il doit y avoir, dans le même pourcentage que dans la population, des archéologues interessés par les artéfacts en eux mêmes, à des fins de collection, même si c'est contraire aux différents codes d'éthique professionnels. Seulement là encore je vous mets au défi de me démontrer que ces archéologues achètent illégalement des objets! ] Il suffit simplement de leur demander les certificats d'achats de ces objets. En tout cas ils participent activement à la demande sur le marché de l'art !!!!! [allégations stupides, comment pouvez vous connaitre le pourcentage de découvertes d'artéfacts en or dans les fouilles archéologiques? IMPOSSIBLE!!! Vous n'avez pas accès aux listings d'artéfacts issus de fouille, vous n'avez pas accès aux dépôts de fouille! Sur quelles sources vous basez vous à part , encore une fois, la désinformation permanente du milieu détectoriste? Je commence à douter fortement de votre neutralité concernant la détection ou alors vous êtes d'une naïveté infantile. ] Il existe des publications archéologiques qui détaillent de façon hexaustives les trouvailles monnétaires (cf temple de la forêt d'halatte dans l'oise par exemple) [Non c'est une forme de destruction et non de pillage, là encore il s'agit d'un problème d'aménagement du territoire, cela n'est pas l'objet de l'association HAPPAH qui ne peut pas lutter sur tous les fronts de la protection du patrimoine! Ensuite pour tenir pour responsable un conservateur de SRA, il faut exactement savoir ce qui s'est passé réellement si le site était connu (inscription dans la carte archéologique ou non, dossier déposé correspondant bien aux endroits effectivement aménagés, prescriptions respectées ou non etc...) ] L'article sur poitier confirme ce que je disais, les conservateurs participent activement aux destructions par leur immobilisme ! j'espère que quelqu'un vas porter plainte, pourquoi pas l'HAPPAH. Je ne vous ai nullement insulté en parlant de bonne volonté, désolé que celà vous ai affecté. [Nous y voilà, vous n'avez pas eu les autorisations pour continuer vos élucubrations archéologiques? Et bien non ce n'est pas la professionalisation qui vous en a empêché mais bien la rigueur dans les méthodes à employer. ] Je n'ai jamais eu la prétention de faire une demande relative à l'archéologie. En tout cas je ne suis pas près d'adhérer à une structure qui ne dénonce pas toutes les formes du pillage. Petite question : lors de l'un de mes passages sur le Site de l'HAPPAH , j'ai remarqué un pseudo LICAUNAIS. Comme ce dernier me disais quelque chose, j'ai cherché et je l'ai retrouvé sur un site de détection (inscrit depuis le 06-02-2005). Il à participé à de nombreuses discutions. Il me semble donc que vous avez des détectoristes dans vos rangs qui cherchent le week-end... Je doute donc fortement de vos aspirations premières à endiguer le pillage, il me semble plutôt qu'il s'agit de ne pas partager le "gateau" et de n'autoriser en fait que quelques personnes à constituer égoistement leur petite collection ! |
| archeologue en colere |
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| jebranle0 | par contre ils ont des tunes pour faire des reunions antipoeleurs chercher l'erreur............. |
| jebranle0 | et voila que dire de plus "A Poitiers, on vient de découvrir près de l’église St-Hilaire un site archéolgique d’une importance majeure [1], recelant au moins deux trésors d’envergure : d’une part une nécropole mérovingienne à l’état de conservation remarquable, comprenant notamment 70 sarcophages, 350 corps datant des VIe et VIIe siècle, et d’autres remontant sans doute aux IVe et Ve siècles, d’autre part un chapitre de chanoines. Autre intérêt particulier du site : le fait qu’il n’ait jamais été dérangé ou chamboulé jusqu’alors, contrairement au reste de Poitiers. L’étude de la seule collégiale des chanoines permetterait par exemple de "lire" une communauté religieuse sur 12 siècles. Bref, il s’agit d’un site non seulement riche en vestiges mais également homogène, ce qui est pain-béni pour les historiens. De voir tout cela disparaître dépite d’ailleurs ces derniers : "On n’a pas prévu assez de temps pour fouiller alors qu’il était prévisible qu’on trouve des choses importantes. C’est une occasion comme on n’en a jamais eue dans tout ce secteur pour étudier la nécropole" commente Jean Hiernard, pofesseur d’histoire à l’Université de Poitiers [2]. Bref, il s’agit là d’un trésor archéologique et historique qu’en d’autres temps, dans la France de Mitterrand ou de Chirac, on aurait certainement fouillé de fond en comble, observé, étudié et valorisé. Or que se passera-t-il en cette sainte année 2008 ? Rien. Ou plutôt si : le promoteur immobilier qui a pour projet sur place de construire des logements pourra continuer son oeuvre bétonnante et détonante, pour son seul petit profit privé. Tant pis pour le bien public, tant pis pour l’aspect unique des vestiges... Tout juste l’administration a-t-elle imposé une petite contrainte (et donc un surcoût) au projet immobilier : qu’il soit réhaussé de 60 cm afin de préserver le site archéologique. Ce dernier sera ainsi malgré tout préservé sous sa gangue grise, mais ni étudié ni valorisé. Il disparaîtra à jamais sous un immeuble lambda où il pourra de nouveau sombrer, sarcophagé, dans l’oubli. Cette décision, que nombre d’historiens et archéologues contestent, a une explication simple : la DRAC n’a plus de crédit(s) auprès de son administration de tutelle. Quand la "droite" décomplexée gère un Etat "en faillite", vous vous doutez bien que c’est pas aux DRAC qu’on file du pognon ! Pèsent pas lourd les DRAC face aux défiscalisations multiples et variées pour aider la création d’entreprise ou le retour des capitaux français de l’étranger... Comme l’explique le conservateur régional d’archéologie himself, fouiller un site aussi riche coûterait trop cher ! Le site est riche mais la DRAC est pauvre en résumé. Le réhaussement du projet immobilier "est le meilleur compromis" selon Jacques Buisson-Catil [3], qui prévient : "Nous ne serions pas en mesure de mener les fouilles dans les conditions optimales, ce qui exigerait des moyens financiers et humains énormes. Il serait très difficile de réunir rapidement une équipe avec toutes les compétences pointues requises" [4]. Fermez le ban ! On en arrive donc à quelque chose d’extraordinaire : ce sont les personnes en charge même de la protection et de l’exploitation pour le bien commun de tels trésors qui nous serinent qu’il vaut mieux laisser faire les bétonneurs privés. Ainsi, "les fouilles ne sont pas un but en soi, on les mène lorsqu’on ne peut pas faire autrement, même si on récolte un maximum de données, c’est destructeur. Notre priorité va à la préservation" ajoute Anne-Marie Fourteau [5], ingénieur d’études au service régional d’archéologie (SRA, rattaché à la DRAC) qui tente piteusement de faire diversion en justifiant la mise sous chappe du site. Car en effet, la priorité en l’espèce semble plutôt de laisser le promoteur faire son business. Car si la priorité était vraiment la conservation, il faudrait qu’on explique aux Pictaves pourquoi, alors, on permettra la destruction totale d’une partie du site (partie sacrifiée qui pour le coup bénéficiera d’un rallongement du délai de fouilles). Cette partie pour laquelle le promoteur ne dispose pas de solution technique alternative pour ne pas l’écraser/remblayer/anéantir. Plutôt que de mesurer l’efficience de sa ministre de la Culture à l’aune du nombre d’entrées de cinéma vendues (pour aller voir des films le plus souvent américains), le gouvernement ferait bien de changer ses étalons. Le nombre de trésors archéologiques d’envergure préservés et rendus aux Français pourrait être un bon critère... Ca se passe pourtant pas du tout comme ça, et c’est déprimant." "Notes : [1] Précisions d’emblée, à l’attention de tous les pragmatiques du développement urbain, qu’il ne s’agit pas ici d’une découverte archéologique mineure comme on en trouve très souvent en France ou dans tout pays de peuplement millénaire. Ni les historiens effarés du saccage programmé du site ni l’auteur de cette brève ne sont des ayatollahs du sauvetage de la petite cuillère en bois viking ou des amphores romaines... [2] Cité par Centre Presse, 24/01/2008. [3] Cité par Centre Presse, 24/01/2008. [4] La DRAC estime qu’il faudrait au moins un an de fouilles et 2 ans d’études post-fouilles et chiffre cela à 2 millions d’euros. Deux millions aujourd’hui juridiquement payables par le promoteur... Lequel, ayant obtenu son permis de construire, n’est logiquement pas très enclin à financer un tel surcoût (sans compter le temps à attendre, car pour l’investisseur qu’il est le temps c’est évidemment de l’argent). En être arrivés à une telle situation amène d’ailleurs une autre question sur les lèvres d’observateurs du dossier : pourquoi a-t-on attribué un permis de construire sur un site historique qu’on savait exceptionnel (l’église St-Hilaire appartient au patrimoine mondial de l’Humanité, tel que défini par l’UNESCO). [5] Cité par Centre Presse, 24/01/2008." ( article copié de [www.casepassecommeca.com] ; titre original : "La France sarkozyste enterre les trésors archéologiques sous le béton" ) ils ont plus de tunes pour faire des fouilles alors ils font chier tout le monde maintenant .................... |
| Migoo | Hérissson, je connais le sujet dont nous discutons depuis le début. J'ai tout lu, je sais que ce qu'archéo en colère écrit est vrai et que la désinformation et l'hypocrisie viennent de toi (et /ou yves), et des autres intervenants détectoristes (les gaulois machin chose et équivalents).
Vous connaissez très bien la fragilité du patrimoine archéo, mais vous préférez faire passer votre soif de collections avant. |
| archeologue en colere |
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| herissson |
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| Migoo |
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| herissson |
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| archeologue en colere | Fibula,
Je me suis mal exprimé, les sites archéologiques sont évidemment protégés contre toute atteinte seulement le cas particulier qui nous interesse ici concerne la détection électro-magnétique. Les sites archéologiques ne sont pas les seuls protégés comme voudraient nous le faire croire le lobby détectoriste, tous les artéfacts le sont, même lorsqu'ils ne se situent pas sur un site répertorié et/ou classé, c'est la recherche qui est interdite sans autorisation. La loi de 1989 stipule bien que:
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| fibula | Bonjour archéologue en colère
J'ai quelques remarques à vous soumettre : Vous citez: "la loi ne protège pas les sites archéologiques mais les artéfacts en eux même, c'est pour cela que c'est la recherche qui est interdite". Il me semble, que la loi n°80-532 du 15 juillet 1980 (journal officiel de la République française) relative à la protection des collections publiques contre les actes de malveillance, et plus particulièrement l'article 257-1 qui stipule entre autre :"sera puni des peines portées à l'article 257 (emprisonnement d'un mois à 2 ans et amende de 500 f à 30 000f), quiconque aura intentionnellement soit détruit, mutilé, dégradé, déterioré des découvertes archéologiques faites au cours de fouilles ou fortuitement, ou un terrain contenant des vestiges archéologiques". Il est bien clair que cela s'applique aux vestiges mobiliers (artéfact) mais également aux vestiges immobiliers (structures archéologiques en elles mêmes). La loi protège bien les sites archéologiques en eux même au même titre que les objets qu'ils contiennent. Vous citez :"les autorisations sont délivrées selon la compétence des personnes" Oui je suis d'accord avec vous, il faut être compétent pour faire des études scientifiques et avoir une certaine rigueur. Mais qui juge de cette compétence ? Laissez-vous vraiment une chance à des gens qui sont peut-être aussi passionnés que vous qui pourrais devenir aussi compétents que certains archéologues professionnels sans avoir fait autant d'études. Avez vous seulement daigné les rencontrer ? Certains d'entre vous ont t'ils eu l'idée de leur faire un minimum de cours sur les méthodes de prospection, la localisation GPS des objets... Il est plus facile et plus simple pour ne pas "s'enmerder" (excusez moi de ce terme) de les écarter. Etrange comportement quand on voit que l'archéologie française manque cruellement de personnel... Vous citez :"Ce n'est pas son rôle (destructions de sites archéologiques au buldozer)...." Sur la première page du site de votre association (HAPPAH) au deuxième paragraphe il est écrit "L'association HAPPAH n'à pas pour but de lutter contre les destructions liées à l'aménagement du territoire. Ce n'est pas sa vocation. Détruire au buldozer un site archéologique pour construire un hypermarché n'est pas un acte de pillage". Hé bien si monsieur, détruire un site archéologique de cette façon c'est l'une des formes du pillage du patrimoine français. Ecrire une telle ineptie est tout simplement honteux ! Vous citez :"je suis outré par....que vous ne connaissais pas" Oui c'est vrai comme vous l'avez dit, que la redevance est payée obligatoirement. Il me semble que le texte de loi accorde cependant des dérogations à des cas biens particuliers. Par ailleurs, vous nous dites après coup que l'HAPPAH ne cautionne pas les destructions des aménageurs, mais rien de tout celà n'est écrit sur votre site internet. On ne s'y prendrais pas mieux si on voulais fermer les yeux sur ce problème fondamental...J'oublie de dire qu'il est vrais que les lobbies du BTP sont très puissants et s'y attaquer risque de faire stagner l'évolution professionnelle... Vous citez :"et pour quelles.....qu'autrefois" Faux ! ils en trouvent autant qu'avant puisque actuellement on ne sélectionne que les sites archéologiques ayant du potentiel; Les autres passent à la moulinette. Vous citez :"Vous n'êtes pas....vous croire" Les noms vous les connaissez, ce n'est pas un secret dans le milieu de l'archéologie. Je me rappelle d'une émission de thalasa qui présentait des archéologues du sud de la france (marseille ou nice) qui faisaient des fouilles sous marines. Il avaient leur propre collection personnelle d'amphores chez eux. Je doute que leur salaire puisse leur permettre d'acheter ces objets sur le marché de l'art.... Vous citez : "vous vous...ridicule" Je réitère mes propos à ce sujet (il s'agit bien de la carte archéologique de la gaule, comme vous me le faite remarquer. C'est bien à cela que je faisais allusion). Ce document n'aurais jamais du quitter les placards des DRAC. C'est déjà beaucoup trop !! Ne venons pas nous plaindre après que des gens mals intentionnés en fassent mauvais usage... Vous citez : "Que croyez vous...aux seuls professionnels" C'est biens aux archéologues véreux que je pensais. Qui d'autre peu connaitre l'emplacement exact d'une statuette dans un rayonnage ? Surement pas la femme de ménage ! Vous citez "des noms....marché de l'art" Comme dit plus haut les noms vous les connaissez. Par ailleurs, vous admettez que certains achètent des objets sur le marché de l'art. Trois jolis mots pour exprimer PILLAGE. J'en conclus que certains archéologues sont tout autant égoistes et veulent leur petite collection personnelle, pas mieux que les détectoristes. Quand on veux s'attaquer au pillage du patrimoine on doit pointer le doigt sur toutes ses formes. Par exemple interdiction totale de la vente d'objets archéologiques. Autre point, je suis allé faire un tour sur les sites internet de dédection. Beaucoup de pièces d'or sont trouvées. Bizzarerie en fouille pratiquement jamais ! (sauf l'autre fois en bretagne)... le volume était tel que celà aurait été plus difficile a dissimuler... Attention je ne dit pas que les archéologues sont des voleurs. Enfin les pourcentages de découvertes sont pour le moins troublantes ! Vous citez : "Que vient faire le Conservateur Régionnal de l'Archéologie là dedans..." Il à toute responsabilité dans ce genre d'agissements. L'article R 111-3-2 du code de l'urbanisme prévois que le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions sont de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. il convient donc de contacter le service régionnal de l'archéologie territorialement compétent (DRAC) dès le début de l'élaboration du projet, afin de prendre des renseignements et éviter tout retard dans l'instruction du dossier et tout aléa indésirable au momment de la construction. Ce service indiquera si des vestiges ont déjà été reconnus dans la zone concernée, les éventualités de découverte qui peuvent affecter les terrains en cause et les mesures de sauvetage qui s'imposent avant toute construction.... De manière générale, si le terrain concerné est susceptible de recéler des vestiges archéologiques, le Conservateur Régional de l'Archéologie participe à l'instruction des certificats d'urbanisme, des permis de construire, des permis de démolir, à la création des zones de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), à l'élaboration des plans locaux d'urbanisme (PLU) et ausx études d'impact pour tenter de concilier développement économique et sauvegarde du patrimoine archéologique. Cet article est tout à fait clair ! Si un site est connu et que le permis de construire est donné sans sondages ou fouilles, c'est que l'approbation vient directement du Conservateur Régional de l'Archéologie. C'est là encore une des formes du pillage de notre patrimoine!!!! Ces agissements ne sont là non plus dénoncés par votre association Vous citez : "ridicule... Vous?" Quand au financement, nos impôt devraient y servir, y qu'à moins donner de subventions à certains projets plus ou moins futiles. Encore faut-il trouver les bonnes volontées pour s'en occuper, ce qui ne semble pas être votre cas... Il me semble que si l'archéologie était restée comme il y a quelques années moins professionalisée les destructions seraient moins nombreuses (quand le personnel n'est pas assez nombreux, on peu pas avoir l'oeil partout, mais il faut arrêter de se plaindre surtout quand on à cautionné la professionalisation) Ceci dit je n'ai absolument rien contre vous, votre cause est noble, mais quand on veut s'attaquer au pillage du patrimoine, il faut avoir le courage de le dénoncer sous toutes ses formes. Ce courage est très difficile à prendre surtout quand son évolution professionnelle en dépend...(dur de s'attaquer à un collègue qui collectionne ou a un Conservateur de Régional de l'Archéologie qui d'un oeil bienveillant cautionne les destructions des entreprises du BTP) |
| herissson |
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| archeologue en colere | Fibula, vous commencez mal :
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| fibula | Bonjour à tous
Je viens de lire l'ensemble de cette discution et j'ai certaines réactions (je ne suis pas archéologue ni detectoriste). Avant d'exposer mes propos, je suis allé sur les sites gouvernementaux et sur le site "halte au pillage". Tout d'abord, je suis d'accord avec les archéologues pour que la loi 89100 soit appliquée dans les règles pour tout detectoriste se trouvant sciemment sur un site archéologique et que l'infraction soit punie selon les termes de cette loi. Si un détectoriste souhaite rechercher des objets métalliques archéologiques et ceci pour faire avancer la science ou un programme de recherche en partenariat avec des archéologues, il me semble que les démarches sont claires. Il faut faire une demande au SRA, il est bien entendu que les objet n'appartiendront pas au détectoriste et devront être déposés dans un dépôt de fouille pour des études ultérieures. Au vus du peu de réponses favorables, il semble qu'on écarte les personnes de bonne volonté qui passionnées d'histoire cherchent un rapprochement avec les archéologues. Les membres du site halte au pillage veulent s'attaquer au problème des pilleurs de sites (tout à leur honneur), c'est incrit noir sur blanc. Cependant, et c'est la le propos de ma réaction, il ne veulent nullement s'attaquer aux problèmes de destructions de sites archéologiques par les grandes entreprises du BTP. Je cite :"détruire un site au buldozer ce n'est pas du pillage"!!!!!! Je suis outré et profondément révolté quand je voit cette affirmation venant de personnes ayant fait de longues études. Oui ce n'est pas du pillage, c'est pire que celà, c'est de la destruction volontaire de site archéologique (les peines de prison sont fortes et l'amende très élevée). Ce type "d'archéologues" cautionne les destructions occasionnées au patrimoine francais par les entreprises du BTP. Pourquoi le font-ils ? Tout simplement par ce que la redevance donnée pour les fouilles préventives provient de ces mêmes entreprises ! Ils ne vont pas s'attaquer à "leurs employeurs", ils préfèrent s'applatir et essayer de détouner l'attention sur autre chose. Hé bien si messieurs les archéologues, détruire un site archéologique au buldozer avec en plus l'approbation du SRA est une grave atteinte au patrimoine et une forme comme une autre de pillage !!! En cas de découvertes de vestiges, le propriétaire du terrain, l'entrepreneur doivent le signaler immédiatement et arrêter les travaux, ce qui n'est quasiment jamais le cas actuellement ! Pire les sanctions ne sont même pas appliquées ! Il y a bien pillage, puisque lors de ces travaux, certains objets (parfois entiers) sont trouvés par les ouvriers et revendus sous le manteau (je l'ai vu de mes yeux donc je sais de quoi je parle !) N'essayez pas de dire que le site n'était peu être pas connus (zone urbaine en secteur archéologique protégé et cependant aucune fouille, pas même l'ombre d'un petit sondage). On pourrait encore parler des heures des objets qui disparaisent des réserves archéologiques (on devrait dire "perdu"... pas pour tout le monde). En effet, il y a quelques mois, j'ai assisté à un petit exposé archéologique réalisé par l'un de vos confrères (celui là était bien véreux ! comme j'ai pu le constater ultérieurement). A la fin de cet exposé, cet archéologue vendait un petit livre sur ses fouilles. Il avait peu d'exemplaires avec lui, et nous avons convenus que je viendrais en acheter un à son dommicile. Quelques jours plus tard, quelle ne fut pas ma stupéfaction de voir chez ce monsieur une sympathique collection archéologique personnelle (fibules, monnaies, poteries ...) accumulées selon lui depuis qu'il fouille ! Ne venez pas me dire que c'est là pour étude, surtout bien rangé dans des vitrines ! ça serait stocké au sous-sol dans des cartons soit... Quand à la carte archéologique de la france disponible pour tout le monde, quel est l'imbécile idiot qui à eu cette glorieuse idée. Les autres sont tout aussi idiots, puisque aucun n'a pensé que cette mine d'informations pouvait être utilisée par les pilleurs. Pas la peine d'avoir fait tant d'études pour être aussi bête ! Messieurs les archéologues, vous ouvrez la boite de pandore et après vous poussez des cris de vierges effarouchées ! Messieurs les membres de l'association "Halte au pillage" veulent s'attaquer à ce dernier, hé bien attaquons nous au pillage sous toutes ses formes : - Sanctionnons sévèrement les detectoristes en infraction sur un site archéologique. - Les artefacts archéologiques doivent être étudiés uniquement dans les dépôts de fouilles et les objets manipulés vérifiés en présence de celui qui les a demandés (ça évitera les pertes...et permettra d'avoir un historique de ceux qui les manipulent, comme quand on va consulter des archives) - Le mobilier archéologique présent chez certains archéologues devra réintégrer les dépôts de fouilles (voter une loi qui interdira pour ces derniers de posséder de tels objets à leur dommicile). - Que les citoyens témoins de destructions volontaires de sites archéologiques portent systématiquement plainte contre le propriétaire du terrain, l'entreprise de terrassement mais aussi (et surtout) lorsque le site est connu, contre le Conservateur Régionnal de l'Archéologie de la région concernée. (pour appuyer la plainte prendre des photos, pas la peine de rentrer sur le chantier, les zooms des appareils photos sont très performants) - Que les peines liées au destructions volontaires de sites archéologique soient appliqués à tous les acteurs de tels agissements (et dans leur forme la plus sévère au Conservateur Régionnal de l'Archéologie qui à sciemment fermé les yeux). - Que les detectoristes faisant une demande de prospection au SRA soient systématiquement accompagnés d'un archéologue (ou d'un étudiant en archéologie) lors de leurs prospections. Ce dernier déposera les objet trouvés dans un dépôt de fouille ou il seront immédiatement inventoriés. -Que les détectoristes soit systématiquement intégrés aux associations archéologiques locales de leur secteur, ce qui permettra de les sensibiliser à la conservation de notre patrimoine. - Que la profession de numismate soit interdite ou sévèrement controlée. Voilà donc quelques idées à approfondir. Quoi qu'il en soit, lorsque je serais à nouveau témoin d'une destruction volontaire de site archéologique (pillage) lors de travaux de BTP, je suis décidé à porter plainte et à accomplir mon devoir de citoyen responsable. |
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